Note : Un rapide message pour dire un grand merci à x-Beautiful Blass-x pour sa fidélité, et à Chlo pour sa review très sympa ! je te réponds là ne pouvant le faire directement ... je pense qu'il y aura encore une bonne quinzaine de chapitre pour terminer cette histoire, au minimum ! Surtout si la motivation de mes lecteurs continue à aller dans ce sens :-) bonne lecture !
Chapitre 31 :
Même si cela n'avait pas constitué l'échappatoire dont il pensait pourtant avoir besoin, Chuck était reparti plutôt apaisé de son déjeuner avec Lily. La sérénité et le calme avec lesquels sa mère avait pris la nouvelle lui laissait espérer que tout allait s'arranger. Sa paternité était loin d'être insurmontable. Audrey semblait une petite fille adorable, et Lily était convaincue que pour le bien de sa fille, Blair ferait en sorte que tout se déroule le plus facilement possible pour tout le monde, Rose inclue, et Chuck arriva à se convaincre que c'était vrai.
Il s'était résolu à passer son après-midi au bureau à rattraper une partie du retard accumulé, et, vers 19H, se décidait enfin à rentrer chez lui.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur son salon, et il constata que comme il le pensait, Rose était déjà là. La jeune femme était assise au bar de la cuisine. De sa main droite, elle jouait avec le pied de son verre à vin, presque vide. De la main gauche, elle soutenait son visage. Un magazine était posé, ouvert, devant elle, mais son regard semblait perdu dans le vide.
Chuck s'approcha d'elle, passa son bras autour de ses épaules, et l'embrassa tendrement sur la joue. « Bonjour …
- Tu vas bien ? lui demanda-t-elle avec un sourire un peu las.
- Longue journée, et content de rentrer à la maison. Mais oui tout va bien. »
Chuck passa derrière le bar, et prit un verre à vin sur l'étagère. Il resservit Rose, et se versa lui-même un verre.
« Tu veux faire quelque chose ce soir ?
- Non pas vraiment. Peut-être commander à manger et regarder un film tranquillement ? Je n'ai pas trop envie de faire la cuisine … »
Chuck lui sourit avec tendresse. « Comme tu veux. Je te laisse commander ? Je vais prendre une douche. » Il l'embrassa à nouveau sur la joue en passant à côté d'elle, et se dirigea d'un pas tranquille vers la chambre, tout en commençant à déboutonner sa chemise. Il avait tellement besoin de cela. Cette tranquillité, cette sérénité, cette intimité qu'il était parvenu à obtenir avec Rose. Il avait besoin de cette soirée, et allait la savourer jusqu'au bout. Il la méritait.
De son côté, la jeune femme regarda Chuck s'éloigner. Que pouvait-elle décemment lui reprocher ? Rien. Il était là, auprès d'elle, tendre et attentionné. Et paradoxalement elle ne l'avait jamais senti aussi loin.
Le lendemain, Blair passa toute la journée avec sa fille. Elle tenait à lui faire découvrir New York. Son New York, la ville dans laquelle elle avait grandi, et qu'elle adorait. Le matin, elles allèrent visiter la statue de la liberté, ce qu'Audrey bien entendu adora. Elles déjeunèrent ensuite dans le restaurant ou Harold emmenait sa fille lorsqu'elle était petite.
Une fois que leurs plats furent servis, Blair se décida enfin à aborder le sujet de son père.
« Alors, qu'a tu pensé de ta rencontre avec ton papa hier ? »
Blair vit sa fille se concentrer pour trouver la bonne réponse. Elle fixa un instant son assiette, sans bouger, puis leva son regard sur sa mère. « J'ai bien aimé. Il est gentil. »
« Je suis contente alors. Est-ce que tu serais d'accord pour le revoir bientôt ? » Blair espérait sincèrement que la petite fille allait répondre par l'affirmative, car elle s'imaginait mal devoir temporiser Chuck à ce stade.
« Oui, il a promis de toute manière.
