WOWOOOOOOOOO Oo' ... Eh bah ... Je vous remercie encore et encore pour vos reviews !

Je ne sais pas si c'est le fait de revoir OUaT sur nos écrans dès ce soir ENFIN, ou le fait que

j'allais peut-être poster ce soir ... Mais, agréablement surprise de vos réactions plus que positives,

j'ai décidé donc de poster maintenant la suite !

Je ne saurais encore comment vous remercier de me suivre, de vivre et d'apprécier mes écrits.

Vous ne savez pas à quel point ça me motive !

Trêve de blabla, passons donc à la suite ! Au programme :

quelques éclaircissements sur le pourquoi du comment de l'existence d'Alice \o/

ENJOY


Gold ne perdit pas une seconde : si le galion était là, cela voulait dire que Hook n'était pas loin. Il avait attendu ce moment si longtemps qu'il en ressentait presque de la joie à l'idée de se confronter une nouvelle fois au pirate. Les douces et sages paroles de Belle étaient déjà loin et quand il se présenta sur le pont en un claquement de doigt, c'est face à Hook qu'il tomba.

« Toi … » grinça-t-il des dents n'imaginant pas que la confrontation soit aussi rapide et facile « Mon crocodile … »

« Tu m'as reconnu … J'en suis flatté. »

« Comment oublié l'homme, la chose, qui m'a fait cela » dit-il en brandissant son crochet « Je n'oublierais jamais ton visage. »

« Il est encore plus ironique de savoir que je comptais trouver dans ta main arrachée un bien qui aurait pu épargner bien des souffrances aux autres. »

« Oh tu parles sans doute du haricot. Celui-là même qui m'a emmené à Neverland en attendant que je trouve le bon moment pour revenir … Et il faut croire que c'est le bon moment, tu ne crois pas ? »

Un rictus se dessina sur le visage de Gold, ses mains se crispèrent sur sa canne et quand Hook s'approcha, faisant tournoyer son crochet, Gold, d'un geste sec, frappa avec sa canne le visage de Hook qui lâcha un hoquet de surprise.

« Bien, bien, bien … Je vois que tu as laissé l'épée pour quelque chose de moins conventionnel. »

« Je n'en ais pas fini avec toi mon cher. »

« Quoi ? Tu pars déjà ? » dit-il en s'essuyant le coin de la bouche d'un mince filet de sang.

« Ce n'est que parti remise. »

Mais Hook n'en avait pas fini, loin de là. Il se souvenait encore comme si c'était hier le cœur arraché de sa compagne, des mains même de Rumple. Il se souvenait avec quelle délectation, ce dernier avait ricané en réduisant en poussière le précieux organe, faisant tomber raide morte Milah, sans possibilité aucune de l'aider. L'impuissance de Hook l'avait hanté des années, transformant sa frustration en rage et haine envers le seul qu'il tenait responsable. Et à présent, après des années et des années d'attente, il était de nouveau en face de lui, bien moins effrayant que dans ses souvenirs.

Il chargea alors Gold, son crochet prêt à s'abattre sur son assaillant mais Gold l'évita soigneusement, presque amusé des efforts déployés par le pirate.

« Toujours aussi faible et lent … »

Mais son assurance lui joua un tour quand il ne vit pas Hook attraper un des pieds de Gold avec une corde, faisant perdre l'équilibre de ce dernier. « Je n'ai pas le temps de jouer à ça, si nous en finissions donc ? »

« Avec plaisir … Crocodile ! »

Puis une joute à l'épée se joua alors : Hook d'un coté et Gold, ayant sorti une lame de sa canne. Forcé de constater de Gold maniait assez bien l'épée, il fut difficile pour Hook de prendre le dessus. Et d'une habile parade, Gold réussi a blesser Hook à l'épaule.

