a/n: fhjdsaklfhdjksa il y a tellement de typos pardon
Oh, regardez. Un avertissement à propos du langage et de références matures, ainsi qu'un disclaimer qui dit que je ne possède pas Vocaloid.
...
TiNaF
Chapitre 2 : Combien d'idiots faut-il pour visser une ampoule ?
Je réveillai Luki après quatre longues heures fatigantes de route aussitôt que nous atteignîmes la première vague du trafic d'Atlanta.
- Hmm ? Où sommes-nous ? grogna-t-il.
- En Geoooorgia, ai-je dit, nonchalamment. Où penses-tu qu'on soit d'autre, l'intello ?
Il me fixa, en colère, pendant un moment, mais ce n'était pas très impressionnant car il avait l'air crevé.
- Le pays de rêve des licornes arc-en-ciel. On est à Atlanta.
- Dans les embouteillages. On est dans les embouteillages d'Atlanta.
- 'tain. Pourquoi tu m'as réveillé ?
- Il faut que tu demandes à Luka où est leur hôtel.
Luki sortit mon téléphone de sa poche ('faut que j'aille le brûler maintenant. Super.) et pianota doucement un message pour sa sœur.
- Tu n'aurais pas de la musique, par hasard ? demanda-t-il.
- Je n'sais pas. Regarde dans la boîte à gants, lui ai-je dit.
J'ai entendu du bruit suivi par la voix désespérée de Luki :
- Lady Gaga ? Justin Beiber ? C'est quoi cette merde, gros ?
- Oh, la ferme. Je dois conduire Miku à l'école le matin et elle flippe si elle n'a pas sa musique. Le CD de Justin Beiber c'est juste la pochette, cependant. Y a du Linkin Park à l'intérieur, tu sais, comme ça, personne ne me le vole.
- Mikuo, t'es un génie.
La seule chose que j'aimais à propos de ma stupide caisse était la stéréo que j'y avais installée. Je préférerais me jeter dans une falaise plutôt que de vivre une semaine sans musique.
Oh, j'imagine que je n'ai pas dit grand-chose à propos de ma petite sœur, autre qu'elle est la princesse la plus chiante du monde. Son nom : Miku Hatsune. Elle a treize ans et elle est en quatrième au collège, ce qui est apparemment l'âge et l'état d'esprit le plus irritant qu'on puisse avoir. Elle avait autant d'importance qu'un écureuil et ses cheveux allaient jusqu'à son cul non existant, qu'elle attachaient toujours en deux couettes puériles, parce que le niveau de sa maturité était le même qu'un écureuil. Elle était un vrai cœur d'artichaut et changeait de "petit ami" chaque semaine, si tu peux avoir un purin de petit ami quand tu es aussi naïve. Complètement ridicule. Je l'ai attrapée un jour avec un de ses jules alors qu'elle et lui étaient pris par des élans de passions (des préliminaires, enfin, si tu peux appeler ça comme ça). Le mec était complètement graveleux, et Miku, étant cet idiot de petit écureuil qu'elle est, n'avait même pas remarqué. Elle était trooooop emmerdée, comme si je m'en souciais; j'étais trop occupé à balancer cette tête de nœud de chez moi.
- Elles sont au Marriott, mentionna Luki, mettant fin à mon train de pensées.
- Ça a l'air luxueux. Où qu'ça s'trouve ?
- Je cherche les directions. Bon sang, Mikuo, comment tu utilises ces putains d'androïd ? C'est pour ça que ma famille a des Iphones, se plaignit Luki.
- Ils testent les Iphone sur des animaux, tu sais.
- Bien sûr qu'ils font ça ! C'est des connards chez Apple.
- Nous allons maintenant observer quel genre de réactions ont les rats lorsqu'on leur jette des Iphone à la figure; ne craignez rien, les Iphone sont renforcés et protégés du dur squelette des rats, ai-je dit dans ma magnifique fausse voix de présentateur du petit journal. Vraiment, j'ai vu ça dans un documentaire.
- Va te faire foutre, Mikuo.
