Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, mais à Stephenie Meyer, sauf ceux sorti tous droit de mon esprit. L'histoire provient de mon imagination.
Je tiens à m'excuser. J'avais dit à certaines que j'essayerais d'envoyer un chapitre pour Noël, mais je suis tombé malade et je n'ais pas put le faire. Quand au mois de janvier, disons simplement que pour moi, il s'agit d'une période de l'année qui n'est pas facile. Mais promis, je vais me faire pardonner.
Je vous remercie toutes pour vos reviews. Chaque fois que j'en reçois, cela me fait énormément plaisir. Et pour celle qui me découvre, sachez que je répond à toutes les reviews que l'on m'envoie. Par contre, je demanderais aux personnes qui n'ont pas de compte, de bien vouloir me donner un petit pseudo pour que je puisse vous répondre. Certaines le font déjà, mais d'autre non et le souci c'est que le site vous marque en tant que guest. Donc difficile de vous différencier.
Guest : Tun n'es pas la seule à t'étonner du comportement d'Emmett. Mais il ne faut pas oublié que ses réactions ne sont pas les mêmes que les autres étant donné sa condition de vampire. Quand à la mère de Rosalie, c'est certain qu'elle n'agirait pas comme ça si elle savait.
Niou : Je suis contente de te compter parmi mes lectrices. J'espère que la suite te plaira.
Mephys : Désolé pour l'attente. Voici la suite.
Anna : Merci beaucoup pour ta review. Elle m'a vraiment fait plaisir. Comme toi, je trouve que les fics sur Rosalie et Emmett sont trop rares. Pourtant, il s'agit de deux personnages intéressant d'après moi.
Guest (contente d'avoir lu un nouveau chapitre! je me demande pourquoi Emmett était comme ça par rapport à Rosalie?! il s'en veut peut être de l'avoir blessé?la mère de Rosalie ne comprend vraiment rien... si elle savait ce que Rose a vécu...): De toute les personnes qui a fait des hypothèses, tu es celle qui se rapproche le plus de la vérité. Quand à la mère de Rosalie, il ne faut pas oublié qu'elle ne sait pas le passé de sa fille. Sinon, elle n'agirait pas comme ça)
J'espère n'avoir oublié personne et vous souhaite à toutes ( et peut être à tous même si j'en doute) une bonne lecture.
Chapitre 6 : Interrogation
Le lendemain, je partais au lycée sans un mot pour ma mère, toujours en colère contre elle. Autant avouer que j'attendais la fin des cours avec impatience. Ne pas la voir du week-end me permettrait de me calmer et de ne plus lui en vouloir. Et puis clou de la soirée, je n'avais pas à ramener Colin car mes parents viendraient le chercher directement ses cours finit.
Moins idiot que je ne le pensais, mon frère ne m'adressa pas la parole durant le cours trajet menant au lycée, voyant que je n'étais pas d'humeur. La matinée passa trop lentement à mon goût. En plus, n'ayant pas dînée et prit de petit déjeuner, mon estomac se manifestait de façon bruyante. Trop bruyante au vue des regards que me lançait ma voisine de table. Quand enfin la cloche sonna la pause de midi, je me dirigeais calmement vers le réfectoire. Je pestais contre la file d'attente quand un plateau apparut devant mon nez. Etonnée, je regardais Emmett Cullen qui me le tendait avec un petit sourire en coin. Je remarquais que son regard noir avait fait place à une couleur dorée, lui donnant un côté chaleureux.
- Tiens, me dit-il. C'est pour me faire pardonner pour hier en cours de sport.
- Heu ! ….., fût ma réponse
Je me giflais mentalement. Il me tendait un plateau s'excusait et moi je ne trouvais rien de mieux à lui dire que « euh ». J'étais désespérante. N'importe quelles filles de ce lycée vendraient son âme pour ne serait ce qu'un sourire de lui. Et moi je disais euh . Et pendant qu'il me regardait, sûrement en se demandant si je n'étais pas stupide, moi je me fustigeais. Allez ma grande ! Ce n'est qu'un garçon. En plus, tu t'es payée la honte car ce crétin t'a fait tomber de sa chaise. Rectification ! Ce n'était pas un garçon mais un abruti.
- Merci mais ce n'est pas la peine, répondis-je poliment. Je peux faire la queue, comme tout le monde.
Et comme de bien entendu, mon ventre se mit à crier famine. Si même mon corps se mettait à me trahir, j'étais mal barrée. Le sourire d'Emmett s'élargit.
- Tu en es sûre ? , demanda t'il moqueur. Parce qu'on dirait que tu as très faim.
- Oh ! Ca va ! , rétorquais-je en lui prenant le plateau des mains. On ne t'a jamais dit que c'était mal élevé de se moquer des gens.
