Buongiorno a tuttiiiii !

Waouh. Franchement, je ne sais pas à quel points vous remercier, mes reviewers.

Vous pouvez pas vous imaginez comme ça fait plaisir et comme ça motive, surtout, des longues et belles

reviews dont le contenu est absolument merveilleux !

Ce sont des compliments qui me touchent énormément.

MERCI !

Sinon, nouveau chapitre (beh oui !).

Plutôt court comparez aux autres. Une page word en moins.

L'important c'est le contenu, n'est-ce-pas ?

J'espère qu'il vous plaira. Je fais dans le sombre, en ce moment.

J'aime pas quand c'est tout rose *sourire machiavélique*

Je vos laisse. Juste avant, je vous fait part de ce que j'ai remarqué, dans mes longues journées au llycée :

J'ai, dans mon lycée, le sosie de Rupert Grint aloas Ronald Weasley.

Fou, non ?

Plus : Y a un mec dont le nom de famille est ALBUS.

C'est génial..

Plus Plus : Vous voyez, la belle description des yeux acier de Draco qui fait rêver toute les filles ?

Et ben le mec de mes rêves (et mon futur copain, je précise^^) a les mêmes ! *Baaaave*

Bref, si vous êtes ici, vous gérez !

(désolé, j'avais besoin d'extérioriser tout ceci.)

Bonne Lecture.


Tempête et discorde

Toi et ton super ego ultra-développé de macho peuvent aller se faire voir.

Hermione G. à Draco M.

- Hermione, tu es sûre que tu vas bien ?, demanda pour la n-ième fois Ginny, inquiète face au teint pâle de son amie.

- Oui, juste un mal de tête, je n'ai pas très bien dormit cette nuit...

Hermione se leva pour aller chercher un verre d'eau tandis que Ginny la fixait, se demandant ce qui avait bien pu se passer entre elle et ce blond.

Toute la journée, son amie ne cessait de se ronger les ongles, de fixer un point invisible ou bien même de se lever, marcher pour ensuite se rassoir. Oui, quelque chose n'allait pas. Et Ginny Weasley était bien décidée à savoir ce qu'il se passait.

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- Alors ? Qui est partant pour faire cette mission ?, demanda avec une gaieté morbide une voix sifflante et terrifiante. Peut-être notre chère Amycus ? Ou pourquoi pas Macnair ?

Les personnes se trouvant autour de la longue table se regardèrent, de la crainte mêlée à de l'envie dans les yeux.

Un homme, ayant pour ambition de prouver ses valeurs au près de son maître, se leva, les yeux rivés vers le sol, et dit d'une voix dure, neutre et froide :

- Je m'engage, maître, à remplir parfaitement cette mission et à respecter tout les devoirs et les engagements dû à celle-ci.

La surprise générale passée, l'homme qui n'en est plus un esquissa un rictus cruel puis dit d'une voix effrayante et remplie de promesse :

- Mon chèr Rodolphus, tu viens de gagner une très belle place dans mes rangs... mais avant cela, il faudra que tu réussises cette mission délicate. Ne t'en fais pas, tu auras de l'aide de l'intérieur...

Puis il partit dans un rire sombre, faisant trembler de peur la plupart de ses serviteurs.

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Un coup de vent fit trembler Hermione de froid. Elle se releva et ferma la fenêtre, frottant la paume de ses mains contre ses avant-bras dans le but de les réchauffer. Le ciel commençait à se faire sombre et le moment de descendre dinner s'approchait.

Ce n'est pas qu'elle avait peur de croiser Draco. C'est juste qu'elle n'en avait pas envie. En un mois et demi, il avait largement eu le temps de lui dire et elle aurait compris. Les choses auraient été beaucoup plus simple si ce n'était pas elle qui l'avait découvert. Elle était blessée. A croire qu'il n'avait pas confiance en elle. Et puis, même si il n'avait pas confiance en elle, elle était concernée par toute cette histoire. Elle était avant tout sa... sa "compagne".

