~ Une vie pas comme les autres ~
Chapitre 2
Partie 2/2
Premier jour
Du côté de Bella
« Je m'appelle Edward Cullen, le frère de Rosalie et d'Alice. »
Rectification. Il venait de me parler à trois minutes de la fin du cours.
« Bella Swan, enchanté.
- De même. »
Il décocha un sourire en coin qui le rendit encore plus irrésistible. Je le lui rendis alors que je sentais mes joues s'enflammer doucement. Rien de plus stupide...
Lorsque la sonnerie retentis, j'avais l'impression que seul quelques secondes étaient passées. Pendant un instant, j'étais tellement en extase que j'en avais même oublié que je devais aller en maths, c'est pour dire…
Les maths… Je ne voulais pas y aller. J'aurais voulu éternellement garder mes yeux plongés dans ceux d'Edward en ayant l'impression de contempler un océan sans fin. Ce que j'aurais voulu aussi, bien avant ça, c'était de ne pas dévier mon regard à chaque fois que je croisais le sien -et oui, notre Bella est une grande timide !-
« Bella ! »
Je me retournais et vis Rose avec son frère et sa sœur. Sa soeur marchait avec beaucoup de souplesse à tel point que n'importe quelle athlète aurait été jalouse d'elle. Quant à moi, je ne pus m'empêcher de penser qu'il ne fallait pas que je fasse gymnastique dans le même groupe qu'elle si je ne voulais pas tomber en dépression. Cependant, ces réflexions n'éclatèrent jamais au grand jour, un grand sourire éclairant mon visage à la place.
« Tu connais Edward mais pas Alice ! Dit-elle.
- Salut !
- Contente de te connaître ! »
Je ne savais pas quoi faire. Ils étaient tellement beaux dans cette famille que ça me décontenançait au point de me demander si m'approcher d'eux ou me mettre à leur parler comme à des amis ne seraient pas irrespectueux. Alice n'échappait pas à la règle, sauf qu'en plus, elle était radieuse. Un rayon de soleil à la moindre parole. Et alors que je ne cessais de la regarder, je la vis s'approcher pour me prendre dans ses bras. La surprise ne marqua qu'un temps mon visage avant que je ne lui retourne son étreinte sous les regards étonnés de tous les élèves de la classe. Il faut dire qu'à mon avis, rares étaient ceux qui avaient pu bénéficier d'une étreinte d'Alice donc forcément, qu'une nouvelle en est la chance, cela intriguait…
Personnellement, j'étais tout simplement heureuse qu'elle m'accepte aussi facilement, moi, qui suis tellement inférieure à eux.
« Bon on va en maths ? Demanda Rose. »
Ma nouvelle amie semblait bien plus motivée par l'idée d'aller en cours que tout à l'heure, lorsque nous nous dirigions vers le cours d'anglais. Alice se détacha de moi rapidement, alors que moi, qui avais trouvé son étreinte rassurante, aurait voulu y rester plus longtemps. Et puis je dois l'avouer, c'était aussi pour enrager garçons et filles qui me regardaient avec envie. Que voulez-vous, on est sadique ou on l'est pas…
Soudain, je me rappelais les dernières paroles de Rosalie et entrepris de répondre, soupirant d'une manière un peu trop bruyante à mon goût mais tellement, tellement représentative de ce qu'aller à ce cours représentait pour moi.
« Oui... »
Nous nous dirigions d'une pas tranquille vers le cours de mathématiques et seul le bruit de nos pas se faisait entendre jusqu'à ce qu'Alice ne prenne la parole.
« Tu n'aimes pas les maths ? »
Un mince sourire apparu sur mon visage.
« A vrai dire… Pas du tout. Je préfère le concret, comme les cours de biologie à l'abstrait tel que cet horrible cours vers lequel nous nous dirigeons actuellement à un pas beaucoup trop rapide à mon goût. »
Le groupe fut parcouru par un rire général à l'air de dégoût que j'avais pris. Rire qu'Alice n'eut aucun mal à recouvrir. Etonnant pour une fille aussi petite.
« Comme ça on est deux ! Les maths... Les maths... Mais qui peut aimer ça sincèrement… Les langues, c'est beaucoup mieux ! »
Je les regardais toutes les deux. Décidément, Rosalie et elle n'avait vraiment pas les mêmes goûts. S'en était presque amusant.
