Chapitre 16
Bonsoir !
Merci pour vos lectures et vos reviews :)
On a enfin récupéré la connexion internet \o/ par contre... je suis en partiel en ce moment, donc on verra si j'arrive à bien publier.
Je tiens à m'excuser en partie pour les lignes qui suivent...
Sinon, j'ai aussi un petit message à passer, vu que c'est à la mode de laver son linge sale en public. Toi, la personne à qui je tiens mais qui apparemment imagine aussi des choses, j'ai un petit message à te dire et j'espère que tu le liras (une impression de déjà vu ? Vraiment, en effet, je reprends quelques mots). J'ai certes passé un bon weekend, fatiguant mais pas mal du tout. Et malgré cela, je t'ai envoyé quelques messages vu que je te l'ai promis, donc je l'ai fait, donc, je ne vois pas en quoi j'ai menti. Sinon, il paraît que tu te connectes demain sur fanfic, tu verras peut-être ce message alors. Je te conseille de voir tes MP facebook. Je n'apprécie guère d'être traitée de la sorte, surtout en me traitant de menteuse. Je ne te mens pas et voir que d'autres personnes peuvent aussi lire cela, ça me dérange. Ah, je le fais aussi me dira-t-on, comme on dit, oeil pour oeil, dent pour dent. Je suis un sale rat, et je porte bien ce surnom. Sinon, je t'ai expliqué le pourquoi du comment que je n'ai pas pu t'envoyer un sms en rentrant de Lyon vu que je suis arrivée tard, couchée à 1h du mat et que le lendemain j'avais partiel. Donc, voici un petit truc histoire de : demain, j'ai les même horaires qu'aujourd'hui soit exam de 14h à 19h et je suis libre après jusqu'au 16 mai. J'espère que tu es contente d'avoir réussi à me faire sortir de mes gonds, et accessoirement, de me foutre en rogne alors que j'ai autre chose à faire que de me prendre la tête pour des conneries pareil. Bref, et si on passait à des trucs plus intéressants maintenant ?
S-Lay L : XD moi aussi j'avais un doute mais ouais... ça s'écrit bizarrement d'ailleurs^^' Sinon, ça arrive mais... tu n'as pas du tout comprendre du coup au début XD
rosalunamikaelis : Exactement, il avait beau gueulé, il a bien dormi dessus ;p Ah ouais ? XD La voici :)
My Sweety Angel : Si tu en as repris, tant mieux alors. Ah bon ? Dans quel sens ? Pervers à souhait ?^^
S'il y a des fautes, j'en suis désolée, n'étant pas d'humeur et tout et tout, je suis assez distraite^^'
Sur ce, la suite.
Arthur fixa un moment Ciel. Ce dernier lui rendit son regard.
_ Etiez-vous vraiment sérieux ? Quand vous aviez dit que vous vous en moquez de parler aussi ouvertement sous prétexte que nous faisons partie de la petite noblesse ?
Le jeune garçon sourit.
_ J'étais sérieux, en effet. On croira plus les Sangs Bleus Londoniens que des gens tels que vous.
_ C'est vrai, admit Arthur. Oh, nous arrivons bientôt à l'hôpital.
En effet, le fiacre s'arrêta quelques secondes après et Sebastian vint leur ouvrir. Arthur passa devant, puis Ciel le suivit. Sebastian en profita néanmoins pour lui glisser quelque chose :
_ Vous n'auriez pas du parler comme vous l'avez fait devant les autres. Vous avez certes raisons sur certaines choses mais il ne faudrait pas que cela se répète jusqu'à Londres sans compter qu'on risque de rester un moment ici.
Ciel lui envoya un regard noir et en fit fi, il rattrapa Arthur. Les nobles, suivis de leur majordome, déambulèrent à travers plusieurs couloirs. Ils allèrent d'abord voir les blessés, puis la morgue.
La visite des blessés ne dura qu'une heure. Arthur et Ciel virent chacune des victimes et le Limier leur demanda de décrire la bête, les circonstances de leur rencontre, ainsi que d'autres choses. Les témoignages différaient mais cela restait à peu près dans le même contexte au sujet de cet animal : grand, gros, avec des piquants, des dents monstrueuses et un cri bizarre. Après, pour ce qui était de sa vraie forme… ça allait du simple loup au cerf, puis du cheval au poney en passant par une vache. Rien de bien constructif pour le jeune Comte.
