Salut à tous ! 24 heures pour récolter quinze review, franchement, vous gérez grave ! Je vous lis toujours avec le sourire et cela fait plaisirs de voir que l'on écrit pas pour rien ! Je vous aime !

Dédicace à Krystal St Jones qui a posté la centième review.

Bon, le chapitre a un titre assez explicite alors je ne vous retient pas.

Bonne Lecture !


Chapitre 11 : première bataille

Elle tournait en rond et ne remarqua pas que quelqu'un se tenait derrière elle. Cette personne l'attrapa par derrière et l'empêcha de crier en mettant sa main sur la bouche. Elle se débattit et sentit que la personne la lâchait. Elle se retourna d'un bond et soupira de soulagement en reconnaissant la personne en face d'elle.

- Ron !, cria-t-elle en sautant dans ses bras.

- Hermione, qu'est-ce que tu fais ici ?, demanda Ron en la regardant.

- Je suis juste venue te faire un petit coucou dans ce charmant endroit., ironisa Hermione. Mais je me suis fait enlevé, abrutis ! Tout comme toi et... Où est Harry ?

- Je l'ignore. Ils m'ont directement envoyé ici et ils l'ont gardé. Je ne sais pas ce qu'ils vont fa...

- Allez les amoureux !, cria la voix nasillarde de Bellatrix en entrant. Un ami à vous sera ravi de vous voir.

Puis elle éclata dans un rire sinistre tandis que deux personnes les faisaient montés grâce à un sort de lévitation. Une fois sortit de l'endroit sinistre, ils remarquèrent qu'ils étaient dans une maison qui respirait le luxe mais qui était froide et austère. Ils entrèrent dans une pièce qu'ils jugèrent être la salle de recéption et virent Harry attaché contre un mur par les poignets. Dès qu'il vit ses amis il se secoua de toutes ses forces en criant "Ron, Hermione ! Non !"

- Voyons , Potter ! C'est de ta faute si nos invités sont traités ainsi. Coopère et ils seront libérés.

- Où sommes-nous ?, cria Ron en essayant de se débattre, ce qui lui valut un crochet du droit dans la mâchoire.

- Vous êtes au Manoir Malefoy. C'est grand et luxueux. Génial pour... les tortures., leur dit Bellatrix sur un faux ton sérieux.

Les trois adolescents se figèrent lors de l'évocation du nom. Ces personnes, comme ils avaient si bien deviné, étaient des mangemorts. Il ne manquait plus que Draco en soit un ! Macnair s'approcha alors de Harry et lui demanda :

- Alors, petit Potter, on accepte toujous pas de donner son sang ?

- Jamais !, hurla Harry.

- Je n'attendais plus que ça !, dit d'un air impatient La Lestrange.

Elle pointa sa baguette sur Ron et lui envoya un Endoloris. Il s'écroula au sol en un hurlement et s'agitait.

- Ron !, cria Hermione en se débattant, ce qui lui valut une gifle magistrale de la part du Mangemort qui la tenait, lui griffant au passage la joue.

- Bon. Nous n'allons pas y passer tout notre temps. Ce sera au tour de la Sang-de-Bourbe si tu ne donnes pas ton sang.

Harry regarda Hermione et semblait être dans une lutte intérieur. Hermione ne comprenait rien, d'autant plus que la baffe l'avait un peu sonné.

- Ne gagne pas du temps, Potter !, hurla Bellatrix en arrêtant enfin la torture à Ron.

Elle allait jeter le sort à Hermione quand la porte s'ouvrit et que tous se tournèrent vers le nouvel arrivant.

- Lucius !, s'écria la folle furieuse en baissant sa baguette. J'allais justement t'appeler. Tout est prêt. Seulement, Potter ne veut pas donner son... précieux sang alors nous essayons de le convaincre à notre... façon !

