Disclaimer : Ni les lieux ni les personnages de Fruits Basket ne m'appartiennent!
Couple : Akito x Kyo, et c'est assez clair dans ce chapitre
Rating: M.
Commentaire: HAHAHAH, bon. J'ai plus d'avance pour cette fic. C'est con mais j'avais pris de l'avance et j'ai arrêté d'écrire pour cette fic. D'ailleurs en relisant le chapitre avant, j'me suis vraiment posé des questions par rapport à ce que j'allais bien pouvoir faire avec cette fic. Héhé, pas grave. MERCI AUX DEUX PERSONNES QUI ONT LAISSE UNE REVIEW, JE VOUS AIME PLUS QUE VOUS NE POUVEZ L'IMAGINER. HAHAh
Cloîtré dans la chambre d'Akito depuis des heures, Kyo s'ennuyait de plus en plus. Il s'était attendu à ce que cette cohabitation ne soit pas exactement une partie de plaisir, mais quand même, le dieu l'avait surpris plus d'une fois, et ce, en un peu plus de vingt-quatre heures. Déjà, Yuki et Haru lui prêtaient un comportement mégalomane et violent. Il savait parfaitement qu'Akito était très imbu de sa personne, mais en ce qui concernait le côté «violent », Kyo ne pouvait pas se plaindre. De toute évidence, les maudits qui le voyaient plus que lui avaient tendance à exagérer la réalité. Il soupira et se releva, grimaçant face à la douleur que ses muscles restés trop longtemps immobiles lui causaient.
Akito ne pouvait pas l'empêcher de retourner au lycée, n'est-ce pas ? Il allait très sérieusement devenir fou s'il restait dans cette ambiance...cotonneuse trop longtemps. Tout semblait fonctionner au ralenti dans cette partie du manoir, et comme il n'avait aucune envie ni de se trouver face à d'autres maudits (il avait déjà vu Hatori et c'était bien suffisant) ou des gens méprisant, il avait décidé de rester enfermé dans « sa » chambre.
Quelle situation délirante quand même… Il secoua la tête en faisant quelques pas dans la pièce. Il se demanda vaguement s'il pouvait y avoir quelque chose d'intéressant dans la chambre de son chef, mais décida rapidement que fouiller ses armoires n'était probablement pas une idée géniale.
Peut-être qu'il pouvait faire un tour dans le jardin ? Il faisait plutôt beau, mais une fois encore, il savait pertinemment qu'il y avait toujours des yeux indiscrets qui espionnaient ce genre d'endroit. C'était vraiment vie privée 0 cet endroit. Il se rassit sur les marches en face du jardin et se laissa tomber en arrière. Passer ses journées ici devait être follement intéressant.
Il ferma lentement les yeux, le calme, le chant lointain des oiseaux, rien ne semblait être plus propice à une sieste que l'ambiance des alentours de la chambre d'Akito. Le jardin zen aménagé en face de lui réussissait très bien à contaminer l'atmosphère.
Quelques minutes plus tard, bien que Kyo eut été incapable de dire s'il s'agissait de trois minutes ou de quarante, il entendit des pas précipités dans le couloir menant à la chambre. Il se redressa, frottant ses yeux. C'était probablement Akito, probablement énervé vu la vitesse avec laquelle il se dirigeait dans sa direction, et il se prépara mentalement à subir quelques insultes bien senties.
Moins de dix secondes plus tard, le Shoji coulissa pour laisser entrer le chef de famille en personne, qui avait, il fallait bien l'avouer, un air absolument contrarié sur le visage. Il s'approcha de Kyo, qui était toujours à moitié couché à moitié assis près de la fenêtre, et s'assit à côté de lui.
Un peu surpris, le roux décida qu'il n'allait pas pousser sa chance en lui adressant la parole.
« - T'as fait quoi aujourd'hui ? » demanda le dieu, qui semblait toujours aussi contrarié.
Kyo, un peu mal à l'aise, visiblement, il était face à une bombe à retardement, et une réponse non-satisfaisante risquait de faire éclater Akito dans une colère bien sentie, décida néanmoins de répondre honnêtement :
« - Euh…Rien… »
Akito laissa un ricanement échapper ses lèvres.
« - Tu m'étonnes. Comme s'il y avait quelque chose à faire ici. » Le silence s'installa quelques secondes entre eux, brisé uniquement par le bruit des ongles d'Akito qu'il tapotait contre le sol à espace régulier.