C'est en lui qu'elle avait perdu confiance.

Une main sur son épaule la fit sursauter. Elle se retrouva face à Ginny qui arborait un sourire calme, s'excusant de lui avoir fait peur.

- Tu sais, on va devoir descendre manger. On est pas descendu à midi et la réserve de plumes sucrées est très faible.

Hermione lui sourit puis acquiesça. Elle regarda ses habits, elle était vêtue d'un simple pyjama. Le sourire de la rousse s'élargit tandis qu'elle dit avec amusement :

- Je pars devant. Rejoint moi une fois que tu seras habillée.

Hermione allait protesté mais son ami partit rapidement et la brune se retrouva rapidement seule. Elle regarda autour d'elle, la peur de voir quelqu'un surgir de nulle part. De qui se moquait-elle, c'était plutôt la peur de voir Draco surgir de nulle part qu'elle avait.

Elle se rendit rapidement dans sa chambre, fit une inspection des lieux avant de se changer rapidement. Une fois prête, elle fut heureuse de voir que le blond n'avait pas décidé de se ramener. Ni par le tableau, qui était fermé, ni par les fenêtres, qui étaient elles aussi toutes fermées.

Elle sortit de sa chambre, descendit les escaliers et un coup de vent la fit à nouveau trembler de froid tandis que ses cheveux s'elevèrent sous celui-ci. Elle se retourna vers la fenêtre et la trouva ouverte. Elle fronça les sourcils, étant pourtant sûre de l'avoir fermée plus tôt. Elle s'approcha doucement de la fenêtre, de peur de voir quelque chose en surgir si elle allait plus vite, prit la poignée de la fenêtre et la referma. Elle soupira, se sentant bête, puis se retourna.

En face d'elle, assit sur le canapé, les pieds sur la table comme si cet endroit lui appartenait se trouvait Draco Malefoy dans toute sa splendeur. Il regardait autour de lui comme si de rien était. Il tourna son attention sur la fille puis dit avec un sourire :

- Un orage va bientôt éclaté, vu ce vent.

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Ginny s'installa à côté de son frère, saluant au passage Harry qui semblait soulagée de la voir.

- Hey Ginny ! On t'as pas vu de la journée avec Hermione !, la salua son frère.

- Elle va bien ? Elle est où ?, demanda Harry.

La rousse fut attristée de voir Harry s'inquiété de cette manière pour Hermione alors qu'il venait à peine de la saluer. Elle inspira un bon coup, se calmant. "C'est vrai, Hermione et Harry sont comme des frères depuis, quoi, sept ans ? De plus, Hermione aime ce blond de Malefoy. A vrai dire, je ne sais plus trop, il c'est passé quelque chose entre les deux et-"

- Ginny ?

Une main se secouait devant ses yeux. Elle reprit ses esprits, tapa la main de son frère puis répondit avec un sourire.

- Je suis restée avec Hermione toute la journée. Elle ne se sentait pas très bien.

- Elle est malade ?, s'enquit Harry.

- Non. Elle a juste... passé une mauvaise nuit. Avec tout ce qu'il se passe en ce moment, vous savez...

Ils hochèrent tous la tête, comprenant parfaitement l'état d'esprit de la jeune préfète en chef. Mais ils étaient tous loins de la vérité. La gryffondor avait pour le moment un autre problème à régler.

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Elle n'avait toujours pas bougé. Ses bras étaient tendus le long de son corps, les poings serrés.

Draco haussa un sourcil face à son comportement. Il ne comprenait pas pourquoi elle agissait comme cela. Ils avaient l'air de bien s'entendre et il pouvait même dire qu'elle l'aimait. Alors pourquoi n'acceptait-elle pas pour qu'ils puissent, enfin !, rester ensemble, heureux et amoureux ?

- Mia...

Il se releva puis soupira. Il ne savait pas par où commencer. Il ne savait pas si il fallait qu'il l'aide à compendre la situation ou bien qu'il lui demande pourquoi elle agissait comme une stupide enfant. Il inspira un coup puis commença :

- Tu sais, faire la tête puérilement comme tu le fais ne fera pas avancer les choses.

