Ce chapitre... fait très exactement 3 223 mots ! J'hallucine ! Mais j'avais tellement à écrire... :3

The-zia : Attends, 2 reviews ?! Youhouu ! *folle attitude* Ouais, je sais, j'ai été vache d'arrêter maintenant, mais je suis une vache ! :O Meuuuuuuuh OK j'arrête. Mmmh, Emma, Gardienne de tout ça à la fois ? Nann, quand même pas ! XD Tu verras...

Apple : Le Phénix ! Bravo ! Mesdames et messieurs, on applaudit notre cher/chère gagnant/gagnante, je nomme : Apple ! *tonnerre d'applaudissements* Rrhm, bref. Le Gardienne de quoi ? Mince, le chat a bouffé ta langue, rends la moi, Félix ! C'est bien, c'est ça... NON, FÉLIX, PAS DE BOULE DE POILS !

J'espère être à la hauteur de vos espérances, et bonne lecture ! ^^

WARNING

Trucs choquants pour certains coeurs mal accrochés, je vous aurai prévenu(e)s !


Chapitre 14 : Le frère aîné

- T'es vraiment trop fort, Jack !

- Je sais, je sais...

- Trop de modestie, tue la modestie, Jack !

- Oh, ça va...

- Vas-y, fait l'élan une nouvelle fois !

Le grand garçon brun saisit les bois de cerf et les plaça de chaque côté de sa tête en mimant la démarche lourde de l'animal. La petite fille gloussa.

- T'es trop marrant, Jack !

Le garçon rit puis laissa tomber les bois par terre, se mit à quatre pattes, et leva la tête vers le plafond pour hurler à la lune.

- Ahouuuuuuuu ! fit-il.

Il se précipita alors vers la petite fille, lui attrapa un pied et fit semblant de lui manger le mollet. Elle cria de peur, se débattit et tomba à terre, le garçon en profita pour la chatouiller.

- Non ! protesta la fille. Arrête ! Nooon... S'il te plaît... pitié... MAMAN ! AU SECOUUUUURS !

Mais Jack continua de la chatouiller et elle hurla de rire, les larmes aux yeux.

- Jack ! fit une voix féminine. Arrête d'embêter ta soeur !

- Je l'embête pas, puisqu'elle rigole ! répliqua le garçon.

- Il finira par me tuer... maugréa la mère en s'éclipsant.

Jack attendit qu'elle soit partie pour pouvoir chatouiller de nouveau sa soeur.

- Je suis le grand méchant loup et je vais te manger toute cruuuuuuue ! Graaaaouuuu

- NON pas le méchant LOUP ! gloussa la petite.

.

- ATTENTION, ÇA GLISSE ! hurla le brun joyeusement.

Elle ripa sur la plaque de verglas devant l'entrée de la maison, battit vainement l'air de ses bras et tomba sur les fesses.

- Ouille ! lâcha-t-elle.

Et oui, quand on tombait sur de la glace, ça faisait mal. Quand à tombait tout court, aussi.

- Jack, c'est pas drôle ! maugréa-t-elle alors qu'il gloussait comme un fou.

Elle se redressa alors, le prit par la main en repoussant ses cheveux qui lui bouchaient le vue, et le tira vers la plaque. Jack fit semblant de tomber et s'étala de tout son long avec un cri de terreur destiné à faire rire sa soeur. Cela marcha : elle gloussa, et il se releva.

Cette fois, la brune passa sa petite main dans celle, plus large, de son frère, et elle contourna la plaque de verglas. Leur mère passa la tête par la porte de la maison et leur hurla :

- Faites attention !

- Mais oui ! répondit Jack avec un salut de la main.

Sa soeur gloussa et le tira par le bras.

- Allez, Jack ! On va bien s'amuser !

.

Emma POV :

Peur. De la peur. Du froid aussi, et de la glace.

Je regardai mes pieds chaussés de patins grossiers, puis relevai mes yeux vers mon frère. Jack.

- Jack... fis-je, la voix tremblante. J'ai peur...

.

