Réponses Reviews chapitre 7 :

A Lydia Shilder : J'avoue, moi aussi ça m'aurais vraiment tuée à sa place ! Mais il faut dire qu'il n'avait pas dormi de la nuit, ils sont allés au parc d'attraction et on joué au basket ! Comme Daiki n'a plus trop l'habitude de se dépenser autant, il est tombé net xD ! Mais Kagami aussi, peu de temps après ! Ahlala tout les deux sont vraiment idiot ! Ahomine et Bakagami xD ! J'adore ce couple 3 Mais je pense que la suite devrais être à ton goût huhuhu…

A Laura-067 : Ouais, comme une masse ! Même moi je me demande si on peut s'endormir aussi vite !? Remarque avec les caresses agréables que lui prodiguait Kagami…. Je te laisse profiter de la suite !

A Maryry : Ouaip, parfaitement ! C'est ce qu'on peut appeler une conclusion de chapitre ! Quant à qui des deux est le plus pervers…. Pour moi, il le sont tout autant ! De vrais bêtes de sexe tout les deux !

A Hachiiko : Merci beaucoup ! Je suis vraiment contente que ça te plaise ! Pour le MidoTaka, qui je dois bien l'avouer, m'a bien plu à écrire ( ils sont bête tout les deux aussi xD) je peux te dire qu'on recroisera les personnages !

A Akiraxa : Eh bien te voilà exaucée ! La suite est toute prête et n'attend qu'à être lue ! Merci pour tes compliments, ils me vont droit au cœur ! Pour le coup, je vais mener à bien cette fic, en espérant en écrire d'autres bientôt !


Le soleil pointait le bout de son nez et s'incrusta contre le mur blanc, éclairant la pièce. Les oiseaux ainsi que les cigales chantaient leur délicieuse mélodie à la gloire du beau temps qui s'annonçait. Un faible grognement de mécontentement se fit entendre. Aomine se mit à bâiller à s'en décrocher la mâchoire. Il ouvrit les yeux, clignant plusieurs fois des paupières pour s'habituer à la luminosité.

Etrangement, tout le côté droit de son corps était paralysé. Il baissa les yeux et vit des cheveux de feu contre son épaule et le corps du pompier complètement blottit contre lui. Lorsqu'Aomine tenta de se dégager, Kagami referma sa prise autour de lui, son bras vint encercler son torse tandis que ses jambes se mêlèrent aux siennes. Le policier se détendit aussitôt et se contenta de contempler l'homme collé à lui. Son visage était angélique, endormit, il ressemblait presque à un lycéen et ça lui rappelait beaucoup de souvenirs. De sa main libre, il dégagea quelques mèches cuivré afin de mieux voir son visage. Ses doigts se perdirent sur sa joue qu'il caressa tendrement, décrochant un gémissement de plaisir au pompier. Ne s'attendant pas à ce genre de réaction, le sang du policier ne fit qu'un tour jusqu'à se concentrer à un point bien précis de son anatomie. Soudain, des flashs de leur échange de la soirée lui revint en mémoire et il fut assaillit d'images indécentes du pompier. Pour toute réponse à ses pensées, il se frappa la tête de sa main. Comment avait-il pu s'endormir ?! Alors qu'il attendait ce moment depuis si longtemps ! Il se mordit violemment la lèvre alors qu'il se maudissait intérieurement, s'insultant de tout les noms d'oiseaux connu et imaginable. Alors qu'il fut celui qui avait une scène… Il s'était finalement endormi… Il était pourtant à deux doigts de…

- Ha ! Merde ! Gronda-t-il pour lui-même.

Soudain, Kagami remua un peu plus, cherchant la chaleur réconfortante du corps contre lequel il était blottit. Malencontreusement, sa cuisse effleura le bas-ventre du policier, lui décrochant un frisson. Mais quelque chose de dur se plaqua sur sa propre cuisse et lorsqu'il baissa les yeux, il aperçut l'érection naissante de Kagami. Il déglutit et leva les yeux au plafond dans l'espoir que la torture cesse. Réfrénant ses pulsions, il essayait de se contenir. S'il s'entendait, il lui ferait l'amour immédiatement. Il se résonna avec difficulté, essayant d'effacer l'image d'un Taiga se tordant de plaisir sous lui. Attaquer quelqu'un dans son sommeil n'était pas vraiment pas dans son style…Au contraire, il était plutôt habitué à ce qu'on le supplie… La jambe du pompier passa une fois encore sur son endroit sensible et Aomine tenta de se dégager en douceur.

