Revoilà Tata 'ya ! :D Et un nouveau chapitre en prime, BULL YEAAAH *okjesors*
Je ne suis pas encore totalement en vacances, c'est pour ça que le chapitre a mit autant de temps à sortir. Et j'avais énormément de choses à écrire, aussi, c'est pour ça qu'il est aussi long ! Et, évidemment, j'ai encore fait une fin EyaSilversienne. Comme vous les aimez ! XD
Tiens ? Pour une fois, il n'y a pas de reviews d'hors ligne ! :O Suis déçue... *boude dans un coin*
Bon, ben... Vous connaissez le refrain, après tout ce temps ! Bonne lecture ! ;)
Chapitre 20 : Contre-attaque
Quelque part :
Il y avait depuis longtemps que Fée avait jeté la dent. Son contact était visqueux, malpropre, si contradictoire avec la douceur et la pureté de celle des enfants. Les dents d'adultes, particulièrement les dents de sagesse, n'étaient pas non plus comme celle de Perséphone. Non, les dents de sa soeur, elles, étaient empoisonnées. Mais pire que tout, elles étaient cariées. Et Fée avait horreur de ça.
Oh, la dent qu'elle avait arraché à la mâchoire de Perséphone ne l'était pas beaucoup, juste une minuscule trace ou peut-être deux, mais la Gardienne s'en fichait. Tout ce qu'elle pouvait faire pour rejeter sa soeur, elle le faisait. Alors, l'excuse de la dent cariée suffisait.
Elle comprenait à présent son erreur. Elle avait aimé sa soeur, durant son humanité. Elle avait continué de l'aimer pendant son immortalité. Mais à présent, Perséphone avait blessé Jack. Elle avait empoisonné Emma, sa petite soeur si fragile.
Fée se souvenait de cette enfant. Elle avait même été chercher sa toute dernière dent. Remplie de peine et de honte, ainsi que de douleur et de haine. Les premières années de l'enfant avaient été ses meilleurs, mais ses dernières, affreuses. Mais Fée connaissait le caractère de cette enfant. Elle était sensible derrière ses airs de grande fille. La Gardienne aussi était sensible, mais elle ne cachait pas ses sentiments.
Et à présent, elle était furieuse. Elle espérait, oh que oui, elle attendait avec impatience même, que sa soeur arrive. Pour lui arracher ses autres dents, ses dents pourries, ses dents éraflées, ses dents cassées et brisées, tout comme son âme partie en miettes. La violence avait ravagé Perséphone. Et la violence allait ravager Fée.
- Montre-toi, vipère, murmura-t-elle en faisant les cents pas dans la pièce, montre-toi que je puisse enfin te voir de quel bois je me chauffe. Tu ne vas pas comprendre ce qu'il va t'arriver, crois-moi !
Elle l'avait mauvaise.
Un bruit. Comme un bruissement de voile. Elle se retourna. Et se retrouva face à face avec un petit nez rose, des lèvres rouges et des yeux noirs. Perséphone. Ses cheveux qu'elle avait libérés tombaient avec grâce jusqu'au milieu de son dos, sa bouche dessinait un rictus satisfait et ses joues paraissaient plus rosées que d'habitude. Elle s'était nourrie de la violence des humains, apparemment.
- Tu vas PAYER ! hurla Fée, hors d'elle.
Sa main frêle se referma en un poing, pour s'abattre sauvagement contre la tempe de Pers'. Qui l'évita sans difficulté apparente. Fée sauta alors dans les airs, fit battre ses ailes et fondit sur son ennemie même si seulement quelques centimètres les séparaient. Les plumes de sa tête devinrent aussi aiguisées que des poignards. Aussitôt, Perséphone se recourba en arrière et Fée faillit se prendre un mur. Elle tendit les mains en avant pour amortir le choc, et se retourna pour observer avec satisfaction sa soeur passer un doigt sur son ventre. Les plumes de Fée avaient ouvert sa robe en deux, creusant un léger sillon sur la peau pâle, du nombril jusqu'entre les deux seins.
- T'as bousillé ma robe ! s'exclama Perséphone, horrifiée, qui se retrouvait seulement en sous-vêtements.