Elle fronça les sourcils et recula d'un pas tandis qu'il avança.

- Faire la tête puérilement ? Tu te moques de moi ? Tu gardes un secret nous concernant pendant un mois et demi, quelque chose aussi gros qu'une mer et c'est moi qui agit puérilement ? Merlin, achève-moi !, s'exaspéra-t-elle en soufflant.

- Ne fais pas paraître les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà. Tu sais pourquoi j'ai fait ça et-

- Et je trouve cela complètement stupide ! D'ailleurs, comment peux-tu en être sûre que je sois ta compagne ? Qui te dit que ce n'est pas cette Parkinson ou-

Elle se sentit plaquée doucement mais fermement contre le mur, des bras l'entourant et l'emprisonnant, un corps chaud frôlant le sien. Elle leva les yeux et retint un hoquet de surprise face aux yeux rouges du Veela. Elle n'osait plus bouger et fixait ces yeux monstrueusement beau.

- Ne dit plus jamais une chose pareil., murmurait-il lentement, menaçant. N'essai jamais de dire qu'une autre personne pourrait être ma compagne. Tu es la seule.Tu le seras toujours. Tu n'as qu'une chose à faire : accepter la situation comme elle est.

C'était le Veela en lui qui laissait ressortir sa colère. Pas envers sa compagne, non. Envers une quelconque possibilité de refus, qui ne serait d'ailleur guère accepter. Il ne voulait pas être dur avec elle, ni la forcer à quoi que ce soit. Mais si il le faut, il sera obligé d'être un peu plus dur que voulu.

Mais naïf était Draco Malefoy pour penser que Hermione Granger allait accepter d'obéir de la sorte. Elle le poussa mais ne réussit à la faire bouger d'un millimètre. Elle parla alors aussi bas et lentement que lui :

- Je ne vois pas de quel droit tu oses me dire quoi faire.

-Parce que je suis ton Veela, ma très chère., dit-il avec un sourire en coin.

Elle inspira lentement, essayant de garder son calme face à ce caractère détestable.

- Toi et ton super ego ultra-développé de macho peuvent aller se faire voir.

Draco perdit son sourire et pencha sa tête sur le côté. Il ne dit rien, la fixant seulement de ses yeux toujours aussi rouge. Hermione ne baissait pas les yeux, toujours aussi fière, n'ayant guère peur de ce Veela. Il leva doucement sa main et caressa lentement, délicatement, la joue de la jeune fille. La jeune fille ne bougea pas, cependant, ses traits s'adoucirent.

- Je ne veux pas te faire de mal, Mia. S'il-te-plaît... tu es tout pour moi. Laisse-moi une chance. Laisse-moi t'expliquer mon histoire, notre histoire. Je ne veux pas te savoir en colère contre moi. Ne te renferme pas face à moi, ma belle Hermione, je t'en supplie...

Il glissa à terre, à genoux face à elle, la tenant serré à lui. Il la regardait avec de grands yeux suppliant.

Elle fut bouleversée de le voir dans cet état. Mais elle ne savait pas quoi faire. Un moment, il était imposant et lui ordonnait de ne rien dire. A un autre moment, il était aussi doux qu'un agneaux et la suppliait à terre. Mais était-ce de la comédie ? Son amour était peut-être sincère mais son comportement l'était-il ? Etait-il un Veela dominant ? Elle ne pouvait le savoir. Et elle ne pouvait pas être sûre. Il lui fallait du temps... Elle ne pouvait pas accepter aussi facilement ses excuses. Il lui fallait des preuves.

Elle le regarda, de la douceur dans ses yeux puis caressa la joue du blond. Il ferma ses yeux sous la douceur de la caresse et pencha la joue afin d'avoir un plus grand accès à sa main. Elle se décida devait regagner sa confiance. Elle ne pouvait l'accepter, il était encore trop tôt.