Puis elle partit dans un rire fou. Lucius regarda Harry et Ron, qui était inconscient sous le coup du doloris, avec mépris avant de tourner son regard vers Hermione. L'étonnement, la peur et l'inquiétude apparurent sur ses traits pendant une demi-seconde. "Oh, non ! Pas elle ! Tout mes pas elle ! On est mal barré, je le sens...". Il afficha son masque froid et se rapprocha.

- Potter, voyons ! Ne nous fait pas faire de bêtise et accepte de verser quelques gouttes de ton sang, cela va du bien de tes... "amis"., dit le Malefoy d'une voix doucereuse.

- Ne m'oblige pas à tué ta petite-amie au sang impure, bien que j'en ai très envie., ajouta Bellatrix, visiblement amusée.

Harry semblait encore plus réfléchir et si il avait pu disparaître à ce moment même, il l'aurait volontiers fait. Non, il était un courageux Gryffondor qui faisait face à tout ses problèmes, quels qu'ils soient.

- Très bien. Ava...

- Non !, la coupa Harry en hurlant. Ne la tuez pas ! Je... je vais le faire, je vais vous donner ce que vous voulez, à savoir, mon sang.

Soudain, la dague qui était posée depuis le début sur une table en face d'Harry se mit à luminée.

- Harry !, lui cria Hermione. Pourquoi veulent-ils ton sang ?

- Petite insolente., murmura alors Bellatrix en s'avançant dangereusement vers elle.

Elle lui tira sa tête en arrière par ses cheveux, ce qui valut un cri de douleur de la part de la Gryffondor. Elle regarda la rouge et or droit dans les yeux tandis que celle-ci soutint son regard avec une once d'insolence dans les yeux. Bella eut un rire amer tandis qu'elle prononça :

- Tu es aussi minable qu'un Gryffondor ne peut l'être, misérable sang-de-bourbe.

- Je préfère être ce que je suis que ce que vous êtes : de pauvres mangemorts abrutis !

La mangemorte perdit de son sourire et resserra sa prise sur les cheveux d'Hermione.

- Dixit la petite peste qui va mourir dans une minute par la main du Seigneur des ténèbres. Oh, tu ne le savais pas ? Grâce à Nagini et au sang de Potter, notre maître reviendra à la vie.

- C'est en quelques sortes le même rituel qu'au cimetière... conclut Harry sombrement.

- Oui, c'est bien petit Potter ! s'exclama Macnair qui avait brandit la lame devant lui. Ça va faire mal.

Il détacha alors légèrement le poignet de Harry un gros bruis de fracas dans le hall le stoppa dans son élan.

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- Des mangemorts ?

- Oui, . Ils cherchent à tout prix à un moyen quelconque de pouvoir faire revenir leur maître et de tuer Harry. Peut être ont-ils décidé de se venger...

- Et pourquoi Weasley a aussi été prit ?

- Nous l'ignorons. Il faut à tout prix réussir à trouver le lieu de leur rencontre., dit alors Lupin.

- Cela sera difficile. Allons chercher les meilleurs aurors. Quand à vous, ... vous pouvez aller retrouver Miss Granger.

Draco lui fit un léger sourire et sortit rapidement du bureau du directeur. Il alla à l'infirmerie et entra. Il n'y avait aucune trace d'Hermione ici. Il sortit alors et parcourut les couloirs aux alentours. Il avait un très mauvais pressentiment. Au bout d'un quart d'heure de recherches intensives, il s'arrêta et huma l'air. Étrange. Très étrange. Trop étrange. Il se dirigea d'un pas rapide vers le bureau du directeur mais une petite voix l'arrêta en chemin.

- Euh... Monsieur ?

Il se retourna et vit une petite gryffondor aux yeux violet et à la chevelure rouge écarlate. Il se souvint avoir déjà vu Hermione parler à cette petite. Avec tout le tact qu'un Malefoy pouvait posséder, il demanda :

- Aurais-tu vu Hermione en cette dernière demi-heure ?

- Euh... Oui, je l'ai vu... partir avec deux hommes habillés bizarrement et qui, depuis un bon moment, font le tour du château.

