Désolé.
C'est le seul mot que je puisse dire.
Je sais que vous serez sans doute trois à lire ce message mais la vie ne peut pas être toujours facile.
Je ne sais pas comment j'ai retrouvé la motivation d'écrire. 5 mois. C'est long, quand même.
J'imagine que vous ne vous souvenez plus trop de l'histoire, en plus.
J'espère que je n'ai pas perdu beaucoup de lecteur, en cours de route.
Mais bon, si vous êtes jusqu'ici, c'est que vous aimez toujours l'histoire, non ?
A LIRE : Je ne sais pas si ce chapitre va vous plaire. Je le trouve moi même bofbof. Mais il fait beaucoup avancé l'histoire car, comme son nom l'indique, c'est l'histoire de la vraie rencontre de D et H car, si vous ne l'aviez pas encore compris, Draco à déjà vu Hermione avant. Pour mieux comprendre, il serait peut-être plus facile de lire le chapitre d'avant, c'est ce que je fais lorsque je ne me souviens plus d'une histoire. Bref, Bonne lecture !
La véritable rencontre de Draco et Hermione
J'ai trouver ma compagne. Elle est à Poudlard.
-Draco Malefoy
Tic Tac Tic Tac Tic Tac
C'était lui ou le temps était incroyablement long, ici ?
Assit sur le canapé, un whisky-pur-feu à la main et le regard dans le vide, Draco s'ennuyait à mourir. Il voulait absolument et irrévocablement sortir d'ici et la rejoindre. Elle avait l'air si distante, il fallait qu'il sache pourquoi.
Un nouveau regard à l'horloge lui indiqua que cela faisait seulement dix minutes qu'il était ici. Pourquoi Blaise l'avait-il interdit de sortir d'ici avant que la fête ne se termine ? Pire : pourquoi obéissait-il à Blaise ?
Un regard à droite, il le vit avec d'autres serpentards en pleine discussion. Un regard à gauche, il vit que personne ne s'occupait de lui. Peut-être aurait-il du mieux regarder ?
Il se leva en douce et se dirigea vers la sortie. Il allait enfin pouvoir franchir le mur lorsque quelqu'un se plaça devant. Astoria Greengrass. Avec un soupir, il baissa les yeux vers cette fille ridiculement plus petite que lui. Hermione, au moins, était grande : elle était plus petite que lui d'une demi-tête seulement.
- Draco ! C'est fou comme tu as bien joué, aujourd'hui !, s'écria-t-elle d'une voix enjouée qui se voulait séduisante.
Essayait-elle vraiment de le draguer ? Elle n'était qu'en cinquième année !
- Merci, Greengrass., lui répondit-il froidement.
- Tu sais, tu peux m'appeler Astoria..., dit-elle sensuellement en approchant son corps.
- Ca va aller, Greengrass. Recule.
Avec cela, il la poussa. Un peu trop fort. Elle commença à perdre l'équilibre.
- Whoa whoa whoa, doucement ici. Astoria, vas-y doucement sur la bouteille., dit quelqu'un en attrapant de justesse la serpentarde.
- Merci Blaise. Y en a d'autre qui devraient redescendre de leur pied d'estale.
Vexée, elle partit. Draco soupira et se tourna vers son ami.
- On essayait de se faire la malle ?, rit Blaise.
- Tu sais, je n'ai pas à t'écouter. J'ai tout les droits d'aller rejoindre Hermione sur-le-champs.
- Non, non, non ! Tu dois rester : c'est ta fête ! Tu as vaincu le balafré ! Et puis, je t'ai dit à six heures t'auras le droit de la rejoindre.
Le beau Veela soupira et s'appuya contre le mur, l'air boudeur.
- Tu sais, mec, il y a autre chose que tu pourrais faire. Tu pourrais... enfin tu m'avais promis que...
- Que ?, demanda Draco exaspéré, regardant son ami d'un air ennuyé.
- Que tu allais un jour me raconter comment tu l'avais rencontré.
La bouche de Draco forma un O parfait tandis qu'un "Oh..." en sortait. Draco regarda à gauche et à droite puis soupira.
- Suis moi.
. . . . .
. . .
. . . .
- Je ne veux qu'en aucun cas tu me coupes pendant mon récit., avertit Draco.