« Il suffit ! »

Les 2 hommes se stoppèrent alors à l'entente de la voix que ne connaissait que trop bien Gold. « Cora … »

« Mon cher Rumplestilskin. Cela faisait si longtemps. » Elle s'approcha alors, laissant Hook sur le coté « Range-moi ça. » Et comme un bon toutou, Hook obtempéra et rangea son épée dans son fourreau tandis que Gold rangea la sienne pour la retransformer en canne. « Que fais-tu ici Cora ? »

« Je suis venue reprendre ce qui est à moi. Tu as quelque chose qui m'appartient toi aussi et j'aimerais le récupérer. »

« J'ai beaucoup de choses, pourrais-tu m'éclairer ? »

« Ne sois pas si stupide, je sais que tu vaux mieux que ça. »

« … »

« Mon livre. »

« Ohhhhh … Mais ce qui fut à toi, fut d'abord à moi. Je n'ai donc repris que ce qui était originellement à moi. »

« Je sais que tu t'en es servi avec Regina, que c'est de là que tu lui as tout appris, comme tu l'avais, avant elle, fais avec moi. »

« Je ne peux le nier. Tout comme je ne peux nier que ta fille fut une élève bien plus douée et efficace que toi. »

« J'aimerais sincèrement savoir pourquoi tu as fais tout ça : pourquoi Regina, pourquoi cette malédiction, pourquoi ce monde. Mais je n'ai guère le temps pour les longues histoires … »

« Qu'attends-tu de ce monde ? »

« De ce monde ? Rien. Il ne m'apportera rien si ce n'est une preuve flagrante que les faiblesses des uns font ma force. Mais je suis avant tout venue pour elle … Et pour toi. »

« Pour moi ? Je suis flatté de tant d'attentions. »

« Tu as retourné ma fille contre moi. Elle m'a banni dans ce monde sans retour possible. Tu l'as rendu telle qu'elle est aujourd'hui. Mais tu n'as pas achevé ta tâche, elle est encore faible. Je ferais d'elle ce que tu n'as pas eu le cran ni le temps de faire : elle sera parfaite et elle et moi gouvernerons comme nous sommes sensées le faire sur tout le territoire enchanté et bien plus encore. »

« Intéressant. Et comment comptes-tu faire pour la rallier à ta cause ? Elle a peur de toi, elle se soumettra peut-être mais jamais elle ne s'alliera à toi. »

« Mais elle l'a déjà fais mon cher. » Sur ses mots, elle fit quelques pas sur le coté et vit Regina, l'air abattu, s'avancer jusqu'à elle.

« Regina ? »

« Tu vois. Je finis ce que tu as commencé … »

« Mais, pourquoi ? » Et quand il la regarda dans les yeux, il vit des larmes, des larmes qui roulèrent sur ses joues. Se pourrait-il que Cora s'en soit prise à Henry ?

« Je te suggère de partir maintenant, tant que tu en as la possibilité. »

« Que comptes-tu faire ? Tu vas repartir ? »

« Oh oui, mais avant ça … Et bien … Je trouve un certain charme à cette ville. Pourquoi ne pas y rester un moment, qu'en penses-tu ? »

Pour toute réponse, Gold s'évapora dans les airs pour atterrir de nouveau dans sa boutique, juste à temps pour voir Emma, Snow et David courir devant sa boutique afin de rejoindre le Granny's.

« J'y comprends rien … Elle ne serait revenue que pour Regina ? »

« Non, je ne pense pas. C'est la première partie de son plan. Et maintenant qu'elle a Regina … »

« Quoi ? »

Emma se figea : Henry était là, devant elle, complètement catastrophé de ce qu'il venait d'entendre. « Henry … »

« Ou elle est ? Ou est ma mère ? »

A ces mots, Emma fronça les sourcils : il n'avait jamais cessé de la considérer comme sa mère, même après avoir su la vérité. Il lui avait demandé de la protéger, elle avait échoué. « Je suis désolée … Cora … Elle … »

Henry se rua dans ses bras et la serra très fort, ce qu'elle fit à son tour. Puis il remarqua cette petite fille brune aux cotés de Snow. « Qui est-ce ? »

« C'est une longue histoire. »

« J'aimerais bien l'entendre. » lança Gold derrière eux. Chacun se retourna et quand Gold vit la petite fille, il se figea quand ses yeux croisèrent les siens. Ce regard, ce visage … Ca ne pouvait pas être vrai. Ca ne pouvait pas être elle … Elle était censée être morte, il était censé s'en débarrasser. « Mon Dieu … »

« Vous la connaissez ? Gold, répondez ! »

Il fixa, incrédule, Emma.