- Tu as bien jeté en l'air la vie de milliers d'innocents ! répliqua Fée en se jetant vers elle.
Dans un mouvement fluide, Pers' se décala pour éviter les serres de la Gardienne, laissant tomber sa robe. Décontenancée devant l'aplomb de sa soeur malgré sa presque-nudité, Fée haussa un sourcil. Les sous-vêtements de sa soeur étaient loin d'être noirs... Non, ils étaient rouges. Avec quand même un joli petit noeud papillon noir.
- Ne bousille pas non plus mon soutien-gorge, je t'en prie, demanda Pers' en agitant un doigt. C'est mon préféré !
Avec un rugissement de rage, Fée fondit vers elle et attrapa le châle qui était resté sur les épaules de Perséphone. Elle tira dessus de toutes ses forces, sachant très bien que, sans lui, elle ne pourrait plus se volatiliser. Mais Pers' tira également dessus et le tissu, bien que très résistant, commença à craquer.
- Rend-le moi ! hurla la Gardienne de la Violence.
- Plutôt rejoindre les Enfers ! répondit Fée.
À ces mots, Perséphone explosa de rire et lâcha brutalement son châle. Fée vacilla, prise de court, et tomba en arrière, le tissu la recouvrant. Elle s'en dépêtra rapidement et découvrit sa soeur, pliée en deux, qui ne se retenait plus de rire.
- Je tiens ton châle ! prévint Fée, menaçante.
Une autre vague de rires se succéda à la première. Fée, décontenancée, laissa légèrement retomber sa garde.
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle ?
- Ma pauvre Fifi.. répondit Pers' en sanglotant de rire, comme tu es naïve !
Elle tendit soudain les mains dans les airs comme pour attraper quelque chose d'invisible, et son épée Clarisse apparut entre ses paumes.
- Tu es déjà aux Enfers ! gloussa-t-elle une dernière fois.
Fée laissa alors retomber le châle.
Quelques minutes plus tôt :
Fumée. Soufre. Cendres. Pain grillé, étrangement. Un peu de vapeur d'eau.
- La vache, ça pue l'oeuf pourri ! s'exclama une voix.
Jack ouvrit les yeux. Les referma aussitôt. Les cendres le piquaient trop fort. Il se boucha alors le nez en tentant de ne pas trop respirer par la bouche non plus pour ne pas avaler de fumée.
- C'est du soufre, Lapin Malin, répondit une voix de fille, légèrement exaspérée.
- Par le chapeau étoilé de Manny, c'est insoutenable ! fit quelqu'un d'autre avec un accent russe.
Jack se redressa à l'aveuglette et trébucha contre une silhouette.
- Doucement, Frosty, déjà que t'es mal en point...
Il s'accrocha à la forme et ouvrit les paupières de quelques millimètres.
- Pour une fois, dit-il, je suis d'accord avec le kangourou : ça pue.
- Oooh, la ferme, répliqua la silhouette qu'il avait identifiée comme étant Emma.
Peu à peu, l'odeur disparut accompagnée par la fumée et les cendres. Il put ouvrit les yeux et respirer à fond.
- On s'habitue vite, croyez-moi, expliqua Emma en face de lui.
- C'est sûr qu'en étant une carbonisée, on ne peut que aimer que l'oeuf pourri, répliqua Bunny en se débarrassant de la suie qui le recouvrait.
D'ailleurs, le seul personnage à ne pas être recouvert de suie était Emma. Comme par hasard.
Sab apparut derrière le gros bidon de Nord, son sable noir légèrement terne. Un point d'interrogation plus noir que doré flottait au-dessus de sa tête, il remarqua sa couleur et leva un bras potelé pour frotter hâtivement le symbole, le débarrassant de la saleté.
- Bienvenue aux Enfers ! répondit Emma en s'étirant.
L'Esprit de l'Amusement éternua un bon coup, libérant un nuage de cendres qui s'était collé dans ses narines, et remarqua une mèche de ses cheveux devenue noire qui tombait devant son nez. Il leva la main pour se débarrasser des cendres et frotta fortement sa chevelure plus très blanche. Puis ses pieds aussi étaient tout sales...
