Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, mais à Stephenie Meyer, sauf ceux sorti tous droit de mon esprit. L'histoire provient de mon imagination.
Encore un gros merci à toutes ( et tous) pour vos reviews. Savoir que ce que l'on écrit plaît fait toujours plaisir.
Sinon comme, je publie ce chapitre en décembre. J'aurais pu le mettre pour Noël, mais je me suis dit que je n'allais pas trop vous faire attendre non plus.
Sinon un gros merci à ma Bêta.
L' incident
Aussi, je fis la seule chose possible, Je fonçais sur Cullen pour récupérer le ballon. Aussitôt, je me retrouvais allongée sur le sol.
Sans trop savoir comment, j'avais percutée un mur. Mais qu'est ce qu'un mur faisait au milieu du terrain ? Pourtant, il ne m'avait pas semblé qu'il y en avait un avant. Je me décidais donc à ouvrir les yeux et à me relever.
- Ca va Rosalie ?, me demanda Marie inquiète.
- Oui, répondis-je. Enfin à part un horrible mal de tête.
Je regardais un peu autour de moi tandis que Marie me parlait. Ainsi, j'apprenais que le mur se prénommait Emmett Cullen. Je comprenais mieux maintenant. Par contre, il ne devait pas souvent se blesser. Son corps était aussi dur que du béton. D'ailleurs, je le vis un peu plus loin en compagnie de Jasper. Tous deux me regardaient un peu bizarrement. Je secouais la tête, mettant ça sur le compte du coup que j'avais reçu.
- Bon, lança le prof. Fin du match. Hale tu vas à l'infirmerie, m'ordonna t'il. Je ne voudrais pas avoir d'ennuis. Cullen, vu que t'es responsable tu l'accompagnes.
- Non. Ca va aller, protestais-je.
- Pas de discussion, gronda monsieur Clapp. C'est un ordre alors vous faites ce que je vous dis tous les deux.
A contrecœur, je m'exécutais. Mais pour être franche ça m'ennuyait pour deux raisons. La première était que je détestais tout ce qui était en rapport avec le milieu médical, me rappelant un peu trop la raison pour laquelle j'étais allé voir un médecin la dernière fois. La seconde, Il s'agissait du silence pesant qui régnait. Emmett ne disait rien et semblait furieux contre moi pour une raison que j'ignorais. Il semblait me fuir aussi car il marchait un peu en retrait devant moi. Après tout, c'était moi la victime ! C'était à moi d'être en colère. Néanmoins, je ne disais rien. Si le silence convenait à monsieur Cullen.
Sauf que je détestais ignorer la raison pour laquelle il m'en voulait. Si il m'en voulait, le bon sens aurait voulut que je m'excuse. De quoi ? Aucune idée. De toute façon, je n'avais aucunement l'intention de m'excuser de m'être fait mal. Peut être que je lui avais fait mal à lui aussi ? Impossible ! Son corps était sûrement fait en béton ou en titane vu le mal de tête que je me payais. Ou sinon, il venait d'une planète qui s'appelait krypton. Finalement, ce n'était pas une si mauvaise idée que j'aille voir l'infirmière au vue des idées vraiment loufoques qui traversaient mon esprit. Le cerveau avait dut subir des dégâts.
Arrivé au bureau de madame Cope, Emmett lui expliqua la raison de notre présence et retourna dans le gymnase sans un mot pour moi, ni même un regard. Faisant semblant de rien, j'allais voir l'infirmière, dans l'infirmerie situé juste à côté du secrétariat, et la première pensée qui me vint à l'esprit fut que Forks était vraiment isolé. L'infirmière était vraiment vieille. Je sais que pour les jeunes, dès qu'on dépasse l'âge de trente ans on était vieux. Mais là, elle avait dut les avoir à l'époque de Toutankhamon ses trente ans.
Cinq minutes plus tard, l'infirmière me donna un mot pour que je retourne en cours. Marie vint aux nouvelles et je lui fis un petit sourire rassurant. Indépendamment de ma volonté, mon regard chercha Emmett. Je le trouvais dans un coin du gymnase en train de parler avec Jasper. Visiblement, à voir leur visage, la discussion n'avait pas l'air d'être amicale. Jasper fusillait Emmett du regard et celui-ci faisait des grands gestes. Le garçon blond allait rétorquer quand son regard se posa sur moi. Le brun se tourna pour voir pourquoi son frère ne disait plus rien. Ses yeux me fixèrent et je crois que si je ne m'étais pas retenue, j'aurais fuit en courant loin d'eux. Ses yeux avaient pris une couleur noire de haine et de colère. Je n'avais jamais ressentis une telle peur de toute ma vie. Même avant mon départ de Rochester.
A cet instant, monsieur Clapp frappa dans ses mains, signalant que le cours était terminé. Les deux garçons partirent en direction du vestiaire, rompant le contact visuel entre Emmett et moi. Je ne l'aurais jamais avouée, mais je remerciais le prof. Si j'étais croyante, je lui aurais même allumée un cierge.
Me ressaisissant, je filais au vestiaire m'habiller et allais dans ma voiture. Je devais être parano, car j'avais l'impression que tout les Cullen et Withlock me regardaient.
- Pourquoi ils te regardent comme ça ?, me demanda Colin, me faisant sursauter car je ne l'avais pas vu et entendu.
- Abruti, sifflais je.
Pour toute réponse, il partit dans un grand éclat de rire moqueur, fier de son effet. Mais je ne lui répondais pas, car il avait confirmé mes doutes, les Cullen et les Withlock me regardaient. Dans un sens ça me rassurait, je n'étais pas parano. De l'autre, je me demandais pourquoi. Je démarrais la voiture pour rentrer chez moi et me débarrasser de Colin. J'avais hâte d'être demain pour ne plus être obligé de le voir durant tout un week-end. Ça allait être cool.