« Et le shopping encore mieux ! »
Alice lâcha un oui tonitruant et sauta dans les bras de sa soeur suite à l'intervention de celle-ci. Rectification du jugement, elles se ressemblaient un peu finalement… -il faut souvent rectifier sa façon de penser avec les Cullen- Mais vraiment un tout petit peu.
« Dîtes, je voulais… Enfin... Je... »
Tout le monde me regardait chercher mes mots d'une manière laborieuse. Il fallait dire que je venais de prendre la parole pour ne rien dire ce qui eu le don de me faire rougir jusqu'à la racine de mes cheveux. Voilà, premier moment gênant au lycée dès le premier jour de cours et qui plus est à la deuxième heure ! Je ferais bientôt partie du livre des records en tant que la fille qui rougit le plus ! Sincèrement, dîtes-moi pourquoi j'ai peur de ce qui va pouvoir arriver d'ici la fin de la journée…
« Vas-y Bella, parle, on ne va pas te manger ! Déclara Alice »
Alice… Avec son allure fluette et son tempérament de feu follet, je ne pouvais m'empêcher de la comparer à un lutin. Une petite lutine pleine de joie de vivre comparé à ses frères et sœur, un peu moins guilleret qu'elle. D'ailleurs, mon regard tomba à ce moment-là sur Edward, que je vis littéralement fusiller Alice du regard. Je ne m'attardais pas sur la raison, préférant plutôt me demander pourquoi mes yeux ne pouvaient pas se concentrer sur Alice au lieu de toujours se balader et finir par regarder le même point… Edward. Edward qui n'avait pas pris la parole depuis le début de la conversation.
« Je voulais vous proposer un après-midi shopping toutes les trois mais... »
Mon ton n'avait rien à voir avec la lutte intense qui s'effectuait au même moment à l'intérieur de moi et j'aimais ce sentiment de penser à des choses sans que personne ne le sache. Enfin… En même temps… Quand on pense à quelque chose, personne ne le sais… Je me traitais d'idiote intérieurement et décidais de revenir à la conversation.
« Oui oui oui ! En plus j'ai besoin de chaussures, répondit Alice enjouée alors que je n'avais même pas encore fini ma phrase.
- Comme moi ! Enfin il me faut aussi une robe courte et un corset noir Morgan si possible. »
Nous rîmes ensemble. Nous devions être en retard, je m'en fichais.
« On viendra te chercher, dit Rose qui paraissait aussi contente que sa sœur.
- Pas de problème ! Ah mais attendez, il faudra que je vous passe mon adresse.
- Bien sûr, et elle m'adressa un grand sourire alors que je remarquais qu'elle avait insisté sur le « sûr » en regardant Rose d'un ton entendu. Tu nous la donneras en maths, dit Alice. »
Il y eu un grand silence durant lequel je ne pris pas la parole, me remémorant les attitudes bizarres de mes nouveaux amis. Ils semblaient vraiment proches, au point de partager bon nombre de choses dont je n'avais probablement même pas la plus petite idée. Et j'étais bien décidée à rentrer dans ce cercle fermé tôt ou tard, mais pour l'instant, il fallait que la discussion redémarre car à l'approche de la salle de maths, j'avais besoin de quelqu'un ou quelque chose pour me changer les idées. Heureusement, Je n'eus pas besoin de le faire, c'est Alice qui reprit la parole.
« Bella, reprit-elle, ça ne te dérange pas si l'on se met à côté en maths ? »
Je reportais mon regard sur son visage et ne pus m'empêcher de rire jusqu'aux larmes tant le visage qu'avait Alice, avec ses yeux de merlan fris me fit rire. De toute façon je lui aurais dit oui quand même, même sans l'option « Attendrissement ».
« Evidemment !
- Génial ! Je sens que les cours de maths à côté de toi vont être tout simplement géniaux ! »
Alice était en train de sautiller partout. Enfin sautiller… Sa grâce était telle que je ne pouvais m'empêcher de l'imaginer en ballerine. Et d'ailleurs, n'avait-elle jamais envisagé de devenir une virtuose de la danse classique ?