- C'est vrai chérie », lui répondit Blair, riant de son sérieux. « Il m'a demandé à te voir tout à l'heure si tu veux bien, après son travail. Il voudrait diner avec toi. Peut-être t'emmener au restaurant lui aussi.
- Tous les trois ?
- Et bien si tu préfères oui. Mais je pense que cela lui ferai plaisir d'être un peu seul avec toi, pour mieux apprendre à te connaitre.
- D'accord », lui répondit la petite fille après un instant de réflexion.
Blair pensait que la partie la plus risquée de la conversation était terminée, lorsqu'Audrey rompit soudain le silence : « Maman est ce que mon Papa va venir vivre avec nous, comme mon ancien Papa ? »
Blair déglutit lentement son poisson, tentant de ne pas laisser paraitre son trouble. Evidement Audrey allait se poser cette question à un moment ou à un autre. Evidement. Elle fit donc le pari de la transparence, et de la vérité.
« Les parents ne vivent pas toujours ensemble Audrey. Parfois c'est le cas, quand les parents sont amoureux l'un de l'autre. Quand ce n'est pas le cas, leur enfant vit par exemple avec sa maman, et voit son papa très souvent. Ca ne veut pas dire que le papa n'aime pas sa fille, ou son fils, cela veut juste dire que les parents ne sont plus amoureux.
- C'est quoi être amoureux ? »
Blair se mordit la langue. Pourquoi ne s'était-elle pas mieux préparée à cela ?
« Et bien on peut aimer de différentes manières une personne. Quand on est grand, on peut aimer quelqu'un en ami, comme ta maman et ta tante Serena par exemple. On aime aussi les gens de sa famille. Et puis parfois les adultes sont amoureux, comme la belle au bois dormant et le prince charmant par exemple. Ou ta grand-mère Eleanor et Cyrus. Ou ton grand père Harold et Roman. C'est ….. C'est plus que d'être ami.
- Mais c'est quoi la différence ? »
Blair ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle détestait se replonger dans ce genre d'analyse. Etre amoureuse. Ce n'était plus dans ses plans, dans ses perspectives, ni même dans ses rêves depuis si longtemps. Et pourtant elle se retrouvait là à devoir l'expliquer à une petite fille qui avait toute sa vie devant elle.
« Tu es encore un peu jeune pour comprendre Audrey, c'est normal. Quand on est amoureux, et qu'on voit ou qu'on pense à la personne, et bien c'est comme si pleins de petits papillons étaient enfermé dans notre ventre, et volaient dans tous les sens. » Devant le regard perplexe de sa fille, elle ne put s'empêcher de faire une pause, retenant un sourire. « Je sais, ca parait bizarre. Mais plus tard, quand ça t'arrivera, tu comprendras ma puce. Ce qui est important que tu comprennes maintenant, c'est que ton papa et ta maman sont amis. Pour toujours. Et que nous t'aimons tous les deux très très fort, et que ça ne changera jamais, d'accord ?
- D'accord Maman.
- Très bien. Maintenant termine ton assiette chérie, nous avons encore beaucoup de choses à faire aujourd'hui ».
Chuck se surprit à regarder sa montre tout l'après-midi. Il avait hâte, hâte de revoir sa fille. Il avait survolé toutes ses réunions quand, enfin, il est estima qu'il pouvait décemment quitter BI.
Il arriva rapidement chez Blair, et, aussitôt fût-il arrivé dans l'appartement qu'elle le rejoint, tenant Audrey par la main.
« Bonsoir Chuck », lui dit-elle en souriant sereinement.
« Bonsoir Blair ».
Ni Chuck ni Bair n'était dupe. Il connaissait parfaitement sa capacité à cacher ses émotions, ses failles. Et elle seule sans doute pouvait se rendre compte de la portée des évènements qui intervenaient dans sa vie. La paternité, une petite fille. Le reste de sa vie entièrement chamboulée. Comme par un accord tacite, chacun savait, sentait, qu'il fallait respecter le contrôle de façade affichée par l'autre. Chacun faisait de son mieux, se concentrait sur le bien être de Audrey. Et c'était le plus important.
