Et bien... Une semaine d'intervalle entre les deux Updates !

C'est mieux que cinq mois, non ? ;)

Et bien... ce chapitre a vraiment été le plus dure que j'ai jamais écrit.

J'ai écrit un premier chapitre qui ne m'avait pas plus du tout

et j'ai réécrit beaucoup de scènes.

Ca colle mieux, maintenant.

Et je préfère comme ça.

J'espère qu'il vous plaira.

Merci beaucoup à tout mes reviewers, ça fait vraiment plaisir de voir

que cela vous plaît et que le dernier chapitre

vous ai plus !

Je vous souhaite une agréable lecture.


Note : Pour ceux qui suivent mon autre histoire, OPALIE ou la fin de Voldemort, sachez que... mon inspiration est revenue, que j'ai déjà écrit quatre pages words et que j'espère pouvoir le publier dans la semaine qui suit !


Réactions.

- Mia, laisse moi t'expliquer...

Elle ne bougea pas, continuait simplement de le regarder, comme perdue dans ses pensées. Il fit un pas en avant et fur rassuré de voir qu'elle ne recula pas mais son regard lui fit perdre son espoir : il y avait une sorte de peur dans ses yeux.

- Non, Mia, tu n'as aucune raison d'avoir peur de moi., dit-il tout doucement.

Elle ferma les yeux et inspira un bon coup. Lorsqu'elle les ouvrit, elle secoua sa tête et lui dit :

- Je n'ai pas peur.

Il lui sourit puis un silence les enveloppa. Silence gênant pour Draco. Il continuait de la regarder tandis qu'elle avait les yeux dans le vague, comme perdue dans ses pensées.

A vrai dire, ça tournait à 100 à l'heure dans sa tête. Elle inspira un bon coup avant de murmurer :

- Tu as raison. Tu me dois des explications.

. . . . . . . . . . .

Assise sur son lit, dos contre le mur, elle regardait le beau Veela s'asseoir avec hésitation en face d'elle, sur le lit. Elle amena ses genoux contre sa poitrine et posa son menton dessus.

- Je..., commença-t-elle. Je savais qu'il y avait quelque chose. Peut-être était-ce mon instinct mais je savais que j'allais découvrir tôt ou tard.

Il ne dit rien, il l'écoutait seulement et la regardait. Son regard était dans le vide et elle semblait chercher ses mots.

- Pourquoi ? Pourquoi ne me l'as tu pas dit plus tôt ? Tout ce temps où on était ensemble, où on parlait et où on..., elle rougit puis secoua sa tête, chassant les images d'elle et Draco s'embrassant.

- Je voulais simplement que tu aies confiance en moi, que tu m'apprécies pour qui je suis vraiment et pas pour ce que je suis..., murmura-t-il lentement, assez fort pour qu'elle entende.

Elle secoua sa tête puis murmura lentement, comme voulant garder sa colère grandissante :

- Ne penses-tu quand même pas que j'étais en droit de savoir ? Surtout, si j'ai bien compris... Je suis ta...

Elle laissa sa phrase en suspend mais il la finit :

- Compagne. Tu es ma compagne, Hermione.

- C'est bien cela, Draco !, s'exclama-t-elle en se relevant et en marchant dans la chambre. Non, je n'ai pas peur de toi. Je suis seulement vexée que tu ne me l'aies pas dit. Je n'aurais pas mal réagit. J'aurais fait face à la situation, je...

Elle soupira puis mit sa tête dans ses mains. Draco se leva, voulant la prendre dans ses bras mais elle recula.

- Non, s'il-te-plaît..., murmura-t-elle. Je... je ne veux pas te parler pour le moment. J'ai besoin d'être seule.

Si elle avait regarder le jeune Veela, elle aurait vu la grande souffrance qu'il ressentait peint sur son visage. Il sentait son coeur se fissurer. Mais si elle voulait être seule, il la comprenait.