- Tu dois me croire, répondit-il.

.

Te croire ? Mais pourquoi devrais-je te croire ? Tu n'arrêtes pas de faire des blagues. Jamais personne ne te croira.

Et pourtant, ce jour-ci, je t'ai cru.

Plus que jamais.

.

Mon pied ripa contre la glace, et un bâton solide me propulsa dix mètres en avant. Hors de danger.

En sécurité.

Je me relevai rapidement et regardai mon frère rire de mon saut périlleux.

.

Je hurlai. Le nom de mon frère. Le nom de la seule personne auquel j'ai toujours cru. Son nom.

- JACK !

.

Je hurlai encore et encore, pétrifiée contre la surface du lac gelée. Je n'aurais jamais dû m'aventurer sur ce lac. Je n'aurais jamais dû.

Je continuai de hurler tout en scrutant la surface de l'eau gelée. Je voyais à travers.

Je n'aurais jamais dû regarder.

Le corps de mon frère. Immobile. Sans vie. Sa peau était si pâle qu'on aurait cru celle d'un fantôme. Ses cheveux bruns flottaient paisiblement dans le liquide, teintés de reflets blancs.

Soudain, l'évidence me frappa. Il était mort.

.

Le nom du monde. Le nom du monde n'était que souffrance. Le nom du monde n'était que douleur. Le monde était à feu et à sang, le monde était dévasté. Les montagnes s'étaient effondrées, les océans s'étaient asséchés, les ouragans s'étaient déchaînés. Le monde crevait.

Alors pourquoi les montagnes ne flanchaient-t-elles pas ? Pourquoi les océans ne se vidaient-ils pas ? Pourquoi les ouragans ne s'escrimaient-ils pas ?

Tout n'était que fiction. Jack allait revenir, il allait émerger de l'eau avec un grand sourire, allait m'enlacer, me chuchoter à l'oreille que tout allait bien, que ce n'était qu'une de ses farces habituelles.

Rien ne se passait.

Mon coeur était effondré. Mon sang s'était asséché. Mais mes pensées, elles, étaient mortes.

Rien ne se passait.

Le nom du monde était mort, à mes yeux. Mais, en vérité, le monde tenait très bien debout sous Lui. Sans Jack. Sans mon frère.

Rien ne se passait.

Voilà pourquoi je détestais ce monde. Parce qu'il s'en foutait cordialement de la... m-mort de m-mon (JE N'ARRIVERAIS JAMAIS À LE DIRE, PUTAIN !) f-fr-rère...

Je le détestais. Le monde.

Pire que tout, je me détestais.

Car rien ne se passait.

.

Je courais. Je courais à travers les bois, loin de cette vérité si affreuse, si horrible. Je me détestais.

Je courais pour oublier. Je courais pour tout oublier. Pour oublier mon frère.

Je revins alors à la maison. Mes larmes avaient séché. Je ne pouvais plus pleurer. C'était trop dur. Cela rappelait trop de souvenirs.

Je passai le palier de la maison. Maman me salua avec un grand sourire.

- Où est ton frère, Emma ? Ne me dis pas qu'il a encore fait une bêtise !

Je m'approchai d'elle, fixant mes pieds. Je relevai soudain la tête vers maman. Une larme, une seule, roula sur ma joue.

- Il est mort, fis-je d'une voix morne, sans vie.

Alors, je tombai.

.

- Emma, la petite conne, heu ! Emma la p'tite conne, heu !

- Va te faire foutre, Michael.

- Va te faire foutre toi-même, hé, pétasse !

- Va baiser ta chienne de mère.

- Oh, quel langage pour une si jolie prostituée ! Ton salopard de frère en serait tout retourné ! Oh, désolé ! Il est mort, non ? Pauvre garçon... C'est si triste de mourir à dix-huit ans, hein ? Il a même pas encore eu le temps de découvrir les joies du s-

Mon poing se serra alors. Ce connard ne vit rien venir.

Ma main le frappa avec une violence phénoménale à la mâchoire, le propulsant par terre.

