Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, mais à Stephenie Meyer, sauf ceux sorti tous droit de mon esprit. L'histoire provient de mon imagination.

Surprise tous le monde. Je sais que vous vous y attendiez pas, mais j'ais dit que je me ferais pardonné et je n'ais trouvé que ce moyen là. Par contre, pour le prochain, il faudra attendre encore un peu.

Réponses aux anonymes

Nicky : Merci pour la review. Quand à savoir ce qui va se passer, tu vas le savoir dans un instant.

Elo-didi : Voici la suite. J'espère qu'elle te plaira.

Je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt pour la suite. Je vous fais aucune promesse quand à la publication, mais promis, je mettrais moins d'un mois pour publier.

Chapitre 7 : Véra

Une fois dans ma chambre, je me débarrassais de la corvée qu'était les devoirs. Puis, je filais prendre une bonne douche chaude qui me remit totalement d'aplomb, profitant d'être seule pour traîner sous l'eau chaude. Puis, je mis mon bas de jogging et mon t-shirt de Mickey Mantle*, l'un des meilleurs joueurs de l'équipe des Yankees. Je m'allongeais sur mon lit et mes yeux se fermèrent d'eux même, quand le téléphone sonna. Je me relevais rapidement et descendais dans le salon pour répondre.

- Allo !

- Salut Rose, me dit une voix enjouée qui me fit sourire.

- Véra !, m'exclamais-je. Ca fait un bail. Comment vas-tu ?

- Tu le saurais si tu répondais à mes mails ou que tu me téléphonais, rétorqua t'elle.

Je me sentais honteuse de sa réponse. Pour être honnête, je ne pouvais qu'être d'accord avec elle. Désireuse d'oublier Rochester, j'avais lâchement délaissée ma meilleure amie. Je ne comprenais même pas qu'elle me téléphone. A sa place, je l'aurais copieusement insultée et envoyée paître. Je ne méritais pas une amie comme elle.

- Je suis sincèrement désolée Vera, m'excusais-je. Je suis nulle comme amie.

- Je ne te le fais pas dire, confirma t'elle sans aucun remords. Mais trêve de bavardages. Ta grand-mère m'a dit que ta famille venait en ville sans toi. C'est vrai ?

- Oui, soufflais-je.

- Dommage, lâcha t'elle. J'aurais bien aimés te voir. J'aurais put te faire culpabiliser comme je le voulais. Mais bon, je me contenterais de le faire par téléphone.

- T'aurais pas réussis à me faire lâcher la moindre petite larme, plaisantais-je.

- Si tu le dis, marmonna t'elle. Mais on s'en moque, ajouta t'elle. Parle-moi un peu de ta vie à Forks si tu veux que je te pardonne.

Je riais à sa phrase. Vera sera toujours Vera. Quoique je fasse, elle ne m'en tenait pas rigueur. Je n'avais jamais non plus vraiment franchit les règles de l'amitié avec elle, comme draguée son petit ami. Ni avec personne d'autre d'ailleurs. Mais Véra était comme une sœur. Je m'étais juste bornée à l'ignorer depuis mon départ. Même quand j'étais devenu populaire, je ne l'avais pas snobée comme je l'avais fait après mon départ. Et pourtant, elle ne m'en voulait pas. Pour elle, j'étais sa meilleure amie et j'avais toute sa confiance. Moi, je n'arrivais même pas à lui dire pourquoi j'avais agis comme ça. Vous parlez d'une amie.

- J'attends !, s'impatienta Vera.

- Désolée, m'excusais-je pour la seconde fois en moins de dix minutes. Ben ! Tu sais ! Forks c'est petit. Dans le lycée il y a moitié moins de monde que dans le notre. Le paysage est très vert. Et les gens sont sympas mais avide de nouveauté. On se croirait dans une mauvaise série B dont je serais l'héroïne. Sinon, les lycéens ont l'air sympa mais je ne leur parle pas vraiment. Il n'y a qu'une fille, Marie, à qui je parle. Elle est plutôt sympa. Je trouve qu'elle te ressemble un peu. Là je ne pourrais pas te dire en quoi, mais il y a une ressemblance quand même. Voilà !

- Hum ! Toujours aussi sociable toi, ironisa t'elle. Mais tu n'as pas oubliée de me dire quelque chose ?, me questionna t'elle.

