Hachiiko : Haha, faut pas s'enfuit comme ça voyons ! Reviens sinon tu ne verras pas la suite =D !

Maryry : J'apprécie beaucoup tes idées ! Je dois dire que je pense qu'on a à peu près les même sombres idées d'ailleurs ! Pour le plus grand malheur des personnages ^^'

Azrael Short-Fowl : Ohh - ! Eh bien heureusement que je l'ai épargné alors ! Bien qu'en lisant ton commentaire, je ne me sente pas en sécurité ! *regarde derrière elle, nerveuse. Se rend compte qu'il n'y a personne et soupire de soulagement*

Et NON je n'arrêterai jamais de vous frustrer ! J'aime voir votre détresse lorsque j'arrête un Lemon en plein milieu…C'est d'ailleurs ma spécialité ! Mais mis à part ça, merci du compliment ! Je suis heureuse de voir que je peux m'améliorer ^^ ! Je ferai de mon mieux !

Nanadu33980 : Hooo faut pas déprimer ! Et…Ne pas me tuer non plus, hein !...Je vais me planquer le temps que vos foudre passe à toutes ! Vous voulez toutes ma mort !

Laura-067 : Eh oui, je dois dire que même si j'écris ce qu'il se passe, je suis quand même triste pour eux, moi aussi ! J'ai pas mal de tendresse pour ces personnages et ma cruauté envers eux m'afflige grandement ! *s'autoflagelle*

Lydia Shilder : Ouais, ce grand fou ! Mais je dois avouer que je suis impressionnée par son instinct ! Alors que la plupart des gens seraient paralysé, il a pas hésité une seconde ! Alors là monsieur le policier, c'est pas fort xD ! Et par pitié, ne prends pas exemple sur lui !

Macine Darnedi : Haaaaaaaaaaaaaaaaa d'accorrrrrrrrrrrrrd !

Tout n'était que néant. Les abysses l'avalaient et c'est impuissant qu'il restait immobile, perdu dans les ténèbres. Son corps n'était que coton et ses pensées n'arrivaient pas à être cohérentes. Hébété, il flottait dans le vide. Que faisait-il là ? Qui était-il ? Qu'est-ce qu'il se passait ? Peu à peu, des questions submergèrent ses pensées. En pleine confusion, il réussit néanmoins à capter quelques lointains échos. Des voix lui parvenaient difficilement et il n'arrivait pas à les reconnaître. Sans qu'il ne se l'explique, il commença à marcher dans ce néant, à la recherche de la source des appels. Il marchait, marchait, mais tout était noir et désespérément triste et les voix se faisaient de plus en plus faibles. Le silence revient, l'étouffant dans un étau infernal. Prit de panique, il se recroquevilla sur lui-même. Le silence était tellement lourd qu'il commençait à l'écraser et l'oppresser. Il ferma les yeux et se détendit. Pourquoi lutter contre ces ténèbres ? Et s'il se laissait aller ? La douleur disparaitrait sans aucun doute…

- Kagami !

La voix si suave et distincte apparue de nulle part, brisant le silence infernal et faisant sursauter Taiga. Aussitôt ses yeux s'ouvrir et il se leva. Cette voix, il la connaissait, il en était certain. L'ombre qui s'était répandue sur son corps disparue et il se leva.

- Taiga…

Aomine ! C'était Aomine ! Kagami commença à courir dans le néant en direction de la voix. Sa course se fit de plus en plus rapide et l'origine de la voix plus proche. Maintenant il courrait à perdre haleine dans le néant, guidé par la voix qui lui parlait. Les larmes aux yeux, Kagami se battait contre le désespoir, désirant plus que tout retrouver celui qu'il aimait. Son cœur se déchirait lorsqu'il entendit la voix tremblante du policier. Mais la séduisante voix d'Aomine se faisait de plus en plus lointaine et malgré toutes les forces qu'il mettait à la rattraper, il n'y parvenait pas.

- Aomine ! Aomine ! Non ! Cria-t-il à l'adresse de la voix qui commençait à disparaître. Non reviens ! Supplia-t-il.

Le silence était revenu et sa prison était toujours aussi abyssale. Perdu, Kagami s'arrêta enfin. Il leva les yeux au-dessus de lui et se mit à crier sous la tristesse, appelant désespérément à l'aide.

- NE ME LAISSE PAS, DAIKI ! Hurla-t-il à en faire brûler sa trachée.

Sa voix fut complètement aspirée par le néant et il sut qu'elle n'atteindrait jamais celui qu'il aimait. Abattu, il s'effondra à genou.

- Tu as toujours été ma lumière… Je t'en prie, Taiga… Je ne veux plus retourner dans les ténèbres. Reviens-moi….