- Pas de problème, mon pote !, s'exclama Blaise en sautant sur le canapé.
Le blond soupira et se racla la gorge. Il s'assit sur son lit et ses yeux se perdirent dans le vague.
"Tu sais que je ne suis jamais allé dans une école avant Poudlard. Je suivais des cours à domicile et sortait très peu. Tout cela parque le gêne des Veela pouvait venir à n'importe quel moment chez un mâle. Cela dépend de la puberté. Bref, mes parents m'ont expliqué tout cela à mes 14 ans, lorsque je sentais une sorte de changement en moi. C'était vraiment étrange et dur à expliquer. Bon, je pourrais te parler de ça pendant une heure, mais là n'est pas l'intérêt. Mes parents m'avaient alors demandé de m'asseoir avec eux afin que l'on... discute.
Ce qui m'avait le plus marqué était sans doute que le vide que je ressentais ne pouvait disparaître seulement quand j'avais trouver ma compagne. Et cela pouvait prendre beaucoup de temps.
J'avais trouver le fait de n'être attiré et de n'aimer qu'une femme pour la vie était vraiment ridicule et impossible. C'est vrai, quoi, tout les jeunes ou même adultes pouvaient être attiré et couché avec plusieurs femme !
Aussi, mon père m'a expliqué qu'un Veela était extrêmement possessif et jaloux. Et surtout aimant. La compagne d'un Veela est la femme la plus aimé et la plus chérie du monde. A cet époque, je trouvais cela insensée et je m'étais énervé. Je m'en rappelle avoir hurlé que ce gêne ne m'empêchera pas de faire ce que je veux et que je n'avais pas besoin d'une... d'une "saloperie de compagne". Qu'est ce que je regrette ces mots.
Ainsi, commença une vie où je connu la luxure, le plaisir et avant tout : le manque. Devenir un Veela avait fait de moi un être irrésistible pour la gente féminine. Et cela m'avait donner une réelle envie de... de coucher avec n'importe quelle femme pour satisfaire ce désir que, selon mon père, seule ma compagne pouvait. Et c'était vrai. A chaque fois, j'avais besoin de plus, le plaisir n'était que faible et éphémère et je savais que cela ne servait à rien mais je ne pouvais pas m'en empêcher. C'était soit-disant "normal".
Bien sûr, tout ceci était seulement un moyen d'essayer d'oublier ce vide et ce manque qui se formait en moi et qui s'agrandissait de jour en jour. Mais j'étais dans le déni et refusais que ma vie soit seulement concentrée autour de ma compagne, que je haïssais pour ce qu'elle me faisait subir. J'espérais qu'elle... qu'elle souffre comme moi je souffrais. J'étais vraiment horrible.
Alors à mes 15 ans, j'avais décidé, enfin, mon père m'avait convaincu de la "chercher". En gros, pendant une autre longue année, en plus de ces soirées avec des femmes aléatoires, je participais à des bals, je la cherchais là où je pouvais.
Je passais parfois des journées seul, dans une salle, à m'entraîner sur mes sens ultra développé. L'ouïe, l'odorat, le goût et la vue. Ma force c'était aussi décuplée. Je pouvais grimper n'importe où, sauter très haut, en gros, je n'étais plus du tout comme avant.
Puis un jour, mon parrain, Severus, voulait me parler à propos de tout ce que je vivais, comment je le ressentais... Il voulait comprendre ce que ça faisait et voulait m'aider. J'allais donc passer une soirée dans sa suite, à Poudlard."
A ces mots, Draco se leva et amena deux verres de whisky pur feu, puis se réinstalla. Il fut ravi de voir que Blaise tait plongé dans son récit et qu'il comprenait tout au fur et à mesure.
- Si je comprend bien, c'est la raison pour laquelle tu avais cette "réputation" de "tombeur" ?, demanda Blaise.
Draco soupira et acquiesça, regrettant ses folies de jeunesses. De plus, il était vraiment jeune...
- Et donc un soir tu es venu à Poudlard sans même venir me voir ?
- Là n'est pas la question, Blai-
- Mais oui ! C'est là que tu vas rencontrer Granger !, s'exclama Blaise. Moi qui m'étais toujours demandé comment il avait pu trouver cette fille qui ne quittait jamais les enceintes du château...