- Tout le temps, s'amusa-t-il.
Puis il fit demi-tour et partit, non sans m'avoir lancé un « bon appétit »avant de rejoindre ses frères et sœurs. Ces derniers, notamment le plus jeune, le regardait avec colère. Comme s'il venait de commettre un acte de cannibalisme devant tout le monde. Puis, par curiosité, je détournais mon regard des Cullen et jetais un œil au plateau qu'il m'avait donné. Vu la quantité de nourriture qu'il y avait dessus, on pouvait penser que je n'avais pas mangé pendant une semaine ou que je mangeais comme quatre.
Je m'asseyais à ma table. A peine mes fesses se posèrent sur la chaise que Marie arriva. Elle me regarda pendant cinq bonnes minutes sans rien dire. Si elle croyait que j'allais prendre les devant en lui disant tout, c'était mal me connaître.
- Alors ?, craqua t'elle. Toi et Cullen ?
- Quoi, moi et Cullen ?, rétorquais-je.
- Lui et sa famille parlent avec personne du lycée sans y être forcés, me dit-elle. Même les profs évitent de leur poser des questions. Et là, Emmett Cullen vient et te donne un plateau. Alors je veux savoir ce qu'il se passe entre vous deux. Vous êtes devenus proches quand il t'a accompagné à l'infirmerie ?
- Non, répondis-je surprise. Il ne m'a rien dit hier. Il m'a accompagné et une fois à l'infirmerie, il a décampé aussi sec.
- Oh ! , lâcha t'elle surprise. Dans ce cas, pourquoi il t'a donné à mangé ?
- Pour s'excuser de m'avoir à moitié assommée hier, supposais-je.
- Attends, s'exclama-t-elle. Hier il t'accompagne à l'infirmerie sans rien te dire et s'enfuit une fois que tu y es et aujourd'hui il te donne à manger ? Peut être qu'il a craqué pour toi. Si c'est le cas, les trois quarts des filles d'ici vont vouloir te tuer. Mais bon ! Avec un garde du corps comme lui, ça ne pose pas vraiment de problème.
- Pff ! N'importe quoi ! , me moquais-je. Il n'est pas intéressé par moi.
- Alors pourquoi agit-il comme ça avec toi ? , me demanda Marie avec un sourire victorieux.
- Je ne sais pas moi ! , répliquais-je. Il est juste poli. Ou bipolaire. Au choix. Mais j'espère sincèrement que la première hypothèse est la bonne.
Marie m'observa un peu et éclata de rire. Et je me joignis à elle. Cette fille était vraiment folle de croire qu'il pouvait être amoureux de moi. Comment cela pourrait il être le cas ?
- Non mais sérieux, reprit Marie une fois calmée. Il y a un truc entre toi et lui ?
- Tu te fais des idées, soufflais-je excédée. Et puis, Jessica l'a dit le premier jour ou je suis venue : il ne s'intéresse pas aux filles de Forks.
- Tu n'es pas de Forks, contra t'elle.
- Mais ça ne veut pas dire que je l'intéresse. Si ça se trouve, il est gay.
J'admettais que mon excuse était vaseuse mais son insistance me portait un peu sur les nerfs. Je détestais que l'on me force la main, même si se n'était pas bien méchant. Elle voulait que je lui dise que j'appréciais Emmett alors que ce n'était pas le cas. Pour moi, il s'agissait d'un garçon banal, d'une famille banale et qui était juste un peu plus mignon que la moyenne.
Marie me regardait toujours avec un petit sourire pendant que je mangeais mes frites. Mais il était vrai que son attitude m'intriguait. Hier il semblait furieux et aujourd'hui il me donnait un plateau de nourriture. Mon hypothèse qu'il était bipolaire ne me paraissait soudainement plus aussi nulle que ça. Mais une petite voix dans mon esprit mettait toujours en avant la supposition de Marie comme quoi il m'aimait. Et cette idée n'était pas pour me déplaire.
- Admettons que Cullen n'est pas de sentiments pour toi et réciproquement, reprit Marie. Pourquoi tu te fais un plaisir de manger tout ton plateau ?
- Pure politesse, répliquais-je. Il me l'a offert. Je ne vais quand même pas le jeter sans y toucher ? Ce serait impoli. Et puis on ne gâche pas la nourriture.
- Mais tu aurais pu le refuser, contesta t'elle. Dans ce cas, c'est lui qui l'aurait mangé.
- Ma mère m'a toujours dit que cela ne se faisait pas de refuser les cadeaux, répondis-je.
- Surtout quand le garçon est un canon, tenta t'elle.
- Non. Surtout quand il s'agit d'un cadeau d'excuse, argumentais-je.
