Hachiiko : Ouip ! Et voilà la suite ! Je ne pense pas que le MidoTaka te combleras comme tu le souhaiterais mais j'avoue bien aimer ces deux-là dans l'histoire ! Et quand j'écrirai une autre fanfic, je pense qu'ils auront un rôle important !
Maryry : Je suis désoléeeeeeeeeeee ! Mais si ça peut te consoler un peu…J'étais hyper triste moi aussi ! *S'en va en courant, pleurant à chaudes larmes*
Nanadu33980 : Je…je suis désolée ! Mais ne me tue pas ! Sinon tu n'auras jamais la suite ! Et puis, et puis… Je tiens à ma vie, moi !
Laura-067 : Oui, c'est assez terrible… Mais tu es exaucée, voici la suite !
Lydia Shilder : Je…Je ne peux rien te dire ! Sinon ce serait du spoil ! Et je ne peux pas totalement te rassurer, j'ai déjà fait des Deathfic et…J'avais pas mal aimé xD !
Zoemitzuko : Merci à toi =) Je te souhaite une bonne lecture !
Et arrêtez de tous vouloir me tuer ! Nanmého !
Un klaxonne se fit entendre et le policier réagit immédiatement, écrasant la pédale d'accélération. Il frôla la voiture et continua sa route. L'idée qu'il eut put mourir dans cet accident ne l'effleura même pas, son cœur et son esprit étaient bien trop embrumés pour s'en rendre réellement compte. Il venait d'échapper à un terrible accident de voiture qui aurait très bien pu lui ôter la vie, mais il n'en avait rien à faire. Lorsqu'il arriva enfin à l'hôpital, son cœur se mit à battre deux fois plus vite. Il descendit en trombe de sa voiture, ne la fermant même pas dernière lui. Il couru dans les escaliers et arrivé face aux portes automatiques de verre, il les poussa à l'aide de ses mains pour forcer le passage et les obliger à s'ouvrir plus vite. Il plaqua ses mains sur le comptoir de l'accueil et hurla à la secrétaire de lui dire où il se trouvait. Sa panique était telle qu'il ne faisait qu'hurler à la pauvre femme de lui donner des réponses sans qu'elle puisse avoir le temps de savoir de quoi il s'agissait. Heureusement, Midorima arriva et conduit Aomine dans les couloirs.
- Midorima, qu'est-ce qu'il s'est passé ?! Comment va-t-il ?! S'exclama Aomine à but de souffle.
- Calme-toi, t'énerver de la sorte n'arrangera pas les choses. Maintenant baisse d'un ton et suis-moi, et arrête de crier dans un hôpital. Dit-il d'une voix froide.
- TE FOUS PAS DE MOI ! Hurla-t-il en agrippant violemment les pans de sa blouse avant de le plaquer le médecin contre le mur.
- Tu crois vraiment que c'est le moment pour faire ta crise ? Kagami est dans un sale état en ce moment. Au lieu de m'agresser, tu devrais être à ses côtés. Répondit Midorima d'une voix glaciale.
Aomine tiqua, pourtant ce dernier remarqua très nettement les tremblements du policier.
- Il était en intervention pour un incendie domestique. Mais alors qu'il allait secourir une fillette, le plancher s'est brisé sous ses pieds. Yamada, son coéquipier m'a tout raconté. Mais il est resté trop longtemps dans l'appartement et la fumée a finit par l'atteindre.
- Midorima, dis-moi qu'il va s'en sortir. Ordonna le policier d'une voix qui sonnait plutôt implorante.
- Je n'en sais rien. Avoua le médecin.
- COMMENT PEUX-TU DIRE ça ? C'EST TOI LE PUTAIN DE Médecin ICI ! Céda le policier à bout de nerf.
- Maintenant ça ne dépend que de lui. J'ai fais tout ce qui était en mon pouvoir. Dit-il en posant une main conciliante sur celle du policier, l'intimant de le lâcher.
Aomine libéra sa prise et recula d'un pas sous le choc de la nouvelle. Ils arrivèrent dans la chambre et le policier eut le loisir de constater que tout le monde était là. Takao au chevet du lit, en train de changer la perfusion, Kuroko et Kise, assis tout deux à côté. Teippei, hyuuga, Riko, Momoi et Imayoshi restaient en retrait, trop choqué pour parler. Même Akashi et Nijimura avaient fait le déplacement. Murasakibara était assis au fond de la pièce dans un silence de plomb. Enfin Himuro, au chevet de Kagami, la main entremêlée à la sienne, le visage ravagé par des larmes et Alex qui tentait de le consoler, une main sur son épaule. Tous avaient la gorge serrée et des visages tristes. Riko et Momoi commencèrent à pleurer sous le trop plein d'émotion. Aomine s'avança d'un pas hésitant. Sa démarche chancelante était inquiétante, si bien qu'on aurait dit qu'il pouvait s'effondrer telle une poupée de chiffon à tout moment. Les regards étaient tous sur lui, le suivant dans son avancée. Lorsqu'il arriva devant le lit et qu'il vit le visage endormi de Kagami, il eut l'espoir qu'il allait se réveiller aussitôt. Tremblant, il attrapa sa main. Il lança un terrible regard à Himuro qui le lâcha sous la mise en garde silencieuse de son vis-à-vis.