Jack regarda les environs et s'aperçut qu'ils se trouvaient dans une pièce ronde ressemblant à la salle du globe dans l'atelier de Nord. Il retrouva même un globe, ressemblant étrangement à celui de Pitch, d'où un grand millier de lumières jaunes brillaient.
Nord s'approcha du globe et les regarda pensivement, se frottant la barbe.
- C'est bizarre, ces lumières ne correspondent pas aux enfants croyants...
- T'es sûr, mec ? intervint Bunny en s'approchant lui aussi.
- Je passe devant mon globe tous les jours et je peux t'assurer que oui !
Jack demeura en retrait, pensif, en compagnie d'Emma et de Sab qui commencait à piquer du nez malgré l'endroit.
Il y eut soudain un cri. Des bruits lourds, comme si des choses tombaient et se fracassaient. Le Marchand de Sable se redressa, pleinement éveillé, et les quatre Gardiens avec Emma tournèrent la tête vers les sons en sortant leurs armes comme un seul ho- Esprit. Ce fut à ce moment que Jack remarqua qu'il avait laissé son bâton au Pôle.
Bunny renifla, son nez rose se plissant, et ses yeux printemps se fronçèrent.
- Ça sent le sang et le soufre, alerta-t-il, boomerang tendu en avant.
- Pour une fois que c'est pas moi ! répondit Emma, pistolet prêt.
Il y eut un instant de flottement, seulement rompu par des bruits sourds de coups, puis les cinq se jetèrent un regard entendu. Immédiatement après, ils se précipitèrent tous en même temps vers un couloir à leur droite, tout en hurlant comme des demeurés.
- YATAAAA ! cria Jack en piquant un sprint, maintenant son bras blessé contre lui.
- C'est pas un jeu, flocon de neige ! répliqua le Lapin de Pâques en lui lançant un regard furax.
- BANZAÏ ! hurla Emma en les dépassant tous.
Bunny leva les yeux au plafond en continuant de courir, ne voulant certainement pas se laisser distancer par une... une quoi, d'ailleurs ? Une Esprit de Feu amie avec le gelé au cerveau congelé ? Plus qu'amis, puisqu'ils s'étaient fait un câlin il n'y avait pas longtemps... "Frosty a une petite amie ?" pensa Bunny juste avant de défoncer une porte, se meurtrissant la tête par la même occasion.
Il n'avait pas remarqué que Emma l'avait laissé passer devant pour lui faire un croche-pattes, et il s'était gaufré en plein sur une porte, la défonçant en même temps. Jack tomba à moitié sur Bunny, Emma se prit le mur à côté de la porte et faillit se casser le nez, Sab s'arrêta juste à temps, battant des bras pour ne pas tomber sur Jack et Bunny. Alors, Nord, le dernier, continua sa course et aperçut les deux Gardiens à terre mais ne ralentit pas assez vite. Il freina à fond, mais, emporté par son élan, s'écrasa sur les deux Légendes. Bunny poussa un "Oufff" étouffé lorsque ses poumons se vidèrent brusquement de leur air, submergé par le poids de Jack et surtout, de celui du Père Noël.
Nord se releva hâtivement, aidé par Sab, et libéra les deux Gardiens. Jack sauta dans les airs une fois débarrassé du poids du russe, s'étira en faisant craquer son dos. Bunny se leva aussi et commenca à apostropher Nord.
- Nan mais ça va pas la tête, mec ? Tu regardes jamais où tu veux, s'pas possible !
Nord soupira et réfléchit fortement à suivre un régime pour :
1) Freiner plus vite ;
2)Peser moins lourd.
- En plus, tu pèses trois tonnes ! continua Bunny. Mais qu'est-ce que tu bouffes au Pôle ? Des chocolats et des biscuits à longueur de journée ?! La vache, mon vieux, si ça continue comme ça, j'te mets à la diète !
Le russe se frotta pensivement la bedaine. Il n'avait plus le droit de manger, à présent... ?
