Auteur : Shiakän

Disclaimer : Hélas, tout ce petit monde ne m'appartient pas ! A part Marina, Allen, et quelques autres qui feront leur apparition au fur et à mesure de l'histoire ! Tout le reste est à J.K. Rowling.

Genre : Alors… il y aura de la romance, de l'humour, mais aussi des passages tristes, voir violents pour certains. Je vous préviendrais.

Rating : M ! Donc prudes et homophobes : dehors.

Couples : Oulah ! Une sacrée tripotée ! Bon, alors, commençons par les principaux : HPDM, SBRL, HGRW… Les autres, vous verrez bien au fur et à mesure :P

Spoilers : Tous les tomes, même si je ne prends pas en compte quelques morts dans le tome 7 et que j'en modifie une d'une tome 5, et ce pour des raisons évidentes, lol.

Petite remarque : Voilà enfin la suite ! Bonne lecture ;)

III- Vacances en France.

Trois jours plus tôt.

Harry James Potter se réveilla d'excellente humeur. En effet, pour une fois, il avait passé une très bonne nuit, sans être réveillé par un quelconque cauchemar. Et tout ça sans potion de sommeil sans rêve ! A croire que ses vacances en France l'apaisaient réellement. Finalement, Ron n'avait pas eu tort de l'envoyer chez Bill et Fleur pour prendre un peu de repos. La Magie Française avait quelque chose de féerique. Il existait tellement de lieux historiques Sorciers qu'Harry se doutait bien qu'il ne pourrait pas tous les visiter en trois semaines !

Le jeune homme s'étira longuement et bâilla deux ou trois fois avant de se lever. La chambre que Bill et Fleur lui avaient prêté était vraiment magnifique. Les murs étaient d'un jaune très pâle, et la moquette bleu nuit. Il y avait un lit à baldaquin dont les draps étaient bleus eux aussi, avec des étoiles blanches dessus. Une immense armoire était à sa disposition, ainsi qu'un miroir, juste en face de lui.

Harry attrapa ses lunettes – elles étaient nouvelles, rectangulaires et percées, ainsi, adieu les affreuses montures, bonjour la discrétion – puis il regarda son reflet avec attention. Ses cheveux noirs lui arrivaient un peu au-dessus des épaules, il ne les avait coupés que très récemment. Ses yeux étaient toujours aussi verts, comme ceux de sa mère. Le Quidditch – qu'il pratiquait beaucoup moins maintenant à cause de son travail très prenant – avait fait de lui un homme musclé et svelte. Le Survivant-Qui-Avait-Vaincu était devenu un Sorcier très séduisant.

Le Gryffondor passa alors ses doigts sur une fine cicatrice qu'il avait à la joue droite. Elle lui rappelait inexorablement son ex petit ami, Joey. Ce dernier l'avait pris pour un con, une célébrité qu'on baise pour la gloire, et qu'on jette par la suite. Juste avant qu'ils ne se séparent, Joey avait trompé le jeune Auror avec un Moldu. Harry ne l'avait pas supporté, et ils s'étaient battus. Joey lui avait alors donné un violent coup de poing, la bague qu'il portait au majeur avait écorché la joue du Survivant, lui laissant une cicatrice de plus et un affreux souvenir.

Harry allait finir par croire qu'il était maudit. Il avait découvert son homosexualité lors de sa septième année, après avoir définitivement rompu avec Ginny Weasley. Cela lui avait fait peur, l'avait dégoûté de lui-même. Mais il avait finit par s'y faire. Après la mort de Voldemort, Harry avait mis deux ans à réapprendre à vivre. Les morts, les tortures, la douleur physique et morale… Il avait bien faillit devenir fou, assaillit chaque nuit par des images atroces. Mais ses amis l'avaient soutenu, aidé.

Harry secoua la tête et s'ébouriffa les cheveux. Ce n'était pas le moment de penser à ça. Il était en vacances en France pour se reposer et oublier, pas pour ressasser de vieux souvenirs pénibles. Il se dirigea vers sa salle de bain, et se glissa sous la douche. Cela lui permit de se réveiller et de se remettre les idées en place. Une fois propre, il se sécha les cheveux grâce à un sort et les laissa ainsi. De toute façon, il n'avait jamais réussit à les coiffer. Il retourna dans la chambre et ouvrit son armoire. Il enfila un boxer vert foncé, une chemise blanche et un jean cigarette noir. Il mit ses chaussettes et entreprit de lacer ses Converses. Il hésita un instant, mais décida de ne pas mettre de lentilles aujourd'hui. Ses lunettes suffiraient.