- Bien, merci tout le monde mais vous devriez le laisser se reposer à présent. Dit Midorima en réajustant ses lunettes.
- Kagami… Reviens-nous vite, je t'en prie. Sanglota Riko.
- Sois fort, je suis sûr que tu nous reviendras. Murmura Teippei en baissant la tête.
- T'as pas intérêt à nous faire un coup foireux, si tu ne te réveilles pas bientôt, je te botterai les fesses. Dit Hyuuga d'une voix tremblante, serrant la main de Riko dans la sienne.
Les trois sortirent de la salle, bouleversés. Momoi et Imayoshi s'approchèrent à leur tour et la jeune fille se pencha pour murmurer quelques mots à l'oreille de l'inconscient, puis ils partirent.
- Nous vous laissons également. Shintaro, tiens moi au courant de son état, veux-tu ? Demanda Akashi d'une voix neutre.
- Bien. Répondit simplement le médecin.
Alors que le politicien et son amant s'en allaient à leur tour, Kuroko se leva.
- Kagami-kun… Murmura Kuroko, abattu. Je t'en prie, il faut que tu te battes…
- Kurokocchi, il faut que tu ailles te reposer. Tu n'as pas dormis de la nuit.
Kuroko était si effondré que Kise dû l'aider pour qu'il ne tombe pas.
- Kagamicchi…Tu n'es qu'un idiot…. Un gros idiot ! S'exclama Kise en retenant difficilement ses larmes. Tu inquiètes tout le monde ! T'as intérêt à revenir….
Takao raccompagna ses deux amis, ainsi que Murasakibara qui restait toujours silencieux. Ce fut au tour d'Alex de s'approcher du jeune homme. Les larmes aux yeux, elle tentait de retenir ses larmes, sans grand succès. Elle enlaça tendrement le corps inerte du pompier et le serra fort contre elle.
- Taiga… Taiga ne nous quitte pas, je t'en prie. Pleura-t-elle.
Elle quitta à regret le pompier et jeta un dernier regard à celui qu'elle considérait comme son fils avant de partir à son tour. Ne restait à présent que Himuro, Aomine et Midorima. Le policier fusilla du regard le barman qui ne semblait pas décidé à partir. Pour Aomine, tout était de sa faute. Sa colère était telle qu'il lui fallait absolument un coupable sur qui rejeter la faute et il avait trouvé en Testuya, le fautif idéal.
- Barre-toi de là…Gronda le policier.
- Je n'ai pas envie de le laisser. Répondit Himuro sur la défensive. Taiga est une personne très importante pour moi !
- Je t'ai dis de te barrer. Continua Aomine en grimaçant de colère.
- Himuro-san, vous devriez y aller. Conseilla Midorima. Vous devez également vous reposer.
C'est à contre cœur que le barman quitta la pièce. Midorima se tourna vers le policier et lui dit :
- Aomine, je comprends ce que tu peux ressentir, mais…
- Personne ne peut comprendre ce que je ressens actuellement. Personne. Gronda-t-il une fois encore, serrant la main de Taiga.
- Je te laisse avec lui. S'il se passe quoi que se soit, appelle-moi.
Le médecin ferma la porte derrière lui, laissant le policier au chevet du pompier, seul. Aomine prit de ses deux mains celle du pompier et posa sa tête contre leurs doigts. Il ne croyait en aucune religion, ni aucun dieu et pourtant il se surprit à prier pour qu'il ouvre les yeux à nouveau, qu'il lui parle, qu'il lui sourit.
- Tu as toujours été la seule chose importante dans ma vie. Tu n'as pas le droit de me faire ça. Tu ne peux pas me quitter. Murmura-t-il en crispant ses doigts autour de ceux de celui qu'il aimait. Tu as toujours été ma lumière…
Sa voix tremblait tout autant que son corps et malgré toute la volonté qu'il avait mit à se contenir, sa gorge lui brûlait d'un feu des plus douloureux et ses yeux piquaient. Alors que son cœur se brisait et que les larmes coulaient pour la première fois depuis bien des années, il rassembla toutes ses forces pour lui dire ces quelques mots :
- Je t'en prie, Taiga… Je ne veux plus retourner dans les ténèbres. Reviens-moi….
A ces mots, il s'effondra pour de bon, pleurant à chaudes larmes. Dans le calme de la nuit, déchirant le silence, seuls les sanglots d'un homme résonnèrent à travers les couloirs froids et sombres de l'hôpital.
Allez, je vous avoue que j'ai déjà pas mal entamé le chapitre 10 ! Mais je ne sais pas trop encore comment ça va finir... Allez, dites moi tout, vous en pensez quoi ?
