Pas de blabla inutile que vous ne lirez jamais...

Jdéconne, c'est impossible.

Bref, saluuut tout le monde !

Ca faisait un bon petit moment.

Depuis le 2 aout, 5 heures du mat' , pour être exact...

Et on est le 5 novembre, 00:14...

Mieux vaut tard que jamais..?

*Horde de lecteurs jetant maintes objets et/ou légumes pourri*

RRooooh, ca va !

J'avais le choix entre vous donner un chapitre rapidement avec une longueur TRES respectable ou bien

de vous donner un pavé de vingt pages word pour me faire pardonner.

J'ai décider de vous donner la "première partie" même si c'est deux chapitres séparés.

Il est déjà plus long que la moyenne. Jveu me faire pardonner.

Hope you enjoy !


*Note importante à lire à la fin concernant l'histoire. Sondage à répondre absolument.


Deux histoires et une seule fin

Il donnerait sa vie pour moi. Mais moi, le ferais-je ? -Hermione G.

- Hey, Gin', t'es pas censée être avec Mione ?, demanda Ron lorsqu'il vit Ginny sans Hermione alors que les cours allaient commencer.

Cette dernière regarda Harry et Ron et dit d'un air pas très sûr :

- Son livre de Sortilège à disparu ..?,

Harry souffla puis partit dans la direction opposée, le chemin le plus court menant au salle des préfets-en-chefs. Ron le suivit puis Ginny, comprenant où se dirigeaient les garçons, les suivirent rapidement.

- Hum... Vous allez où ?, leur demanda Ginny, légèrement essoufflée.

Harry ne prit pas la peine de tourner la tête qu'il répondit :

- Avec les dangers qui courts, nous devons veiller sur Hermione.

- Nous sommes à POUDLARD, Harry-

- Je le sais, Ginny. Et la dernière fois, lorsqu'elle s'était faite attaquée, hein ? Elle était où ?, le coupa-t-elle agressivement.

Ginny ne répondit pas mais n'en fut pas moins blessée. Elle aurait aimé pouvoir prévenir Hermione qui était sans doute avec le Serpentard.

Elle secoua sa tête et pria Merlin, Godric et même Salazar que tout se passera bien.

. . . . . .

. .

. . . . .

Hermione s'installa face à Draco et attendit. Ce dernier n'avait pas l'air mal à l'aise, loin de là, puis se décida à briser le silence :

- On va commencer par ce que l'on a pas pu faire le premier jour. Ça sera plus facile pour comprendre. Tu me poser toutes les questions que tu veux sur les Veelas, ou sur moi, au choix.

Elle inspira un coup puis semblait réfléchir. Puis son regard se tourna une demi-seconde vers la fenêtre puis elle demanda :

- Comment fais-tu pour grimper à cette fenêtre qui est, tout de même, très élevée dans la tour.

Il sourit puis répondit :

- Les Veelas possèdent une force supérieur à un sorcier ordinaire. Ils sont aussi très agile, souple et rapide.

Hermione haussa un sourcil, suspicieuse, et déclara très lentement :

- Tu es une sorte de vampire ?

Malfoy haussa les sourcils, l'air très surpris, et allait dire quelque chose mais elle le coupa :

- C'est vrai, quoi ! La liste est super longue : puissant, agile, rapide... Et puis tes cinq sens sont décuplés ! Alors a moins que tu-

- Les Veelas et les vampires ont, en effet, un ancêtre commun. Mais il est très loin dans l'arbre généalogique. Nous sommes cousins, comme le singe et l'homme.

Elle assimila chaque information, hochant lentement la tête.

- As-tu peur de moi, Mia ?

Elle leva les yeux vers lui, surprise par la question et le ton de sa voix et sentit son cœur battre plus rapidement. Ses yeux étaient tristes, remplis d'inquiétude et... d'amour.

Sans même réfléchir, elle lâcha un "non" dans une respiration, ne le quittant pas des yeux.

- Quand as-tu su que j'étais ta compagne ?, demanda-t-elle doucement, baissant les yeux.

- La première fois que j'ai posé les yeux sur toi., déclara-t-il d'un ton si calme mais à la fois remplit d'émotion.

- Je suppose que ce n'était pas le premier jour, à la gare, n'est-ce pas ?

Il allait répondre mais des coups à la porte le coupèrent. Il expira d'un air impatient tandis qu'Hermione se leva. Elle ouvrit la porte de façon à cacher la salle commune, ne laissant passer que la moitié de son corps dans l'embrasure.

