Chapitre 5 :
Bonjour, désolée, je suis vraiment à bout en ce moment, alors pardon si ce chapitre n'est pas terrible et que il est très court T_T. J'essaye de me rattraper au prochain, promis ! Merci pour vos reviews :)
…
Sebastian avait ramassé le corps inconscient de la femme, pour l'enfermer dans la cave de la résidence du comte. Ce dernier s'était enfermé dans sa chambre, apeuré et épuisé.
Cette femme était masquée, et voulait l'enlever. Serait-ce la même secte que lorsqu'il avait 8 ans ? Cet horrible anniversaire lui revint en mémoire : Des flammes, du sang, lui, un démon...un pacte !
Ses doigts caressèrent le pentacle et, comme par miracle, Sebastian apparut.
« Monsieur, pendant que j'interroge cette femme...veuillez vous reposer ! »
Ciel ne dit rien, se contenta juste de fixer le néant, un point très éloigné. Éloigné de tout, de cette vie, de cette affaire, de son majordome, de lui-même.
Une main sur son épaule le fit revenir sur terre. Il se recula vivement et alla s'asseoir sur le sofa près de la grande cheminée.
« My Lord, s'il vous plaît ! »
« TAIS TOI ! Je n'ai pas d'ordre à recevoir...surtout pas d'un démon ! Va l'interroger et revient me voir une fois cela terminé. »
Le majordome s'inclina, une main sur le cœur, et disparut...
…
Dans la cave, il faisait froid. Enfin, pour les humains, pas pour le diable de majordome. L'inconnue était enchaînée au mur et semblait avoir retrouvé ses esprits.
Elle leva ses yeux noisettes, rencontrant les yeux vermillons. Le démon retira sa redingote, sa cravate et ses gants. Là, il s'accroupit devant l'étrangère, un regard séduisant.
« Alors, que vouliez vous à Mr le Comte ? » commença t-il, en faufilant ses doigts nus sous la cape noire.
Il sentit le tissu d'une robe, et frôla la jambe menue. Elle sourit, et approcha son visage à quelques centimètres de celui de Sebastian.
« Tu sais quoi petit toutou, tu peux te brosser pour avoir des informations. Même si tu es un démon, ou une bête de l'enfer, je ne dirais rien ! »
Sur ce, elle rigola et se recula. Sebastian se releva, s'éloigna en se rhabillant et, devant la porte, marmonna :
« Lorsque tu mourras de faim, tu parleras ! »
