Salut la compagnie !
J'étais en vacances (et oui, même les auteurs on le droit de se détendre) et cela m'a fait un bien fou !
Voici donc le nouveau chapitre tant attendu.
Je remercie d'ailleurs tout le monde pour vos review, ça fait plaisir d'en voir autant après
un retour à la maison !
PS : J'en connais plus d'une qui vont adorés la fin ;)
Bonne Lecture.
Chapitre 12 : Mauvaises nouvelles et tendresse
Le sang de l'Elu donné volontairement. Celui de quatre des plus fidèles. Et la représentation du Seigneur des ténèbres à travers Nagini.
Tout était prêt. Dans le même cimetière que sa première renaissance. Il faisait nuit et ils avaient attendu la pleine lune. Un mangemort s'avança vers le chaudron qui prônait au centre et déposa tout les ingrédients. Nagini tomba dans le bain bouillant en un cri animal. Ce dernier ressortit aussitôt et se tortillait dans tout les sens. Le spectacle n'était pas beau à voir du tout. Une forme humaine prenait forme à travers le serpent. Cette forme humaine grossissait à travers le serpent qui était sur le point d'exploser. Un bras sortit de la peau du serpent, puis un autre. Les deux mains tirèrent sur la peau du reptile pour faire passer le reste de son corps. La silhouette ressortit enfin et une cape vint la recouvrir. Deux yeux rouge perçant apparurent et se posèrent sur la dépouille du serpent. Il releva le visage et regarda l'assemblée en face de lui qui s'était inclinée. La silhouette écarta alors les bras et déclara :
- Comme je suis heureux d'être de retour parmi vous, mes fidèles.
oO0Oo
Cela faisait à présent quatre jours qu'ils étaient revenus et les cours avaient repris normalement. Hermione avait eut l'autorisation de rester à l'infirmerie pour veiller sur Harry qui était toujours endormi. Ron était partit le lendemain de son entrée, soit le dimanche, et venait après les cours. Draco avait eut l'autorisation spéciale du directeur pour aussi rester. Personne ne comprenait pourquoi il pouvait rester mais surtout pourquoi il restait toujours avec Hermione. Cette dernière était toujours sur le canapé aux côtés de Harry, dans les bras de Draco. Ce dernier ne voulait plus la lâcher, il avait eu une trop grosse frayeur le samedi. Il était tard et Hermione c'était endormit dans les bras du blond. Ce dernier caressait d'un geste doux la joue de la belle endormie en regardant dans le vide. Un bruit le fit revenir sur Terre. C'était Harry. Il avait gémit. Hermione semblait l'avoir entendu car elle releva la tête et se rapprocha du lit. Harry commençait à être secouer de spasmes et à gémir de plus en plus, il transpirait aussi.
- Harry !
Ce dernier continuait de gémir, il essayait de s'échapper d'une emprise et serrait les draps dans ses poings, ce qui les froissaient. Draco éloigna légèrement Hermione du lit et regarda le Survivant souffrir, impuissant. Son regard se leva sur la fenêtre et vit la pleine lune. Étrange.
Alertée par les bruits, l'infirmière arriva et fit reculer les deux élèves.
- Harry !, cria à nouveau Hermione.
Il se leva soudainement et regarda autour de lui. Il respirait bruyamment et semblait reprendre son souffle. Le directeur, prévenu par Pomfresh, arriva et se posta devant Harry. Ce dernier le regarda droit dans les yeux et souffla :
- Il est revenu...
- Pompom, pouvez-vous nous laisser seuls, s'il vous plaît.
L'infirmière acquiesça et quitta la pièce. En un claquement de doigts, le directeur ferma les rideaux autour du lit et insonorisa l'endroit.
- Vous pouvez rester., dit-il à l'adresse d'Hermione et Draco.
Ce dernier avait repris Hermione par sa taille et la maintenait contre lui. Harry le remarqua et les regardait.
- Harry, tu as quelque chose à me dire ?
- Euh, oui, professeur. Je ne... je ne comprends pas..., balbutia-t-il en se tournant vers le directeur.
- J'ai réussit à détruire les cinq horcruxes. Ce que je ne savais pas, c'est qu'il en avait un autre., expliqua le directeur. Mais qu'il fallait aussi de ton sang volontairement donné. Donc...