Luki regarda un dernier instant mon portable avant de me donner la direction.
- Prends à droite après la prochaine sortie, puis à gauche au premier feu rouge.
- Tu es si haineux.
Luki ne répondit pas pendant quelques secondes.
Puis.
- Ok, dis-moi ce que ça veut dire.
- Ça veut dire que c'est facile de te faire rager.
- La ferme. Oh, Luka pense toujours que tu bluffes.
- Dis à Pamela Anderson qu'elle se trompe.
- Voudrais-tu je te prie arrêter de parler de la poitrine de ma sœur ?
- Qu'est-ce que tu sais de Kagamine Rin ? ai-je demandé, accédant à sa requête.
- Hé bien, je ne lui parle pas beaucoup puisqu'elle est l'amie de Luka, mais elle est déjà venue à la maison—
- Ton immense chalet de montagne, ai-je interrompu.
Luki prit un moment avant de continuer.
- Elle est venue à la maison plusieurs fois et elle avec moi en cours d'anglais. Elle s'assoit en face de moi. Elle a l'air intelligente; elle parle beaucoup en discussion de classe. On m'a dit qu'elle est incroyable quand elle chante.
- Ooh. C'est sexy les stars. Tu penses qu'elle pourrait booster mes talents d'acteurs ? plaisantai-je.
- La ferme, jeune égocentrique.
Je lui tirai la langue et il faillit me donner un coup de poing mais je conduisais et "pas de coups de poing" était la règle numéro deux derrière le volant. (La règle numéro un est "Tout le monde sur la route est idiot").
- Tourne à gauche.
- Dios mios. Il y a trop de tourne à gauche.
- Veux-tu arrêter de te plaindre ? L'hôtel est juste là, dit Luki.
- Envoie un message à Luka. N'y aurait-il pas un parking temporaire dans le coin— par tous les saints, c'est grand !
- Oui, c'est déjà fait. Bien sûr que c'est grand. Ca appartient à ma famille. Gare-toi devant, on les récupère juste.
Autre chose que j'ai oublié. La famille de Luki possédait un grand héritage. Son père était le directeur d'innombrables corporations de ce genre. Je ne me suis jamais donné la peine de demander exactement ce qu'ils faisaient. Je me suis dit que je trouverais en temps voulu quand il le faudrait.
- Où sont-elles à l'intérieur de ce monstre ? ai-je demandé, incertain.
- Suis-moi. Luka m'a envoyé leur numéro de chambre. 1629. On va aller demander leurs bagages.
Je me garai et Luki et moi sortirent de mon véhicule, complètement inapproprié par rapport à l'endroit. Luki marchait comme si l'endroit lui appartenait (enfin oui, ça lui appartenait) et se présenta au premier employé qu'il vit, tout en sortant une carte d'identité de son pantalon, et demanda à ce que les affaires de sa sœur et de de son amie soient délivrées dans ma voiture.
Ce mec est un putain d'Iron Man. L'argent est un super-pouvoir.
Je le suivis à l'intérieur de l'IMMENSE lobby et il me conduisit vers un restaurant luxueux à l'arrière. Nous sommes ainsi passés en "mode espion", cachés dans un coin avant de marcher nonchalamment, recherchant une large troupe de losers*tousse*membres de la chorale, et, plus particulièrement, des cheveux roses. Dieu merci, elles étaient tout devant. Luki fixa Luka jusqu'à ce qu'elle leva les yeux. Je dus m'empêcher de rire à sa tête éberluée. Quelqu'un s'approcha d'elle et lui demanda si elle se sentait bien, après cela, elle hocha la tête... attends. Non, elle a changé d'avis. Elle se sent malade et la blondinette lui propose de l'emmener dans sa chambre. Luki prétendit que nous n'avions pas trouvé ce que nous recherchions et nous reculâmes dans le lobby.
- Luka, qu'est-ce que tu fais ? Les ascenseurs sont de ce côté— une voix légèrement aiguë, confuse, nous coupa. Oh mon Dieu ils ne mentaient pas.
- Allez; cassons-nous de ce trou ! s'écria Luka, suivie par des bruits de pas.