- Elle est partie avec deux Aurors ? Mais pourquoi faire ?

- Je l'ignore. Elle sortait du château, à ce moment là.

- Merci, petite !, cria Draco en partant en courant jusqu'au bureau du directeur.

Il prononça le mot de passe qu'il avait entendu dire par Rogue plus tôt et monta les escaliers quatre par quatre. Arrivé en haut, le Serpentard ne prit même pas la peine de toquer qu'il entra en trombe.

- Hermione a disparu !

Toutes les têtes présentes ici se tournèrent vers lui avec des mines choquées.

- Hermione à quittée le château avec deux aurors, selon un témoin., répéta Draco.

- Mais tout les aurors sont présents dans le château, personne n'a eut la mission d'emmener Hermione quelque part., dit alors une femme au cheveux fluo qui avait, plus tôt, prit Hermione dans ses bras.

- Et ben alors qui étaient ces deux hommes ?, cria Draco.

Tous se regardèrent avec le même air apeuré. Des mangemorts avaient réussit à s'infiltrer à travers les aurors.

- Pourquoi feraient-il une chose pareille ?, demanda un homme inconnu.

- C'est simple ! cria Fol'oeil en s'avançant. Ce coup avait dû être prévu depuis longtemps. Ce n'est pas pour rien que seul le trio d'or à été enlevé et que les autres relâchés. Ils voulaient ces trois là et personnes d'autre !

Un long silence s'installa. Le serpentard était tout blanc mais voyait rouge. Il allait tué les kidnappeurs de la brune, il en était certain.

- Nous devons à tout prix nous dépêcher.

Les recherches recommencèrent activement tandis que Draco se sentait tourné en rond et que le stress semblait le tuer à petit feu. Il sortit alors du château et décida d'aller voir du côté Pré-Au-Lard. Avant de partir, le directeur lui avait alors dit qu'il devait se servir de son don pour pouvoir y voir plus claire. Il marchait, suivait son instinct qui l'amenait au milieu de la rue. Il regarda autour de lui et quelque chose attira ses yeux. C'était long, fin et noir. Une baguette. Il alla la ramassé et la regarda attentivement. Il l'aurait reconnue entre mille. C'était la baguette d'Hermione. Plus aucun doute planait, si Hermione c'est faite désarmée, c'est qu'elle a un problème. Il fallait la trouver, à présent ! Il frappa son pied contre un caillou et tourna en rond. Il savait que son père avait déjà eut des contacts avec des personnes louches, avant. Sa tante était louche. Même son parrain avait l'air louche. Il avait réussit à apprendre en écoutant au porte que ses personnes servaient le mage noir et il doutait que son père faisait partit de ces personnes. Son père serait peut-être au courant d'une réunion de mangemort où "l'Elu" était capturé ainsi que ses meilleurs amis.

Si il allait dire son hypothèse aux aurors, son père n'avait pas beaucoup de chance de s'en sortir indemne. Mais cela dépendait de la vie d'Hermione alors il se dirigea rapidement vers le château pour montrer sa trouvaille et expliquer son raisonnement à Dumbledore.

Une fois cela fait, le directeur sembla réfléchir puis demanda d'une voix lente :

- Pouvez-vous connaître le lieu de leur rendez-vous ?

- Mais enfin, professeur ! J'y serais déjà !

- Avez-vous des suggestions de lieu ?

- Non, je n'ai jamais fait attention à toutes ces personnes, père ne voulait jamais que je reste trop avec eux, étant donné mon... changement.

Draco réfléchit puis quelque chose fit tilt dans sa tête.

- Bien sûr ! Il ne voulait pas que je me mêle à eux alors je restais dans mes appartements ! Très souvent. Donc le lieu où ils se rassemblaient le plus n'était autre que chez moi ! Ils ne peuvent être que là-bas !

- Pas si vite, Mr, Malefoy ! Nous devons prévenir les aurors et y être nombreux.