- Donc son dernier horcruxe à été utilisé pour qu'il renaisse et il n'en a plus.
- Oui, Harry, c'est exactement ça.
- Excusez-moi, professeur, les coupa Hermione. Je ne comprends pas. Qu'est ce qu'un horcruxe ?
Les deux hommes se regardèrent et Harry dit en regardant dans le vide :
- Un horcruxe est une haute et puissante forme de magie noire. Il permet de... il permet de diviser l'âme, c'est le morceau d'âme d'une personne et celle-ci devient immortel tant que ces horcruxes "vivent".
- Vous voulez dire que ce fou furieux à diviser son âme en deux ?, demanda Draco, ébahit.
- Pire, il l'a divisé en six., murmura Hermione qui venait de comprendre.
- Sachez que j'ai une entière confiance en vous., leur dit le directeur. Je sais que cela ne sortira pas de cette pièce et que personne n'en connaîtra l'existence.
- Ne vous en faites pas, professeur., dit Draco en resserrant sa prise autour de la préfète.
- Avez-vous d'autres questions ?, demanda le directeur en regardant tour à tour les trois adolescents.
- Le meurtre ainsi que la beuglante... C'était eux, n'est-ce pas ? Ils nous prévenaient..., murmura Hermione assez fort pour que tous l'entende.
- Une enquête avec le ministère et de Aurors hauts placés nous apprirent que, en effet, c'étaient eux... Je vais vous laisser à présent. Bonne soirée et ne rentrez pas trop tard, vous deux., dit-il avec un sourire espiègle.
Sur ces dernières paroles, il partit. Harry observait les deux élèves debout et Hermione se sentit rougir. Draco soutenait le regard de Harry avec une pointe d'arrogance. Ce Potter n'avait aucun droit de les toiser de la sorte.
- Tu vas mieux, Harry ?, commença Hermione.
- Ça peut aller., dit-il lentement.
Se sentant de trop dans ces retrouvailles, Draco décida de les laisser "seuls".
- Je... je vais vous laisser discuter seuls...
Il embrassa le front de la rouge et or et sortit, laissant la porte "volontairement" ouverte de quelques centimètres. Il pouvait tout entendre de là où il était.
- Alors ..?,demanda Harry en regardant ses mains.
Hermione s'approcha et s'assit sur le lit aux côtés de Harry, regardant en face d'elle. Un silence gêné s'installa et Harry décida de se lancer :
- Avec Malefoy c'est... Qu'est-ce qu'il y a entre vous ?
- Euh... Avec Draco, et bien..., balbutia Hermione. Il n'y a rien.
- Pourtant, vous aviez l'air très... proche.
- Je... Je n'en sais rien, Harry.
- En tout cas lui, il à l'air de savoir ce qu'il veut.
- Ah oui ? Et quoi, à ton avis ?, demanda-t-elle innocemment.
Le blond, qui écoutait toujours, trouva adorable l'innocence de la jeune fille. Potter, lui, avait très bien compris...
- Toi. Même un aveugle pourrait le voir. Je... Je n'avais pas confiance en lui, je pensais qu'il jouait avec toi mais... mais je me suis rendu que j'avais tord samedi. C'est grâce à lui que nous avons été retrouvé et il n'a pas l'air d'avoir envie de te lâcher. Surtout de te lâcher des yeux..., rit Harry ce qui la fit rougir.
- Je...
Elle ne savait pas quoi dire et ils rirent. Harry la prit dans ses bras.
- Ce serpentard n'est pas comme les autres., murmura-t-il à son oreille.
- Je le sais, Harry, on en a déjà discuté., lui répondit-elle.
Draco se demanda ce que cela voulait dire. Il n'y pensa plus trop car il entendit les pas d'Hermione arrivé. Cette dernière sortit et vit Draco regarder par la fenêtre. Elle le regarda quelques secondes puis s'approcha. Il se tourna vers elle et lui sourit tout en la prenant dans ses bras. La préfète pensait qu'elle en devenait accro. Le Serpentard pensait qu'il en était accro. Ils se dirigèrent en silence jusqu'à la tour Gryffondor. Ils trouvèrent le chemin trop court car ils étaient "déjà" arrivés face au tableau de la Grosse Dame qui ronflait. Elle se recula et regarda le tableau qui gardait l'entrée de son antre.
- Elle ne va jamais réussir à se réveiller...