« On y va les filles, dit Edward en rigolant face au comportement d'Alice. »
Edward ! Ces dernières minutes, je l'avais totalement oublié, trop concentrée sur Alice et son comportement. Je le regardais alors qu'il venait de prendre la parole pour la première fois. Peut être était-il timide ? Si tel était le cas, j'aurais largement le temps de m'en apercevoir.
Arrivé en cours tout le monde s'installa le plus vite possible à sa place. Nous étions déjà en retard, pas la peine d'attirer encore plus l'attention. Enfin… Durant tout le cours, Alice et moi n'avons parlé que de samedi, notre sortie étant prévue ce jour-là et la prof ne cessa de nous interpeller toute l'heure, espérant mettre un terme à nos bavardages intempestifs, ce qui malheureusement pour elle, n'eut aucun effet. Le ton était donné pour mon premier jour de cours.
L'heure suivante passa rapidement puisque j'avais sport et bien que je n'aime pas cette matière, je devais avouer qu'elle avait l'avantage de vous faire passer le temps à une vitesse incomparable. Le sport par lequel nous avons commencé étant le basket, j'informais immédiatement mon équipe de mes talents et ceux-ci eurent la bonté de me passer le moins possible le ballon. D'ailleurs, dès que je l'avais, ils pouvaient apprécier la façon que j'avais de jouer, pour le moins particulière… Et finalement, malgré que je sois déçue de ne pas être avec les Cullen, je pus me faire de nouveaux amis, Lorry, Jessy, Matthieu, Sébastien et Erika.
A la fin du cours, les Cullen étaient déjà partis ce qui m'attrista un peu. En même temps, il ne pouvait pas toujours rester avec moi, j'étais nouvelle... Mes nouveaux amis me proposèrent de manger avec eux, ce que j'acceptais avec le sourire. Quand on entra dans la cafétéria, je vis Rose, Alice et Edward à une table, la plus éloignée possible de celles des autres élèves. Avec eux se trouvait deux autres garçons, qui semblait particulièrement proche de Rosalie et Alice. Eux aussi se démarquait par leur peau blanche mais quand l'un était brun et incontestablement musclé, l'autre était blond et svelte.
Alice et Rose me sourirent et m'adressèrent un grand signe de la main auquel je répondis. Résultat ? J'eus droit au regard de tous les élèves du lycée le temps d'une minute interminable. En y repensant, seul le fait que les filles ne m'aient pas ignorées m'importait. En fait, elles tenaient à moi mais elles avaient leurs habitudes, ce que je comprenais. La matinée finissait donc bien mieux que prévu. Après avoir pris le temps de manger avec Sébastien, Lorry et toute la troupe sans jamais vraiment me mêler à leur conversation, la cloche retentit, annonçant la reprise des cours. Il ne me restait plus que deux heures, espagnol et biologie.
Arrivée en espagnol, je m'installais seule dans le fond de la classe. Maintenant que je savais que tout le monde connaissaient mes relations amicales avec les Cullen et que les trois quarts s'en étonnaient -moi aussi d'ailleurs-, j'avais tendance à m'en éloigner. Les gens qui se rapprochent de vous dans le seul but de se rapprocher des élèves les plus mystérieux du lycée, je ne connaissais que trop bien et je n'avais, du coup, même plus envie de tisser de lien avec le reste des élèves, si cela me permettait de me rapprocher des Cullen. Bien sûr, il restait le groupe rencontré en sport dont je savais que les intentions étaient seulement de me connaître mais ils semblaient être l'exception qui confirme la règle en vue de tous les regards, masculins ou féminins, d'envie, auxquels j'avais eu droit depuis ma sortie du self. Mais il est vrai que dans ces moments, où le cours n'avait pas commencé, où je n'avais personne avec qui discuter, où j'essayais de faire comme si je n'étais pas le sujet de tous les commérages dès ma première matinée, je me posais également les questions de tout le monde. Comment une fille comme moi pouvait-elle seulement leur parler ? Comment pouvais-je exister à leurs yeux ? Questions qui resteraient probablement sans réponse un bon bout de temps.