Elle enleva sa main et se retira de la grippe du Veela. Il se releva, la regardant avec un regard interrogateur.

- Je suis désolée... tu as perdu ma confiance...

Puis elle sortit à toute vitesse, claquant la porte du tableau derrière elle.

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Cette nuit-là, le vent soufflait fort dehors. Le danger se faisait sentir dans tout le monde sorcier ainsi que le monde moldu.

Harry Potter, dans son lit, eu une nouvelle crise. Une nouvelle douleur à la cicatrice. Une nouvelle vision. Il savait que les le danger planait sur eux. Voldemorts avait prévu un gros coups. Il n'avait plus d'Horcruxe, certe, mais il était beaucoup plus puissant qu'avant.

Tandis que le jeune survivant se tortillait de douleur dans son lit, son meilleur ami, Ron Weasley, essayait tant bien que mal de le réveiller, priait Merlin pour tout cela cesse enfin et que la vie puisse reprendre le cours normal des choses...

Cette nuit-là, la pluie commença à tomber. Douce, au départ, puis cette pluie ce transforma en averse.

Ce temps refletait l'état d'esprit d'une fille qui était, autrefois, fière et indépendante, heureuse et joyeuse. Hermione Granger était dans son lit, les sanglots bruyants transperçant les murs de sa chambre, les grosses et infinies larmes coulant de ses yeux, ses poings serrant ses draps, mouillant de ses larmes le haut de Ginny Weasley, qui la serrait dans ses bras et qui essayait de faire disparaître la douleur de sa meilleure amie.

La rouquine savait tout. Et pour une fois dans sa vie, la grande Ginny Weasley était muette. Elle ne savait pas quoi dire pour rassurer ou conseiller sa meilleure amie...

Cette nuit-la, le sifflement du vent entre les arbres fit frissoner de terreur une jeune femme dont la peur tenaillait nuit et jour ses entrailles. D'un côté, le seigneur des ténèbres était à nouveau au pouvoir et le monde allait être encore plus noir qu'il n'était déjà. La preuve, il l'avait déjà privé de son mari...

D'un autre côté, son fils ne vivait pas une seconde sans être en danger car la menace se faisait plus grande pour lui ainsi que pour sa compagne.

Seule, regardant la pluie mélée au vent, Narcissa regrettait le temps où Draco n'était qu'un petit enfant joyeux et où son mari la berçait jusqu'à ce qu'elle s'endorme...

Cette nuit pluvieuse, sifflante et froide révelait parfaitement l'état de la personne assise en haut de la tour d'astronomie, laissant la pluie coulée sur elle, ses cheveux collant son visage et ses vêtements collant son corps. Dire qu'elle avait mal était un euphémisme. Cette personne avait l'impression qu'on lui avait arraché son coeur et servit sur un plateau d'argent.

Alors qu'il leva les yeux et regarda l'éclair fendre le ciel, les yeux rouges de cette personne brillait, virant parfois au noir. C'est alors qu'il baissa à nouveau ses yeux et, sous sa rage grandissante, murmura entre ses dents :

- Ce n'est plus à elle de décider. Elle est à moi.


C'est pas rosie-rose-rose.

Noooon, Draco ne change pas de comportement du jour au lendemain.

C'est simplement le "refus" qui n'en est pas vraiment un !

Brefouille, j'arrête de parler sinon je vais spoiler !

La suite : elle est dans ma tête, bien au chaud,

et attend patiemment d'être écrit !

Tout le plot est fait dans ma tête, c'est bon, j'y ai d'ailleurs penser depuis

un bon bout de temps !

Ca m'excite rien que d'en parler !

Bref, j'espère que vous aimez toujours et que la suite vous plaira aussi.

A bientôt !

Ps : Je fais vraiment de longues notes, c'est fou ? C'est à peine si vous les lisez (:

J'aime juste partager plus que de la fiction.

C'est un contact avec le lecteur.

Et puis, dès que je pars, je peux plus m'arrêter.

Bisouilles.