- Tu crois ça ?, demanda Draco avec un ton espiègle.
Il s'approcha du tableau et toqua doucement dessus. La femme bougea légèrement mais ne se réveilla pas. Il toqua plus fort et elle sursauta.
- Quoi ? Qui ? Qu'est-ce que..., balbutia-t-elle encore à moitié endormie.
- Cette jolie jeune femme voudrait entrer, lui dit Draco.
- Ce n'est plus l'heure de trainer dans les couloirs, je n'ouvrirais pas.
- Quoi ? Non, ma... ma chambre est à l'intérieur et je dois dormir, je suis fatiguée et j'ai cours demain !
- Ce n'est pas mon problème, vous n'aviez pas à sortit pour une ballade en amoureux de minuit. Je n'ouvrirais pas, c'est mon dernier mot.
Sur ce, elle prit une sorte de masque et se le mit sur ses yeux pour ronfler à nouveau. Hermione leva la main pour toquer à nouveau mais la rebaissa.
- Il faut que... que j'aille voir Dumbledore.
Draco avait compris que cela était un coup de Dumbledore. Il la regarda et lui dit :
- Je ne pense pas qu'il peut nous recevoir maintenant. Quand il est venu voir Potter, il était en pyjama et semblait avoir été réveillé.
En vérité, il n'en savait rien. Il ne savait même pas si ce professeur dormait la nuit. Hermione soupira et croisa ses bras. Elle en avait marre, elle avait l'impression d'avoir la poisse avec elle. Draco la prit dans ses bras et son dos collait le torse musclé du jeune homme. Elle posa sa tête sur son épaule et ferma ses yeux.
- Où vais-je dormir ? Je ne connais rien d'autre et...
- J'ai une chambre pour moi tout seul., la coupa-t-il.
Elle se retourna et il balbutia alors :
- Je ne suis pas dans un dortoir mais j'ai une chambre à moi seul avec un seul lit. Tu pourrais venir. Enfin, je veux dire, tu peux dormir dans mon lit, je dormirais sur le canapé.
Elle rit légèrement face à ses petites gaffes et accepta.
- Je n'ai nulle part d'autre où aller, de toute façon...
- En plus, ce n'est pas un idiot de tableau qui garde notre Salle Commune.
Il la tira par la main et ils se dirigèrent vers les cachots. "Hermione, tu vas dormir dans la chambre du Prince des Serpentards. Attends, tu vas entrer dans l'antre des Serpents !", pensa-t-elle. Elle ne remarqua pas qu'ils étaient déjà arriver devant un mur.
- C'est ici., lui dit-il en indiquant le mur. Serpento loctis.
Il se tourna vers elle et lui chuchota de ne pas faire de bruit. Ils arrivèrent rapidement jusqu'à la chambre de Draco. Ils étaient d'abord passés par la Salle Commune qui était exactement comme Harry et Ron lui avaient décrit. L'endroit était magnifique mais froid et austère, comme si on était dans des donjons. Les couleurs dominantes étaient le vert, le noir et l'argent et les lumières étaient basses et vertes. Il continuait de la guider avec sa main et il arriva face à une porte où il posa sa main sur la poignet et attendit dix secondes avant de pouvoir pousser la porte. Une fois refermée, elle soupira puis dit :
- Votre salle commune est..., commença-t-elle sans réussir à trouver un mot pour la qualifier.
- Sinistre., finit-il à sa place. Je ne traine jamais là-bas, je suis toujours ici.
Elle tourna sur elle-même et comprit pourquoi. La chambre était grande, possédait un lit baldaquin qui devait faire le double, voir même le triple du sien qui était déjà assez gros. Un bureau et une armoire faisait face au lit, une bibliothèque était face à l'entrée et possédait beaucoup de livres. Deux commodes étaient postés de chaque côtés du lit et des affaires personnelles semblaient y être posées. Il y avait du vert et de l'argent, certes, mais c'était plus clair et cela faisait mieux ressortir la beauté de la cheminée allumée qui prenait place entre le bureau et le placard. Un canapé vert foncé se trouvait à deux mètres du lit. Il faisait très chaud dans cette chambre alors elle enleva sa cape de sorcière. Elle se retourna et fut surprise de voir Draco à juste dix centimètres d'elle, la regardant intensément. Elle rougit et pensa qu'elle ne s'y habituerait jamais. Ce regard avait l'air de faire passer beaucoup trop d'émotions à travers son masque froid. Elle ne remarqua qu'après qu'il était torse nu. Elle rougit encore plus, ce qui le fit sourire. Il lui caressa tendrement la joue puis partit vers son bureau où il prit un paquet de feuille et les rangea dans un tiroir.
