Disclaimer: Je ne me suis pas mystérieusement métamorphosée en Takaya dernièrement donc je ne possède toujours rien ! Et je ne gagne toujours pas d'argent…C'est dommage, je sais… Ahah

Couple: Kyo x Akito, parce qu'ils le valent bien !

Rating : M !

Commentaire: J'ai l'impression que c'est encore pire que la première version haha. dites, j'ai enlevé les autres chapitres, parce que j'en ai déjà réécrits pas mal. Je sais pas si en publiant celui-ci les quelques personnes qui avaient mis cette fic en alert à l'époque vont en recevoir une justement. si c'est le cas, DÉSOLÉE, enlevez cette fic immédiatement, il y aura d'autres alertes ces prochains jours! Et ca m'embêterait de vous spamer après...5 ans haha!:B


« …SALAUD ! »

Depuis quand pouvait-on fantasmer sur sa personne sans autorisation ? Depuis quand le chat… Le chat quoi ! Encore, s'il avait été Hatori, ils seraient probablement déjà les deux nus en train de s'amuser au lit ! Mais non, il fallait que ça soit le chat. Le maudit, la honte de la famille Soma ! Et en plus, il n'avait pas que fantasmé sur lui, après tout ce délit était pardonnable parce que tout à fait compréhensible… Non, il avait réussi à lui faire croire, pendant presque vingt-quatre heures, que celui qui fantasmait sur l'autre… C'était lui !
C'était totalement idiot quand il y repensait. Fantasmer sur Kyo… Mais quelle idée. Il n'y avait rien d'attirant sur ce stupide chat. Ses abdos par exemple… Musclés… Dessinés comme si l'artiste avait été Michel Ange… MINUTE !

Kyo, lui, était perdu entre la surprise et l'horreur. Il ne savait pas exactement quel crime il avait pu commettre, mais une chose était sûre, son chef de famille semblait être lancé dans l'une des colères qui le caractérisait. Et voila, il allait entendre parler de son enfermement, de la honte qu'il était, de sa mère, de son père… Génial.

La voix du chef de famille sortit Kyo de ses pensées. Il releva la tête vers Akito, qui le regardait fixement.

«- Euh…Ouais ? »

Le brun soupira avant de déclarer d'un air plus que blasé.

« Non, oui, et non pas vraiment.

« Pardon ? » le chat regarda son dieu d'un air perplexe.

« - Premièrement : Désolé de briser ton fantasme de jeune homme innocent, mais je ne suis plus puceau ou vierge, ou innocent ou peu importe comment tu appelles ça. Et non, tu n'auras ni détails ni noms. Deuxièmement : Bravo, bien deviné, je suis homosexuel. En même temps quel homme espérant séduire des filles porterait mes superbes kimonos hein ? Idiot. Et finalement : Non, je n'ai pas du tout envie que tu me prennes, là, maintenant, dans ce lit. En fait j'aimerais plutôt dormir pour pouvoir rentrer chez moi à la première heure demain. »

Kyo sentit le sang quitter son visage. Ces questions, il se les tournait dans la tête depuis quelques jours, voir quelques semaines, et même finalement, quelques mois. Il n'avait jamais essayé d'avoir de réponses claires, donc n'en avait parlé à personne, et il n'avait jamais rien écrit !

« …Comment ? » réussit-il à articuler après quelques secondes.

« Aucune idée. Mais entre toi et moi, j'aurais préféré ne jamais savoir que tu trouvais mon… » Il grimaça « cul, digne de ta… » Il fit un vague signe de la main.

« …Vous réussissez à lire dans mes pensées ? »

L'étonnement du chat était visible et dans sa voix, et sur son visage. Ce genre de choses n'étaient tout simplement pas possibles ! Depuis quand… Enfin… Comment… Et surtout, pourquoi ne pouvait-il pas, lui aussi, lire dans les pensées du brun !

« - Malheureusement. Enfin, au moins je sais ce que tu prépares SALE PETIT DÉGUEULASSE ! »

Kyo leva les yeux au ciel.
« - C'est-à-dire… ? »

« - Sache que tu ne m'auras jamais ! »

« - Je pourrais connaître le rapport entre vos phrases s'il vous plait, j'ai un peu du mal à vous suivre. »

Akito lui envoya un regard noir.

« - Sinon… On va faire quoi ? »

Le dieu étouffa un ricanement :

« - On va évidemment trouver une solution. Il est hors de question que je reste comme ça. » Il y eu un court moment de silence avant qu'Akito ne reprenne. « Au fait repense encore une fois que je suis un petit merdeux, et je t'offre des vacances dans une cabane abandonnée. Tu vois de quoi je parle n'est ce pas ?»