- Merde, lâcha soudain Emma à la grande surprise des Gardiens, peu habitués aux jurons.
- Qu'est-ce qu'il y a encore ?! répondit sèchement Bunny en se tournant vers elle. Me dit pas qu- Oh la vache.
Juste à l'encadrure de la porte explosée se tenait Fée. Elle se tenait raide, ses magnifiques yeux violets écarquillés par la peur, ses ailes repliées dans son dos. Une fine ligne sanglante courait le long de sa joue droite et les jointures de sa main droite étaient ouvertes, comme si elle avait violemment frappé quelque chose. Ou quelqu'un. Elle trébucha soudain en poussant un gémissement, et Bunny s'apprêta à la rattraper au cas où elle tomberait. Il s'abstint alors.
Une lame argentée piquait le dos de la Gardienne. Cette épée était reliée à un bras qui la brandissait, lui-même relié à un corps. La femme derrière Fée était de sa taille. Les cheveux blonds, détachés, un sourire moqueur sur le visage les narguait et ses prunelles scintillaient de la lueur d'une folie douce. Son châle noir recouvrait son corps, et laissait entrevoir une partie de ses jambes... nues ? Nord et Sab se regardèrent, étonnés.
- Perséphone... murmurèrent Emma et Jack à l'unisson.
La Gardienne de la Violence observa Emma et son sourire se fâna pour se transformer en rictus mauvais.
- Ma petite protégée est donc devenue "gentille" ? dit-elle. Du beau gâchis. Tu aurais été si bonne en ravageuse de vies...
- Laisse-la ! réagit Jack en se plaçant devant sa soeur pour la protéger, qui haussa un sourcil en pensant qu'elle pouvait très bien se défendre seule.
Perséphone regarda alors l'Esprit de l'Hiver qui sentit son sang se figer.
- Toujours vivant, toi ? remarqua-t-elle avec une moue déçue. Tu tiens bien le coup. Mais bon. Ce ne sera que plus douloureux. L'agonie est maître, comme on dit chez moi.
- Libère Fée ! dit Nord, sabres sortis.
- Hon-hon, fit Pers', le regard toujours figé sur Jack. Elle est à moi.
- S'il te plaît... murmura soudain Fée, la voix brisée.
- Supplie encore.
- Perséphone... je t'en prie. Ne leur fait pas de mal.
- C'était justement mon idée première, Fifi, ne t'inquiète pas.
Sab se ramassa sur lui-même, effrayé. Il avait sorti depuis longtemps ses fouets dorés, et s'apprêtait à les lancer à tout moment vers leur ennemi. Il n'eut pas à le faire.
Emma sortit son pistolet. Jack ferma les poings. Bunny bondit. Nord leva un sabre. Sab interrompit son mouvement.
Fée avait frappé depuis longtemps.
Elle s'était baissée, très près du sol de façon à ce que Clarisse lui effleure simplement les ailes sans les abîmer, puis avait lancé sa jambe vers celles de Perséphone. Son pied fin avait heurté un genou. Craquement.
- Ça a dû faire mal, commenta Jack en ouvrant des yeux ronds.
Perséphone n'apprécia pas du tout, en effet. Sa bouche s'ouvrit en un O de stupéfaction et de douleur mêlés, et elle laissa tomber Clarisse à terre en un tintement qui résonna. Mais Fée ne se limita pas à son action.
Elle se retourna d'un violent mouvement des hanches, rassembla tout son élan et propulsa son poing déjà en sang contre le crâne de sa soeur. Un autre bruit écoeurant. Jack grimaça.
Nord était complètement médusé et avait les bras ballants, tandis que Sab maintenant toujours ses fouets mais ne savait pas quoi en faire. Emma tenait son pistolet mais ne paraissait pas non plus parée à l'utiliser, et Jack regardait la scène, bouche bée. Bunny agit.
Il détestait ne pas se battre, surtout lorsqu'un gros méchant pas beau (bon, OK, Perséphone était mince et féminine, et elle était plutôt mignonne) montrait le bout de son pif et enlevait sa meilleure amie. Il avait de quoi s'énerver.