Ron et Harry se tenaient en face d'elle, inquiet, et Ginny était derrière, un air désolé sur le visage.

- Mione, ça va ?, demanda Harry.

Bonne question, Harry. Moi même je me le demande., pensa Hermione.

- Les cours reprennent dans cinq minutes et tu es toujours dans ta salle commune ! Tu es malade ?, demanda Ron avec le tact qui était l'une des plus grande qualité du jeune Weasley.

Elle leva les yeux en l'air puis répondit à Harry.

- J'ai du manger quelque chose qui est mal passer, je suppose. Ce n'est pas à mon habitude de rater les cours...

- ...on le savait déjà ...

- ... mais je ne me sens vraiment pas bien., termina Hermione en lançant un regard noir à Ron.

Harry hocha lentement la tête. Hermione pensait qu'il ne la croyait pas du tout mais il déclara :

- Je me souviens avoir sentit le gout de noix dans le pain d'hier soir.

Hermione hocha la tête, soulagée, et dit :

- J'ai bien peur que ce pain est la cause de mes souffrances, alors.

En vérité, elle savait qu'il y avait des noix dans le pain. Elle était allergique aux noix donc cet alibi lui sauvait la mise. Pour cette fois.

La cloche qui indiquait les débuts des cours sonna et Harry regarda derrière Hermione.

- Pourquoi, par Merlin, tient tu le tableau comme ça ?

- Harry, ça vient de sonner. Tu devrais partit en cours., lança Hermione pour qu'il oublie ce détail.

- Mais-

- C'est bon, Hermione, ouvre le tableau pour qu'il puisse enfin arrêter de jouer le rôle du grand frère ultra protecteur !, s'exclama Ginny assez fort au gout de Harry.

- Pas besoin de crier, Ginny !, s'exclama son frère.

- Je n'ai pas crier !

- Si, et tu cries encore !

Hermione ouvrit le tableau et la salle commune pouvait être vu dans son intégralité. Hermione leur fit un sourire entièrement forcé et cramponna son ventre, jouant la comédie.

- Ça va Hermione ?, s'exclama Ron en entrant et en mettant une main sur le dos de la brune.

- Tu vois pas ? Elle est parfaitement en forme ! Elle pourrait gagner la coupe du monde de Quidditch !, s'exclama Ginny face à la stupide question de son frère.

- C'est rien. Juste une autre crampe., murmura Hermione.

Harry entra dans la salle commune et referma la fenêtre.

- Il fait frais Hermione et tu te sens déjà mal alors essaies de ne pas attraper froid en laissant la fenêtre grande ouverte !

Ils sortirent après un dernier regard et rejoignirent les cours. Ginny de retourna et lui fit un clin d'œil avant de suivre les garçons.

Elle referma le tableau et soupira. Elle s'approcha lentement de la fenêtre et allait l'ouvrir lorsqu'une voix en haut des escaliers la fit sursauter.

-Potter a raison. Laisse la fenêtre fermer.

Il était accoudé à l'embrasure de sa porte et portait son célèbre sourire en coin sur les lèvres.

- Je pensais que tu étais sortis par la fenêtre... bref, retournons à notre discussion, veux-tu ?

. . . . . . .. . .

. . . .

. . . . . . . .

Hermione sentait ses paupières se fermer toutes seules. Elle était assise face à son miroir et peignait ses cheveux, se préparant pour aller s'allonger dans son lit et penser à cette journée remplie de révélation.

Par quoi commencer ? Elle connaissait toute l'histoire, à présent. Les questions qu'elles se posaient ont toutes des réponses. Enfin, la plupart des questions.

Malgré le fait d'être une Gryffondor, le courage n'était pas assez fort pour poser les questions les plus osées. Des questions dont elle avait elle même des hypothèses de réponse.

- "Le changement ne se fait pas seulement chez Veela. Au cours du temps, la compagne peut elle aussi connaître les changement d'humeur et de comportement. Elle peut être aussi très sensitive et ressentir les émotions avec plus de force."

Hermione leva les yeux vers ceux du Veela et murmura :

- Ça me dit quelque chose...

- C'est écrit, mot pour mot, dans le livre de créature magique que tu avais. Donc pour répondre à ta question ; oui, le temps n'est pas quelque chose à prendre à la légère. Il peut nous changer sans que l'on s'en rendre compte.