- Si tu traites encore une fois mon frère, je te trucide, à un point que tu sera défiguré. Alors, un conseil : ferme-la.

Sur ce, je partis. On ne traitait jamais Jack. Jamais. Quiconque le faisait était automatiquement tabassé.

.

J'avais appris à me défendre seule. Puisque je n'avais plus de grand frère pour m'aider. Et, évidemment, mon langage s'était amélioré. J'avais aussi remarqué que les mots faisaient souvent plus de mal que les coups. C'était assez pratique, parce que quand tu tapais avec le poing, tu saignais rapidement, ça faisait un mal de chien, puis t'avais la main recouverte de bandages et tu ne pouvais plus taper.

Oui, définitivement, les mots étaient plus efficaces, là-dessus.

Le soir, je pleurais. Tout les soirs.

Parce que mon frère était mort. Mon père était parti avec sa maîtresse, voulant L'oublier. Ma mère voulait se suicider.

Je voulais me suicider.

Un soir, j'avais essayé. Dans la salle de bain. Devant le miroir.

J'avais frappé la glace, mes jointures s'étaient ouvertes, mais cela n'avait aucune importance. J'avais saisi le morceau de miroir brisé, m'étais encore entaillé les doigts, puis avait approché le morceau de mes veines. Mais je n'avais pas pu.

Je devais résister, me battre pour que quelqu'un se souvienne de mon frère. Parce qu'il n'y avait que moi qui se souvenait de Lui, et ma mère, mais bon, maman ne comptait pas, tellement elle était droguée.

Alors, j'avais reposé en tremblant le morceau de miroir. Puis j'avais pleuré.

Encore.

.

La plupart du temps, je restais figée dans ma solitude et mon désespoir. Quand Jack était mort, c'était comme si j'étais partie avec lui. Pourtant, quelquefois, je respirais la joie de vivre.

Je m'assis tranquillement dans l'herbe et me mis à arracher les pâquerettes en chantonnant, guillerette. Ça faisait passer le temps, et c'était très divertissant. En ce moment même, je m'amusais à compter le nombre de pétales.

- Il m'aime un peu... beaucoup... passionnément... à la folie... pas du tout, chantai-je. Un peu... beaucoup... passionnément, à la folie, pas du tout. Un peu, beaucoup... passionnément.. à la folie !

Je m'approchai alors d'une source d'où jaillissait de l'eau fraîche. J'essayai d'emprisonner le liquide entre mes doigts, mais bien évidemment, j'échouai, et rit.

Je me redressai lentement, une larme perlant au coin de mon oeil. J'avais pensé à Jack. Étrangement, je pouvais presque sentir son rire s'étaler autour de moi tandis que je rêvais qu'il saisissait un coquelicot et le coincait derrière mon oreille.

- Tu es si belle, petite soeur, me chuchota-t-il.

Mais il n'y avait personne. Le coquelicot coincé derrière mon oreille allait mourir dans quelques minutes, mais tant pis, c'était joli.

Je tripotai la fleur quelques instants, et me relevai pour observer le décor.

J'étais dans un grand champ visiblement à l'abandon de ses paysans. Les hautes et mauvaises herbes avaient poussé à la va-vite, n'importe comment, les racines des arbres s'étaient étendues et la nature s'était entreprie de cultiver cet endroit à sa façon.

C'était ce que j'aimais. La liberté des êtres. Mais aussi, le printemps, pour cause de son renouveau, de sa renaissance. C'était magique, voir les biches gambader et les oiseaux gazouiller paisiblement, et, soudain, un vent frais souffla à mon oreille.

Je fermai les yeux, captivée. Cet air froid était le bienvenu, dans cette chaleur d'été.

.

Ce jour-la, maman m'apprit que je devais me marier. À dix-huit ans.

Je rentrai dans une colère si dévastatrice que maman en hurla. Je l'avais injuriée de tous les noms possibles et imaginables. Parce que je la détestais. Je la détestais pour avoir presque oublié Jack. Je la détestais pour ne pas prendre soin de moi. Je la détestais tout court.