Draco sourit puis continua son histoire.
"C'est bien cette soirée là où je la rencontrai. Enfin, rencontrer est un grand mot vu qu'elle ne savait pas que c'était moi. C'était en milieu, voir même vers la fin, de la cinquième année, je pense que tu te souviens bien de cette période. Dumbledore n'était pas le directeur de Poudlard à ce moment et Severus m'avait expliqué que cette Ombrage était une, je cite, "vraie Casse-noisette sans cervelle", j'avais bien rit. Il fut appelé au milieu de la soirée, vers 22h, et il a dit qu'il en avait pour un petit moment, que je pouvais lire un livre ou quelque chose comme ça. Alors que je faisais le tour de sa petite suite, je remarquai un petit placard qui contenait toutes sortes de potion qui pouvait s'avérer utile. Mes yeux s'étaient alors posé sur du polynectar. Grâce à mes sens développés de Veela j'avais trouver des cheveux de Severus qui trainait sur le fauteuil. J'avais toujours eu envie de visiter Poudlard mais je ne pouvais pas. Alors peut-être qu'avec l'apparence de Severus, je serais tranquille si le concierge ou un professeur m'attraperait. Je mis les cheveux dans la potion et bu d'un coup sec, sans regarder la couleur de cette horrible potion. C'était vraiment une sensation horrible ainsi qu'une effroyable douleur au ventre. Bref, c'était le changement de corps, quoi. Une fois que je fus dans la peau de mon parrain, j'enfilai rapidement ses vêtements et sortit. Je ne faisais aucun bruit et regardais les alentours, les tableaux ainsi que les longs couloirs. A un moment, j'entendis des bruits de pas et de chuchotement qui s'approchait. Puis, en un instant, un puissant parfum avait envahit l'air. Le plus doux et merveilleux des parfums. Un mélange de violette, de framboise et de parchemin neuf. C'était exquis. Je suivis alors cette odeur et, avec ma rapidité, me retrouva face à deux ombres en face de moi. L'une d'elle émanait cette merveilleuse odeur. Je m'approchais tout doucement et vit l'autre ombre s'en aller. Il ne restait plus que moi et cette autre personne à l'odeur enivrante. Soudain, de la lumière apparut du bout de sa baguette et elle se retourna. Elle sursauta en me voyant et ses yeux s'écarquillèrent.
J'essayais de garder mon calme et d'agir comme mon parrain mais c'était difficile. J'avais en face de moi la plus belle personne que je n'avais jamais vu au monde. Et je su à cet instant que c'était elle. Mon cœur lui appartenait déjà, je me sentais entier, bien et serein. Je voulais la prendre dans mes bras et ne plus la laisser s'en aller. Elle était mienne.
Elle se racla alors la gorge et j'entendis sa voix remplie de surprise et d'effroi :
- Professeur Rogue... Je...
Elle avait une voix si belle que je voudrais l'entendre tout les jours, à n'importe quel moment. J'avais enfin trouver mon autre moitié Mais il se faisait tard et je me demandais ce qu'elle faisait dans les couloirs. Surement pas quelque chose de très saint. Cela pouvait être dangereux de se promener la nuit, ici. Elle devait immédiatement retourner dans son dortoir. J'essayais alors de garder mon calme et imita à la perfection mon parrain :
- Retournez dans votre dortoir, Miss.
Elle me regarda bizarrement puis elle ne se fit pas prier et partit d'un pas rapide. Je me demande comment était mon parrain avec elle pour qu'elle soit comme cela. Je lui en toucherai un ou deux mots.
Une fois qu'elle disparut au bout du couloir, je sentais ma peau tomber et je sentais mon corps changer. J'ai eu de la chance, encore un peu et elle m'aurait vu. A grande vitesse, je rentrai dans les appartements de mon parrain et fut surpris de le voir assit tranquillement sur son sofa.
- J'espère que tu t'es bien amusé., dit-il calmement mais froidement.
J'inspirai un bon coup puis dit une phrase qui changea son expression froide en expression de choc :
- J'ai trouvé ma compagne. Elle est à Poudlard.
En dix minutes, on se trouvait dans le salon au manoir. Mes parents étaient là et attendait que je la décrive pour savoir de qui il s'agissait.