Elle sentit un coups de vent. Elle releva le visage et vit qu'elle était de nouveau seule. Avec un soupir, elle sauta sur son lit et enfonça sa tête dans son oreiller, la fatigue pesante la gagnant et l'endormant en moins d'une minutes...

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- Lucius... comme on se retrouve !

Ce dernier soupira en entendant la porte se fermer et les pas de Bellatrix résonner dans la pièce.

- Je n'ai toujours pas de nouvelles de mon cher petit neveu...

Le Malefoy contracta sa mâchoire aux mots de la folle sorcière et dit d'un ton calme et glaciale :

- Il faut dire qu'il est très occupé par l'école, en ce moment.

- FOUTAISE !, s'exclama avec colère la brune.

Le blond se retourna pour retrouver sa belle soeur les points sur les hanches et un regard dément. Puis, elle continua :

- Nous savons de source sûr que ton fils possède un très grand potentiel magique... Le maître le veut dans ses rangs.

- Je ne peux pas contrôler mon fils, Bellatrix !

- Si tu peux ! Et du dois le faire. D'ici la fin de l'année, il doit être un mangemort sinon les conséquences seront lourdes !

Elle commença à partir mais se ravisa à la fin.

- Je n'ai toujours pas parler du comportement de Draco envers la Sang-de-bourbe, au maître. Tu devrais faire attention à lui ! Il est tombé si bas...

- Tu ne l'as jamais connu ! La dernière fois que tu l'avais vu il avait onze ans !

Elle se retourna avec un sourire méprisant aux lèvres puis murmura :

- Quand on ose s'amouracher d'un être impure, on atteint le fond, si ce n'est plus bas.

Puis elle quitta la pièce. Lucius soupira puis s'assit sur son fauteuil, un verre de whisky-pur feu à la main. Deux minutes après, sa femme entra et insonorisa la pièce.

- Bella est venue te parler..., soupira Narcissa en s'asseyant près de son mari et en posant sa tête contre son épaule.

Il passa un bras autour d'elle et acquiesça.

- Elle m'a fait le même coup..., continua-t-elle.

- Je n'en doute pas. J'espère que tout cela finira bien vite.

- Ne t'en fais pas. Je sais que Draco peut s'en sortir, il est très puissant et... et ses capacités de tu-sais-quoi sont d'autant plus un très grand atout.

- Je sais. Ce n'est pas cela que je crains. Tu connais sa plus grande faiblesse...

Narcissa secoua sa tête en murmurant :

- Sa compagne...

- Oui... Des jeunes mangemorts sont présents dans Poudlard. Il doit veillé sur elle. Tu dois le prévenir de la situation, Cissy. Je suis peut-être en cavale mais toi, tu ne risques rien.

- Je...je le préviendrais.

- De plus, il faut lui rappeler qu'il ne pourra rester trop longtemps sans marquer sa compagne... cela peut le rendre fou, après un long temps.

- Je suis sûre qu'il le sait... Je dois y aller. Je lui enverrai une lettre en arrivant au manoir, tu sais aussi bien que moi qu'il ne dort que très peu la nuit.

Elle l'embrassa puis sortit de l'endroit secret avant de transplaner chez elle.

0oOoOo0oOoOO0

Draco était à bout de nerf. Il détruisait tout ce qui se trouvait à porter de main dans sa chambre, hurlait, frappait ses poings dans les glaces et vitres. Une chance que la chambre soit insonorisée.

Une personne entra dans la chambre mais il ne s'arrêta pas pour autant.

- Draco !

Il entendit quelqu'un l'appeler au loin mais n'y prêta pas attention, il devait faire évacuer sa rage.

- C'est pas vrai... Draco !

La personne persistait à l'appeler mais il savait que si il se retournait, il allait s'acharner sur elle. Il sentit alors un sort le frapper et il tomba au sol, ne sentant plus son corps. Il pouvait seulement voir et entendre ce qu'il se passait autour de lui.

Des bruits de pas se firent entendre et Blaise entra dans son champ de vision. Il s'accroupit vers son ami, regarda l'état de la chambre et soupira en secouant sa tête.