Aussitôt, le monde autour de lui changea et il fut emporté dans une sorte de lumière aveuglante. Il sentit son corps tomber dans ce tunnel lumineux et tous ses sentiments négatifs disparurent.

Faiblement, il cligna des yeux. La lumière était si forte qu'il n'arrivait pas à distinguer ce qu'il y avait autour de lui. Un peu confus, il se força néanmoins à ouvrir ses paupières. La lumière fut si violente qu'elle lui brûla ses rétines et aussitôt une terrible migraine frappa sa tête. Il tiqua sous la douleur et

Réprima un grognement. Quelques minutes plus tard, il pu enfin voir son environnement, et ce, malgré la migraine qui persistait. Les murs autour de lui étaient aussi blancs que la lumière, décuplant sa force, la seule touche de couleur dans cette pièce était la multitude de bouquets fleurs qui trônaient sur chaque emplacement libre des meubles. Il y avait tellement de fleurs qu'il pensait presque être dans un champ. Ses yeux continuèrent leur chemin et se baissèrent vers le lit où il était allongé. Là, il le vit. Aomine tenait sa main fermement et sa tête reposait sur le matelas. Il était endormi mais son teint blafard trahissait son mal être et sa tristesse. Peu à peu, Kagami reprit possession de son corps et il pu glisser doucement sa main de celles du policier pour caresser doucement ses cheveux. Les minutes passèrent et il n'eut pas le cœur à le réveiller. Après une bonne demi-heure, le pompier avait retrouvé ses facultés et son corps n'était plus engourdi, même sa migraine commençait à disparaitre. Soudain, le policier sursauta avant de gémir. Il faisait visiblement un cauchemar et lorsque le pompier aperçut les larmes couler le long de ses yeux clos, il s'inquiéta.

- Aomine ! Aomine ! Appela-t-il faiblement.

Tout à coup, Aomine se réveilla en sursaut, manquant de tomber à la renverse. Confus, il regarda tout autour de lui, jusqu'à ce qu'il remarque Kagami. Là, un mélange intense de sentiments tourbillonna en lui. D'abord le soulagement, ensuite la joie pour passer par la honte puis la colère. Tout se lu très distinctement sur ses traits et le pompier n'eut même pas le temps de dire un mot que ce dernier prit la parole :

- ENFOIRE ! Cria-t-il à son adresse. COMMENT TU AS PU ÊTRE AUSSI INCONSCIENT ?! BAKA ! BAKAGAMI ! Hurla-t-il finalement d'un ton agressif.

Ne s'attendant à une réaction aussi virulente, la colère envahi le pompier à son tour et il répliqua.

- Et à cause qui crois-tu que je suis dans cet état ? Hein ! Aho !

Le pompier regretta aussitôt ses paroles lorsqu'il vit à l'expression du policier qu'il avait été trop loin. Le visage de Daiki se transforma en une profonde détresse, les paroles du pompier l'avait terriblement blessé. Pourtant, contre toute attente, le policier agrippa le pompier et le tira à lui, l'enlaçant fortement dans ses bras. Kagami sentit à travers ce geste toute la détresse et le désespoir du brun qui s'accrochait à lui comme à une bouée de sauvetage pour ne pas se noyer. L'étreinte lui faisait presque aussi mal qu'elle lui était agréable, il lui rendit l'accolade, serrant à son tour le corps tremblant du policier contre le sien.

- Taiga….Taiga….Répétait-il inlassablement d'une voix faible, comme pour se persuader que ce n'était pas un rêve.

- Aomine, tout va bien. Tenta de rassurer le pompier.

Mais sa voix n'arrivait pas réellement jusqu'à Aomine qui était encore sous le choc. Il caressa doucement le dos large et carré du brun.

- Daiki, je vais bien. Regarde-moi, je suis là. Dit-il doucement.

Enfin, le policier se décida à libérer le pompier et il le contempla, posant son front contre le sien.

- J'ai eu si peur. J'ai cru mourir. Avoua Aomine les larmes aux yeux.

- J'ai entendu ta voix. Je t'ai entendu Daiki. Je ne pouvais pas partir parce que je…

Aomine ne lui laissa pas finir sa phrase, il l'embrasse avec tendresse, posant délicatement ses lèvres contre les siennes. D'abord doux, l'échange se fit plus passionné et régala l'un comme l'autre. Lorsque leurs lèvres gonflées se quittèrent enfin, le policier se mit à sourire.

- Je suis si heureux que tu sois revenu. Je…

Sa voix s'éteignit tandis que les larmes coulaient à flot de ses joues. Kagami écarquilla les yeux de surprise alors qu'il voyait pour la première fois le fier et sauvage Aomine Daiki pleurer. Mais il put aisément dire que ce n'était pas des larmes de tristesse, mais bien de joie. Une fois encore, il prit refuge entre les bras puissants et réconfortant du policier, posant son oreille contre son torse, là où il pouvait aisément écouter le rythme calme et serein de son cœur.