Alors, j'allais me marier. Avec un crétin de mes deux.

Je l'attendais, ce mec. Qu'il vienne à la maison et il allait voir.

Puis quand je le vis, mon coeur s'arrêta.

C'était Jack. Il avait les mêmes cheveux bruns, les mêmes yeux marrons, le même sourire à fossettes. Je hurlai.

Il me regarda étrangement, ne semblant pas me reconnaître.

Ce n'était pas Jack. Ce n'était qu'un crétin qui lui ressemblait.

Je lui fermai la porte au nez, puis je restai enfermée dans ma chambre pendant une semaine.

Je reçus des menaces de mort. De la part des gens que j'avais tapés, et du mec qui ressemblait physiquement à Jack. Je m'en foutais complètement. Mais complètement.

Alors, je sortis de chez moi. J'avais besoin de prendre l'air.

Mais Jack 2 m'attendait. Il m'entraîna dans une ruelle sombre, à deux heures du matin. Au début, je n'avais pas eu peur. Puis j'avais commencé à m'inquiéter quand le regard de l'homme sur moi était devenu plus perçant, plus inquiétant. Plus voyeur. J'étais la proie, la victime, le petit lapin et la souris. Il était le prédateur, le chasseur, le chat. Et il me tenait entre ses griffes.

Je courus. Dans un cul-de-sac.

Alors l'homme s'approcha de moi, avec son regard de fou. Il me déshabilla du regard. Et je sentais, je savais qu'il allait me faire... quelque chose.

- Dégage ! lui hurlai-je quand il s'approcha de moi, toujours plus près.

Ses mains m'ont touchée. Il me saisit les poignets et plaquée contre la paroi du mur derrière moi. Je hurlai.

Il approcha sa bouche de la mienne, possessif. Je n'ai pas réfléchi. Je lui donnai un magnifique coup de boule qui lui arracha un cri de douleur. Jack 2 tituba, vacillant, et je m'échappai, mon coeur battant à tout rompre.

Cet homme avait cherché à... me faire quelque chose. Quelque chose d'horrible.

J'arrivai à la maison, en sueur. J'avais la même peur que la journée sur le lac avec Lui. La peur affreuse, qui me tiraillait l'estomac, me donnait des vertiges, des envies de vomir.

Je voulus avertir maman du danger. Mais elle était tellement droguée qu'elle ne comprenait pas un mot de ce que je lui disais.

Jack 2 arriva. Une torche à la main. Je ne savais absolument pas ce que je lui avais fait, mais en tout cas, il semblait me détester pour ça.

La peur au fond de mon être se mua en panique totale. Je manquai de m'évanouir. Mais il fallait que je me ressaisisse. En tremblant, je barricadai la porte avec tout les meubles que je trouvais. Je saisis violemment maman, la forcant à se lever. Il fallait qu'on se cache, qu'on parte d'ici.

Je la balancai par la fenêtre, tête la première. Je m'en fichais si elle était blessée. Tout ce que je voulais, c'était qu'elle reste en vie.

Mais je n'eus pas le temps de sortir. Jack 2 balanca ses torches juste devant moi, me faisant pousser un cri et reculer. Les flammes me léchèrent le visage et il y eut soudain une horrible odeur de cheveux grillés. Je me réfugiai à double tour dans ma chambre, acculée dans un coin, le coeur battant à tout rompre. Je pouvais presque voir les flammes danser derrière la porte.

Le feu dévorait la maison. Il fallait que je trouve un moyen de sortir.

Maman s'était sauvée. Elle avait eu de la chance.

En tremblant, je me relevai et dégageai les meubles de la porte pour sortir de la maison en feu. Les flammes s'étaient malheureusement propagées jusqu'au bois. J'étais cernée.

Alors, je montais à un arbre. Je remarquai immédiatement que c'était celui dont il manquait une branche. Jack s'en était servi pour créer son bâton. J'avais beaucoup ri lorsque il s'était éreinté à couper à la hache la pauvre branche du grand arbre.