Hermione s'avança alors légèrement et dit :

- Je ne pense pas que l'on change.

Draco haussa un sourcil et murmura un "ah bon ?". Elle acquiesça et continua :

- Je pense plus que l'on murit. On murit d'une façon inhabituelle. On ne s'attendait pas à tout cela. On murit trop rapidement et c'est à cause de cela qu'on ne se rend plus compte de ce que l'on ressent vraiment... On n'est pas préparer à ressentir tout cela.

Un éclat brillait dans les yeux de Draco tandis qu'il acquiesça et murmura :

- C'est exactement cela...

Hermione revivait ce moment et soupira. Était-ce pour cela qu'elle était plus sensible ? Plus rancunière ? Que son humeur changeait trop rapidement pour qu'elle se sente bien.

Était-ce cela qui lui créait cette sensation de manque ? Ou bien manquait-elle vraiment les bras protecteur du Veela... de son Veela ?

- Je sais que tu as besoin de réfléchir. Je te donne dix jours à compter de maintenant, jusqu'au 31 Octobre. Soit tu me rejoins au bal en tant que ma cavalière...

Elle savait ce que cela voulait dire. Cela ne se jouait pas seulement sur le stupide bal et "l'importance suprême d'avoir un cavalier" comme dirait Lavande.

Cela se jouait sur bien plus. Si elle allait au bal, elle l'acceptait lui, en tant que Veela et elle se déclarait officiellement compagne de Draco Malfoy. Elle le comprenait très bien.

-... soit tu décides d'aller chez ton père, comme c'était prévu.

Cette phrase voulait dire : "soit tu continues de m'ignorer et de continuer à pester contre moi." Elle voulait aussi dire : "soit tu me refuses."

- Et dans le deuxième cas, je ne sais pas ce que je ferais..., déclara-t-il avec tellement d'intensité et de souffrance qu'elle en perdit le souffle.

D'un rythme normal, il prit le chemin de la sortie et s'arrêta face au tableau. Il se retourna une dernière fois et annonça d'un ton plat :

- Fait le bon choix, Mia. Quoi qu'il arrive, jamais je ne t'abandonnerais. Crois moi, je serais toujours là.

Elle eut des frissons en repensant à leur dernier échange. Quand il la regarde il y a tellement d'intensité dans ses yeux, d'amour, d'envie... Elle sentait cette étrange sensation dans son estomac qui pouvait être assimilé à des millions de papillons s'envolant et chatouillant son intérieur.

Elle savait que Draco ne la quitterait jamais. Elle savait qu'il sera toujours là, prêt à la prendre dans ses bras à n'importe quel moment. Elle savait qu'il la protégerait toujours.

Elle savait aussi qu'il serait dur d'échapper à son destin. Impossible qu'il l'abandonne sans... l'avoir marquer. Ce qui signifierait qu'elle serait sienne pour l'éternité. Impossible que cela n'arrive jamais.

Alors en vérité, elle n'avait aucune option. Mais elle avait comprit cela.

Draco lui avait donner une seule et unique option.

Soit elle l'acceptait facilement.

Soit elle se battait inutilement pour à la fin l'accepter.

Et il savait très bien que les deux choix étaient très tentant pour Hermione qui était une battante.

Quoi qu'elle choisisse, la fin sera la même. Seule l'histoire sera différente.

. . . . . . . . .

. . . .

. . . . . .

Tout était mit en place. De l'intérieur comme de l'extérieur. Le plan était prêt, préparé, vérifié et validé.

Il pouvait enfin montrer sa véritable valeur à son maître. Lorsqu'il apprendra la nouvelle, il le récompensera tellement qu'il sera craint de tous.

Il sera le nouveau bras droit du Seigneur des Ténèbres.

Après une nouvelle réunion où les dernières petits détails étaient pris en compte, Rodolphus rejoignit sa chambre où l'attendait sa femme.

Elle était allongée sur le lit, une nuisette laissant peut de place à l'imagination sur le corps ainsi qu'un sourire séducteur et se regard démentiel qui ne la quittait jamais et dont il était tombé amoureux.

Il venait de promettre un avenir de roi et de reine pour sa bien aimée et lui même. Et il allait fêter cela avec la femme aux yeux ténébreux qu'il aimait tant.

. . . . . .

. .

. . . . . .

Ces dix derniers jours passèrent tellement rapidement qu'Hermione eut l'impression que seulement une longue heure s'était écoulée depuis l'après-midi passée avec Draco.