Il leur fallu quelques minutes avant de reprendre correctement leurs esprits et dominer leurs émotions encore vives. Aomine s'installa sur la chaise au chevet du pompier le tout sans quitter la main qui tenait fermement.

- Aomine, je… Commença Kagami avant qu'il ne soit interrompu par le brun.

- Kagami, je suis désolé… Tout est de ma faute, n'est-ce pas ? Tu étais perturbé par mon comportement…C'est pour ça que tu…

Les mots avaient du mal à sortir. Le policier tentait pourtant à se contrôler mais il semblait que c'était trop dur.

- Aomine, ne dis pas ça, je…Tenta une fois encore le pompier avant d'être une fois encore interrompu par un signe négatif de tête du policier.

- J'ai été lâche de ne pas te dire ce qui me gênait et de t'avoir laissé en plan sans explication. Je me suis promis que si tu te réveillais, je ne ferai plus jamais plus ça. Cette fois-là…Lorsqu'on… Hésita-t-il, gêné. Lorsqu'on s'est rapproché, c'était comme dans un rêve. J'ai toujours secrètement désiré que tu m'appartiendrais un jour, depuis que je t'ai rencontré je n'ai vu que toi. Et après tant d'année, tu étais enfin dans mes bras…

- Alors qu'est-ce qu'il s'est passé ? Demanda Kagami en fronçant les sourcils.

- J'ai vu ton collier… Et à cet instant la réalité m'est retombée dessus comme un couperet. Je ne suis pas le seul. Tu as d'autres personnes à qui tu tiens tellement que tu gardes un objet perpétuellement sur toi…

- Tatsuya ? Il est comme un frère pour moi. Se justifia Kagami, confus. Ce n'est pas…

- Je ne suis pas le seul. Trancha Daiki d'une voix triste. Tu ne comprends pas ma situation. Rien ne comptait plus pour moi que le basket, mais comme tu le sais, j'ai perdu mon amour pour ce sport lorsque j'ai réalisé que j'étais seul. Lorsque tu es apparu dans ma vie, tu étais comme une lumière aveuglante et tu m'as fait revivre. Mais contrairement à moi, tu n'as jamais été seul, tu as Kuroko, Kise, Himuro et tout le monde…Tous sont importants pour toi…Moi je n'ai que toi. Il n'y a que toi qui compte pour moi.

Kagami commença à comprendre la profonde blessure du policier. Lui qui avait toujours vu Aomine comme une force de la nature, une fière panthère puissante et sauvage, il réalisait que cette apparente confiance que le policier arborait était en réalité une carapace. Il n'avait pas confiance en lui même et il voyait les amis de Kagami comme des rivaux contre lesquels il n'avait aucune chance.

- Ahomine ! S'exclama Kagami en soufflant. Tu peux vraiment te prendre la tête pour rien parfois ! Vraiment, t'es idiot… Evidemment que tout mes amis compte beaucoup pour moi. Mais toi…Tu es encore plus spéciale. Je ressens des sentiments bien plus forts que de la simple amitié.

Les yeux du policier s'écarquillèrent de surprise tandis que le pompier ôtait sa chaine. Il la tendit au brun et le lui donna en lui adressant un de ses sourires les plus rayonnants. Le visage du pompier apparu à Aomine comme une vision, il lui apparaissait comme un ange tombé du ciel. Et cet ange n'adressait ce sourire qu'à lui seul. Le policier se mit à sourire. Oui, il n'y avait aucun doute. C'était lui, la personne qu'il avait attendu toute sa vie. Soudain, on toqua à la porte.

- Kagami ?! S'exclama Takao.

Il se précipita à son chevet pour prodiguer quelques osculations rapides.

- Depuis quand es-tu réveillé ?! S'exclama l'infirmier.

- Je ne sais pas vraiment. Avoua le pompier.

- Je vais appeler Shintarou ! Je reviens tout de suite.

Sous la précipitation, l'infirmier couru à travers les couloirs. Il couru devant le bureau du médecin et entra avec fracas. Midorima, qui s'octroyait une sieste réparatrice après une nuit très agitée, manqua de tomber à la renverse sous la surprise.

- Qu'est-ce qu'il te prend Takao ? Gronda-t-il, mécontent d'être ainsi perturbé.

- C'est Kagami ! Il s'est réveillé ! S'écria-t-il.

- Quoi ?! S'exclama le médecin en se levant immédiatement.

Tout deux revinrent précipitamment jusqu'à la chambre du pompier. Midorima l'ausculta à son tour et soupira de soulagement.

