Laura NEMESIS : Pardonne moi pour cette longue attente, j'ai eu du mal à finir le chapitre qui suit et je ne pouvais pas le publier sans avoir écrit la suite mais pour me faire pardonner je t'offre trois chapitres en une seule soirée ! :)

Tiite-DiiDii : Ahahhaha tes reviews romans me font tellement délirer c'est fou ! Bon voilà le chapitre que tu attendais tant ! Tu sais à quel point celui qui suit m'a donné du fil à retordre ! Et pour me faire pardonner un petit bonus : la suite ! ;)

Je voulais tout d'abord m'excuser auprès de ceux qui lisent ma fanfic pour le délai entre ce chapitre et le précédent,mais je ne pouvais publié celui-ci sans avoir écrit le chapitre suivant et il m'a donné beaucoup de fil à retordre et combiné avec mon job d'été ce ne fut pas facile mais les voici maintenant ! Ils changent un peu des précédents car ils von contenir quelques passages des textes qu'écrit Hermione en guise de journal intime afin de mieux vous faire part de ses sentiments ! En espérant qu'ils vous plairont !

Diabolic Queen

Chapitre 14 : Les montagnes russes émotionnelles.

Hermione flottait littéralement, elle vivait dans une bulle de bonheur qui semblait ne pouvoir éclater. Elle était dans un état d'euphorie tel qu'en croisant Drago à la fac le lundi qui suivit elle n'hésita pas à lui planter deux baisers sonores sur les joues en guise de bonjour. Le jeune homme la regarda d'un air surpris mais ravi, comme s'il se disait « Tiens elle me dit bonjour à la fac elle maintenant ? Elle voudrait pas s'asseoir avec moi pour ce cours par hasard ? » Et c'est en sautillant que la jeune femme rejoignit Luna quelques rangs plus bas, un large sourire plaqué sur son visage.

Malheureusement sa bulle de bonheur finit par s'éclater, faute de nouvelles du jeune homme. Hermione était perdue. Le jeune homme gardait son comportement de « je te dévore des yeux à distance » à la fac mais il ne lui envoyait plus aucun message. Et elle ne savait elle-même pas comment relancer le jeune homme. Elle commença à douter, à avoir peur, à tourner en rond.

« Le 29 mars 2012,

Cela fait maintenant une semaine que nous nous sommes vus. Une semaine que je n'ai aucune nouvelle de toi. Parfois je n'ai qu'une envie. C'est de te regarder à mon tour, et que tu me rendes mon sourire par celui que j'aime tant. Je viens d'ailleurs de comprendre pourquoi. Parce qu'il montre simplement que tu es heureux. Tu étais donc heureux en ma seule compagnie l'autre soir.

Je t'en supplie. Agis. Pour toi. Pour moi. Pour nous. Avant que cela ne soit trop tard. Avant que tu me perdes définitivement. Avant que je me lasse, et que de toi je me passe. Avant que nous ne finissions tous les deux blessés. Tu sais que je ferais tout pour. Pour me venger. Te blesser. Te faire aussi mal que toi. Pourtant je ne rêve que des tes bras. Tes caresses. Tes baisers. Ton sourire. Ton rire. Ta présence. Ta prestance. Ton humour. Tu as été jusqu'à m'avouer tes craintes que j'ai un copain. Que je t'abandonne. Que je ne t'appartienne plus en quelque sorte. Je n'ose imaginer comment tu dois te sentir en lisant mes messages sur le mur de Benji. Je me confesse, je le fais exprès. J'accentue même mes efforts depuis que je sais que tu es jaloux de lui. Tu me surveilles. Tu me guettes. Craignant le moindre écart qui me faire m'éloigner de toi. Guettant la moindre ambiguïté qui pourrait te faire songer que je parle de toi. Si tu savais que la plupart de mes publications te sont destinées, dédiées. Si tu savais le nombre de plans tordus que j'ai élaboré et dans lesquels tu es merveilleusement tombé la tête la première. J'aimerais tant te faire lire ce texte pour que tu comprennes. Pour que tu m'apprennes. Que tu me répondes aussi. Pour voir si je suis la seule à m'interroger de la sorte, à interpréter tout ceci de cette manière. Mais je n'oserais pas. Une fois de plus, quand il s'agit de toi je n'ose pas. J'ai peur. Peur de me dévoiler. Peur d'être blessée. Peur que tu profites de mon moment de faiblesse pour m'asséner un coup dont je ne me relèverais pas. Peur de devoir affronter ton regard et mes sentiments. Peur de devoir assumer. Peur que ce ne soit pas réciproque. Ou plutôt que tu n'assumes pas (encore une fois) que cela soit réciproque. Car de cette réciprocité de sentiments j'en suis à peu près sûre et certaine. Tu n'aurais pas perdu autant de temps dans le cas contraire. Tu n'aurais pas cavaler de la sorte derrière moi. Tu as trop d'amour propre, trop de fierté, trop d'ego pour le permettre. Je ne suis pas aveugle tu sais ? Je ne suis pas bête non plus. Je ne dis rien mais je n'en pense pas moins pour autant. « Qui ne dit mot, consent ». Je fais mine de ne pas comprendre tes appels du pied, tes sous-entendus. Et ce, pour une unique raison. Je veux t'obliger à assumer ce que tu attends de moi. Je veux que tu me dises clairement ce que tu veux de moi. Je ne veux pas être obligée de décoder tes messages. Et cela dans un unique but, toujours le même. La peur. Peur de me tromper dans mes déductions. Et de me retrouver comme une conne. Parce que oui c'est ce que tu me fais devenir. Une pauvre conne. Qui n'ose pas. Qui recule. Moi qui suis une si grande gueule. Je redoute de t'envoyer le premier message. Alors j'attends que tu fasses le premier pas. Quelle ironie... Moi la Gryffondor si grande gueule, si fière, redoute l'attente d'une réponse, de ta réponse. Pourtant tu m'en réclames. « J'ai pas eu de nouvelles de la journée alors je me suis inquiété ». Mais quand je vois ton attitude lorsque tu reçois un texto d'une fille... Comment veux-tu que cela me donne envie de t'en envoyer ? Que cela m'encourage à le faire ? Je ne peux me permettre de n'être qu'une fille de plus à tes yeux. Et pour le moment j'ai réussi. Car c'est ça qui te plaît tant chez moi. Mon sale caractère. Le fait que je ne te cours pas après, et que pire, je sois encore plus détachée que tu fais mine d'être. Si seulement tu savais.. Si tu savais comme le simple fait de t'apercevoir au détour d'un couloir me plaque sur le visage un sourire gigantesque. Cela m'apaise, je ne dirais pas que cela illumine ma journée, il ne faut pas exagérer. Mais une journée sans te voir me semble fade. Triste. Ton absence à notre cours en commun mercredi dernier a crée en moi un sentiment de vide. D'abandon.

Mais que redoutes-tu exactement ? Tu as peur que je te rejette ? Que je ne ressente pas les mêmes sentiments à ton égard ? Mais réfléchis bordel... Pourquoi me donnerais-je tant de mal pour te rendre jaloux ? Pourquoi parlerais-je sans cesse de toi ? Pourquoi accepterais-je que tu viennes chez moi, que tu pénètres dans mon intimité, si je ne ressentais rien à ton égard ? Mais tout cela tu ne peux pas le deviner. J'essaie pourtant de te le montrer autant que je peux, sans trop me mouiller. Vois-tu mes messages codés et ignores-les tu tout comme j'agis avec les tiens ? Ou bien es-tu vraiment aveugle ? Je pencherais pour la première option. Contrairement à ce que l'on semblait penser on ne ressemble sur tellement de points... Je ne vois pas pourquoi celui-ci ferait exception. De toute façon, quand il s'agit de nous rien n'est jamais simple. Arrête d'essayer de me faire payer mon insolent « quand il s'agit de moi tu trouves toujours le temps ». Tu sais que c'est la vérité. Et ça te fait peur. Tu as peur parce que j'ai découvert, compris ta disponibilité envers moi. Je reste persuadée que si je te demande si on peut se voir demain tu me diras oui sans aucune hésitation. Ta réaction lorsque je t'ai appris qu'on pouvait se voir le vendredi soir chez moi ne m'avait pas frappée sur le coup. Mais en la relisant j'ai ouvert des yeux grands comme des soucoupes. J'aurais pu t'annoncer que tu venais de gagner le jackpot au loto que tu n'aurais pas été plus content ou plus emballé. Car oui. Je relis nos conversations. Cela m'arrive souvent. Dès que tu me manques en fait. Oui. Tu me manques. Ca doit te rendre fou. Tu ne dois rien comprendre à mon comportement avec toi. Je dois passer pour la pire des salopes qui se fout de ta gueule. Mais mon dieu si tu savais ce que je ressens réellement. Si tu savais dans quel état d'euphorie j'ai été jusqu'au mercredi qui a suivi notre rendez-vous.

J'ai découvert la raison de mon regard fuyant pour toi à la fac. J'ai peur de rougir. Peur que les autres découvrent dans mon simple regard ce que l'on met tant d'énergie à cacher. Toute cette passion. Tout ce désir. Toute cette ambiguïté. Toute cette complicité. Tout de nous en vérité. Il y a tant de tensions sexuelles entre nous. »

C'est alors qu'elle apprit qu'il y aurait une nouvelle fête organisée par la fac juste avant les vacances.

« Le 2 avril 2012,

J'ai peur. Si peur de devenir banale à tes yeux. De ne plus voir cette étincelle, ce désir lorsque tu me regardes. Pire encore, j'ai peur que tu ne me regardes plus. Que tu tentes de me faire sortir de ta vie. Que tu y arrives. Que tu m'oublies. « J'ai peur qu'il s'en aille, qu'il me laisse dans mon trou ». Ce regard est une drogue. Il me fait sentir vivante, aimée, désirée et désirable. Je ne peux m'en passer. Cependant pas pour les raisons auxquelles on pourrait penser. Je ne suis pas amoureuse de toi. Non. Je suis attachée, attendrie et tout ce que vous voulez mais je ne suis pas amoureuse. Qu'est-ce qui me fait dire ça ? C'est simple. Il suffirait qu'un autre m'accorde un tant soit peu d'attention et me plaise pour que je t'oublies. Que je t'efface de mon cœur. Pas de ma vie. Pas de ma mémoire. Car tu es celui qui m'a permis d'y croire. D'avancer. Et ça je ne peux pas l'oublier. Mais t'oublier toi en tant que potentiel petit ami, ça je le peux. Et ça peut me tomber dessus du jour au lendemain. Pour cela, méfies toi. Lorsque l'on a repris contact, tu avais mis en statut « fais moi courir, au final c'est moi qui te couperais le souffle ». Je ne suis pas idiote, je sais que la personne visée c'était moi. Mais fais attention, à ce jeu là je m'essouffle vite. Et quand je m'essouffle je passe à autre chose.

Mon cœur loupe un battement. Ta fenêtre de discussion vient de s'ouvrir. Une semaine que je n'ai pas de nouvelles. Et tu te décides enfin. Je ne sais pas encore si tu as cherché un prétexte pour me parler ou si ton initiative était uniquement dans le but de récupérer ces cours, mais toujours est-il que tu es revenu. Retour vers moi. Mon dieu. Comme je suis heureuse. C'est con. On ne s'est pourtant pas fait de déclarations d'amour ni rien. Nous avons juste discuté, rigolé, déconné. Et je me sens si bien. J'ai l'impression de retourner en arrière lorsque tu étais chez moi et que nous étions sur la même longueur d'onde. Que nous riions aux éclats sans gêne. Et bien là c'était pareil. Mais par écran interposé. « Que ferais-tu sans moi franchement ? - Absolument rien ! » « Tu peux m'envoyer les cours ? :D – Comment on dit ? - S'IL TE PLAÎT GRANDE PRÊTRESSE ! » je t'ai sauvé la mise. J'espère donc que tu m'appelleras comme ça désormais ;). Je me sens bien. Détendue. J'ai eu la preuve que tu ne m'avais pas oubliée. Que tu n'étais pas passé à autre chose. Que pour toi j'avais toujours de l'importance. J'attends la soirée de vendredi avec une telle impatience. Montre toi à la hauteur de mes espérances, sinon ce sera là notre dernière danse.

« Et je rêve de ces lèvres brillantes, celles qui me désarment, qui me parlent, qui me charment, qui me hantent. Un corps de femme qui rend fou, qui enflamme. Jm'en fous de ce qui se trame, j'aime tout c'que t'incarnes » ces mots sont de Sniper, pourtant je t'y retrouve là dedans. Ces mots tu mes les as presque dits aussi franchement. J'espère que c'est ce que tu penses en me voyant. J'aimerais tant. Je veux y croire. Mais j'ai si peur du désespoir.

Aujourd'hui j'ai eu la confirmation de ta venue à la soirée de demain soir. Mon dieu comme j'ai hâte ! Je vais jouer mais jouer ! Tu tomberas raide dingue en me voyant. La dernière fois tu m'avais dit « heureusement qu'on ne s'est pas parlé parce que sinon je t'aurais violée dans les toilettes ! ». Cette fois-ci ce sera pire. Je jouerais sur ton désir et sur ta jalousie. Je te pousserais à bout. Je t'obséderais, je ferais tout pour que tu me remarques, cependant je t'ignorerais. Je te hanterais. Tu me désireras comme jamais. Tu me voudras tienne plus que tout.. »

Et comme je suis une gentille fille je vous publierais sûrement un deuxième et un troisième chapitre dans la soirée !
Alors votre avis sur Hermione a-t-il changé ? Comment va se passer cette deuxième soirée organisée par leur fac ?

Bisous, bisous à tout à l'heure ! ;)
Diabolic Queen