« Bonjour Audrey, comment va tu depuis hier ? », demanda Chuck en s'agenouillant devant la petite fille.
« Bien merci, et toi ? », rétorqua la fillette.
« Très bien. Est-ce que tu es prête pour venir avec moi ? », demanda Chuck, tout en lançant un regard interrogatif à Blair. Il ressentit un soulagement immense lorsqu'il la vit hocher discrètement la tête. Le soulagement d'être parvenu à ne pas encore effrayer sa fille.
« Oui. Ou est ce qu'on va ?
- Je t'ai préparé une surprise. Que dirai tu de rencontrer ma maman, ton autre grand-mère ? Elle a hâte de te voir tu sais ! »
Blair fut comme soufflée par les paroles de Chuck. Elle ne sut comment réagir. Alors sur le coup elle ne réagit pas. Elle regarda Audrey avec angoisse, guettant sa réaction, puis Chuck, n'était pourtant pas certaine que son regard ne pouvait pas témoigner de son angoisse. Mais en vain. Chuck n'avait d'yeux que pour sa fille.
« D'accord », entendit Blair répondre Audrey. « Allons-y », renchérit la petite fille avant de se retourner vers sa mère. « A tout à l'heure Maman, je t'aime ! »
Blair se baissa sans réfléchir pour prendre dans ses bras la petite fille qui se dirigeait vers elle. « Bonne soirée chérie ». Au bout de quelques secondes, elle rompit l'étreinte et entreprit de donner quelques recommandations. « Sois sage avec ton père d'accord ? Et je compte sur toi pour bien te comporter chez Lily. »
« C'est promis », répondit la fillette avec sérieux.
Blair embrassa de nouveaux sa fille, et se releva, faisant soudainement face à Chuck. Décontenancée, elle laissa son regard se fondre dans le sien quelques secondes de trop. Sentant un frisson lui parcourir le dos, elle se força à se reprendre. « Embrasse Lily pour moi », lui dit-elle d'une voix qu'elle aurait espérée plus ferme.
« Je le ferai. A tout à l'heure Blair », lui répondit-il d'une voix neutre. Il finit par prendre Audrey par la main, et se dirigea vers l'ascenseur
Rose, de nouveau assise, seule, sur le canapé du salon de Chuck, se servait avec mélancolie un nouveau verre de vin. Encore une fois il n'était pas là. Même si cette fois il avait pris la peine de la prévenir.
Elle était plus que jamais décontenancée par son attitude. Vu de l'extérieur, rien n'avait changé. Tout était toujours doux, et simple, et agréable. Mais elle ne pouvait se défaire d'un sentiment qui la taraudait. Le sentiment que quelque chose ne collait pas.
Elle n'avait certes pas connu Blair et Chuck ensemble. Mais comme tout le monde, elle avait entendu parler de ce couple de légende. Du lien unique qu'il partageait. De l'importance que chacun avait dans la vie de l'autre. Lorsque Chuck était venu vers elle, elle avait choisi la facilité. Ils n'avaient jamais parlé de Blair, de son départ, du vide qu'elle avait laissé dans la vie de Chuck. Elle avait aujourd'hui le sentiment que pour des raisons différentes, ils n'avaient simplement pas envie de poser des questions dont ils craignaient les réponses, et leurs conséquences.
Et aujourd'hui Rose se retrouvait en territoire inconnu. Quelle conclusion tirer de la disparition de Chuck à l'annonce du retour de Blair ? et que penser maintenant de son apparente indifférence ?
Rien n'était logique. Dans un premier temps la nouvelle le choque tellement qu'il a pour seul reflexe de partir au bout du monde en pleine nuit, et soudain à son retour il faisait comme si tout était normal.
