Chapitre 2 :
Merci pour vos lectures et vos reviews ! Cette fiction est bien accueillie et j'espère que vous aimerez la suite...
…
« Une missive de la Reine, Bocchan ! »
Ciel prit la lettre en évitant le regard brûlant du démon. De plus, il remarqua qu'il n'avait plus la bosse à son pantalon...Quel diable écœurant !
Le comte, s'asseyant sur son lit, commença la lecture :
« Mon Cher Comte,
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu de nouvelles de vous. Depuis que vous avez eu vos 15 ans. Comment allez vous ? J'ai besoin de vos services, une fois encore. Pourriez vous résoudre cette affaire de l'ombre. Vous comprendrez avec les documents ci-joints. Je comte sur vous !
Victoria »
Soupirant légèrement, Ciel observa les documents joints et sa première impression...fut qu'il avait envie de vomir. Diverses photos d'enfants brûlés se présentaient là. Sur leurs corps nus, il y avait des marques de mutilations, et tout les garçons, avaient été castrés. Il s'agissait d'une secte inconnue et que, malgré les recherches et les efforts, nous n'arrivions pas à retrouver. Le pire, étaient qu'ils faisaient ça pour plaisir sexuel, d'après les diverses traces de sperme, blessures internes...Bref, des vrais porcs !
Ciel repoussa tout les documents et cacha sa tête dans ses mains. Sebastian lu la lettre et étudia les documents avec rapidité.
« Ils ont des goûts particulier. Quels sont vos ordres ? »
Ciel releva la tête, épuisé. Il croisa le regard mystérieux du diable. Celui-ci sourit et s'approcha de Ciel qui ne se méfia pas, ni bougea. Il s'avança à quatre pattes et stoppa à quelques centimètres de ses lèvres.
« Tu parles de goût particulier...Il faut qu'on stoppe cette secte et qu'ils meurent comme les sales pourriture qu'ils sont ! »
Le démon sourit à nouveau et caressa les mains de son maître en s'asseyant en face de lui. Il se permit même de faire ces gestes sans ses gants.
« Embrassez moi, je ne demande rien de plus ! »
Ciel leva ses yeux sur lui et posa doucement ses lèvres sur celles de Sebastian. Le baiser dura longtemps et devint vite passionné. La langue de l'aîné titilla sa jumelle. Sebastian fit basculer son maître pour se retrouver au dessus de lui, à quatre pattes.
« Stop ! » ordonna Ciel, en posant ses mains à plat sur son torse.
Sebastian se stoppa.
« Habille-moi, nous avons une affaire à résoudre ! »
…