« Ah ma chère Regina … Vous vous faites attendre. »

« Il faut que je vous parle Rumplestilskin. »

« Voyez-vous cela ? »

« J'arrête. »

« Comment ça ? »

« J'arrête l'apprentissage de la magie. »

Le rire fou et dément de Rumple retentit dans toute la forêt, faisant s'envoler les quelques oiseaux environnants. « Mais … Pour quelles raisons ? Vous êtes bien plus douée que tous les apprentis que j'ai pu avoir, vous êtes destinée à faire de grandes choses croyez-moi, bientôt vous obtiendrez tout ce que vous souhaitez. »

« C'est déjà le cas Rumple, je … Je suis enceinte. »

« Quoi ? »

« Je porte l'enfant du roi. Certes ce n'est pas l'amant dont je rêvais mais … Les choses sont ainsi. J'aime déjà cet enfant, et je sens qu'avec lui … Je sens que je pourrais changer, avoir une deuxième chance. »

« Mais je ne comprends pas ma chère … Vous étiez l'élue. Vous ne pouvez pas abandonner maintenant, après tout ce que j'ai fais pour l'obtenir ! »

« De quoi parlez-vous ? »

« Peu importe ! Regina, vous faites une erreur … »

« Je ne crois pas non. Je romps notre accord. Je préfère m'éloigner de la magie pour un temps afin d'élever au mieux mon enfant. »

« Personne ne rompt un contrat avec moi ma chère, personne. »

« Eh bien il faut une première fois à tout. » Dit-elle avant de s'éloigner, pensait-elle, définitivement.

Mais c'était bien mal connaitre Rumple qui voyait là sa seule occasion de mettre son plan à exécution. Bien décidé à récupérer Regina, il alla trouver audience auprès du roi Leopold.

« Qui es-tu ? Ou plutôt … Qu'es-tu ? »

« Laissez-moi me présenter honorablement Majesté : je me nomme Rumplestilskin. Et qui je suis ? Et bien l'homme qui sauvera votre royaume d'une malédiction qui s'abattra bientôt sur vous, vos proches et vos sujets. »

« Des menaces ? »

« Absolument pas, bien au contraire. Je viens vous prévenir. »

« De quoi parles-tu ? Quelle malédiction et quand devra-t-elle s'abattre ? »

« Dans précisément 7 mois et 8 semaines … Et cette malédiction viendra par l'enfant maudit que mettra au monde votre seconde épouse. »

« Regina ? »

« Précisément. Cet enfant est maudit et il causera votre perte dans les années à venir si vous le gardez. »

« Mais … Comment ? Et pourquoi ? »

« Peu importe. Sachez juste qu'il faudra s'en débarrasser dès ses premiers souffles de vie. »

« Le … Le tuer ? »

« Le tuer, le perdre, le donner, peu importe. Il ne faut pas que la reine l'élève et plus important encore, il ne faudra pas que la reine le découvre. »

« Mais pourquoi ? »

« Parce qu'elle niera évidemment. Elle voudra le garder, et l'aimer … N'avez-vous pas épousé cette jeune femme dans le but qu'elle s'occupe et aime votre fille ? Avec la naissance de cette enfant, elle délaissera la princesse … Les choses iront de mal en pi. Est-ce vraiment ce que vous souhaitez mon bon roi ? Que votre fille soit malheureuse. »

« Non, bien sur que non. »

« Alors vous savez ce qu'il est juste de faire. Cet enfant doit disparaitre. »

Et les mois passèrent. Sans qu'elle le sache Regina portait un enfant qu'elle n'aurait jamais l'occasion de voir. Et pourtant, elle le chérissait déjà, s'imaginant lui donner tout l'amour et l'éducation qui lui avait fait défaut dans sa propre enfance. Oui cet enfant semblait être sa rédemption et enfin une chose pour laquelle elle serait fière.

Et quand le moment fut venu, quand elle ressentit les premières contractions, elle ne s'imaginait pas une seule seconde que cette nuit serait la plus longue de sa vie. L'accouchement se passa assez mal, l'enfant se présentant par le siège. Et au bout d'heures interminables, Regina tomba, inconsciente, avant même d'avoir entendu le cri du bébé, tout juste sorti de son ventre.

A peine le bébé fut-il né que le roi entra dans la chambre « Alors ? »

La dame de compagnie de Regina enroula le nourrisson dans un draps propre et le présenta au roi « C'est une fille. »

Et malgré le regard attendri qu'arbora un instant le roi, il jeta un œil vers Regina, toujours inconsciente sur le lit « Comment va-t-elle ? »

« Elle a perdu beaucoup de sang, l'accouchement fut assez rude, mais elle s'en sortira. »

« Débarrassez-vous en. »

« Je … Je vous demande pardon ? »

« Le bébé. Je ne veux pas de lui ici. »

« Mais … » la dame de compagnie serra l'enfant contre elle, calmant ses sanglots. « Que dois-je en faire ? »

« Peu importe : tuez-le, donnez-le. Je ne veux pas qu'il grandisse ici. »

« Mais, et pour la reine ? »

« Dites-lui que l'enfant est mort né. Elle ne doit jamais apprendre que l'enfant est en vie. Est-ce bien compris ? »

La jeune femme ne pu qu'acquiescer. Le roi disparut alors. La femme s'approcha de Regina, encore inconsciente et lui déposa le bébé sur la poitrine « Ma reine, voilà votre fille. Elle est belle et en bonne santé. Je … Je m'occuperais d'elle ma reine. Je l'élèverais comme si c'était la mienne. Elle n'aura peut-être pas l'enfance dorée qu'elle aurait pu avoir mais, par amour et respect pour vous, je l'élèverais. »

Et quand Regina commença à reprendre conscience, la dame de compagnie reprit bien vite l'enfant avant de quitter le château et de s'enfoncer dans la forêt. « Ethan ! Ethan ! » La jeune femme entra dans leur chaumière où son mari préparait le feu dans leur cheminée « Cassandre, mais que se passe-t-i… »

Il vit alors le bébé dans ses bras et s'approcha d'elle « C'est un don du ciel Ethan … Cet enfant, permets-moi de l'élever. Je l'aimerais comme si elle était à nous, je l'aime déjà. »

Ethan s'approcha alors et vit le visage du poupon fraichement né. « Elle est magnifique. »

« C'est une princesse … »

« Comment allons-nous l'appeler ? »

La jeune femme réfléchit alors et sourit « Alice … Nous l'appellerons Alice. »

Les jours et les semaines passèrent. Regina se remit peu à peu de cette naissance difficile et de cette perte qui laissa un vide immense dans son cœur. Cassandre voyait le changement de sa maitresse, son comportement, tout en elle ne reflétait plus cette lumière qu'elle pouvait percevoir chez elle par le passé.

« Majesté … Vous m'avez fait demander ? »

« Ma chère Cassandre. Tu es la personne qui m'est le plus proche à présent. Tu as toujours été là pour m'aider, me soutenir, y compris dans cette tragédie. » Regina lui parlait tout en se regardant dans un immense miroir psyché. « Les choses vont changer maintenant … »

« Les choses ma reine ? »

« Oui. J'ai changé … » Son regard noir ne faisait apparaitre que de la haine, mêlée à de la tristesse, Cassandre aurait voulu, à ce moment-là, lui dire la vérité, lui dire que son enfant était vivant et que c'était la plus jolie des petites filles. Mais elle se tut, sachant pertinemment que si le roi venait à l'apprendre il l'a tuerait, elle, son mari, et Alice.

« Je te rends ta liberté. »

« Pardon ? »

« Le chemin que je vais emprunter ne doit souffrir d'aucune faiblesse. C'est un chemin solitaire ... »

« Mais ma reine, je … »

Regina se pencha sur sa commode et prit une petite bourse qu'elle tendit à Cassandre. »

« Prends ceci. Cela suffira à te faire vivre convenablement toi et ta famille pour le reste de ta vie. » dit-elle en caressant son ventre à présent vide de vie, et qui le resterait, elle s'en était assurée par un sort.

« C'est trop … »

« C'est justifié. Maintenant, laisse-moi. »

« Qu'allez-vous devenir ma reine ? »

« Ca, c'est mon affaire. » dit-elle dans un sourire carnassier que ne lui connaissait pas Cassandre. Si elle avait eu la moindre idée de ce qui avait découlé de cette affaire, Cassandre aurait alors parlé, mais au lieu de cela, elle fit une dernière révérence, que lui renvoya Regina noblement, et quitta définitivement le château, n'imaginant même pas ce qu'il adviendrait de sa reine dans les années à venir.