En dix minutes, tout les aurors furent prêts à partir et ils transplanèrent en douceur devant les grilles du grands manoirs. Draco était venu, étant donné qu'ils ne pouvaient pas passé l'entrée sans un Malefoy. Ils lancèrent un sort d'insonorisation à la maison et Draco frappa à la porte tandis que les aurors se tenaient en retrait. Un elfe ouvrit et s'inclina devant son maître.

- Pas maintenant, Shoulky, je dois y aller. Est-ce que... Où est père ?

- Maître est dans le grand salon. Shoulky doit-il prévenir maître que...

- Non., le coupa Draco. Retourne au travail, je rentre avec quelques... amis.

L'elfe partit et Draco fit signe aux aurors d'entrer. Ils se préparèrent face à la grande porte fermée qui séparait le hall de la grande salle de réception. Draco resta en retrait et attendit. Après le signal d'un auror, tous lancèrent un sort et la porte éclata en morceaux dans un gros bruit. Tout les mangemorts se retournèrent et virent entrer les aurors. Draco entra et se qu'il vit le glaça d'horreur. Sa propre tante s'éloigner du champs de bataille en tirant Hermione par les cheveux. Son sang ne fit qu'un tour et il se retrouva en un clin d'oeil derrière sa tante qui sursauta en voyant se dernier. Elle rit puis lui montra Hermione en la secouant fortement :

- T'as vu ce que j'ai là ? Une sang-de-bourbe miteuse et crasseuse !

Hermione gémit et essayait d'échapper à la prise de la mangemorte sur ses cheveux. Le blond put voir une griffure barrée la joue de la gryffondor et ça en fut trop pour lui. Il prit sa tante par le cou et serra sa prise tout en la soulevant comme si elle possédait le poids d'une plume. Dans ses yeux brûlait une lueur bestiale et de haine comme il n'en avait jamais eu.

Même contre les personnes qui les avaient attaqués à Poudlard il n'avait pas sentit autant de haine. Il allait la tuer. Il sentait qu'il allait tuer sa propre tante. Il sortit sa baguette et la pointa sur la tempe de Bellatrix qui rit lorsqu'elle vit cela :

- Et bien, tu vas me tuer pour ça ? Ce déchet de la nature ?, dit-elle avec difficulté.

Draco resserra sa prise et enfonça plus fort sa baguette contre la temps de la folle.

- Ne m'oblige pas à te tuer..., dit-il avec hargne.

- Tu es tombé bien bas. Je ne pensais pas cela de toi. T'amouracher d'une...

- Redis-le et se sera tes dernières paroles., murmura-t-il en la secouant.

Hermione, qui assistait à la scène ne reconnaissait pas Draco. Il semblait si... différent. Il semblait être sur le point de la tuer, aussi. Ses yeux étaient sombres et effrayant. Elle posa une main sur son épaule et il se raidit à se contact.

- Dray, s'il-te-plait, elle n'en vaut pas la peine...

"Dray". Il sentit son bras légèrement trembler sous cette appellation. C'était la première fois qu'on l'appelait ainsi. Il regarda sa tante qui essayait de se dégager mais qui ne perdait pas son sourire narquois. Une nouvelle explosion retentit et Bellatrix en profita pour se dégager et transplaner, ainsi que tout les autres mangemorts.

Il y avait eut des morts dans les deux côtés et avant de transplaner, un mangemort avait profité de l'émeute pour prendre le bras de Harry et de le coupé avec la dague qu'elle avait vu plus tôt. Tout le monde se regarda alors, hébété, puis ils réagirent rapidement et se dirigèrent vers les deux blessés. Draco se tourna vers Hermione et la prit dans ses bras. Il la serra fort dans ses bras et enfoui son visage dans ses cheveux bouclés et emmêlés. Elle serra sa prise autour de son cou, plaçant sa tête dans le creux de son cou.