Le jeune Auror sortit de sa chambre, traversa le long couloir et descendit les escaliers blancs du Manoir Weasley. Il pénétra dans le vaste salon, et y trouva Bill, affalé sur le canapé, l'air épuisé, somnolant. Ses cheveux roux étaient toujours aussi longs, et son éternel crochet de serpent pendait à son oreille. Mais son visage était pâle, ses traits tirés. De nombreuses cicatrices se trouvaient sur ses joues et son nez, l'une d'entre elles barrant même sa paupière gauche. Souvenirs de l'horrible Greyback. Harry s'approcha de lui en silence, et tira la couverture bleue sur le corps du roux. Ce dernier grogna et ouvrit lentement les yeux.

« Nnh, Harry ? »

« Oh, désolé, Bill, je ne voulais pas te réveiller. »

Bill se frotta les yeux et se redressa péniblement. Il étouffa un bâillement.

« Ce n'est rien, ne t'inquiète pas. »

« Ça va aller ? »

« Bah, je commence à m'y faire. Ce n'est pas comme si j'avais été mordu, les transformations ne sont pas complètes. Je deviens juste insupportable, répondit le rouquin avec un faux sourire amusé aux lèvres. Je ne vais pas me plaindre, Lupin et Artemis endurent bien pire que moi. »

Harry acquiesça silencieusement. Il avait assisté à plusieurs transformations de Remus Lupin. La première lors de sa troisième année à Poudlard, et les autres, pendant la Guerre. Il avait vu la douleur déformer les traits de son ancien professeur de DCFM, entendu ses cris déchirants. Il savait que les Loup-Garous souffraient atrocement à chaque pleine lune. Et Bill avait eu énormément de chance que Greyback l'ait attaqué un soir de nuit sans lune.

« Déjà levé, Harry ? » fit une voix à l'accent Français très prononcé dans leur dos. Le Survivant se retourna, un petit sourire aux lèvres, regardant Fleur descendre les marches des escaliers blancs. Ses longs cheveux blonds étaient détachés, elle ne portait qu'une nuisette argentée et un gilet de Bill sur ses épaules. Son ventre arrondis par ses huit mois de grossesse la rendait magnifique, elle rayonnait de bonheur, et ce depuis que Seamus Finnigan avait trouvé un moyen pour qu'elle ait un enfant avec Bill sans qu'il soit affecté par la semi-lycanthropie de ce dernier.

Elle alla vers son mari, l'air soucieux, et lui demanda comment il se sentait, avant de l'embrasser tendrement.

« Je vais bien, Fleur. »

Les trois jeunes adultes se dirigèrent vers la cuisine, dans laquelle un délicieux déjeuner à la Française les attendaient, préparé par les Elfes de Maison. Ils se mirent assis et commencèrent à manger.

« Puisque c'est ton dernier jour ici, je comptais te faire visiter le lieu le plus magique de France, Harry. » dit alors Fleur avec un sourire éclatant.

« Parce qu'il existe un endroit plus magique que le Paris Sorcier ? »

« Oh que oui ! Tu n'as pas encore visité le Mont St Michel Sorcier !s'exclama-t-elle avec un clin d'œil. Tu verras, c'est magnifique. »

Ils terminèrent leur petit-déjeuner, parlant de choses et d'autres, puis Fleur et Bill allèrent se préparer. Harry les attendit dans le salon, rêvassant tranquillement. Les deux époux, propres et habillés, le rejoignirent enfin.

« J'ai envie de te faire passer par le côté Moldu, histoire de t'épater encore plus, murmura la jeune Sorcière. Nous irons en balai. »

Les yeux d'Harry brillèrent comme ceux d'un enfant : cela faisait vraiment longtemps qu'il n'avait pas volé ! Il fit venir son Foudroyant (le dernier balai sortit, offert par Ron et Hermione) jusqu'à lui. Les trois Sorciers sortirent dans le parc du Manoir Weasley, et enfourchèrent leurs balais, avant de décoller.

Harry souriait comme jamais, le vent sifflait dans ses oreilles, faisait rosir ses joues, ébouriffait ses cheveux, et il adorait ça. Fleur passa devant, indiquant le chemin, et ils volèrent à toute allure, jusqu'au Mont St Michel.