« Ma chère, que me vaut l'honneur de votre retour ? »

« Silence ! Ou nous en étions-nous arrêtés ? »

Et dans un sourire satisfait, Rumple ouvrit le grimoire. Personne ne rompait un accord avec lui, personne.


« Vous êtes un vrai salaud ma parole ! » argua Emma, se retenant de le frapper

« Il va de soi que … Je n'avais pas imaginé un seul instant que l'enfant soit encore vivant. Et encore moins que Cora la trouve un jour et s'en serve contre nous. »

« J'aurais bien balancé un « bien fait pour vous » mais ça serait trop cruel pour Regina. Comment avez-vous pu lui faire ça ? Dans quel but ? Tout ça pour lancer cette malédiction ? Vous êtes pathétique. »

« Vous pourrez me blâmer autant que vous le voudrez ma chère, cela ne changera pas ce qui a été fait. Les choses sont ainsi et ne pourront changer. »

« … »

Snow et David avaient, eux aussi, écoutés attentivement le récit de Gold. Snow n'en revenait pas : elle se souvenait de Regina enceinte et de la douceur que la femme avait fait preuve avec elle durant cette période. Puis elle se souvint de cette horrible journée où les cris de Regina avait retentit toute la nuit et les pleurs qui suivirent les jours d'après. La tristesse qu'elle avait pu lire dans son regard, ces gestes qui n'étaient plus aussi tendres … Snow avait à présent de la peine pour Regina … Si elle avait su tout ce que la jeune femme avait enduré … Si elle avait su …

« Que fait-on maintenant ? Que va faire Cora avec Regina ? »

« Si elle arrive à la convaincre de se rallier à sa cause … »

« Mais elle nous a donné la petite. Regina sait qu'on la protègera, ainsi qu'Henry. Elle n'a plus à la croire ni à la suivre ! »

« Oh mais vous ne connaissez pas Cora Mills. Ce qu'elle veut, elle l'obtient toujours. En un sens, elle est bien pire que Regina. Elle tombera à genou et se pliera à sa volonté, comme elle l'a toujours fait depuis sa naissance. »

Emma frissonna alors, imaginant le pire pour Regina. « Non, elle a fait tant d'efforts pour changer … »

« Cela, Cora s'en fiche éperdument, croyez-moi. Quoique ce soit la rédemption qu'elle pense avoir entamée, tout sera balayé par la simple volonté de sa mère. Ou est l'enfant ? »

« Au Granny's. Ruby se charge d'elle et d'Henry. »

« C'est amusant vous ne trouvez pas ? »

« ? »

« Si Alice est la fille de Regina et du père de Snow, cela fait d'Alice la demi-sœur de Snow, et donc votre tante … Et la grand-tante d'Henry, en plus de sa demi-sœur. »

« J'ai trop mal au crane pour penser à ça maintenant. Et non, je ne trouve pas ça drôle. »

Snow s'approcha d'elle et posa sa main sur son avant bras, afin de calmer sa fille « On devrait les rejoindre, la petite doit être complètement perdue. »

« Ouais … »

Gold resta dans sa boutique, tandis que tous rejoignirent le Granny's où ils trouvèrent Ruby en train d'expliquer la différence entre un chocolat chaud à la crème et à la cannelle.

« Hey … » lança Emma en essayant d'être la plus cool possible. « Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est la fille de Regina ? » l'alpagua Henry. Emma le prit par le bras et l'entraina dans un coin du restaurant. « Ecoute Henry, c'est très compliqué mais … Dans les faits, oui. »

« Mais pourquoi elle m'en a jamais parlé ? »

« Parce qu'elle ne le savait pas elle-même. »

« Alors, c'est … C'est comme ma sœur ? »

« On peut dire ça. »

« Tu sais qui sait ? »

« Je viens de te le dire … »

« Nonnn dans les contes, tu sais qui elle est ? »

« Henry… » souffla-t-elle

« C'est Alice, du pays des Merveilles ! »

Emma écarquilla ses grands yeux vers émeraude avant de les reporter sur la petite qui buvait doucement son chocolat. Décidemment … La journée réservait encore bien des surprises.

TBC