Malgré la rapidité, ces dix jours ne furent pas de tout repos. Avec ce bal dont elle et le prefet-en-chef devait grandement s'occuper, les cours, les devoirs ainsi que sa décision.

Initialement, elle ne voulait pas aller à ce bal. Mais maintenant, en plus de la décision à prendre, elle était partagée en deux.

Un côté mourrait d'envie d'aller le rejoindre et de rester à jamais avec lui.

L'autre côté, son côté rebelle et battant, voulait encore lui faire regretter sa cachoterie.

Sa tête était vraiment embrouillée. Elle ne se comprenait plus. C'était comme si deux personnes aux idéologies opposées combattaient dans sa propre tête.

Elle voulait prendre le parti de celui qui voulait rejoindre les bras de son Veela mais il y avait cette pointe au cœur qui venait à chaque fois, causée par le côté rebelle.

A chaque fois qu'elle voulait prendre part au côté rebelle, elle ne se sentait pas capable de se battre contre Draco.

Et puis, ces dix derniers jours, elle le croisait très souvent. A chaque fois qu'elle avait la maladresse de croiser ses yeux, elle les baissait immédiatement, les joues en feu.

Parfois elle le surprenait en train de la regarder. Il lui faisait un sourire léger mais qui faisait fondre son cœur et continuait de la regarder avec ce même air d'adoration dans les yeux.

Mais elle se surprenait aussi à le regarder, a sourire face à ses habitudes, aux gestes qu'il utilisait, à ses expressions du visage.

Et elle savait que le coté rebelle n'avait aucune chance de gagner.

Mais elle avait décidé qu'elle verrait au dernier moment. Peut être sera-t-elle plus convaincu par le coté rebelle une fois que le moment serait arriver.

Elle avait reçu, le jour prévu pour la sortie à Pré-au-lard, soit deux jours avant le bal, une boite blanche qui transpirait le luxe derrière sa simplicité.

Elle défit le nœud blanc et sortit une tenue à coupée le souffle. Il s'agissait d'une robe en soie blanche distinguée, douce et parfaite. Mais cette robe ressemblait plus à une sorte de robe de mariage qui ne détenait pas sa beauté dans son excentricité et sa grosseur mais plutôt dans sa finesse et délicatesse. Il y avait aussi un voile, des ballerines blanche, un bouquet ainsi qu'une broche pour compléter le déguisement.

Car oui, cette robe de mariage aurait pu être vraie si il n'y avait pas ces tâches de sangs qui la recouvraient dans beaucoup d'endroit. Les ballerines blanches aussi possédaient du sang sur les bords et le voile en soie aussi. Le bouquet, avec des fleurs morbidement belles tant par les couleurs sombres que par le sang, complétait parfaitement le déguisement.

Il y avait un mot à l'intérieur.

J'espère que ce déguisement te plaît.

Elle savait de qui cela venait. Qui avait cet humour dérangé pour offrir en déguisement une robe de mariée ensanglantée alors que sa présence dans la soirée signifierait qu'elle se liera à lui pour toujours ?

Maintenant, elle se retrouvait face à se déguisement, réfléchissant encore sur la possibilité de ne pas se montrer.

Pour un spectateur inconnu de la situation, cela pourrait paraître ridicule mais ordinaire de voir une fille si stressée pour un bal. Il penserait que cette fille n'était qu'une jeune étudiante dont les seules préoccupations sont le bal, son cavalier ainsi que la préparation du déguisement. Une jeune écervelée n'ayant toujours pas découvert la vraie vie et pensant avoir une vie misérable parce qu'elle n'avait pas la bonne couleur de vernis à ongle.

Hermione aurait souhaité que sa situation soit aussi simple.

Elle alla lentement s'asseoir face à la coiffeuse et se regarda dans le miroir. Elle dégagea les mèches en trop de son visage et releva ses cheveux. Cela lui allait bien. Elle décida alors qu'elle ferait un chignon élevé, simple mais sophistiqué.

Simple mais sophistiqué étaient les adjectifs qui correspondaient parfaitement à la robe. Elle voudrait la même pour son mariage...

Quoi qu'il en soit, elle fit le chignon, place deux ou trois petites pinces et fixa sa réflexion.

Elle pouvait toujours ne pas y aller...