- Après que tu m'ais laissé en plan, n'espère pas m'échapper cette fois.

- Ka…Kagami ?! S'exclama Aomine. Pour hier, je…

Taiga posa ses doigts sur les lèvres du policier, l'intimant à se taire. Son sourire rassura immédiatement le policier, mais l'expression de son visage demeurait soucieuse. Tout à coup, il sentit la main du pompier caresser ses abdominaux avec sensualité et aussitôt il se raidit.

- Ka…Kagami qu'est-ce que tu fais ? Dit-il, suffocant presque sous la tension.

- Il nous reste un peu de temps avant d'aller au boulot… Juste assez pour nous faire du bien.

Ses paroles fut rapidement suivit de sa main qui caressèrent franchement la bosse sous son boxer. La lueur sauvage dans les yeux du pompier rendit fou Aomine qui se laissa bientôt envahir d'un feu ardent. Kagami roula sur le côté et grimpa sur le bassin d'Aomine, le chevauchant franchement sous les yeux devenu perçant du policier. La surprise avait laissé place à un incroyable désir et l'instinct primaire d'Aomine commençait à se réveiller. Kagami entama un mouvement de va-et-vient permettant à leur intimité de se frotter lascivement. Pour l'un comme pour l'autre, ce fut comme une décharge électrique, un délicieux frisson qui crispèrent leurs muscles. Aomine passa sa langue sur ses lèvres, se régalant déjà de la suite des évènements. Sa main glissa le long du corps de Kagami, savourant la courbe de ses muscles parfaitement taillés et roulant sous sa peau doré. Le chemin de ses doigts s'arrêta à la barrière de tissu de son boxer, agilement, il baissa le vêtement pour dégager le membre tendu du pompier. Il ne perdit pas une seconde de plus et s'en saisit avant d'entamer un franc mouvement. Le visage du pompier se transforma sous le plaisir et il retient un grognement.

De son côté, Kagami, dont les mains s'étaient posée de chaque côté du nombril du policier, attrapa également le boxer, le tirant avec empressement. Leurs membres à l'air libre et tendu à l'extrême témoignaient de leur envie bestiale, leurs mains se rejoignirent à leur niveau, les emprisonnant l'un contre l'autre, et ils bougèrent leur hanche en rythme régulier et sensuel, permettant à leur peau de s'effleurer dans une enivrante caresse. La sensation était exaltante et l'excitation à son paroxysme, les yeux dans les yeux, ils bougeaient avec passion. Kagami titilla le policier, l'affublant de la vision incroyablement érotique de passer sa langue sur ses lèvres. Aomine tiqua, fronçant les sourcils de frustration. Il était presque à bout, il ne désirait plus qu'une chose, le faire sien. Soudain, le pompier ôta ses mains de leur membre, laissant la grande et rugueuse main du policier se charger de les caresser.

Le pompier plaça les siennes sur les cuisses d'Aomine, offrant une belle vue au policier de son corps tremblant sous l'effort. Ainsi placé, ses mouvements de hanches pouvaient être bien plus amples et il ne s'en priva pas. Le pompier pencha sa tête en arrière et donna de francs coups de reins sous le regard médusé d'Aomine. Les yeux bleu glace du brun fixèrent avec insistance sa main, la où leur sexe se rencontraient et se frictionnaient, légèrement humidifié par le liquide transparent qui s'échappait en leur bout. Fasciné par ce spectacle, il n'arrivait plus à rassembler ses pensées cohérentes, il était complètement esclave de son désir. Plein de pensées l'envahirent, plus osées les unes que les autres, il s'imaginait faire des choses vraiment inavouable à cet homme qui le rendait complètement fou.

Il se mordit violement la lèvre inférieure lorsqu'il sentit son membre se crisper. Kagami quant à lui replaça ses mains devant lui, tenir cette position n'était pas des plus confortables, même si la sensation était exquise. Lorsqu'il rencontra l'expression sauvage du policier, ses hanches entamèrent naturellement un mouvement plus rapide. Excité, le pompier prit appuie sur le matelas, positionnant ses mains de chaque côté de la tête du brun et il l'embrassa. Lorsque leur échange prit fin, il resta néanmoins à au-dessus de lui, leurs lèvres à quelques centimètres à peine. Les gémissements de chacun attisèrent le plaisir de l'autre et les va-et-vient devinrent plus brutaux. Aomine, complètement hypnotisé par le regard de braise de Kagami fut malgré tout ramené à la réalité par un bruit métallique.