- Mets-toi à l'aise, fait comme chez toi., lui dit-il alors.
Elle s'avança vers ce lit gigantesque et s'assit dessus. Par Morgane, il était parfait. Ni trop mou, ni pas assez. Elle se mit sur le dos et regarda le plafond. La voix amusé du propriétaire du lit s'éleva alors :
- Tu as l'air d'aimer le lit, c'est une bonne chose.
- Pourquoi est-ce que tu as tout ce luxe ?, demanda-t-elle avec amusement. Je veux dire, ce lit gigantesque avec un canapé, une cheminée et une bibliothèque !
- Ta chambre n'est pas si mal non plus. Enfin, je veux dire, la chambre des préfets. Je pense qu'elles sont toutes pareilles et j'ai vu celle du préfet des Serpentard, euh...
- Stevens.
- Oui, c'est lui. Donc, euh... Si tu veux enlever tes vêtements ou... enfin, je veux dire, pour dormir, tu ne vas pas dormir toute habillée et... Je me tourne.
Elle sourit face à l'attitude du Serpentard. Elle sentait qu'il maladroit et moins sûr de lui car il essayait de ne pas la rendre mal à l'aise. Elle se tourna elle aussi et enleva sa jupe, sa cravate et son pull. Elle garda seulement son tee-shirt, la chaleur était étouffante ici. Elle monta sur le lit et s'installa dans les draps frais. Elle se sentait mal de prendre sa place, c'était son lit et il allait dormir sur le canapé. Ce lit était assez grand pour eux deux. Il était même assez grand pour accueillir toute la famille Weasley. L'oreiller était tout aussi incroyable que le reste, à croire que ça à été fait sur mesure pour elle. Les draps sentaient bon, ils avaient le parfum de Draco. Ce dernier était dos à elle et semblait fouiller dans des feuilles qui étaient sur son bureau. Intriguée, elle demanda :
- Qu'est ce que tu fais ?
Il se retourna et la vit allongée, un air endormit au visage. Il lui sourit et d'un coup de baguette, le bureau fut impeccable.
- Rien de bien intéressant. Désolé pour la chaleur de cette chambre, je ne sais pas pourquoi il fait si chaud. Il fait plutôt frais dans les cachots, normalement.
Il s'approcha d'elle et s'assit au bord du lit. Elle était si belle. Et elle était dans son lit. Il ne pouvait décrire se sentiment de "presque-plénitude" qui l'habitait depuis qu'elle était dans son "chez lui". Le drap lui arrivait jusqu'au ventre et ses bras étaient pliés sur le lit, ses mains sur l'oreiller. Elle le regardait elle aussi. Il avait la beauté d'un ange. Il lui caressa la joue d'un geste qui semblait être devenu habituel et elle ferma les yeux sous cette douceur.
- Bonne nuit, Mia...
Il allait se relever mais elle le retint par le poignet. Il se retourna et elle s'assit.
- Hum... Je me sens mal. Enfin, je veux dire, moi j'ai le droit de dormir dans ton lit incroyable -il rit à ce mot- et toi tu vas te contenter du canapé. Non, je... Ce n'est même pas ma place ici et je refuse que...
- Ce canapé est parfait pour moi. Si tu dors bien, je dors bien, il n'y a pas de soucis., lui répondit-il d'un ton doux.
- Et si tu dors dessus, je n'arriverai sans doute pas à fermer l'œil de la nuit. Tu sais, ce lit est assez grand pour vingt personnes... tu peux toi aussi dormir dessus, si tu veux., murmura-t-elle timidement.