« Ah, au fait… » Finit-il par reprendre. « J'ai dit à Hatori que tu était ici parce que tu le voulais. Confirme ma réponse quand il viendra essayer de te libérer. »
Kyo leva les yeux au ciel, et ne put pas s'empêcher de se demander ce qu'il gagnait en mentant à Hatori. Moins d'une seconde plus tard, il avait la main d'Akito refermée sur une des manches de son T-shirt.
« - Ce que tu gagnes Kyo ?... Qu'est-ce que tu veux gagner, c'est plutôt ça, la question. »
Une foule d'images mentales se pressèrent dans son esprit, et contrairement à ce qu'il s'était attendu, c'est-à-dire une réaction agacée de son chef de famille, ou même au pire une gifle, il entendit distinctement un « Et merde », de la part du « dieu », avant que celui-ci ne le plaque par terre en se jetant sur lui.
Kyo s'était attendu à ce qu'Akito en revienne à ce genre d'activités. Après tout, il aimait tellement se moquer des autres que ça lui paraissait presque logique qu'il utilise son manque d'expérience contre lui.
Mais il ne s'était pas imaginé que cela arrive aussi soudainement. Akito semblait être beaucoup plus enthousiaste que le jour précédent, débarrassant rapidement Kyo de son T-shirt qui se sentit rougir. Non quand même pas… Déjà ? Il s'était imaginé pleins de scénario pour sa première fois, mais aucun d'entre eux n'impliquaient Akito plus rapide que…. Qu'un… Que quelque chose de rapide ! Il était toujours allongé par terre, perdu entre les baisers du Dieu de plus en plus violent (et d'ailleurs il se demandait très sérieusement où il avait pu apprendre tout ça…) et la manière dont il arrivait non seulement à lui enlever tout ses habits.
« - Si tu pouvais un peu…participer, ce serait vraiment très… apprécié. »
Kyo se dit à ce moment là, qu'étant donné qu'Akito était déjà complètement excité, à haleter comme un malade et à transpirer, il n'allait probablement pas se rendre compte s'il faisait n'importe quoi. Et que du coup, jouer à la vierge effarouchée, ça devenait ridicule.
Il attrapa instinctivement la cuisse du brun avant de renverser leur position et de l'écraser contre le sol. Akito émit un grognement qui semblait être plutôt positif, et il enserra les hanches du roux avec ses cuisses. Ils étaient les deux en sous-vêtements, et Kyo, qui avait réellement pris des résolutions d'acier en ce qui concernait son activité, entendait avec fierté Akito, le dieu de la famille Soma, le tyran, gémir avec de moins en moins de retenue. Kyo serra des dents en fermant les yeux, la friction de leur deux bassins, même s'ils n'étaient pas nus était trop bonne pour qu'il puisse durer longtemps.
Il avait envie de maudire la terre entière pour ne pas être capable de se retenir plus longtemps, mais cinq minutes plus tard, il mordait son bras propre bras (qu'il avait passé derrière la nuque d'Akito) en se sentant venir. Bon sang, ça avait été les meilleures dix minutes de toute sa vie. Il allait se laisser aller dans les bras de Morphée qui étaient ouverts et accueillant, lorsque la voix de son chef de famille le fit revenir à la réalité :
« - Kyo, finis-moi… »
Il ne s'en était même pas rendu compte, qu'il avait été le seul à jouir. Il ferma les yeux, essayant de ne pas trop penser à ce qu'il faisait et à qui il le faisait, et fit glisser sa main droite dans le sous-vêtement encore distendu du brun. Maintenant qu'il était pleinement satisfait il pouvait profiter des halètements du si cruel dieu qui avait la tête contre son épaule, et qui murmurait des paroles incohérentes à chaque va et viens. Finalement, il se tordit contre lui, et le chat retira sa main, complètement collante, avant de l'essuyer contre le kimono du brun qui traînait à quelques centimètres de lui.
Toujours allongé sur le brun, qui haletait avec difficulté, il se laissa tomber à côté de son corps. Et ferma les yeux. Il était à peine sept heures du soir, mais il sentait qu'il dérivait lentement vers le sommeil.
Hahaha. Bon je vais aller me cacher, et continuer la réécriture - pire que l'original, j'en ai bien peur - de cette fic! ;D
Merci à Tenshi-no-yoru et Redblesskid d'avoir répondu à mon appel désespéré! N'oubliez pas mes très chers padawans (c'est valable pour chaque fic que vous lisez. Mamie Allezhop vous donne un conseil méga important! OH OH OH) Laisser une review ça prend dix secondes (selon ce qu'on écrit dedans BIEN SUR), mais ça fait plaisir pour des jours à l'auteur :B! - message subliminal: ne soyez pas radins! - Hahah
BABIES ICH LIEBE SIE