- Ayant été privé de vos présences au souper, je pense que cela a avoir avec Granger. Quoi d'autre, sinon ?

Il se releva et, sort après sort, remit la chambre de Draco en ordre en moins de dix minutes. Il fit léviter Draco jusqu'à son lit et lança des sort de guérison sur ses poings ensanglantés. La respiration de Draco était longue et bruyante, signe qu'il était dans une rage folle. Mais il n'y avait pas que de la rage. Blaise pouvait sentir de la tristesse, aussi. Il venait de remarquer que, depuis le début, les yeux de son ami étaient rouge. Cela était plutôt impressionnant, voir même effrayant.

- Draco. Il faut que tu te calmes. Je vais compter jusqu'à trois et je vais te libérer. Je veux que tu ne fasses rien qui pourrait nous blesser ou mettre en désordre la chambre, ok ? Cligne des yeux une fois si tu as compris.

Après un temps, Draco cligna des yeux et Blaise compta jusqu'à trois. Il libéra Draco du sort et se dernier contracta immédiatement sa machoire. Il se releva lentement, étira ses muscles endoloris et étourdis puis inspira une grande bouffée d'air.

- Maintenant, explique moi ce qui a bien pu se passer.

Draco restait silencieux, le regard perdu dans le vide, ses poings tellement serrés que ses jointures en étaient blanches.

- Draco, je pourrais peut-être t'aider. Dis-moi ce qu'il c'est passé.

- Tu ne pourras pas m'aider..., dit Draco d'une voix enrouée tant il avait crié.

Blaise attendit que son ami continue.

- Elle... elle a découvert, Blaise., murmura le blond en levant ses yeux rouge vers son ami.

Ce dernier se contenta de hocher la tête, attendant la suite.

- Je... je voulais lui annoncer au bon moment, qu'elle le prenne bien... mais le fait qu'elle l'ait découvert seule... elle était déçue, Blaise. Et vexée. Je l'ai blessée... Elle ne veut plus de moi...

Blaise secoua sa tête puis tenta :

- Dis pas ça, mec. C'est normal qu'elle s'attendait surement à ce que tu lui dises mais... c'est Granger, elle fourre toujours son nez de partout !

Sous le regard noir de Draco, il se précipita d'ajouter :

- Comme je le dis, c'est Granger donc elle va te pardonner. Elle est trop bonne pour rester en colère contre toi. Et puis, il est impossible qu'elle ne t'aime pas donc dès que son tempérament de feu sera calmé, vous parlerez et-

- Non, Blaise !, rugit Draco en se levant. J'aimerais que cela soit aussi simple mais ça ne l'est pas ! Je suis d'accord avec toi sur le fait que, tôt ou tard, nous nous expliquerions et que les choses s'arrangeront, si tout va bien. Mais je l'ai blessé et elle ne voudra plus me reparler pendant un certain temps ! J'ai trahi sa confiance et je l'ai blessée...

Blaise regarda son ami droit dans les yeux puis lui dit calmement, d'un ton qui se voulait logique :

- Draco. Granger est ta compagne. Elle n'a pas le droit de réagir de cette manière. Elle n'a pas le droit de t'interdire de lui parler. Donc, dès demain, tu vas arrêter de te faire souffrir pour rien et tu iras lui parler, qu'elle le veuilles ou non. Tu agis comme si tu venais de lui couper un bras ! Tu l'as blessée, d'accord, mais ce n'est rien ! Elle est tienne. C'est toi qui décide. Prend les choses en main, mon frère !

Draco sembla réfléchir puis, avec un léger sourire en coin, secoua positivement la tête et dit :

- Tu as raison. Maintenant qu'elle le sait, je dois tout lui expliquer et lui parler, qu'elle le veuille ou non.

Au même moment, une lettre arriva. C'était le grand-duc de sa mère. Il prit la lettre et l'ouvrit.

Mon cher Draco,

J'espère que tu vas bien et que tout se passe pour le mieux avec ta compagne.

Je vais faire bref. Tu dois faire attention à toi et veiller sur ta compagne.