Alors que le pompier bougeait son corps de façon complètement indécente, la chaîne en argent qui emprisonnait sa bague se balançait devant les yeux du policier. Aussitôt, la colère monta en lui. Le policier saisit la nuque de son vis-à-vis et le poussa sur le côté, se retrouvant en position dominante. Le pompier n'eut pas le temps de protester qu'il reprit les caresses, les accentuant par la même occasion. Ses reins exécutaient des mouvements vifs et puissants alors que sa main, en rythme contraire, apportait douceur et force. Aomine observait les traits du pompier se tendre sous la vague de chaleur, ses joues légèrement rougie par le désir, les lèvres entrouvertes pour laisser échapper son souffle saccadé et quelques grognements. Au summum de la volupté, Aomine ferma les yeux et sa main se crispa sur le matelas, emprisonnant l'anneau de métal qui représentait tout ce qu'il craignait.

Le courant électrique parcourra son corps entier jusqu'à ses bourses qui se tendirent immédiatement. C'est ensemble qu'ils atteignirent le point de non retour, se déversant tout deux sur leur corps. Essoufflés, ils prirent néanmoins le temps de se contempler quelques secondes. Kagami se délecta de la beauté de son visage à la fois si virile et mature, mais surtout se ses yeux. Ses iris bleu glace qui semblaient vous transpercer tant ce qu'ils dégageaient étaient fort. Pourtant la lueur présente dans son regard s'éteignit, comme s'il avait renoncé à quelque chose, puis il se fit fuyant. Soucieux, Kagami commença à lever sa main dans l'espoir de la poser sur sa joue, mais Aomine se leva.

- Je vais prendre une douche. Ensuite il faut que j'aille au travail. Dit-il d'une voix faible.

Kagami se releva soudainement, il voulait l'arrêter mais il disparut dans la salle de bain. Le pompier entendit l'eau couler et il se mit à soupirer. Il se saisit d'un mouchoir et s'essuya en silence. L'attitude étrange d'Aomine l'inquiéta. Qu'avait-il bien pu se passer pour qu'il change aussi radicalement de comportement ? Ses yeux se levèrent en direction de la salle d'eau et se plissèrent comme si en se concentrant un peu, la réponse lui apparaîtrait par miracle.

Aomine laissa l'eau couler sur sa peau tannée par le soleil, cherchant à rafraichir son corps bouillant. Ce qu'il venait de faire avec lui était juste magique, c'était un moment précieux pour lui et il se damnerait pour pouvoir reposer ses mains sur son corps et le caresser encore. Mais l'épine présente dans son cœur s'était manifestée lorsqu'il avait vu le pendentif. Il frappa du poing contre le mur. Il ne voulait pas le partager et encore moins savoir qu'il avait un lien particulier avec un autre que lui. Ça lui était insupportable. Il sortit enfin, il essuya son corps d'Apollon avant d'enfiler ses vêtements. Lorsqu'il sortit de la salle de bain, il tomba nez à nez avec Kagami à moitié nu. Une fois encore, ses yeux se firent fuyants.

- Merci pour cette nuit. Dit-il simplement. On se voit plus tard.

Il quitta l'appartement sans plus de cérémonie, laissant un Kagami perplexe. Le pompier passa sa main dans ses cheveux dans un geste nerveux.

- Bon sang mais qu'est-ce qui lui prend au juste ? Dit-il d'une voix triste.

Mais il n'eut pas le loisir d'y penser plus longtemps, le devoir l'appelait et son travail n'attendait pas.

La journée de travail était plutôt calme pour Kagami, heureusement d'ailleurs car si les pompiers devaient intervenir tous les jours, il n'aurait plus de vie. Mais malgré ça, il avait eu toute la journée la tête dans les nuages. Pourtant en fin de journée, ils reçurent une alerte d'incendie et ils furent dépêchés sur place. C'était un incendie domestique dans un immeuble du centre ville. Le camion arriva sur les lieux et l'échelle fut déployée pour atteindre l'étage concerné. Kagami pénétra par la fenêtre, accompagné de deux de ses collègues. Ils se mirent à rechercher des victimes pour les sortir de là et ils se séparèrent. Taiga s'avança dans une des pièces qui s'avérait être la chambre d'un enfant. Là, à travers la fumée, il aperçut une silhouette frêle, blottit contre son lit.

- Ne bouge pas surtout ! Je viens te chercher ! Averti le pompier à l'enfant.