- Ah si !, lui dis-je. Je crois que Colin est amoureux. La fille s'appelle Lauren Malory. Elle est du style Courtney Bennett **. Cruche sans cervelle, qui se barbouille de maquillage et s'habille comme une allumeuse dans l'espoir d'être jolie pour que l'on ne remarque pas qu'elle est stupide. Moi qui croyais mon frère gay. Remarque, quand tu vois et surtout entend Lauren et sa voix nasillarde, je me dis qu'il aurait mieux fait de l'être….

- Je vois le genre, acquiesça Vera. Mais je ne parlais pas de ça. Tu ne m'as pas une seule fois parlée des garçons. T'as oubliée le plus important.

- T'es plus avec Dylan ?, m'étonnais-je.

- Si, s'empressa-t-elle de répondre. Mais ça ne m'empêche pas de savoir si tu as des mecs mignons dans ton lycée. Ce n'est pas comme si je le trompais. Et puis change pas de sujet. Raconte !, m'ordonna t'elle.

- Il n'y a pas grand chose à dire, mentis-je. La plupart ne sont pas trop vilains, mais ils sont lourds. Aucun intérêt à mes yeux.

- Vraiment ?, s'étonna t'elle. Tu ne me mentirais pas ? Tu sais que je peux questionner Andrews pour savoir si tu dis vrai ?

- Il y a bien une famille un peu à l'écart, avouais-je. Leurs cinq enfants vont au lycée et ils sont pas mal. Mais bon, je n'aime pas me mêler aux commérages.

- Il s'appelle comment celui qui te plaît ?, me demanda t'elle innocemment.

- Aucun d'entre eux ne me plaît. C'est à peine si je les regarde et m'y intéresse, mentis-je.

- Allez ! Dis moi son prénom et sa description, insista t'elle.

- Il n'y a aucun garçon, insistais-je. Et puis je te l'ai dit, je me mêle pas aux autres et eux aussi. Donc je n'ai rien de croustillant à te dire ma belle.

- Pfffff, souffla t'elle. Tu gâche mon plaisir Rose. Tu aurais au moins put me mentir.

- Tu m'en vois désolée, ironisais je. Mais parles moi un peu de toi.

J'entendis Véra grommeler mais elle s'exécuta. Elle me parla de Dylan et elle, me disant que ça devenait de plus en plus sérieux entre eux, ayant passé le cap du flirt. Mon amie m'avoua qu'elle se voyait bien marié avec lui et avoir des enfants. Ensuite, elle me parla des cours et des derniers potins. Silencieusement, je la remerciais de ne pas parler de Royce. On parla près de deux heures avant qu'elle ne raccroche. Ca m'avait fait du bien de lui parler. Un peu comme si parler avec elle, effaçait tout ce qui était mauvais à Rochester. Mais un peu seulement. Une fois finit, je laissais tomber mes devoirs, n'ayant franchement plus la tête à ça. Je décidais de manger un morceau et de me coucher.

Au milieu de la nuit, je me réveillais en sursaut à cause de mon cauchemar. Il me semblait plus vif que d'habitude. Sans savoir pourquoi, je lançais un regard vers ma fenêtre. Elle était fermé et verrouillé mais le rideau était ouvert. J'avais oublié de le fermer, même si cela m'étonnais. Je me levais, les jambes flageolantes et le fermais quand mon regard capta quelque chose dehors. Sous un arbre se tenait Emmett Cullen qui me regardait. Je secouais la tête et fixais à nouveau l'extérieur mais il avait disparu. J'avais dût rêver. Aucun être humain ne pouvait disparaître en quelques secondes à peine. Pourtant, un doute s'insinua dans mon esprit. Et si je n'avais pas rêvée ?

* : Mickey Manttle est un ancien jouer de l'équipe des Yankees très calèbre aux Etats-Unis.

** : Courtney Bennett est une ancienne camarade de Rosalie dans son lycée de Rochester tous droit sortie de mon imagination.

Je sais qu'il est un peu plus court que les autres, mais je me rattraperais avec le prochain.

Bonne journée à toutes et si vous voulez un peu de lecture, allez faire un tour du côté de Milk40 et MaPlumeMagique. Ca vaut le détour.