- Mais— et nos bagages ? demanda l'autre fille.
Elle la suivit néanmoins. J'imaginai qu'il s'agissait de Rin.
- Mikuo. Les clés.
Luki tendit la main vers moi alors que les filles nous rattrapèrent.
- C'est quoi le mot magique ?
- Donnemoicesputaindeclés, Mikuo.
Non, vraiment, c'est le mot magique. On a compris ça en seconde. Ahaha, on est trop drôles. Sarcasme.
- Qui es-tu et pourquoi tu nous sauves de cet horrible voyage de chorale ? s'enquit Rin, inquisitrice.
- Mikuo Hatsune. De rien, j'ai dit.
- Je n'ai jamais dit merci.
- C'était sous-entendu.
Nous nous sommes assis dans la voiture et je remarquai que tous leurs bagages avaient été délivrés en sécurité.
- Moi devant ! cria Luka, grimpant sur le siège avant.
- Oh. Je voulais m'assoir à côté de Lukiiiii, pleurnicha Rin.
- Non, insistai-je. Il est trop ennuyeux. Je suis bien plus amusant.
Je clignai de l'œil pour voir si je pouvais la faire flipper un peu. Elle me fixa comme si j'étais une immense tortue mutante.
- Tu as une tête de cul.
- Quoi ? J'ai un beau cul ? Merci du compliment, répondis-je.
- Non, j'ai dis que tu as une tête de cul. Je n'explique jamais à quel point tu as un joli cul avant le deuxième rencart, rétorqua Rin.
Je plissai les yeux puis sourit narquoisement.
- Oh, on va bien s'entendre.
- Mikuo, arrête de flirter et ramène ton beau cul dans la voiture ! s'écria Luki impatiemment.
- Dixit le bonhomme Luki, ai-je répondu doucement alors que je m'asseyais sur la banquette arrière. Désolé, mais je ne sors qu'avec des gens qui mangent de la viande.
Rin me suivit.
Luki démarra ma voiture et nous conduisit hors d'Atlanta et ce purin d'embouteillages qui va avec. Je baillai, et étirai mes bras le plus loin possible, essayant d'embêter Rin, parce que j'aime ça et tout. Je posai ma tête sur ses genoux et annonçai mon intention de dormir.
- Éloigne-toi de moi, pervers ! me cria Rin, en essayant à demi de me pousser sur le sol.
- Mais je suis fatigué ! Tu ne t'attends pas à ce que je dors contre cette dure et froide fenêtre ?
- Oui. Un peu.
- Si c'est juste un peu je peux rester là. Et puis-je mentionner à quel point sont confortables tes jambes ?
J'accompagnai le commentaire avec un essai de toucher sa jambe mais elle repoussa ma main au loin.
- Tu te lèves, maintenant, dit Rin, me levant assez pour m'éloigner d'elle.
- Je reprends ce que j'ai dit. Tu n'es pas du tout drôle.
- Je le serai bien plus si tu n'étais pas une tête de cul, répliqua-t-elle.
- Rin m'a dit que j'avais un beau cul. Encore. Je crois qu'elle veut coucher avec moi, accusai-je.
- Rin, tu sais que coucher lors du premier rencart fait salope, renchérit Luka.
- Quoi ?! Je ne veux pas coucher avec Mikuo ! couina Rin.
- Menteuse. Tout le monde veut coucher avec moi.
- Je ne veux pas coucher avec Mikuo, commença Luki.
- Bien sûr que si, insistai-je. Mais je refuse, jusqu'à ce que tu grandisses et boive du lait.
- Pas question ! Les vaches sont super ! C'est mal de sucer leur semence !
- Luki, je suis sûre que le lait n'est pas un fluide reproducteur, dit Luka.
- En parlant de vaches, je meurs de faim. Quelqu'un a à manger ? demandai-je.
Je fus accueilli par le silence, jusqu'à ce que Rin me dise :
- Je pourrais vomir dans ta bouche comme un oiseau si tu veux.
- ... Laisse tomber. Je n'ai plus faim soudainement.