- Mia, j'ai eu si peur..., lui murmura-t-il à l'oreille, ce qui la fit frissonner.

Elle se sentait tellement bien dans ses bras fort et tendre. Elle semblait avoir retrouvé sa vrai place. Il lui caressait le dos et elle sentait son souffle dans son cou. Elle caressait les cheveux si doux du blond qu'elle aurait aimé resté à les toucher pour toujours. Elle se demandait encore aujourd'hui comment un lieu si fort pouvait les unir. Pourquoi se sentait-elle entière seulement dans ses bras ? Pourquoi avait-elle entièrement confiance en lui ? Pourquoi se sentait-elle plus proche de lui qu'avec Harry et Ron ?

- J'aurais aimé que tu vienne à la maison dans d'autres circonstances., murmura-t-il.

Elle le sentit sourire contre elle et en fit de même.

- Dray..., chuchota-t-elle à son oreille.

- Il n'y a que toi qui m'aies appeler comme ça, dans ma vie., lui dit-il avec amusement, reprenant les propres paroles de la fille.

- C'est parfait., rit-elle.

Il éloigna son visage d'elle, tout en la gardant serré dans ses bras et regarda la cicatrice qui barrait la joue de la jolie brune. Il la caressa du bout des doigts, ce qui la fit frissonner. Il lui donna un léger baiser sur sa blessure et se recula pour la regarder dans les yeux. Elle était troublée. Il approcha alors son visage du sien et plaça ses main sur sa nuque. De ses pouces, il caressa les traits de la mâchoire de la gryffondor qui ferma les yeux sous ce contact. Il allait continuer de s'approcher d'elle quand la grosse voix de Maugrey s'éleva :

- Allez tout le monde, il est temps de décampé !

Draco eut un petit rire et pensa qu'il ne pourrait jamais l'embrasser tranquillement. Il éloigna son visage tout en gardant Hermione contre lui et suivit les personnes présentes. Harry et Ron avaient dû être emmenés. Dans le grand Hall, Maugrey intercepta Draco.

- Pour les dégâts de la maison...

- Mère se chargera de mettre les elfes de maisons dessus, ne vous en faites pas.

- Au fait, où est-elle ?

- Je l'ignore. Mais elle n'était surement pas avec eux.

- On ne peut pas en dire autant de votre père..., marmonna l'auror avant de partir.

Draco soupira et son regard se perdit dans le vide tandis qu'il caressait machinalement les cheveux d'Hermione. Il savait qu'elle le regardait et il s'en réjouit. Il baissa les yeux vers elle et il la vit rougir et baisser sa tête. Il sourit en la voyant ainsi, adorable, puis il lui embrassa le haut de la tête. Ils continuèrent de suivre tout le monde et, une fois dehors, Draco dû transplaner avec son parrain tandis que la lionne transplana avec Tonks. Une fois arrivée, Draco lâcha rapidement le professeur pour reprendre Hermione et plaça instinctivement sa main autour de la taille de la fille, sous l'oeil amusé du professeur de DFCM. Les deux se dirigèrent vers l'infirmerie où reposait Harry et Ron qui étaient guéris mais qui dormaient, ainsi que ses autres amis qui se reposaient. Hermione se dirigea vers ses amis mes le blond la retint contre lui et lui dit :

- Tu vas te faire guérir ta joue, d'abord.

- Ce n'est rien, je ne vais pas...

- Maintenant., dit-il d'un ton sans appel.

Ils se dirigèrent vers Pomfresh qui appliqua une pommade sur la joue de la Gryffondor. En dix seconde, la pommade pénétra dans la peau et la joue était à nouveau toute douce et sans égratignure. Draco sourit et la lui embrassa. Ils se dirigèrent vers le lit du survivant et Hermione murmura :

- Oh, Harry... Ça n'a jamais été terminé... Tout ne fait que commencer.


Un peu plus et Bellatrix aurait été tuée !

Pauvre Drakichou, quand même.

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A la prochaine.