Elle avait beau tenter de se raisonner, les questions qu'elle ne cessait de se poser étaient en train de la rentre folle. Elle avait essayé de garder ses angoisses pour elle mais elle n'y tenait plus. Elle était amoureuse de cet homme, et elle ne voulait pas le perdre. Elle ne pouvait pas laisser cette situation s'installer.
N'y tenant plus, elle se leva précipitamment, saisit son sac sur la console près de l'ascenseur, et quitta l'appartement. Elle devait parler à Chuck tout de suite, et il allait devoir l'entendre cette fois.
Blair avait observé les portes de l'ascenseur se refermer sur Chuck et Audrey comme dans un rêve. Ou plutôt un cauchemar.
Elle commençait à perdre pied, à ne plus savoir ce qu'elle devait faire ou dire, ni où elle était.
Lorsqu'elle avait compris qu'elle allait pouvoir revenir vivre à Manhattan, elle avait tout simplement eu l'impression de rentrer chez elle. Mais aujourd'hui elle était là, et elle ne reconnaissait plus rien. Elle n'avait plus de repère, l'univers qu'elle avait laissé derrière elle n'existait plus. Tout le monde avait avancé, évolué, changé.
Et désormais, elle devait donc regarder Chuck partir chez Lily avec Audrey, sans elle. Serena était chez elle avec son mari. Et elle sentait le sol se dérober sous ses pieds. Elle allait de nouveau devoir se battre pour créer sa place, comme elle l'avait fait à Monaco. Ce n'était pas terminé. Jusqu'à quand allait-elle devoir payer la manipulation de Sophie ?
Elle s'interdisait radicalement d'imaginer ne serait-ce qu'une seconde quelle serait sa vie si Sophie n'avait pas pris la décision de la tromper sur le père de son bébé. Elle s'interdisait d'imaginer si elle serait mariée, ou elle vivrait, ou comment elle aurait vécu les 4 dernières années. Quelque part dans son cœur figurait cette image. L'image de leur bonheur perdu avec Chuck, de leur famille volée, de leur avenir qui ne leur appartenait plus désormais. Car Blair ne se leurrait pas. Ils n'effaceraient jamais ces 4 années. La séparation, leurs retrouvailles aux Seychelles, le fait que Chuck apprenne si tard qu'il était le père Audrey. Il n'existait pas de retour en arrière sur de pareilles choses.
Elle allait devoir de nouveau se créer un nouveau futur, de nouveaux objectifs.
Blair n'était pas vraiment rentrée chez elle. Elle avait juste quitté Monaco, et devait de nouveau tout recommencer depuis le début. Elle se savait forte, mais sentait qu'elle commençait à être près de sa limite. Et elle ne savait pas ce qu'elle ferait si elle la dépassait.
Elle était assise en silence dans son canapé, faisant face au feu que Dorota avait allumé quelques heures plus tôt. Un simple Martini, quel avait à peine touché, était posé sur la table basse en face d'elle. Et elle attendait
Rose était muette. Elle se trouvait à ce moment-là devant le bureau de Tom, et ne pouvait que constater, impuissante, que l'étage était désert. Elle tournait lentement sur elle-même, impuissante, comme pour se convaincre que Chuck lui avait réellement menti.
Portée par la volonté de lui accorder le bénéfice du doute, elle ouvrit son sac et en sortit son portable. Elle appela Chuck, qui finit par répondre à la dernière sonnerie.
« Bonsoir Chérie, tout va bien ?
- Très bien et toi ? Je ne te dérange pas trop ?
- Je suis toujours en réunion mais aucun souci. Qu'y a-t-il ?
- Rien d'important mais tu es bien dans ton bureau ?
- Et bien oui, pourquoi ?
- Pourrai tu juste me ramener mon étole s'il te plait ? Je l'ai oublié sur ton porte manteau, tu dois la voir de ton fauteuil …. »
Chuck laissa le silence s'installer quelques secondes de trop sur la ligne. Secondes pendant lesquelles Rose ferma les yeux. Il lui mentait. Encore. Mais pour cacher quoi ?