Je me donnai une violente tape au front. Ça fit mal. Mais il fallait que j'arrête de penser à Lui.

Je grimpai tout en haut, à la cîme du saule. La vue était magnifique. On voyait le jour se lever, accompagné de belles flammes et de lourde fumée. Un instant, je me détendis.

C'était tellement beau, je n'avais jamais vu un truc pareil. Si Jack était là...

La branche sur laquelle je me reposais craqua soudain. Je n'eus pas le temps de crier. Non, je continuai de regarder la vue splendide.

Alors, je sentis que je tombai en arrière. Je battis le vide de mes bras, hurlai de peur. Je ne fermai pas les yeux.

Il y eu un choc sourd. Je sentis ma cage thoracique craquer et ma tête claquer. Je n'avais pas mal. C'était étrange, cette sensation. Je ne sentais plus mon corps. Qui devait d'ailleurs être cassé en mille morceaux. Berk, il ne fallait mieux pas le regarder.

Ma tête était orientée sur le côté. Je battis faiblement des paupières, mais malgré ma vision floue, je discernai le lac juste à côté de moi.

Le lac de Jack.

Lui aussi était magnifique. Il était cerné par les flammes. Mais sa glace ne fondait pas. Je me demandai si mon frère était toujours à l'intérieur. Et je trouvai cool de mourir à côté de lui.

On demeurerait ainsi toujours ensemble, liés pour l'éternité.

Je fermai les yeux.

Des flammes vinrent s'aglutiner à mon corps et enflammèrent mon sang chaud.

Je ne me sentis pas partir.

Je pensais à Lui.

Vas-tu, vas-tu, écouter mes rires,

Peut-être pleurer aussi, pour que tu reviennes vers moi.

Étrangement, je n'ai pas peur !

Puisque tu es là.

Je le sais, je le sens, aux tréfonds de mon coeur.

Vas-tu, vas-tu, écouter mes songes,

Mes pensées affolantes, toutes parlant de toi.

Étrangement, je n'ai pas peur !

Puisque tu es là.

Je le sais, je le sens, aux tréfonds de mon coeur.

Vas-tu, vas-tu, écouter mes pleurs,

Résidus d'amertume, de te savoir au trépas.

Étrangement, je n'ai pas peur !

Puisque tu es là.

Je le sais, je le sens, aux tréfonds de mon coeur.

Vas-tu, vas-tu, revenir un jour,

Sous la forme la plus pure, moi en tout cas, j'ai la foi.

Étrangement, je n'ai pas peur !

Puisque tu es là.

Je le sais, je le sens, aux tréfonds de mon coeur.

Fin Emma POV

.

Emma haleta bruyamment, les yeux écarquillés, fixant le vide devant elle.

C'était elle, la fille qui se faisait dévorer par les flammes. C'était elle, qui avait manqué de se faire violer par cet homme. C'était elle, qui avait protégé sa mère en la mettant hors de la maison en feu. C'était elle, qui était morte à cause de l'incendie du bois. C'était elle, qui avait vu la mort de son frère.

C'était elle. La soeur de Jack.

La Gardienne de l'Ardeur. Mais surtout, la Gardienne de la Renaissance et du Renouveau.

Perséphone se tenait devant elle, la dévisageant avec un petit sourire satisfait.

- La vérité blesse, n'est-ce pas ? dit-elle doucement sans vraiment attendre de réponse. Ma pauvre petite, si tu savais qu'il y a des choses qui font bien plus mal encore...

Alors, Emma ferma les yeux, et se laissa porter par la douce, bienveillante vague d'obscurité.


J'étais trop contente quand j'ai écris la chanson ! ^^ Je me suis un peu inspirée de "L'Arbre des Pendus" de Suzanne Collins dans Hunger Games ! L'air de la chanson a été crée par une youtubeuse anglaise nommée Adrisaurus. Elle a une très belle voix, et je vous invite à regarder sa vidéo en copiant ce lien : watch?v=uKrCE1aYz7o

Alors ? Feelings ? Reviews, peut-être ? XD