- Draco, une simple description d'elle et cela suffit pour savoir qui elle est. As tu pu voir son blason sur son uniforme ? De qu'elle maison est-elle ?
Ayant lu l'histoire de Poudlard et connaissant l'histoire de mes parents, je connaissais les quatre maisons. Son écusson était fait d'un lion et il y avait écrit Gryffondor. Selon mes parents, cette maison est ridicule avec leur "courage" et "bravoure". Ils détestaient simplement cette maison et c'était la maison rivale de Serpentard.
- Gryffondor..., dis-je avec une légère grimace, sachant qu'ils n'allaient pas le prendre facilement.
Il y eut un moment de silence ridicule et j'aurais bien rigoler si la situation n'était pas aussi grave.
- Tu es sûr de cela ?, demanda d'une voix lente mon parrain, pensant déjà à une punition pour les gryffondors rebelles.
- Oui... et d'ailleurs, elle semblait plutôt effrayée de s'être fait prendre par toi., dis-je d'un ton accusateur.
Un petit sourire en coin apparut sur les lèvres de mon parrain tandis que je regardais mes parents. Ils se regardaient et semblaient communiquer par regard. Ma mère tourna ses yeux vers moi et dit d'une voix douce :
- Tu sais, l'important c'est que tu ais enfin trouver celle qui t'est chère, sa maison n'a pas d'importance. Ta compagne est la deuxième partie de ton âme, elle est celle qui te correspond le plus dans tout les domaines, autant intellectuellement que mentalement...
J'entendis mon parrain hoqueter de surprise et il releva vers moi des yeux remplis de surprise.
- Draco, peux-tu la décrire, s'il te plaît ?
Avec un regard suspicieux vers lui, mes parents acquiescèrent et je dis :
- Et bien... elle est brune et ses cheveux sont bouclés, elle avait l'air d'avoir mon âge, elle a de grands yeux marrons...
J'arrêtais quand je vis mon parrain secoué sa tête.
- Je sais qui c'est. Avec Ombrage comme directrice et les événements qui se passent dans le château, je soupçonne depuis fort longtemps la bande de Potter de faire tout ce vacarme.
A cette époque, je connaissais seulement Harry Potter de nom et de réputation, comme tout le monde. Tandis que je me posais plein de question, de la compréhension semblait se lire dans les yeux de mes parents.
- Seule la bande de Potter peut être assez bête et immature pour se retrouver la nuit dans les couloirs de Poudlard à faire je ne sais quoi ! Selon la description que tu m'as donné et selon les paroles de tes parents, seule une personne pourrait être ta compagne parfaite...
- Non, Severus, ce n'est pas possible ! C'est une sa-
Ma mère lui donna un coup sur l'épaule avant qu'il ne continue sa phrase.
- Qui est-ce ?, demandai-je alors.
- Hermione Granger., dirent mes parents et mon parrain à la fois.
Draco releva les yeux vers Blaise et rit en voyant la tête de son ami. Il avait les yeux et la bouche grande ouverte et écoutait attentivement. C'était une image plutôt comique.
- Et alors ? Continue ! Tu m'as jamais dit comment tes parents avaient réagit !, dit-il presque en sautant sur place.
Et bien, en premier, j'avais trouver son nom magnifique et je trouvais qu'il lui allait parfaitement bien. Ensuite, je m'étais demandé ce qu'il y avait de mal.
- Qu'est ce qui ne va pas ? demandai-je en fronçant les sourcils.
- Et bien..., commença ma mère, Miss Granger est une excellente sorcière et il est rare de voir de sorcières aussi qualifiées qu'elle. Cependant...
- C'est une Sang-de-Bourbe.
Avant que je ne m'en rende compte, je tenais mon père par le coups, contre le mur. Mes yeux étaient devenus rouge et j'étais en mode "Colère du Veela".
- Ne dis plus jamais cela., menaçai-je, ponctuant ma phrase en serrant ma grippe autour de son coup et en laissant échapper un long grondement du fond de ma poitrine.
- Draco, je t'en supplie, lâche ton père !, entendais-je ma mère, dans le fond, me dire.
Je le relâchai donc et revins à ma place initiale.
- Je n'en ai rien à faire que ses parents soient moldus ! Ceci n'est qu'un détail inutile parmi tant d'autre ! C'est ma compagne et vous devez l'accepter, sinon, vous me perdrez.