- Tu le trouves pas canon peut être ?, demanda t'elle incrédule.
- Pas du tout, mentis-je.
Ce n'était pas vraiment un mensonge car il était plus que canon. C'était un dieu ce mec. Mais si je l'avouais à mon amie, je n'avais pas fini d'entendre ses sous-entendus et je n'en avais pas vraiment envie. De toute façon, comme je me l'étais déjà dit, aucun mec, qu'il soit Emmett Cullen ou un type aussi minable que Royce méritait une fille comme moi. La seule chose dont j'étais digne, c'était de finir ma vie seule. La preuve, j'étais la reine de l'auto apitoiement. Les hommes préféraient les femmes fortes ou stupides et refaites de partout. Moi, j'entrais dans la catégorie loque humaine. Il suffisait que je pense à quelque chose de positif pour que mon esprit passe au événement ayant eut lieu avec Royce avant mon départ.
- Je n'ai aucuns sentiments pour lui, soufflais-je. Et lui, il n'en a pas pour moi. Fin de la discussion s'il te plaît.
Marie du voir mon changement de comportement car elle ne continua pas la conversation. Moi, je repensais encore au jour ou j'avais commis l'erreur d'ouvrir la porte à mon ex. Soudain, j'eus l'impression d'étouffer dans le réfectoire. Il fallait absolument que je sorte d'ici.
- Ca va Rosalie ?, s'inquiéta Marie.
- Oui, m'empressais-je de répondre. J'ai juste besoin de sortir un peu.
Sans un mot de plus, je prenais mes affaires et partais presque en courant. Mes pas me guidèrent jusque dans la cour ou je m'asseyais sur un banc. Je mettais ma tête entre mes jambes et essayais de me calmer. Pourtant, malgré mes efforts, j'avais toujours du mal à respirer. Je devais être ici depuis une dizaine de minutes quand Marie me rejoignit avec la mine grave.
- Hey ! Tu es sure que ça va aller ? demanda t'elle toujours inquiète.
- Oui, mentis-je. C'est juste que je me suis sentis mal.
- Allez viens, m'ordonna t'elle. Je t'emmène voir l'infirmière.
- Non, rétorquai-je un peu trop vivement.
Je secouais un peu la tête et lui fis un maigre sourire.
- Non, répétais-je plus calmement. C'est rien. Je vais beaucoup mieux.
- Tu plaisante j'espère ?, me questionna t'elle le plus sérieusement possible. Tu es toute pâle.
- Ca va mieux, insistais-je. Je t'assure.
- Mouais, marmonna t'elle. Si tu le dis. Mais ça t'arrive souvent d'avoir des crises de panique sans raison ?
- C'est la première fois.
Puis, sans un autre mot, je me dirigeais vers mon prochain cours d'un pas traînant. Je ne pouvais pas me permettre d'aller voir l'infirmière car si ma mère l'apprenait, elle était capable d'annuler le voyage à Rochester. Pire ! De me forcer à faire le voyage avec eux quitte à subir ma mauvaise humeur. Malgré ça, je n'étais pas vraiment à ce que je faisais en cours.
Aussi, je fus bien contente quand la sonnerie annonçant le week-end retentit. Sur le parking, je vis la voiture de mon père garé à côté de la mienne, lui et ma mère entre les deux. J'eus droit aux recommandations habituelles du genre « te couche pas trop tard » ou « pas de fête à la maison ». Lorsque Colin arriva, mes parents me souhaitèrent un bon week-end et toute ma famille fila jusqu'à Port Angeles ou un avion les attendait pour les emmener à Seattle.
Je les regardais partir pendant quelques secondes et montais dans ma voiture. Une fois chez moi, je fermais la porte à double tour et je filais dans ma chambre. Des que je fus à l'intérieur, je me sentis beaucoup mieux. Je ne comprenais décidément pas pourquoi j'avais paniquée comme ça au lycée. C'était comme la veille, quand la colère m'avait envahit et que j'avais foncé dans Cullen. Je n'avais pas compris la raison d'une telle colère. J'avais l'impression de ne plus être maîtresse de mes sentiments. Ou alors je devenais complètement dingue. Mais aucunes de ses hypothèses ne me plaisait.
Et voilà les filles. Je sais que les choses avancent petit à petit, mais d'ici deux ou trois chapitre, les choses avanceront plus vite. Et je vous réserve quelques surprises aussi. Surtout, n'hésitez pas à me laissez un petit signe de votre passage.
Sinon, pour celle qui veulent encore un peu de lecture, je vous conseille les fics de MaPlumeMagique sur le couple Emmett et Rosalie et les fics de Milk40, qui quand à elle, traduit de magnifique fiction de nos amis outre atlantique.
Bonne soirée à toutes, Bellatrix18.