Toutefois, parfois, c'était dur pour le jeune noble de ne pas vomir en voyant l'état de certaines victimes, il se demandait même comment ces gens pouvaient encore vivre. Pour les moins pires, ils étaient amputés d'un bras ou d'une jambe. Mais pour les autres, des lambeaux de peaux avaient arraché de part en part, quand ce n'était pas tout simplement des muscles. Et cela en divers endroits, y compris sur le visage. Du coup, il n'était pas rare que des abcès se forment, dégageant une odeur putride. Ciel avait déglutit plusieurs fois, mais resta maître de lui-même et se concentra surtout sur l'interrogatoire. Certains arrivaient à parler, d'autres moins à cause de la fatigue et de la douleur, ou d'autres, carrément, ne pouvaient plus parler, soit par le choc, soit par leurs blessures au visage.
A présent, ils descendaient dans l'hôpital, se dirigeant vers la morgue. Plus ils se rapprochaient et plus ils sentaient des émanations désagréables. Enfin, ils arrivèrent devant d'épaisses portes en bois où l'odeur se faisait plus forte.
Un personnel leur passa un petit pot. Arthur l'ouvrit, trempa son doigt dedans et passa une bonne partie de cette espèce de pommade sous le nez. Il le tendit à Ciel. Ce dernier l'imita, bien qu'il ne sache pas de ce que c'était. Quant il badigeonna en dessous de ses narines, il sentit une forte odeur de menthol.
C'est pour cacher l'odeur de putréfaction. C'est malin.
Il le passa aux majordomes qui les imitèrent.
Une fois préparés, ils pénétrèrent dans la salle. Il y avait plusieurs tables vides, mais certaines comportaient des cadavres cachés par des linges blancs.
Arthur mena la marche et alla vers le fond où figurait un renfoncement.
Ciel découvrit quatre tables, dont deux occupés par des cadavres. Sur le mur, il y avait des étagères où des organes avaient été entreposés dans le formol. Il se souvint de ce que lui avait dit son bienfaiteur lors de son arrivée. Le jeune noble serra la mâchoire en sentant son estomac se soulever, mais encore une fois, il essaya de garder le contrôle.
_ Etes-vous prêt à examiner les corps ? Demanda Arthur quelque peu inquiet.
_ Bien sur, répondit Ciel avec assurance.
D'un coup, le Vicomte enleva le premier linge.
Ciel déglutit de nouveau et porta un mouchoir à sa bouche. Il avança néanmoins vers le premier cadavre.
C'était le plus mutilé. Il avait un avant bras arraché où l'on voyait l'os cassé. Une partie des muscles avaient été écorchée sur toute la jambe droite. L'abdomen et la poitrine avaient été coupés de part en part, laissant voir une cavité quasiment nue. Les poumons, le cœur, l'estomac et les intestins se trouvaient dans les bocaux de formol.
Ciel leva la tête sur ces derniers et s'approcha d'eux tandis qu'Arthur enleva le linge sur le deuxième cadavre. Le jeune noble étudia les bocaux avec une certaine fascination, mêlé aussi à du dégout. Les organes avaient été malmenés et il aperçut sans l'ombre d'un doute qu'ils avaient été hachés menus par quelque chose de très coupant.
Puis, il porta son attention sur la deuxième victime. C'était l'un des hommes du Commandant Bromeswell. Conforme à la description, une partie du visage avait été arraché, il manquait la joue, un œil et un bout de la mâchoire, laissant la langue mutilée pendouillante. Malgré la pommade mentholée, Ciel parvint à capter cette odeur de pourri. Son œil bleu s'attarda sur ses blessures et remarqua une trace de dents sur son visage. Cette dernière s'étendait sur trente centimètres environ, ce qui expliquait cette mutilation causant la mort et le manque du visage à ce pauvre homme.
_ Vous allez bien ? Ciel ?
L'interpellé leva la tête. Il avait presque oublié qu'Arthur l'appelait par son prénom, mais seulement quant ils étaient seuls car devant les autres il fallait faire bonne figure.
_ Oui, je vais bien. Je suis juste surpris par la taille de la morsure.
_ Et ce n'est que l'empreinte d'une dent encore, rajouta Arthur.
_ Cette créature a l'air monstrueuse, avoua Ciel.
_ A qui le dies-vous ! Bien, nous allons commencer.
Le Vicomte sortit son cahier de sa sacoche et commença à énumérer l'identité et les blessures des victimes.
Ciel écoutait attentivement tout en observant les cadavres sous l'œil inquiet de son démon.