Ils se posèrent non loin de l'entrée principale, sans qu'aucun Moldu ne les voie grâce au sort d'invisibilité qui les couvrait. Ils rapetissèrent leurs balais et se glissèrent dans la file de touristes. Harry regardait autour de lui avec émerveillement ; c'était réellement magnifique. Fleur, semblant avoir lu dans ses pensées, se pencha vers lui et souffla à son oreille :

« Et encore, ce n'est rien. »

Fleur et Bill le conduisirent dans un coin, la jeune femme pressa alors sa main sur quelques pierres de la muraille, comme Hagrid l'avait fait au Chemin de Traverse, alors qu'Harry n'avait que onze ans. Aussitôt, le décor autour d'eux changea. Les boutiques Moldues laissèrent place à des boutiques de Sorciers, et la file de touriste à des habitants tout aussi Sorciers qui faisaient leurs courses. Il y avait aussi de nombreuses créatures qu'Harry n'avait jamais vues.

« Par Merlin, c'est… »

« N'est-ce pas ? » gloussa Fleur, ravie.

« La France est un pays fantastique ! » s'exclama Harry dans la langue natale de la jeune femme, avec un accent déplorable, ce qui la fit rire.

Elle se calma d'un coup, posant brusquement une main sur son ventre, ce qui paniqua Bill. Il se précipita vers elle, l'air affolé.

« Fleur, qu'est-ce qu… »

« Il a bougé ! fit-elle, émerveillée. Elle s'empara de la main de son époux et la posa sur son ventre. Tu sens ? Encore ! »

Harry ne put s'empêcher de sourire avec tendresse face à ce couple débordant de bonheur. Il se demanda un instant si ses parents avaient été aussi heureux lorsqu'ils attendaient sa naissance. Il secoua doucement la tête pour se remettre les idées en place.

« Viens, Harry, on va te montrer quelque chose. »

Les deux Sorciers entraînèrent le Survivant avec eux, et pénétrèrent dans une taverne, saluant la vieille Harpie derrière le comptoir au passage. Ils montèrent à l'étage et prirent la poudre de cheminette pour arriver dans une autre taverne, tout en haut du Mont.

« C'est pour éviter à Fleur de trop marcher, les escaliers sont trop fatigants. » murmura Bill à Harry.

Ils sortirent et se retrouvèrent sur les remparts. Le dernier des Potter s'avança, le vent balayant ses cheveux, et admira la superbe vue qu'il avait sur la mer. Il tourna légèrement la tête sur le côté, et vit quelque chose qui lui coupa le souffle. Là se trouvaient des tribunes, ainsi que les buts dorés de Quidditch.

« Ça, Harry, c'est l'une des nombreuses particularité du Mont St Michel. Son terrain de Quidditch se trouve dans l'eau. » s'exclama Fleur pour couvrir le bruit du vent et des vagues, à cause de la marée haute.

« Incroyable… » murmura l'Auror, les yeux brillants.

OooOooOooO

« Bien, Harry, tu n'as rien oublié ? »

« Je ne pense pas, non, au pire, je reviendrai chercher ce qui me manque. »

Fleur sourit et l'embrassa sur la joue, Bill s'avança et lui serra la main.

« J'espère que tu t'es bien amusé. »

« J'ai passé trois semaines fantastiques ! »

« C'est parfait, alors. Prends soin de toi. Et puis de toute façon, on se voit demain soir chez Sirius et Remus, ok ? »

« Évidemment. Au revoir, et merci pour tout. »

Harry prit sa valise dans une main et une poignée de poudre de cheminette dans l'autre. Il se plaça dans l'âtre de la cheminée, fit un dernier sourire au couple Weasley et jeta la poudre dans les flammes.

« Le Blockhaus. »

Le Survivant disparut.

Fleur et Bill se regardèrent, l'air gêné.

« Il n'a toujours pas changé le nom de sa maison… »

« Apparemment non. »

Harry toussa, comme à chaque fois qu'il effectuait un voyage en cheminée. Il détestait ça. Il essaya de bouger, mais sa valise lui tomba sur le pied.

« Aïe, bordel à cul ! (1) » s'écria-t-il grossièrement en sautillant. Il trébucha et s'étala de tout son long dans son salon. Aussitôt, un chat au pelage noir lui fondit dessus, toutes griffes dehors.

« Non, Snape, tu me lâches ! SNAPE, SALETÉ DE CHAT, DÉGAGE TES GRIFFES DE MA CUISSE ! »

Le chaton miaula d'un air penaud, et consentit enfin à retirer ses griffes pointues de la cuisse de son maître. Il se frotta alors contre lui en ronronnant, comme pour se faire pardonner.

« Par Merlin, tu portes bien ton nom, sale bête, marmonna Harry, un sourire aux lèvres. Il se redressa et grattouilla le chat entre les oreilles. Je t'ai manqué, j'espère ? »

L'animal miaula, et l'Auror se leva, le prenant dans une main.