Il la regarda et semblait être dans un duel interieur. Au bout d'une minute, il monta sur le lit et se plaça à ses côtés. Ils n'étaient qu'à trois centimètres l'un de l'autre. Il était sur un coude et regardait la lionne à ses côtés qui luttait contre le sommeil pour continuer de le regarder. Elle se rapprocha d'elle-même et se blottit contre lui. Il referma ses bras autour d'elle et l'entendit soupirer de bien-être. Il sentait des milliers de papillons volés dans son estomac, il était si bien avec elle ! Sous cette sensation, il ferma les yeux. C'est ce qu'il voulait depuis le début mais il pensait qu'elle ne voudrait pas. Et la voilà qui venait d'elle même dans ses bras. Lorqu'il ouvrit à nouveau ses yeux, il croisa ceux chocolats de la Gryffondor et se perdit dans la profondeur de ses iris. Elle avait placé ses avant-bras sur le torse du garçon et traçait des cercle imaginaires sur sa peau presque translucide.
Jamais elle n'aurait pu faire ça avec un autre garçon. Elle n'aurait jamais pu être sur un lit dans les bras d'un garçons avec pour seuls vêtements son boxer féminin et son tee-shirt. A vrai dire, jamais elle n'aurait pu acceptée de dormir dans la chambre d'un garçon où même, de rester tout le temps dans ses bras. Mais avec lui, c'était différent. Elle n'avait jamais ressentit cela avant mais elle avait totalement confiance au garçon. Elle ne savait pas ce qu'étaient ces sensations qui la prenaient lorsqu'elle était avec lui, ce bien-être lorsqu'elle est dans ses bras, les mains moites et le cœur palpitant lorsqu'il lui caressait la joue. Tient, il le refaisait... Elle releva légèrement sa main et caressa aussi la joue du garçon. Elle ne savait pas ce qu'était tous ces drôles de sentiments même si une voix au fond d'elle hurlait la réponse...
- Tu trouves le lit confortable ?, lui demanda Draco avec un sourire.
Et ce sourire... Il damnerait un saint ! Il l'a faisait complétement craquer. Ce sourire avait des allures narquoises et arrogantes quand il était destiné aux autre, mais avec elle, il semblait sincère, doux et amusé. Elle était la seule personne à qui il avait montré se côté tendre. "Peut-être par ce qu'il tient à toi plus que tu ne le penses...", lui murmura une voix dans sa tête.
- Merveilleux., lui répondit-elle à son tour.
Il la serra davantage contre lui et enfouit sa tête dans sa chevelure. Elle posa sa tête contre son torse et écoutait les battements réguliers et rapide du cœur du blond. Il devait être dans la même situation qu'elle. Naturellement et instinctivement, leur jambes s'emmêlèrent et Hermione adorait le contact de la soie du bas de pyjama du Serpentard contre la peau de ses jambes. Il caressa le dos de la rouge et or et ses mains s'arrêtèrent au creux de ses reins pour la coller encore plus contre lui, si possible. Lui savait depuis le début pourquoi de drôles de sensations apparaissaient lorsqu'il était en contact avec elle.
Ils se regardèrent à nouveau dans les yeux et leurs visages s'approchèrent. Il caressait la mâchoire de sa belle avec le bout de son nez et sentait sa merveilleuse odeur, la meilleur odeur au monde. Résister à la tentation était vraiment dure, surtout si elle penchait sa tête en arrière pour laisser voir son cou. Il remonta le long de la mâchoire jusqu'au creux de son nez. Ils se retrouvèrent à nouveau ainsi, à deux doigts de s'embrasser et sans personnes cette fois-ci pour les interrompre. Le coeur battant deux fois plus rapidement, Draco ferma ses yeux et approcha ses lèvres de celles de la jeune femme. Cette dernière en fit de même et une explosion dans la poitrine de chacun eut lieu lorsque leurs lèvres se rencontrèrent enfin dans un baiser infiniment doux qui reflétait ce que chacun d'eux ressentait à ce moment même et ce qu'Hermione avait eut plus de mal qu'elle ne peut l'admettre à l'accepter.
Leurs coeurs battaient à l'unisson sous le sentiment de l'amour.
Ils ont enfin pu s'embrasser, nos petits chéris !
Je trouve ce chapitre étrange car il reflete de l'amour, il est quasi fleur-bleue
mais en même temps la menace se fait sentir et on sait maintenant que Voldemort
est de retour.
Voili-voilà, postés une petite review si cela vous a plus ou pour commenter ou pour ce que vous voulez !
PS : Si vous le pouvez, je serais ravie de connaître vos Fanfiction préférée car j'ai vraiment
envie d'en découvrir de nouvelles !
Bisouilles tout le monde, à la prochaine !