Ma mère me prit alors dans ses bras et me dit :
- Oh, mon trésor, je suis si fière de toi ! Bien sûr que nous allons l'accepter, après tout, elle sera la nouvelle lady Malefoy ! Je suis sûre qu'on s'entendra parfaitement bien ! N'est-ce pas, Lucius ?, demanda-t-elle en lançant un regard menaçant.
Il balbutia quelque chose qui signifiait qu'il était d'accord, mais toujours énervé à propos de l'incident.
Puis la suite tu connais, peu de temps après tu es venu chez moi et je t'ai expliqué l'essentiel et tu la surveillais."
- Wahou, quelle histoire., souffla Blaise. Puis pendant un an et demi, tu venais la regarder quand elle dormait, c'est ça ? On dirait un psychopathe., dit-il en riant.
Draco sourit puis dit :
- Je ne pouvais pas encore me présenter à elle et je ne pouvais pas rester loin d'elle. Le seul moyen était de me faufiler la nuit dans sa chambre et la regarder dormir. Les Veelas ont besoin que de très peu d'heures de sommeil. Je passais donc par la cheminée de mon parrain qui me laissait puis, avec ma discrétion et rapidité, montait à sa fenêtre. T'ai-je déjà dit qu'une nuit, Brown s'était réveillée et m'avait vu ? Je lui avait lancé un "oubliette".
Blaise éclata de rire puis dit :
- Je suis content d'enfin connaître l'histoire. Attend, je ne sais toujours pas ce que Dumby pensait de tout cela.
Draco eut un petit rire puis soupira :
- Cet homme sait toujours tout avant tout le monde. Il m'a dit qu'il avait entièrement confiance en moi car l'amour d'un Veela pour sa compagne est pur. Et il sait parfaitement que je ne pouvait pas vivre sans elle c'est pour ça qu'il me laissait aller veiller sur elle la nuit. Je suis venu ici en septième année car je n'étais pas prêt. C'était trop dur pour moi de rester trop loin d'elle et puis, un accident peut vite arriver avec un Veela jaloux et possessif, surtout dans les début.
Blaise hocha la tête et le Veela regarda l'heure.
- Avec toute cette histoire, on en a oublié l'heure !, s'exclama Blaise en se levant. Ça tombe bien, j'ai une faim de loup !
Draco hocha la tête puis ils se rendirent à la Grande Salle. Le blond était vraiment impatient de voir sa compagne. Une fois arrivé, Draco chercha Hermione du regard mais ne la trouva pas. Il fronça les sourcils lorsqu'il vit que Potter et Weasley étaient déjà présents.
Draco fit alors demi-tour et rejoignit la chambre d'Hermione. En montant par le mur du château, il s'arrêta et respira le bon air d'octobre. Cela ne faisait même pas deux mois qu'il était dans le château et tout allait bien avec Hermione. Il faut dire qu'ils ont vécu beaucoup d'aventures aussi. Avec Voldemort de retour et son père en fuite avec les autres mangemorts, il ne pouvait être sûr de ce que l'avenir réservait. Avec un soupir, il continua de monter et fut ravi de voir la fenêtre de la Gryffondor ouverte. Il passa le bord et la regarda lire un livre, tête baissée.
Alors qu'il allait partir de peur de se faire repérer, il la vit faire tomber le livre et murmurer :
- Draco Malefoy est un Veela...
Il se figea, les yeux grand ouvert et écarquillés. Elle avait trouver. Avant de s'en rendre compte, il murmura :
- Mia...
Elle poussa un cri de surprise et se retourna. Elle le regarda avec de grands yeux écarquillés et il comprit qu'il fallait y aller doucement, à présent.
Toutes critiques sont bonne à prendre.
Bon, j'imagine bien que ce chapitre n'était pas super, surtout avec l'attente que je vous ai faite.
Mais je vais essayer d'écrire à nouveau.
Avant, j'avais toujours 4 chapitres d'avance mais depuis le gros bug de mon ordi (j'en ai encore un nouveau, à présent !) je les ai perdu et cela ma démotivé.
Surtout, n'hésitez pas à envoyer des idées, des envies, ou autre, que vous aimeriez voir dans l'histoire !
Bisouuus et à la prochaine !