« Très bien, monsieur. »

« Est ce que je t'ai autorisé à utiliser un ton aussi impertinent ? Sale monstre !»

Pour la deuxième fois en moins de trois minutes, le chat leva les yeux au ciel, et se rassit sur son lit. Il se demandait… Comment tout cela était possible. S'agissait-il d'un nouvel aspect de la malédiction ? Ou était-ce un don télépathique que son dieu avait développé ?

« - Tu vas venir avec moi au manoir. Vivre. »

Le chat retint très difficilement une réplique impliquant maitre Yoda, et essaya d'argumenter :
« - Je ne vois pas ce que ça apporterait à la situation… Que je sois vers vous ou non… »

« - Franchement ? Rien. Mais bon. Je pourrai toujours t'utiliser à moment ou à un autre, n'est ce pas ? » Il s'avança vers lui d'un air torve. « Imagine que… » Il posa les mains de part et d'autre de sa tête. « j'ai subitement envie de… »

Kyo le repoussa d'un geste brusque :
« - Vous rêvez un peu trop. Si vous croyez que je suis incapable de me maîtriser… »

« - C'est un défi, chat démon ? »

Kyo esquissa un sourire : « Peut-être bien… »

Il était un chat après tout. Et tout le monde sait à quel point les chats aiment jouer avec leur proie avant de les manger


« Bonjour ! »

La jeune fille aux cheveux brun mi-longs entra dans la pièce. Elle eut un mouvement de surprise en constatant que la place qu'occupait habituellement Yuki était réquisitionnée par le chef de famille, l'air fatigué, qui s'évertuait à émietter un bout de pain, sans apporter la moindre miette à sa bouche.

« Ah… Bonjour Akito-san ! Vous êtes venu voir Yuki ? »

Il ne prit pas la peine de répondre, le visage toujours fixé sur le dos du paquet de céréales que Kyo venait de reposer sur la table. Tohru, consciente de l'ambiance tendue, se dirigea vers le frigo pour trouver de quoi déjeuner également. Si Akito avait décidé de l'ignorer, les chances qu'il s'adresse à elle étaient quasiment nulles.

Soudain, alors que le silence semblait avoir définitivement installé son camp dans la cuisine, Akito se leva avec vivacité, et s'adressa à Kyo :
« - Va faire tes valises. Tu as cinq minutes. »

Le chat serra des dents, sans faire de commentaires. De toute manière, quoiqu'il ait dit, il savait que son chef n'y aurait prêté aucun intérêt.

Sous l'air étonné de Tohru, le dieu reprit d'une voix glaciale :

« Il vient chez moi pour une durée indéterminée. Non avons…Quelques affaires à régler. »

Kyo monta préparer ses affaires en vitesse, sous l'air inquiet de Tohru et celui impatient d'Akito.

Quelques minutes plus tard, ils étaient déjà en train de marcher, en direction de la maison principale.

« Arrête ! »

« Pardon ? »

« Tes pensées sont d'un inintérêt absolument horrible ! Aie un peu de considération pour celui – en l'occurrence, moi – qui doit écouter…ça »

Le chat soupira et jeta un regard vers son aîné qui le regardait, les sourcils froncés.

« Vous préférez que je pense à… »

« - La façon dont tu vas me… »

« - Si je le pense, c'est justement pour ne pas le dire à haute voix. Alors par pitié taisez-vous. »

Le dieu ricana :

« - Ton imagination débordante contraste avec ta pudeur ridicule. »

« - Est-ce que votre bouche peut servir à autre chose que dénigrer ? » Soupira le chat avec dépit.

Se rendant compte trop tard du sens que pouvait avoir sa phrase, Kyo se prépara à essuyer une remarque du brun, qui comme prévu, arriva :
« - Chaque chose en son temps... »

Il partit d'un éclat de rire parfaitement simulé, qui avait quelque chose d'assez sinistre, et entraina Kyo à sa suite.

L'arrivée au manoir Soma aurait été quelque chose d'intéressant à filmer. En effet, Akito, mortifié à l'idée qu'on puisse le surprendre en compagnie du Chat-démon, transforma le trajet : « passer la porte, sentier, sentier, pavillon », en une course d'orientation d'une demi-heure, impliquant l'escalade du mur de la propriété, et la traversée de la faune sauvage du terrain.

Arrivé à bon port, il se tourna pour faire face au chat.

« - Bon, il semblerait que ce ne soit plus que toi et moi…. »