Cinq minutes plus tard les Cullen arrivèrent et je me rendis compte qu'en fait, ils aimaient être les derniers à rentrer dans la salle. Il ne restait plus que trois places dans la classe, une à côté de moi et deux autres devant moi. En arrivant, Rose me repéra aussitôt et, le sourire aux lèvres, s'approcha de moi. Je m'attendais à ce qu'elle s'installe à côté de moi puisqu'Edward était déjà mon voisin en anglais et Alice ma voisine en maths mais à ma plus grande surprise et joie -même si j'étais un peu gênée pour Rose-, c'est Edward qui subitement, se retrouva sur la chaise voisine à la mienne. Je réfutais la petite voix qui me disait que peut être, peut être je pourrais l'intéresser, l'hypothèse du « Je suis nouvelle, il veut seulement apprendre à me connaître » semblant bien plus pertinente.
Rose alla à côté d'Alice en fusillant son frère du regard, frère qui lui retourna un immense sourire de satisfaction, ce qui me fit rire. On aurait dit qu'il se bagarrait depuis longtemps quant à savoir qui se mettrait à côté de moi. Je repensais à mes paroles. Non, ce n'était pas possible, il fallait que j'arrête de divaguer. Cette famille, bien qu'étrange, était juste géniale et je me fichais totalement que tout le monde pense que je n'avais rien à faire avec eux, ou encore que j'étais idiote de penser qu'ils voulaient vraiment être ami avec quelqu'un comme moi… J'étais bien. Et ça, aucune remarque et aucun regard ne pourrait le changer.
Au final, Rose s'asseya à côté de moi en biologie. Les deux heures de cours passèrent à une vitesse hallucinante, ce qui n'empêcha en aucun cas le fait que lorsque la cloche résonna, je m'empressais de sortir, trop impatiente de m'allonger dans mon lit, mon ordinateur sur les genoux, à ne rien faire, sachant que bientôt nous serions tous submergés par les devoirs. Je saluais les Cullen de la main alors que j'arrivais à ma voiture. Après y être entrée, je remarquais qu'ils venaient dans ma direction. Et alors qu'il s'approchait, rigolant, respirant la bonne humeur, ma Chevrolet refusait de démarrer, même après vingt tentatives. Lorsque je relevais à nouveau la tête, ils entraient dans la Volvo flambant neuve de ce matin, tout en me regardant m'énerver avec mes « merde ! » ou « Céleste me l'a encore cassé ! » et cela semblait les amuser. Non c'était certain. D'ailleurs, celui qui paraissait le plus réceptif à mon malheur semblait être le brun, qui riait tellement que mon corps lui-même en tremblait. Impressionnant !
Soudainement, quelqu'un frappa à la fenêtre ce qui me fit sursauter.
« Ho ! Rose, ca va ?
- Moi oui, mais toi ça n'a pas l'air. Si tu veux, je peux jeter un coup d'œil, je suis douée en mécanique.
- Tu es sûre que...
- Mais oui Bella, t'inquiète pas !
- Et bien... Merci...
- De rien »
La situation paraissait irréel. D'ailleurs, ne l'était-elle pas depuis ce matin ? Je traînais avec les gens les plus enviés de tout le lycée et en un jour que j'étais arrivée, la plus belle fille de la région, que dis-je du monde me proposait de réparer ma Chevrolet. Non, ça c'était l'aspect négatif… La honte…
Mon lutin préféré toqua soudainement à la porte alors que Rosalie s'affairait sur le moteur. La discussion porta essentiellement sur les habits et je n'étais pas en reste, elle avait autant de référence que moi et nous nous apprécions d'autant plus qu'on avait trouvé notre alter égo du shopping. Cependant, une question me brûlait les lèvres et n'y tenant plus, je m'empressais de la lui poser.
« Alice, le garçon blond c'est ton copain ? Je vous ai vus au self, vous sembliez très proche.
- Oui, c'est Jasper. Tu verras, aussi différent que nous, tu ne trouveras jamais et pourtant je l'aime tellement si tu savais... »
Tout l'amour qu'elle éprouvait pour lui transparaissait dans ses paroles. Ca paraissait tellement beau à sa façon de le dire, à ses yeux remplient de tendresse et d'amour, que je ne cessais de me répéter qu'ils devaient être fait l'un pour l'autre et que je leur souhaitais tout le bonheur du monde.