- Il n'a rien. Dit à l'encontre d'Aomine. Tu n'as pas l'air d'avoir de séquelles non plus. C'est presque un miracle que tu t'en sois sorti sans aucunes blessures ! S'extasia le médecin.

- Tu as vraiment une chance incroyable. S'exclama Takao en assénant un gentil coup de poing sur l'épaule du pompier. On peut dire que tu nous as fait une belle frayeur ! Il y a plein de personnes qui vont te passer un savon dans les prochains jours ! Plaisanta-t-il.

- Takao, arrête de malmener le patient… Marmonna Midorima.

- Oh ? J'en connais un qui est jaloux ! Ne t'inquiètes pas Shin-chan ce soir je te donnerais tout ce que tu veux ! Susurra l'œil de faucon.

La réaction du médecin ne se fit pas attendre et il se mit à rougir furieusement tout en essayant de cacher sa gêne en remontant nerveusement la monture métallique de ses lunettes.

- F…ferme-la, crétin ! Bougonna le médecin, aussi rouge qu'une écrevisse.

- On ne veut pas savoir…Soupira Aomine en grimaçant.

- L…La ferme toi aussi ! S'énerva Midorima, toujours aussi gêné.

- Vous nous pompez l'air avec vos histoires de petit couple amoureux. Grogna Aomine en grimaçant hautainement.

- Ohhh ? Pourtant il me semble que nous avons ici aussi un autre couple amoureux, non ?

- Qu… ? Qu'est-ce que t'as dit ? S'énerva Aomine en se levant.

- Aomine, je t'ai déjà dit de baisser d'un ton quand tu es dans un hôpital ! Gronda Midorima, s'interposant entre Takao et le policier.

- Haah ? Qu'est-ce que tu dis quatre-yeux ?!

Les deux anciens Ace de Touou et Shutoku s'affrontaient du regard, se tenant à quelques centimètres l'un de l'autre, bombant leur torse.

- Takao, te devrais les arrêter. Soupira Kagami.

- Hum, non ! Je trouve ça amusant pour tout t'avouer.

- ça va mal finir ! Prévient Kagami. Tu devrais les séparer avant que Midorima ne soit victime des foudres d'Aomine.

- Ne t'inquiète pas pour Shin-chan, je pense plutôt qu'Aomine ne devrait pas l'embêter de trop.

- D'entre les deux, c'est plutôt Midorima qui va avoir des problèmes…

- Je suis désolé d'insister mais tu te trompes.

- Qu'est-ce qui te fais dire ça ? Pesta Kagami en croisant les bras, visiblement irrité par les propos de l'œil de faucon.

- Parce qu'il est évident que Ahomine n'est pas de taille, tout simplement. Répliqua Takao en haussant les épaules. Et puis pourquoi tu le défends comme ça, c'est pas comme si vous étiez ensemble ou autre…

Kagami jeta un regard noir à Takao qui se mit à sourire de toutes ses dents. Alors que le médecin et le policier continuaient à se jauger, l'infirmier et le pompier se disputaient à leur tour. Alerté, Aomine et Midorima se tournèrent vers eux et décidèrent de les séparer.

- Takao, arrête de torturer le patient et suis-moi, nous avons du travail.

- Ouais, éloigne ton renard de Kagami ! S'exclama Aomine en se postant devant le lit du pompier, bien décidé à le protéger des sournoiseries de l'œil de faucon.

Ce dernier, tout sourire, s'en alla, accompagné de Midorima, laissant les deux seuls. Le policier se tourna vers Kagami et soupira.

- Qu'est-ce qu'ils peuvent être chiants ces deux-là. Soupira le policier.

- Aomine… Est-ce qu'on sort ensemble ? Demanda Kagami en levant son visage vers le brun, lui affichant son expression la plus innocente.

Le policier se vit rougir furieusement, si bien qu'il détourna la tête, dans l'espoir que le pompier ne remarque pas sa gêne. Nerveusement, il gratta l'arrière de son crâne tout en le fuyant des yeux.

- Baka !...Qu'est-ce que tu racontes soudainement ?

- Je…Hésita Kagami en baissa la tête, déçu.

- Bakagami ! B…Bien sûr qu'on sort ensemble… Idiot ! Sinon…Sinon je ne te courrai pas après comme je le fais…Et on…Enfin…On n'aurait pas….Voilà quoi, tu vois ! Bégaya-t-il adorablement alors qu'il devenait de plus en plus rouge.

- Daiki. Appela Taiga en souriant de toutes ses dents.

- Qu… ? Toussa Aomine, de plus en plus rouge.

- J'ai vraiment hâte de sortir d'ici pour continuer notre 1 on 1 ! Reprit-il en lui souriant franchement, les joues légèrement rougies.

- B…Baka ! Ne parle pas de ça alors que tu viens à peine de te réveiller !