- Au fait, reprit mon frère. Tu ne m'as pas répondu. Pourquoi ils te regardaient tous comme ça ? Tu leur as fait quoi ? Si tu as des ennuis avec eux, je peux aller leur parler tu sais. Il suffit de demander.
- Je ne te prête toujours pas ma voiture le week-end prochain, répondis-je. Et je n'ai aucuns problèmes avec eux.
- Je m'en fous que tu aies des ennuis, rétorqua t'il. Je voulais juste ta voiture.
- J'avais pas devinée, marmonnais-je.
A peine arrivée, ma mère ordonna à mon frère de faire son sac pour leur départ de demain. Moi, je filais dans ma chambre pour faire mes devoirs. Au bout d'une demi-heure, je laissais tomber car mes pensées étaient tournées vers Emmett et sa famille. Je n'arrêtais pas de me demander comment son corps pouvait être aussi dur. Je savais que le choc était proportionnel à la vitesse au moment de l'impact. Aussi, d'après les règles de physique, il aurait dut se faire mal et moi pas autant. En même temps, j'étais aussi douée en physique qu'en maths.
Ce fut ma mère qui me sortit de mes pensées en entrant dans ma chambre.
- C'est comme ça que tu fais tes devoirs ?, se moqua t'elle gentiment.
- Non. C'est juste que je pensais à quelque chose, rétorquais-je.
- Quelque chose ou quelqu'un ?, demanda t'elle.
Je regardais ma mère surprise. Finalement, contrairement à ce que je pensais, ma mère devait être dotée de l'instinct maternel. Ce n'était donc pas une légende !
- Tu sais Rose, poursuivit-elle. Quand j'ai vu ton père la première fois, je ne m'étais pas rendue compte que je l'aimais. Lui, il n'arrêtait pas de me tourner autour et moi je le snobais. Et puis, un jour il a commencé à faire la cour à une autre et là je me suis dit « mais qu'est ce que je fais ? C'est l'homme de ma vie et je le laisse partir avec une autre ». Et la suite, tu la connais.
Wouah ! Je devais être dans la quatrième dimension car ma mère avait une discussion mère fille avec moi. A moins que je me sois en plein rêve. Ou cauchemars si elle se mettait à me parler des garçons. J'essayais de ne pas paraître trop surprise ou choquée et hochais la tête, comme si j'étais d'accord.
- Alors si tu te pose des questions au sujet d'un garçon, et je me doute duquel, on pourrait en parler avec ta grand-mère et arranger les choses, continuât 'elle. On l'inviterait à dîner et après on vous laisserait un peu seul. Enfin, pour ça il faudrait que tu viennes à Rochester bien sure.
Ok ! C'était plus le genre de ma mère. Elle voulait que je vienne avec eux à Rochester. Cela m'étonnait aussi qu'elle me laisse ici sans rien tenter. Par contre, j'avais peur de savoir de quel garçon elle parlait. Finalement, elle n'avait pas lâchée l'affaire avec lui. Elle devait prendre mon silence pour un oui car ma mère avait un grand sourire. Elle n'avait pas comprit que c'était uniquement pour ne pas laisser éclater ma colère.
- Alors ? Tu en penses quoi ?, me questionna t'elle.
- Je n'irais pas à Rochester, rétorquais-je un peu sèchement. Et je ne pensais pas à un garçon. Et si mes soupçons sont justes, encore moins si il s'agit de Royce.
- Rose, souffla t'elle. Je ne suis pas stupide. Je vois bien que tu es bizarre depuis notre départ. Tu t'isoles, tu n'as presque pas d'amis. Tu aimes Royce et tu as peur qu'il t'en veuille et te rejette, alors tu n'oses pas lui avouer ou en parler avec quelqu'un. Je comprends ce que tu ressens et tu ne sauras jamais si tu te laisses guider par la peur. Tu devrais vraiment venir et parler avec lui.
- Je n'aime pas Royce, m'énervais-je. Je préfère encore me pendre que devoir lui faire face.
- C'est ce que tu crois, insista-t'elle. Mais ton comportement détrompe tes paroles.
- Faux, réfutais-je ses paroles d'un ton cassant. Ça c'est ce dont tu as envies. Je n'aime pas Royce. Et tu sais pourquoi ? Parce que je le hais tellement, que l'idée de me remettre avec lui me donne envie de vomir. Ce type me répugne. Si tu savais combien je le hais. Je ne savais même pas que j'avais autant de haine en moi. Alors par pitié, arrête d'essayer de me convaincre de me remettre avec lui.
Je venais de laisser ma colère parler à ma place. Il y avait même des larmes de colère qui menaçaient de couler sur mon visage. Choquée par mes propos, ma mère ne disait rien. Finalement, elle était définitivement dénuée d'instinct maternel. Voyant qu'elle me regardait bizarrement, je regrettais mes paroles. Je pense que ma mère ne l'avait pas vu venir ce coup là.
- Et maintenant, si tu le permets j'ai mes devoirs à faire, soufflais-je.
Sans un mot, ma mère sortit de ma chambre. A peine la porte fermée, que les larmes coulèrent. Comment ma mère pouvait penser que Royce était un type bien ? Mais surtout comment pouvait-elle être aveugle pour croire que j'étais amoureuse de Royce ? Enervée, je jetais mes cahiers et mes livres situés sur le bureau par terre. Puis, je m'allongeais sur mon lit. La fatigue l'emportant, je m'endormis. Malheureusement, mes cauchemars n'avaient pas disparus eux.
N'oubliez pas la petite review pour me dire ce que vous en pensez s'il vous plaït. Je vous promet de vous répondre.