Quand un lapin vous bondit dessus, vous vous dites sûrement d'abord : "Oh, l'est cro mignon, lui et ses petites papattes toutes pelucheuses" pendant que la peluche en question vous assassine du regard ou, lorsqu'elle est passablement sous-développée, se met à vous donner de légers coups de papattes en voulant jouer à loup glacé. Mais quand un lapin de deux mètres de haut ou plus vous saute au cou, là, vous pouvez vous dire : "Alerte rouge, je vais finir en punching-ball durant les secondes suivantes". Bah, vous avez raison.
Donc, le Lapin de Pâques sauta bel et bien sur Perséphone, et à pieds joints. Son formidable bond le fit atterrir sur le ventre de la blonde qui en eut le souffle coupé, puis la projeta en arrière. Elle s'écrasa sur le sol et le châle sur ses épaules tomba à terre. Elle se retrouva soudain un sous-vêtements devant tout le monde. Sous-vêtements rouge flashis avec un magnifique noeud papillon noir. Les joues de Jack s'empourprèrent brutalement, ce qui était quand même vachement difficile pour un Esprit de l'Hiver, Bunny dévisagea Perséphone, hébété, tandis que Nord et Sab regardaient ailleurs. Emma se précipita alors.
- Je l'ai ! cria-t-elle en ramassant le châle.
- Pas encore, ma jolie, rétorqua la propriétaire du vêtement.
Elle s'était relevée rapidement tout en attrapant son épée au passage, et la brandit sous la gorge de l'adolescente. Le fer froid fit frissonner Emma qui décida de se tenir bien droite. « Franchement, c'est con de se retrouver sous l'emprise d'une cinglée presque nudiste », pensa-t-elle.
- On reste à sa place ! ordonna Perséphone alors que les Gardiens, maintenant au complet, bougeaient. Fifi, viens ici.
- Jamais je ne t'obéirai, vipère ! cracha sa soeur, collée au Lapin.
- Moi, je veux bien, dit alors Jack en s'avancant d'un pas.
- Non, Jack ! firent les Gardiens en choeur.
Il les ignora. Emma le jaugea d'un regard furieux. Il allait quand même pas tenter de la sauver, ce crétin des Alpes ! Perséphone observa aussi l'adolescent avec une moue méprisante puis se retourna vers sa nouvelle captive.
- Ma chère, passe-moi mon châle.
- Allez-vous faire foutre, rétorqua Emma du tac au tac.
Jack était fier de sa petite soeur. La pointe de l'épée sur la gorge de l'adolescente lui piqua encore la peau, creusant un léger sillon quasiment indolore.
- Maintenant, continua Perséphone.
- Donne-le lui, ordonna alors Jack à Emma.
- Hein ?! fit-elle, désarçonnée.
- Fais ce qu'elle te demande ! répéta son frère.
L'Esprit de Feu regarda Perséphone, une lueur amusée brillant dans les yeux de la Gardienne de la Violence.
- Toi, tu te la fermes ou je te transforme en chiche kebab, prévint-elle.
Alors, lentement, en espérant fort que Jack avait un plan derrière la tête, elle tendit le châle à l'ennemie numéro un.
- NOOOOON ! hurla Fée.
Elle s'éleva brutalement dans les airs et fonça vers sa soeur au moment où elle attrapait son vêtement. Jack eut juste le temps de saisir le poignet chaud d'Emma dans sa main gelée et de toucher une des plumes de la Gardienne des Souvenirs avant que la blonde ne tournoie sur elle-même.
Le châle bruissa*. Sab lanca un de ses fouets. Nord, un de ses sabres.
- Non... fit Bunny.
Seule une légère odeur de brûlé flottait dans les airs, unique substitut de deux peaux aux températures contraires.
*Je ne sais pas trop comment conjuguer le verbe "bruir" U.U. La conjugaison n'est pas mon point fort, alors quelqu'un pourrait me corriger si j'ai faux ?
La fin est proche... Je la sens d'ici... *hume l'air comme une folle tout droit sortie d'un asile psychiatrique O.o*
En espérant que vous ne m'assassiniez pas une nouvelle fois (lol),
À la prochaine !