Le pompier se précipita vers la fillette. Mais le plancher s'effondra sous ses pieds et il se retrouva coincé entre les lattes de bois sous les cris paniqués de la petite fille en pleurs. Kagami se maudit de son étourderie et pesta contre lui-même pour ne pas avoir suivit la règle pourtant simple qui était d'observer son environnement lorsqu'on est dans un environnement inconnu. Le feu se propageait rapidement et la chambre était pratiquement entièrement de bois… Comment avait-il pu faire une erreur aussi stupide ?

- Ne t'inquiète pas ! Ecoute-moi attentivement. Tu vas prendre cette couverture et la mettre sur ta bouche, ensuite tu va t'allonger sur le sol. Est-ce que tu m'as compris ?

La petite obéit au pompier tout tentant de retenir ses larmes. Une fois allongée, Kagami la félicita d'une voix douce. Rapidement, Yamada débarqua sur les lieux.

- Kagami ! S'exclama-t-il en se précipitant vers lui.

- Attention, le sol est fragile ! Prévient-il en l'arrêtant d'un geste. Occupe-toi de la petite d'abord ! Dit-il en désignant l'enfant.

Yamada prit le plus grand soin pour avancer jusqu'à la fillette et s'en saisit.

- Kagami l'immeuble menace de s'effondrer ! Donne-moi ta main !

- Ne dis pas de connerie ! Tu ne peux pas m'aider avec la petite dans les bras ! Va la mettre en sécurité ! Cria-t-il à l'adresse de son coéquipier.

- Kagami, la fumée, elle…

- FAIS CE QUE JE TE DIS ! Ordonna Taiga.

- Je reviens tout de suite. Répondit Yamada en contournant son ami.

Yamada quitta la pièce et Kagami tenta de s'extirper seul mais le plancher menacer de céder une bonne fois pour toute. Paniqué, le pompier tenta de se raccrocher à ce qu'il pouvait, mais aucun meuble n'était à portée. La fumée se faisait de plus en plus dense à chaque seconde, commençant à lui brûler les poumons à travers son casque. Il toussa violemment, son corps cherchait à repousser ce poison toxique qui se répandait en lui. Lentement, sa vue se troubla et ses forces le quittèrent. Alors qu'il sombrait, ses seules pensées allèrent à tout ses amis qu'il ne reverrait plus, mais principalement à Aomine. Tandis que ses yeux se fermaient, il revoyait ses yeux bleu glace se détourner de lui et sa silhouette lui tourner le dos.

- A…O…Mine… Murmura-t-il en perdant connaissance.

Aomine avait passé une journée de merde. D'abord il avait dû courir après ce voleur à la tire alors qu'il patrouillait, ensuite il y a eut ce braquage dans la banque à l'Est de la ville et pour couronner le tout, son portable n'avait pas arrêté de sonner durant toute cette fichu journée. Chaque fois, un numéro inconnu s'affichait et il raccrochait directement sans chercher à comprendre. Alors qu'il était en pause, il sortit un paquet de cigarette neuf de sa poche. Il l'avait acheté hier matin, après être sortit de chez Kagami. Aomine regarda le paquet avec hésitation. Il s'était promis d'arrêter pour rejouer au basket, pour lui. Sa main se crispa sur le carton, écrasant la boîte. Il tiqua avant de jeter le paquet. Il était sur les nerfs, sa colère ne désemplissait pas et il ne trouvait pas le moyen d'empêcher ce poison de couler dans ses veines. La sonnerie du téléphone retentit une fois encore, n'arrangeant pas son humeur massacrante. Il décrocha enfin et compta bien faire passer un mauvais moment à la personne qui le harcelait.

- QUOI ?! Hurla-t-il à l'encontre du gêneur.

- Aomine ? Interpella une voix dure et sèche.

- Ouais, c'est qui ?! Continua-t-il sur un ton agressif.

- C'est Midorima, il faut que tu viennes tout de suite. Kagami est dans un état critique, tout le monde est là, il ne manque plus que toi.

Le policier se figea immédiatement.

- Aomine ? Aomine, est-ce que tu as compris ? Allô ?!

Le téléphone glissa de ses doigts et s'écrasa sur le bitume dans un bruit sourd. En un instant, le cœur du policier se brisa et il se mit à trembler de peur.

- Taiga….Murmura-t-il d'une voix désespérée. TAIGA !

Il se précipita à sa voiture de service, mit le contact et enclencha sa sirène. Il ne pensait plus qu'à une chose, Kagami Taiga. Et la peur de le perdre le seul qui n'avait jamais compté lui était plus terrifiant que tout. Et alors qu'il roulait à toute allure sur la route, il grilla un feu rouge. Les phares de la voiture qui arrivait à sa gauche l'éblouirent, l'empêchant de réagir.