Elle regarda alors l'horloge et fut surprise et légèrement horrifiée de voir qu'il était déjà dix-neuves heures. Le bal allait ouvrir. Sans elle.

Draco était-il déjà là ? Pensait-il qu'elle lui avait posé un lapin ? Croirait-il qu'elle avait décidé de se battre et de résister, en vain ?

Était-ce ce qu'elle allait faire ?

- Argh ! Je n'arrive plus à suivre mon cœur... Draco ressent-il les mêmes émotions ? La même confusion ? Est-ce à cause de mon statut de compagne ? Cela ne peut être que cela...

Elle se mettait à parler toute seule, à voix haute. Elle savait que Josh était partit, il y a une demi-heure de cela.

Elle s'était à présent lever et marcher de long en large dans sa chambre.

- Draco est un Veela. Il m'aime beaucoup. Et encore, le mot est faible. Il donnerait sa vie pour moi. Mais moi, le ferais-je ? Si je ne descend pas dans l'heure qui suit, alors je ferais tout pour me tenir loin de Draco et ne jamais l'approcher... Mais cela est impossible ! Pourquoi ? Et bien, juste parce que je l'aime et que je suis sa compagne ! Oui, Draco est un Veela. Il préférerait mourir que de ne pas avoir sa compagne près de lui. Comme le livre l'expliquait. Les rares cas où la compagne ne voulait pas du Veela, ce dernier avait les droits de la prendre de force et de la forcer à être sa femme... Ils vécurent alors une vie de misère... Du moins, la compagne. Mais qu'est ce que je raconte ? J'aime Draco !

Hermione inspira un bon coup, pensant perdre la tête.

- Pourquoi me sens-je si... si confuse. J'ai la réponse à toutes mes questions, à toutes mes peurs et encore... je ne suis sûre de rien. Je suis pathétique !

Hermione s'assit alors sur son lit et plaça sa tête dans ses bras.

Dès qu'elle relevait la tête, elle vit qu'il était dix-neuve heure trente.

Plus que trente minute et... la vie de misère commencera pour moi.

Elle se leva lentement et alla vers la robe qui était étalée en face d'elle. Elle décida alors de la mettre.

Dix minutes plus tard, elle se tenait face à son grand miroir, la robe ensanglantée sur elle, le voile devant son visage maquillé seulement de rouge à lèvre rouge sanglant et de mascara et le bouquet morbide en face d'elle.

- La mariée de la mort... je pourrai me sentir ainsi si je ne descend pas dans quinze minutes...

- Et crois moi, ce n'est pas un sentiment des plus géniaux..., murmura une voix à la porte.

Elle sursauta et fit face à deux yeux gris et à une chevelure blonde qu'elle connaissait si bien...


Oh le mega suspens !

Bon, bah, à dans 5 mois, hein !

Très de rigolade, j'espère que l'histoire est fraiche dans vos mémoires...

Et j'espère sincèrement que vous avez appréciez lire ce chapitre.

Ouais, Hermione devient folle, elle parler toute seule et tout...

Mais c'est expliqué. C'est parce qu'ils mettent trop de temps avant le marquage et qu'ils

ne sont pas assez ensemble.

*Heiiiiiiiiiiin ! Je compreeeeeeend !*


*En tout cas, on arrive DÉJÀ vers la fin de l'histoire !

Avouez vous aurez pas deviner !

A tout casser, jdirais, selon mon estimation, qu'il reste quatre chapitre.

Mais cela ne dépend que de vous !

Jvais faire un sondage. C'est très important donc si vous y contribué, je pourrais plus rapidement faire les chapitres et je vous promet que cela n'a rien a voir avec le fait que je veux des reviews ou blablabla.

C'est du sérieux.

Sondage :

Vous avez le choix entre deux possibilités :

1) L'histoire s'arrête dans maxi 5 chapies et tout le monde est content.

2) Il peut y avoir une fin différente qui peut amener à une sequel.

Pour la sequel, si vous la voulez, jveu me mettre au défi de travailler sur un autre pairing TOUT EN restant sur Hermione et Draco.

Pairing : Je peux faire de tout SAUF du slash (pas du même sexe) et pas de vieux/jeune, s'il vous plait. Pas de couple déjà fait, aussi, jveux le former.

Voilà, en espérant que le chapitre vous a plus et que vous serez nombreux à répondre au sondage pour avoir un max de résultat pour le prochain chapitre qui est quasi finit. Jvai le poster dans trois-quatre jours normalement donc voilà :)