« Ouh, Hermione t'as gavé, tu as pris du poids ! »

OooOooOooO

Le Survivant sortit de sa chambre, lavé et habillé, vers 19h00. Il portait un pantalon noir, une chemise blanche à jabot, et par-dessus, une robe de Sorcier vert émeraude qui faisait ressortir ses yeux. Il se rendit dans la cuisine et sortit une boîte de nourriture pour chats d'un placard. Il versa les croquettes dans un bol, et aussitôt, l'audacieux Snape se jeta dessus, l'air affamé.

« Morfale. »

Harry le caressa tendrement, et prit la direction du salon. Face au miroir, il tenta de se recoiffer vite fait, mais c'était peine perdue. Alors il s'avança vers la cheminée.

« La Grotte. »

Les flammes devinrent vertes et il se retrouva dans un salon bien plus grand et luxueux que le sien. Un gros chien noir suivit par un garçon d'une dizaine d'années se précipitèrent vers lui. L'enfant avait les cheveux plutôt longs et noirs, ses yeux couleur ambre pétillaient d'une lueur enfantine et amusée.

« Bonsoir, Artemis. »

« Harry ! Salut ! »

« Sirius, tu pourrais accueillir tes invités mieux que ça ! » s'exclama Remus Lupin.

Le chien noir baissa la tête et se transforma en un Sirius Black au sourire amusé. Ses cheveux noirs étaient aussi longs que ceux d'Artemis qui s'amusait à imiter son père adoptif depuis quelques mois. Sirius portait une robe de Sorcier rouge, quant à Remus, il avait opté pour une noire. Artemis et Remus avaient les traits tirés, l'air fatigué. La pleine lune les avait une fois de plus épuisés. L'enfant était issu d'une famille de Sang Pur, et tous avaient disparu pendant la Guerre. Il s'était fait mordre par Greyback, lors d'une attaque. Personne n'avait voulu de lui. Remus et Sirius n'avaient supporté cette situation et l'avaient adopté alors qu'il n'avait que cinq ans.

L'animagus s'avança vers le Survivant et lui serra la main avec chaleur, tandis que Fleur et Bill apparaissaient derrière lui. La jeune Française avait relevé ses cheveux blonds en un chignon élégant, et portait une robe de soirée rouge sang absolument magnifique. Bill quant à lui avait laissé ses cheveux roux détachés, à son oreille, à la place du croc de serpent se trouvait un petit morceau de métal. C'était un fragment du masque du Mangemort qui avait torturé puis assassiné Arthur Weasley. Bill l'avait traqué puis tué d'un coup de poignard en plein cœur, après l'avoir longuement torturé.

Son frère Georges s'était percé l'oreille exprès pour faire de même avec un fragment du masque du Mangemort qui avait tué Fred. Harry frissonna à cette pensée. Georges était devenu totalement hystérique. Il avait forcé le Mangemort à s'infliger lui-même des blessures douloureuses avant de le regarder agoniser. Il avait ensuite décimé beaucoup d'autres partisans de Voldemort avant de sombrer dans l'inconscience, abattu par la mort de son jumeau.

« Fleur, tu es superbe ! La grossesse te rend sublime ! » s'exclama alors Remus, mettant un terme aux réflexions du Survivant.

La jeune femme rougit.

« Vilain flatteur ! Je me sens grosse, laide et sur le point d'exploser ! »

« Ne dis pas d'âneries, tu es magnifique, ma chérie. » souffla Bill à son oreille avant de l'embrasser.

Harry prit le petit Artemis sur ses épaules, et ils se dirigèrent vers l'immense salle de bal du Manoir Black-Lupin. Ils y trouvèrent Charlie Weasley et son petit ami actuel, un certain Gabriel. Ginny Weasley et Théodore Nott, Georges et Angelina Weasley, ainsi que leur fils Fred. Ron et Hermione, dont le fils, Daniel, jouait avec Fred. Il y avait aussi Luna et Neville Longdubat et leur petite fille de six mois, Emma. Les jumelles Patil et leur petit ami, Seamus et Blaise, Colin et Denis Crivey. Sans oublier les professeurs de Poudlard, Mme Weasley et d'autres personnes qu'Harry ne connaissait pas. Tous étaient en tenue de soirée.

Harry n'eut pas le temps de saluer ses amis, déjà, Sirius –la voix amplifiée par un Sonorus – prit la parole.

« Sorciers, Sorcières, marmots et autres créatures, bonsoir. Je vous remercie tous d'avoir répondu à l'appel. Sachez que Remus, Artemis et moi sommes ravis que cette soirée se déroule à la Grotte, Manoir ainsi nommé à cause des étranges bêtes poilues qui y résident. »

Il y eut quelques rires, tandis que Remus secouait la tête d'un air blasé.

« Ce soir, nous fêtons le jour de la mort de Voldemort, abattu il y a cinq ans par Harry Potter. Mais aussi et surtout, pour rendre hommage à tous ceux qui nous ont quitté. »

Harry baissa la tête, un nœud dans la gorge. Sirius agita sa baguette et des flûtes de champagne apparurent en face de chaque adulte. Harry s'empara de la sienne.

« Je lève mon verre à la Paix, qu'elle ne soit plus jamais perturbée. Que nos morts trouvent le repos. »

« Aux morts ! » firent les Sorciers en chœur.

Ils burent une gorgée de champagne, et l'animagus annula son Sonorus. Harry se dirigea lentement vers Ron et Hermione. Ses deux meilleurs amis lui sourirent et s'avancèrent.

« Harry, comment vas-tu ? »

« Très bien, et vous trois ? »

« Très bien ! Daniel est enfin propre ! s'exclama Hermione avec fierté. Oh, et tes vacances en France ? »

« C'était génial, vraiment. Merci de m'avoir poussé à y aller. »

Le petit Daniel se précipita vers Harry, un grand sourire aux lèvres. Le Survivant le rattrapa avant qu'il ne tombe.

« 'Arry ! 'Arry ! »

« Salut, toi. »

Il déposa Artemis à terre qui alla rejoindre ses pères adoptifs, et se pencha pour prendre la main que le petit Wealsey lui tendait.

« Serre la main ! Comme à Papa ! »

Harry s'exécuta, un sourire amusé aux lèvres, tandis que Ron rayonnait de fierté.

« C'est bien mon fils, ça ! »

Harry passa la quasi-totalité de la soirée à discuter avec ses anciens camarades de classe et certains de ses collègues, puis vint le moment de La Veillée. Tous les Sorciers présents à la soirée de la commémoration se rendirent dans le jardin du Manoir, baguette à la main. Le Survivant, comme chaque année, se mit en tête de la procession, éclairant le chemin d'un Lumos. Sirius et Remus se glissèrent à ses côtés, ainsi qu'Artemis. Harry rangea sa baguette et prit la main du petit garçon. Sirius prit son autre main avant de se saisir de celle de Remus. Derrière eux, les Sorciers firent de même, joignant leurs mains avec leurs conjoints, leurs amis, ou avec des gens qu'ils ne connaissaient pas.

Concentrant leur magie, chaque Sorcier créa une flamme devant lui, de façon à ce que chaque Sorcier mort pendant la Guerre soit représenté. Puis ils rassemblèrent ces petits flambeaux, pour n'en former plus qu'un, qui s'éleva lentement vers le ciel, telle une boule d'énergie, qui finit par exploser en un millier d'étincelles.

Depuis cinq ans, c'était un rituel, qu'ils se devaient tous d'accomplir ce jour là.

« Harry, ça va ? »

« Pas vraiment, non. Mais ça passera, comme tous les ans. »

OooOooOooO

(1) Expression de ma petite femme d'amùr xDD

Je trouve ce chapitre atrocement bâclé, mais je suis malade, vraiment, je suis désolée T.T

Le prochain chapitre sera mieux, et je vais faire un effort pour l'écrire plus vite !

Now, RAR !

Night-Butterfly83 Merci pour ta review ! Et oui, j'ai des tendances un peu sadiques (A) J'espère que la suite te plait Bisous.

Gabrielle ange ou demon J'espère que le second chapitre t'a plu et que le troisième aussi, je n'ai pas été très rapide pour le troisième, désolée, mais entre la rentrée et ma grippe de merde, j'ai pas vraiment eu le temps d'écrire. Bisouus, merci pour ta review !

onarluca « trop bien » oh arrête, tu vas me faire rougir ! Je suis vraiment heureuse que ça te plaise ! Grosses bises !

Mochou Héhé, Draco rencontre Harry dans un ou deux chapitres, je ne suis pas encore sûre ! Pour ce qui est de la cause de sa perte de la vue… Eh bien je ne sais pas encore dans quel chapitre je parlerai de ça, mais un peu de patience, ça viendra ! Et c'est pareil pour les autres questions, bwahaha ! xD Non, je veux bien 'répondre' à l'une de tes questions : on ne va pas l'arrêter pour ce qu'il a fait, mais pas loin… ''

Choukie : Merci beaucoup, ça me touche vraiment ! Gros gros bisouus !

Voilà, à la prochaiiine !

Shiak'.