Le danger est de partout, même à Poudlard et nombreux sont ceux qui veulent

atteindre Potter et ses proches par tout les moyens. Tu sais que ta compagne est donc

une cible importante des futurs-mangemorts de Poudlard.

Tu dois aussi faire attention à toi dans le sens où tant que tu n'as pas marqué ta compagne,

tu deviendras de plus en plus dangereux et émotifs. A savoir, ton côté possessif, jaloux et protecteur

augmentera à grande vitesse.

Les dangers sont proches et arrivent vite, Draco.

Fait bien attention à toi et à ta compagne, mon trésor.

N.M.

Avec un soupir, Draco plia la lettre et la rangea après en avoir parler à Blaise.

L'avenir n'avait jamais semblé aussi flou qu'à présent.

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- Tu es sûre que tu vas bien, Mione ?

Cette dernière leva les yeux vers Ginny qui la regardait avec un regard inquiet. La brunette hocha de la tête et murmura :

- J'ai juste passé une très mauvaise nuit...

Ginny soupira puis s'installa près d'Hermione et passa un bras autour de ses épaules.

- Tu n'es pas venue au diner, hier soir. Quelque chose ne va pas.

Il était dur de cacher quelque chose à Ginny. Mais Hermione ne pouvait pas lui parler du "problème Draco". Alors, à la place, elle sourit puis lui dit :

- Tout va bien, Ginny. Je... C'est seulement que je me suis couchée très tard hier soir et que-

Elle fut coupé par son tableau qui leur dit :

- Il y a un visiteur pour vous, Miss Granger. Un certain Draco Malefoy.

Hermione pâlit à vue d'oeil, ce que Ginny remarqua. Cette dernière dit alors au tableau :

- Dites-lui qu'elle est absente pour le moment.

Le tableau acquiesça et disparut. Ginny se tourna vers son amie et lui dit :

- Toi, tu me dois des explications !

Elle s'apprêtait à répondre lorsque le tableau la coupa à nouveau :

- Il dit qu'il sait que vous êtes là. Il insiste vraiment !

Ginny soupira, se leva et se dirigea vers le tableau. Elle se retourna une dernière fois et, sous le regard suppliant de son amie, décida de prendre les choses en main. Elle ouvrit le tableau de sorte à ce qu'il n'y ait que sa tête et son épaule qui passe et se trouva face à un Malefoy impassible. Elle vit cependant une lueur de surprise dans ses yeux. Elle secoua sa tête et lui dit sèchement :

- Qu'est ce que tu veux, Malefoy ?

Ce dernier leva les yeux au ciel face à cette petite chatte en colère et rétorqua :

- Je ne sais pas pourquoi tu sors tes griffes, et je ne veux pas savoir, mais laisse moi passer, je dois parler à Hermione.

- Tu ne peux pas., le défia la Gryffondor.

- Ah oui ?, murmura dangereusement le blond. Et pourquoi cela ?

- Parce qu'elle dort !, s'exclama doucement Ginny, feignant que se soit évident.

Elle était bien meilleure menteuse qu'Hermione mais il savait que ce n'était pas vrai. A la place, il fit semblant d'être surpris puis dit, assez fort :

- Dis lui que je repasserais une fois qu'elle sera réveillée.

Puis il partit. Ginny attendit qu'il soit au bout du couloir avant de fermer le tableau et de froncer les sourcils.

- Ginny... Je... Je n'ai vraiment pas envie d'en parler., lui dit alors Hermione.

La rouquine réfléchit un instant avant de hocher de la tête et de prendre son amie dans ses bras :

- Comme tu le voudras, Mione...

Hermione s'enfonça dans les bras de son amie, plus perdue que jamais sous le conflit qui opposait son coeur à sa raison...


Pffffiou !

Attendez vous a un changement de comportement

chez Draco au fil des chapitres.

Je ne dis pas plus de spoilers !

Vos avis, vos critiques (ou autres) sont bons a prendre !

Biiiiiiiiizouilles et à la prochaine (: