Merci pour les review. Vous avez l'air de vraiment aimer et ça me fait plaisir.

Eva : Je ne force la main de personne et je ne pense pas que se soit le nombre de review qui compte. C'est juste que pour continuer ma fiction, j'ai besoin de l'avis, des critiques ou des appréciations des autres. C'est pour que le lecteur laisse une petite trace à l'auteur, ce qui fait toujours plaisir. Après, je ne force personne, si des lecteurs ne posent pas de review et préfèrent attendre, c'est leur choix. Et puis c'est un moyen d'aller un peu plus vite dans les publications. Et puis si cela te pousse à ne plus vouloir lire, et bien ne lit plus.

Sur ce, Bonne Lecture à tous !


Incartades

- Tu connais ?, demanda la jolie brune avec de l'admiration et de l'étonnement dans la voix.

- Eum, oui, je connais. Mais comment...

- ... comment ai-je réussit à le trouver, hein ? C'est simple. Je cherchais un livre concentré sur les créatures magiques.

- Et ?, insista le blond, voyant qu'elle n'avait pas tout dit.

- Et j'ai trouvé un livre qui répertoriait les créatures les plus rare du monde magique. Dans la réserve. C'est bizarre qu'aucun livre traitant sur ce sujet n'est pas dans la bibliothèque, non ?

- Je dois y aller., dit d'une voix froide le Serpentard en se levant.

- Ca va ?, s'inquiéta-t-elle.

- Le prochain cours va bientôt commencer., lui répondit-il simplement avant de commencer à partir.

- Mais...

- S'il te plaît., siffla-t-il si froidement qu'elle recula légèrement sur sa chaise.

Il partit et la Gryffondor ouvrit la bouche sous le choc. Pourquoi lui avait-il parler de la sorte ? Elle se leva à son tour, abasourdie, et quitta la bibliothèque. Elle retrouva Harry et Ron à l'entrée de la salle de métamorphose, en compagnie de Lavande, Neville, Dean, Seamus et Luna. Tous la regardaient bizarrement, à part Luna qui conservait son air rêveur.

- Je ne supporterais pas une seconde de plus ces regards., leur fit Hermione légèrement énervée.

- Tu es restée toute l'heure avec Draco Malefoy ?, demanda Lavande en quête de râgots interessant à rapporter.

- Il n'y a rien d'incroyable à cela, il avait besoin d'aide..., soupira Hermione.

- Tu parles ! La totalité des filles de Poudlard tueraient pour être à ta place et lui parler !, s'exclama Parvati.

- Comme toi, par exemple ?, plaisanta Dean en lui donnant un coup de coude complice.

- Tu vises juste, mon petit !, rit-elle.

- Il n'y a rien d'incroyable à cela., leur dit Hermione pour mettre fin à leur chamailleries qu'elle jugeait "stupide". Il suffit d'être... Social et d'aller lui parler normalement. Point barre., finit la Gryffondor avant d'entrer et de s'installer à sa table.

- Elle à l'air enervée., crut bon de dire Neville, après un silence.

- Sans blague !, soupira Seamus avant d'entrer à son tour, suivit des autres.

Le cours commença et Hermione le suivit d'une oreille distraite. Pourquoi est-ce que ce blond de malheur était-il partit comme ça ? Elle marmona des mots incompréhensibles que seul Neville, son voisin, entendit.

Une fois la que la cloche sonna, elle rangeait lentement ses affaires et, pour ne pas changer les choses, était dans les dernièrs. Mais elle ne fut pas seule et quelqu'un vint la déranger :

- Alors ? Que te voulait Malefoy ?, demanda Josh.

- Mais, enfin, qu'est ce que vous avez tous avec lui ?, s'éxaspéra Hermione.

- T'es la seule personne à qu'il parle, mis à part Zabini., s'expliqua-t-il comme si c'était logique.

La jeune fille le regarda puis grogna et partit, tout en marmonant des mots qui n'avaient aucun sens. Pourquoi tout le monde voulait savoir ce que ce garçon disait ou faisait ?

Elle s'arrêta de marcher au milieu d'un couloir, se rendant compte que la façon dont il l'avait quittée à la bibliothèque l'avait blessée. Elle ne l'avait pas reconnut. Il s'était soudainement fait plus froid et distant. C'est avec des questions plein la tête qu'elle s'était rendue à son dortoir pour récupérer d'autres livres.

oOo0oOo

- Elle connait l'existence des Veela ? En même temps, c'est Granger. Tu m'aurais dit Potter ou pire : Weasley !, là, j'aurais été surpris. Mais c'est Granger alors c'est normal.

- Blaise, il y avait une chance sur un million pour qu'elle connaisse ou trouve ce que c'est !

- Rectification : avec Granger, il y avait une chance sur un million pour qu'elle ne connaisse pas ou qu'elle ne trouve pas !

Draco soupira et s'allongea sur son lit.

- C'est pour ça que tu as séché Sortilège ?

- Non. J'avais... besoin d'être seul et de réfléchir. Tu comprends ?

- Ouais, ouais, t'inquiètes ! Mais... je sais qu'il y a autre chose qui te tracasse.

Le blond soupira à nouveau, à croire qu'Hermione avait déteint sur lui -ou vice-versa ?- et se disait que son meilleur ami n'était pas son meilleur et seul ami pour rien. Il se releva et lui expliqua :

- Je n'ai pas trop aimé comment je l'ai quitté. Ca me dérange.

- Et comment as-tu fait ta sortie ?, rit Blaise.

- Ce n'est pas drôle. Je... Je me suis levé et lui ait dit froidement que je devais partir. Tu te rends compte ? Je lui ai parlé sur le même ton froid que j'utilise pour n'importe qui d'autre mais elle n'est surtout pas n'importe qui ! Le pire, c'est qu'elle avait l'air mal..., murmura Draco avant d'enfoncer sa tête dans son oreiller.

Blaise sembla réfléchir et lui dit que, en effet, sa sortie avait été des plus "théatrale" et qu'ils allaient faire une entrée fracassante en arrivant au milieu du repas ! Draco eut un petit rire sans grande conviction et se leva pour suivre le métisse dans le couloir. En chemin, ils croisèrent Luna qui leur fit un grand sourire rêveur. Le Malefoy interrogea du regard son ami qui haussa les épaules en lui chuchotant comme si c'était normal : "c'est Loufoca, elle est bizarre, t'occupes".

Ce dernier n'eut pas tord. Dès qu'ils entrèrent dans la Grande Salle, pratiquemment tout les regards étaient tournés vers eux. Le blond s'en contre-fichait et chercha des yeux la préfète des Gryffons qu'il ne mit pas longtemps à trouver, la voyant manger avec un gros bouquin devant elle. A ses côtés, une blonde qui semblait piailler à longueur de temps se pencha et chuchota à son oreille. Le blond eut un sourire narquois en réussissant à entendre la phrase de Lavande, malgré tout le bruit.

- Le beau blond des Serpentard à les yeux rivés sur toi. Fait quelque chose !

Voyant le manque de réaction de son "amie", elle lui tira le bouquin. "Eh !" s'indigna la Miss-Je-Sais-Tout en lançant un regard noir à la fille qui servait de petite amie à Ron.

- Trop d'études tue les études !, piailla la blonde en haussant les épaules.

- Je suis d'accord., se la ramena Ron. En plus, on ne te vois plus trop, en ce moment, à croire que tu passes ta vie dans les bouquins. Il faut respirer, Mione !

- A moins qu'elle passe le plus clair de son temps avec un certain blond de Serpentard ultra-beau-gosse !, pouffa Parvati.

Hermione ne daigna même pas leur répondre et prit une nouvelle bouchée de ce qu'elle mangeait- des petits pois, à l'occurence- et regarda son livre qui était trop loins d'elle avec une envie non dissimulée, se qui provoque le rire de ses amis. De quoi se mêlaient-ils ? Elle faisait ce qu'elle voulait ! Elle regarda l'heure et soupira.

- Lavande, rends moi mon livre, je dois aller en cours.

Ladite Lavande le lui rendit non sans ressortir une pique sur son acharnement au travail. Elle l'ignora et prit son chemin vers la sortie. Dans le hall, elle entendit son homologue l'appeler. Elle grinça des dents avant de se retourner avec un sourire parfaitement hypocrite au visage.

- Je me suis dit que l'on pouvait aller en cours ensemble., lui dit-il dès qu'il arriva à ses côtés.

Elle acquiesça et ils allaient partir lorsque Draco sortit de la Grande Salle et les regardait, comme si il attendait qu'Hermione aille vers lui ou, au moins, le regarde. Le Serdaigle le remarqua et lui dit :

- Tu crois pas qu'il t'attend ?

- Non, il doit attendre Zabini. Et c'est mieux comme ça..., murmura-t-elle à la fin pour qu'il ne l'entende pas. Elle avait dit tout ça sans même jeter un coups d'oeil vers le blond qui semblait avoir envie de tuer ce Serdaigle qui restait (beaucoup trop souvent à ses yeux) avec elle.

- Vous vous êtes disputés ?

- Allons en cours., ordonna Herminone en partant.

L'expliquer à ce Serdaigle ne servirait à rien car il ne comprendrait rien. Elle ne savait pas elle même pourquoi le comportement du Serpentard l'avait autant touchée. Surement à cause qu'ils s'entendaient bien et qu'il avait soudainement changé de comportement. Une heure il était protecteur et attentif, l'autre froid et distant. Froid et distant. C'était ces mots qui venaient en premier dans son esprit pour qualifier sa toute dernière rencontre avec le blond. Et elle se sentait mal à cause de cela.

Elle fut coupée dans ses réfléxions par Théodore qui la saluait.

- Ca va, Hermy, t'es toute pâle ?, lui demanda le brun.

Elle regarda les deux garçons qui semblaient inquiets. Ils semblaient se vouer une grande haine aussi. Pourquoi tout le monde autour d'elle se detestait, aussi ? Elle leur fit un sourire crispé peu convaincant et leur répondit que tout allait bien. Elle alla à sa place, aux côtés d'une Parvati en retard, et suivit normalement son cours, sentant tout de même que Draco lui jetait souvent des regards.

La vérité était tout autre, le Serpentard ne faisait que la regarder.

Elle se sentait fatiguée car, à part cette nuit, elle n'avait vraiment pas eu assez de repos ces derniers temps.

En cours d'Histoire de la Magie, elle n'écrivait pas autant que d'habitude et se tenait d'une manière qu'elle n'avait jamais faite. Sa tête reposait sur sa main comme si elle pesait dix kilos. Elle ferma les yeux puis sentit que quelqu'un lui secouait l'épaule gentillement. Elle sursauta et faillit tombée si Harry n'étais pas là pour la rattraper.

- Je me suis endormit..., murmurant d'une voix enrouée mais inquiète la voix de la jeune fille.

- Oui. Le cours est finit, Mione.

Elle se leva et remarqua que son parchemin était à moitié rempli. Non seulement il n'y en avait qu'un mais en plus, il était à peine entamé. Elle soupira et demanda à son meilleur ami pourquoi il ne l'avait pas révéillé.

- Tu es extenuée ces derniers temps alors un peu de repos, même en cours et surtout à ce cours, n'était pas de refus pour toi. Et puis, ne t'inquiètes pas, personne ne s'en ait rendu compte.

Elle lui sourit et ils sortirent, les dernier comme d'habitude. Ils étaient seuls et se rendaient à la Grande Salle pour rejoindre leur bande d'amis qui devaient travailler ou jouer. Ils marchèrent mais Hermione s'arrêta dans le hall, et se tenait la tête.

- Hermione. Tu te sens mal ?, s'inquiéta Harry en la voyant ainsi. Tu es toute pâle. Allons à l'infirmerie.

- Ca va aller, Harry. Ca va... juste passer, comme d'habitude., dit-elle en s'appuyant sur son bras.

- "Comme d'habitude" ? Tu as souvent mal, en plus ?, s'écria Harry.

- C'est la fatigue, ne t'en fait pas. Je crois que... je crois que je vais aller me reposer.

Harry acquiesça et la prit dans ses bras. Hermione se sentait bien dans cette étreinte réconfortante de son grand frère de coeur. Elle l'aimait tellement. Elle sentait que cette amitié était devenu plus forte au fil du temps et qu'elle ne changera jamais. Du moins, elle l'espérait.

0o0oOo0o0

- Je dois la trouver Blaise. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point je me sens mal.

Draco marchait à vive allure dans le couloir et Blaise devait trotiner pour réussir à le suivre. Il attrapa le bras du blond et le força à se retourner :

- Draco ! Laisse-là un peu seule. Tu... Elle va te trouver aussi collant que l'autre Serdaigle.

- Note à moi même : tuer Hewett., dit Draco avant de continuer : Tu ne sais pas ce que cela peut être et malgré toute ma force, j'en ai besoin plus que tout maintenant. Et puis, je ne l'ai pas vu depuis trois semaines !

Blaise lui lança un regard entendu et Draco murmura :" D'accord deux... Mais ça ne change rien !". Le blond continua de marcher alors que Blaise lui demandait si il savait où elle était. Draco se retourna pour acquiescer et quand il fit demi-tour, il s'arrêta net. Il voyait cet abruti de balafré enlacer Hermione. Son Hermione. Blaise arriva à ses côtés et se figea d'horreur. Il tourna son regard vers Draco qui respirait difficilement sous la vague de haine et de colère qui venait de déferler en lui.

Le blond inspira plus longtemps et s'approcha de deux personnes qui n'avaient en rien remarqué la présence des deux serpentards. Il fit un signe discret à Blaise qui voulait dire : "Lâche quelque chose de méchant !". Le métisse haussa les épaules et commença :

- Et bah alors, Potter ? T'es en manque ?

Les deux personnes se lachèrent et Harry lança un regard de haine aux garçons tandis qu'Hermione regardait avec interrogation le blond qui se tenait derrière son ami, les poings serrés tellement fort qu'il en avait les jointures blanches.

- Et en plus, tu perds ta langue ! Pas étonnant pour un balafré !

- La ferme, espèce de serpent visqueux !, cracha Harry, tenant toujours Hermione dans ses bras.

Draco, n'y tenant plus et voulant que ce gryffondor lâche la jolie brune décida d'intervenir :

- C'est faible ça, Potty, venant de toi !

- Malefoy daigne m'adresser la parole ! J'en suis flatté.

- Tu auras au moins l'occasion de parler à quelqu'un supérieur à toi dans ta vie, pauvre Gryffondor !

Hermione fronça les sourcils et lâcha Harry en faisant deux pas en avant :

- Mais qu'est ce que vous avez, vous deux ?

- Laisse, Hermy, je te l'avais dit : ils sont comme tout les Serpentards !, lui dit Harry en lui prenant le bras.

- C'est vrai, ça. Pas un pour en rattraper l'autre., murmura Hermione avant de partir en direction de sa chambre.

Potter partit à son tour et Blaise semblait dans ses pensées. L'héritier Malefoy tremblait de colère. Sans un mots, les deux se dirigèrent vers la Salle Commune des Serpentards. Draco sentait son coeur défaillir, se briser en mille morceau et s'éparpiller dans ses veines. Il lui avait fait mal, à nouveau. Et ce Potter s'en tirait mieux à ses yeux. Il se dirigea vers sa chambre. Il lança un sort d'insonorisation et hurla de frustration. Il tournait en rond dans sa chambre et prit sa tête dans ses mains. Blaise entra d'un coup et ferma la porte.

- Draco...

- ...

- Draco..., insista Blaise.

- ...

- DRACO, TU VAS M'ECOUTER !

Draco arrêta de tourner en rond et regarda son ami avec une lueur bestiale dans ses yeux. Sur le coups, Blaise recula d'un pas mais se repris bien vite :

- Tu vas... tu vas réussir à te faire pardonner facilement. Crois le ou non, si elle a agit ainsi, c'est que... que tu comptes, pour elle. Mais, comme tu le sais, ses amis... c'est tout pour elle. Il faut que... que tu dormes un peu et que tu prennes de la po...

- NON ! Je...

Il ne put finir sa phrase qu'il reçut le sort de Blaise. Un stupéfix et Draco c'était calmer. Enfin, était pétrifier, plutôt. Il fit léviter son ami jusque son lit et lui fit boire sa potion. Il y rajouta une potion de sommeil et murmura, en partant "C'est pour ton bien..."

Il descendit alors et vit qu'il était bientôt l'heure de manger. "Un repas en moins ne le tuera pas...". Il partit s'installer seul dans la Grande Salle, tandis qu'il entendait des filles parler :

- Tu penses qu'il acceptera ?

- Oui, il faut que tu fonces ! T'as remarqué qu'il ne parle à aucune fille, c'est toi qui doit faire le premier pas !

- C'est étrange, pourtant. Pourtant, en cinquième année, j'ai entendu dire que c'était le plus grand fêtard et don juan.

- Il en avait peut-être marre. En tout cas, j'insisterai pour qu'il m'accompagne.

- Il y va peut-être déjà avec une fille. Tu n'es pas la seule à avoir plannifier de lui demander.

- Non, cette fille là se serait vanter.

- A part si c'est Granger..., ajouta une fille qui n'avait pas parler depuis le début.

- C'est vrai qu'elle le colle un peu trop, l'impure., grinça l'une des filles.

- Attendez, c'est Draco Malefoy, vous pensez vraiment que lui, grand sang-pur, s'interesserait à... ça ?

- N'empêche, cette Sang-de-Bourbes à l'air d'avoir de la popularité. Beaucoup de garçon ont prévus de l'inviter pour le bal. Mais, à ce qui paraît, elle a refuser l'invitation du préfèt-en-chef du Serdaigle car le week-end du bal, elle doit aller voir son moldu de père.

La conversation s'arrêta car les plats apparurent. Blaise voulait en rire. Si elles savaient... Granger cachait bien son jeu mais il savait que son ami ne la laissait pas indifférente. De part son charme et son attitude ainsi que leurs points communs. Le temps qu'ils étaient restés ensemble, elle s'était attachée à lui. Les paroles de Potter ainsi que son comportement le prouvait. N'importe qui d'autre, elle aurait juste tracer son chemin. Il commença à manger et regarda la table des Gryffondors où une élève brillait de son absence. Il prit son temps pour manger, attendant de voir si Hermione viendrait. Dix minutes avant la fi , ils ne restaient plus beaucoup de monde et le Serpentard allait se lever, lorsqu'il vit la préfète des lions entrer et s'installer seule. Son visage était impassible mais il pu voir de la tristesse dans ses yeux lorsqu'il croisa son regard. Elle mangea rapidement et peu puis sortit. Il faisait déjà nuit dehors et le couvre feu était dans dix minutes. Juste assez pour qu'il rejoigne sa salle commune.

Il devait vérifier l'état du blond. Il se dépécha alors mais au milieu du chemin, il avait un mauvais préssentiment. Il alla plus vite et rentra rapidement dans l'antre des Serpentards. Il se dirigea vers la chambre de son ami et entra en trombe.

- Merde !

Il était partit.

OoOo0oOoO

Elle venait de finir de manger. Elle avait fait tout ses devoirs pour le lendemain et lu un peu. Elle était vraiment peinée du comportement du blond. Elle se sentit bête de se sentir autant touchée mais c'était plus fort qu'elle. Elle regarda l'heure et vit que le couvre feu était passé depuis cinq minutes. Elle soupira et se dit qu'elle pouvait faire une petite ballade nocturne et pretexté une ronde si elle se faisait attrapé. Elle sortit du tableau et descendit les escaliers. Ses pas ne l'amenaient nulle part mais elle s'en fichait. Elle se mit contre un mur et se laissa glisser jusqu'au sol. Pourquoi se sentait-elle mal à ce point ? Ce n'était qu'un garçon. Et pas n'importe lequel : Draco Malefoy. Son comportement était à prévoir. Mais elle sentait qu'il était différent. Elle voulait y croire. Elle avait vu du bon en lui. Elle mit sa tête dans ses bras, las, et respirait calmement. Non, elle ne pleurait pas. Elle s'était promis de garder la tête froide.

- Hermione.

Elle releva la tête et croisa le regard de la dernière personne qu'elle voulait voir.


Si vous voulez me jeter des tomates dessus allez-y. *Des tomates, pas des briques !*

Faut la comprendre, notre Mione, elle est fatiguée, Draco lui parle froidement et tout le monde lui pose

des questions sur ce dernier... Elle en a marre, à la fin !

Vous êtes vraiment des rapides, j'ai eut mes quinzes review en même pas une journée !

C'est vous qui choisissez, je ne vous force en rien : la suite dans quinze review ou dans cinq jours.

Pour vous faire attendre et pour vous rassurez, voici le titre du prochain chapitre :

Réconciliation et nouvelle attaque

Chapitre plutôt mouvementé.

A la prochaine.