« J'essaye d'y penser c'est promis. Tu en a impérativement besoin demain ? » lui demanda Chuck d'une voix moins assurée que précédemment.
« Fais au mieux, je me débrouillerai toujours, » lui répondit-elle doucement. « Ne rentre pas trop tard, je t'aime. » Et elle raccrocha
Son instinct lui disait que quelque chose n'allait pas, et maintenant il lui mentait ouvertement. Elle ne pouvait plus ignorer ces signes, elle devait agir. Elle avait le sentiment d'être plaqué dos à un mur et de voir des voitures lui foncer dessus sans pouvoir fuir.
Elle ignorait depuis trop longtemps la source du problème. Et à ce stade, faire comme si ne rien n'était n'allait clairement pas aider la situation. Elle devait faire quelque chose, obtenir des réponses.
Dès lors une seule solution lui vint à l'esprit.
Elle quitta donc rapidement le bâtiment pour s'engouffrer dans un taxi.
Durant le trajet, elle commença à se préparer mentalement. Elle savait que son habituelle douceur ne lui serait d'aucune aide face à la personne qu'elle allait confronter, face à la situation qu'elle risquait de trouver là-bas. Elle avançait en terrain totalement inconnu.
Blair fut surprise d'entendre arriver l'ascenseur. Il était bien trop tôt pour que Chuck ne ramène Audrey, et elle ne doutait pas qu'en cas de problème, il l'eut appelée avant de prendre la décision de rentrer plus tôt. Instinctivement, elle se leva et se dirigea vers le foyer, pour se retrouver nez à nez avec une jeune femme lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent.
Rose était pétrifiée. Pétrifiée par la peur de trouver Chuck et Blair ensemble, pétrifiée qu'il ne soit pas là et qu'elle se retrouve seule face à cette jeune femme qu'elle savait ne pas être d'un relationnel simple ni facile. Après une trop longue ascension, les portes s'ouvrirent enfin et comme dans un cauchemar, elle fit tout de suite face à une jeune femme d'une élégance extrême, et à la beauté froide, qui la toisait en silence.
Après plusieurs secondes de silence total, Rose osa enfin sortir de la cabine, malgré que l'on ne l'y ai pas invitée, réalisant que les portes allaient se refermer sur elle et qu'elle allait achever de se rendre totalement ridicule. Elle avança donc à contre cœur dans le foyer, réalisant avec frayeur que Blair, bien décidée à ne rien faire pour qu'elle se sente plus à l'aise, ne reculait pas d'un pas.
D'instinct, Blair avait immédiatement su de qui il s'agissait. Même sans se rappeler la photo rapidement entrevue dans le bureau de Chuck, elle aurait su. Elle capta tout de suite la gêne de sa visiteuse. Elle était devenue Reine de Constance en sachant lire les gens. Et cette jeune femme était clairement novice en la matière. Si elle essayait d'avoir l'air sure d'elle, c'était un échec cuisant.
Blair la toisât des pieds à la tête. La mise de Rose était de bonne facture, mais d'un classicisme terriblement ennuyeux. Comme d'une jeune femme à qui le compagnon a donné une ligne de crédit illimitée chez Bloomingdale's mais qui ne sait pas quoi en faire.
Fixant Rose dans les yeux d'un air clairement ennuyé, elle lui demanda simplement : « Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? »
J'éspère que ce chapitre vous a plu !
Je crains que la fin ne soit pas très sympa désolée :-)
N'hésitez pas à me donner vos avis surtout, à me dire vos envie/idées pour la suite ! J'ai deja le fil directeur mais bon, je suis toujours ouverte à de nouvelles idées, le but c'est avant tout que vous prenniez plaisir à lire cette fic !
Je pars sinon en vacances à la fin de la semaine, donc je crains de ne pas pouvoir poster de nouveau chapitre d'ici 3 semaines ! désolée par avance !
Bonnes vacances à tt le monde !
