Salut les cocos ! Suis en retard, moi... Et j'ai des mauvaises nouvelles. Alors, je commence : ce chapitre est très très très court, une page d'Open Office. Pas de manque d'inspiration, non, juste un manque de temps. Veuillez me pardonner...
Deuxième mauvaise nouvelle : je pars en vacances, pendant deux semaines. Donc, fanfiction en pause. Ça devait bien arriver, de toute manière. Je suis encore désolée, mais bon... *se retient... échoue* JE VAIS ME DORER À LA PLAYA, YOUHOUUUUU ! ... rhhmmm, oui, je suis bel et bien désolée :)
Lucile Q : Tu sauras ça plus tard, no inquiétude :)
Ulfira : Je t'ai déjà PMer ? Je ne sais plus. Bon, je vais répondre là tout de même. Attends... Tu as nommé ton portable ? *explose de rire* OK, le mien s'appelle... heu... s'appelle... Merida ! Non, Rapunzel... bon, je verrais ça plus tard U.U Allez, encore merci de ta review ! ;)
The-Zia : Yep, moi aussi je me suis marrée toute seule en écrivant tout ça XD Suis folle, moi -nan sans blague-. Ah, tu as remarqué quelque chose d'intéressant ! :D Mais je ne te répondrais pas... ! Yep, suis méchante...
Bonne lecture, même si elle sera courte ! ;)
Chapitre 24 : Point de vue
Perséphone adorait peindre. Des fresques burlesques, incongrues, amusantes. Enfin, ça, c'était quand elle se sentait désespérée. Mais, la plupart du temps, elle dessinait des scènes en noir et blanc. En rouge aussi. Rouge sang. C'était joli quand même, cette couleur, dégoulinante, en flaques ou parfois tachantes. Souvent tachante. Elle peignait des scènes de combats, de vols, de viols, mais également de la violence morale, comme des personne suicidaires et plus que démoralisées.
Elle en était fanatique autant que sa sœur était addict de dents.
Mais, cette fois, elle avait fait une exception. Elle avait dessiné sur son propre corps. En noir et en blanc, bien évidemment. Avec un peu de rouge au coin des lèvres aussi, sauf que le rouge était du vrai sang. Elle avait eu envie de se faire des yeux au beurre blanc, juste pour voir. Puis, en regardant le reste de son corps caché son l'immense couche de cendre et de peau grillée, elle avait vu son nombril, creux rond, joliment fait, pas très profond et discret. Alors, elle s'était dit « Pourquoi pas y tracer le contour ? » et elle l'avait fait.
C'était pas mal, en vérité. Maintenant, elle se demandait où elle pouvait bien rajouter de la couleur (oui oui, le blanc pour elle, c'est une couleur comme une autre), mais elle avait senti l'attention des Gardiens se détacher d'elle.
- Ça ne vous dérange pas qu'une femme en soutif se promène devant votre nez tandis que vous papotez paisiblement ? cracha-t-elle en même temps qu'un filet de salive gluante, complètement dégoûtée du comportement outrageant des Gardiens à son égard. Un peu d'attention, que diable !
Alors, ce stupide lapin géant l'avait superbement ignorée et ils avaient continué à tchatcher. Comme si elle n'était pas là. Comme si elle n'existait pas. Invisible.
Une énorme vague de rage s'empara d'elle. Fébrilement, elle chercha son épée. La vit. Brisée en deux moitiés bien nettes, irréparable. Elle laissa échapper un sanglot meurtri.
Son châle, et maintenant, son épée. Que ou qui sera la prochaine victime ?
Elle se releva lentement, tremblante de rage. Comment ces stupides Gardiens pouvaient-ils oser leur tourner le dos et rire, s'esclaffer, pleurer de joie, s'enthousiasmer ? Ils ne ressentaient donc pas sa présence, derrière leur dos, celle de la pauvre et folle Perséphone en quête de sauvagerie ? Non ? Si ? Jamais ?
Elle n'avait encore jamais montré ses pouvoirs en pleine puissance. Pour l'instant, elle n'avait utilisé que son corps pour battre, frapper, blesser et tuer. Mais cela ne suffisait pas. Frapper était bien, certes, mais la violence ne se résumait pas à ça.
Lentement, elle se leva, la cendre tombant par poignées au sol noirci. Elle pointa ses bras vers les Gardiens, ferma les yeux, respira longuement et... manqua s'étouffer à cause de la poussière. Elle murmura un juron entre deux toussotements étranglés. Puis, elle décida que c'était assez.
C'est vrai, quoi, elle se battait pour satisfaire les ordres vachement étranges de cet Homme Lunaire, elle avait capturé Fifi pour la protéger de l'influence néfaste des Gardiens, elle avait empoisonné Jack Frost et son imbécile de sœur Emma Ash, puis son châle avait été découpé en miettes à cause de Fifi -cette p'tite salope, elle n'aurait jamais dû l'amener ici-, Jack Frost avait succombé au sable et son épée avait été brisée à cause de cette crétine d'ado qui se croyait supérieure ! Et Frisotte avait ressuscité -nan mais qu'est-ce que Pers' était bête, elle aurait dû prévoir que, si son épée cassait, l'incantation se briserait ! Elle s'infligea une violente claque mentale-, et les Gardiens avaient débarqués, le Pays de la Folie c'était transformé au Pays des Bisounours. Bon, OK, des Bisounours kangourous, russes, aux cheveux blancs, humains, tout jaunes et à moitié oiseaux pour certains. Mais quand même !
Perséphone les avait sous-estimés. Elle avait eu tort.
- L'entracte est terminé, je pense, murmura-t-elle, un sourire fou lui tordant la bouche. Assez de préliminaires. À présent, j'entre dans la danse. Tout ce qu'il s'est passé, il faut oublier. Ensuite, je me repose : le repas peut commencer. *
* Celui qui trouve d'où vient ces phrases est superfort(e) !
Encore merci de votre fidélité et je vous dis à dans deux semaines ! :)