Trente minutes plus tard, Rose avait fini de bidouiller ma voiture et que ne fus pas ma surprise lorsqu'en essayant de démarrer le moteur, celui-ci vrombit dès le premier essai. Je la remerciais chaleureusement avant de rentrer chez moi, complètement bluffée. Que ne savait pas faire les Cullen finalement ? Les Cullen… En jetant un coup d'œil dans le rétroviseur, il me sembla les voir se disputer. Etait-ce à cause de moi ? Je leur demanderais la prochaine fois... Ou pas. Il était possible qu'il le prenne mal... Que pourrais-je rétorquer s'il me demandait sur un ton acerbe si je n'avais que ça à faire que de les espionner ?
Finalement, je décidais de ne pas m'attarder sur cette dispute. Si c'était de ma faute, j'en aurais probablement les échos.
En rentrant à la maison, je vis Céleste sur son vélo d'intérieur, suant à grosses gouttes, écoutant encore et toujours Mylène Farmer. Je ne voulais ni rester là où j'étais pour entendre cette musique qui à force me dégoûtait, ni lui parler et encore moins lui répondre. Je lui lâchais donc la première phrase qui me passait par la tête, qui se révélait à moitié vrai.
« Je vais faire mes devoirs ! »
A moitié dans le sens où j'allais faire quelque chose certes, mais que ça n'allait pas être mes devoirs.
« Attend Bella ! Bella ! Tu n'es pas allée au lycée comme ça tout de même ? »
Je soupirais bruyamment avant de redescendre lentement les escaliers. Pourquoi ne pouvait-elle pas me lâcher pour une fois ? Ma belle-mère trouvait que ce genre de tenue ne convenait pas pour le lycée. Enfin, ça c'était sa manière de dissimuler le fait qu'elle n'aimait tout simplement pas vieillir et voir que la fille de son mari était plus belle qu'elle, avec sa façade pleine de peinture et ses vêtements qui la moulaient comme pas permis. Quant à l'intelligence… Y a-t-il seulement besoin d'en parler ?
« Et qui es-tu pour avoir un mot à dire sur ma tenue vestimentaire ? »
J'avais frappé là où ça faisait mal je le savais. Mes paroles sous-entendaient clairement qu'elle n'était rien pour moi, alors qu'elle était ma nouvelle mère, que j'étais pourtant très loin de considérer comme tel. Je savais que ça lui faisait toujours mal lorsque je lui disais ce genre de choses. De même, je savais que j'aurais droit à un sermon de mon père ce soir pour lui avoir parlé sur ce ton. Néanmoins je m'en fichais royalement, elle m'avait cherché.
Du côté d'Edward
Début du flash back
On était tous dans ma voiture. Rose avait fini de réparer la camionette de Bella.
« Tu aurais pu dire que tu n'as pas réussi à la réparer pour qu'on la ramène, ou pire, la lui casser complètement qu'on s'excuse et qu'on lui rachète une Citroën ! Morigéna Alice.
- Elle n'a pas tort, approuvais-je.
- Désolée ne pas être aussi machiavélique que vous !
- Parce que c'est nous les pires ? C'est nouveau ça ! Rigolais-je. »
Fin du flash back
L'ensemble des personnages est à Stephenie Meyer sauf Céleste, même si c'est pas vraiment un cadeau :D
Deuxième partie du deuxième chapitre enfin posté au prix d'un dur labeur. Je suis désolée, je sais que ça fait longtemps que nous n'avons plus donné de nouvelles, mais entre les bacs blancs, les cours et ce qu'il se passe à côté, je n'ai pu me mettre à revoir entièrement ce chapitre que lundi, et je viens d'y passer une bonne partie de mon après midi ainsi que de ma soirée -comprenez ma souffrance T.T-
Nous remercions tous ceux qui commentent notre fiction que ce soit pour la première fois ou à chaque chapitre. Nous espérons juste vous retrouver jusqu'à la fin, preuve que jamais notre fiction ne vous aura désintéressé. Merci de nous suivre et de nous donner votre avis.
Dorénavant, je répondrais à toutes les longues reviews par message, ce sera plus pratique pour nous et vous verrez combien il est important d'avoir votre avis alors n'hésitez pas :).
Encore merci pour votre soutien !
En vous souhaitant une agréable lecture.
C. Kotomi
