Auteur : Nat, qui rentre de vacances pleine de coup de soleil. Comme à chaque fois.
Disclaimer : Thranduil, Elrond, Gildor, Amroth, Erestor, Glorfindel et tous les autres n'appartiennent qu'au grand professeur Tolkien. Même s'il aurait honte s'il savait ce que j'en ai fait.
Warning : Personnages stupidifiés et OOCisés. Comme d'hab', direz-vous.
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Expédition
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« Les amis ?
-Mmm ?
-Je crois que nous sommes perdus.
-Mais non, nous sommes juste coincés au sommet d'un énoooorme rocher qui nous bloquait la route et qu'il nous a fallu plus d'une demi-heure pour escalader dans le noir le plus complet, c'est tout.
-Y'a pas de quoi s'inquiéter.
-…J'ai mal aux pieds.
-On sait, Thranduil. Ça fait cinq fois en dix minutes que vous nous le dites.
-Dites, le rocher nous bloquait la route, certes, mais la route pour aller où ?
-Ben, dans le camp de Sauron que nous sommes censés espionner et dans lequel nous avons été envoyés en reconnaissance. Vous vous souvenez ?
-Elrond, ça va, la mémoire ?
-C'est votre insolation qui vous joue encore des tours ?
-Mon insolation se porte bien, je vous remercie. Mais vous êtes vraiment sûrs que cette route est bien celle menant au camp de Sauron ?
-Oui, enfin, si on peut appeler ça une route…
-Vous en êtes sûrs, oui ou non ?
-Eh bien…
-Pas tout à fait, pour être honnête.
-Et moi, j'ai mal aux pieds.
-Thranduil, taisez-vous.
-Donc, c'est bien ce que je disais : nous sommes perdus.
-Mais non ! Nous sommes sur une route large, et si elle est large, c'est qu'elle est fréquentée ! Et par quoi pourrait-elle être fréquentée, sachant que nous sommes en Mordor, si ce n'est par les armées de Sauron ? Donc, le camp principal de Sauron est forcément au bout de cette route.
-Excellente déduction, Erestor, mais je doute que les orcs s'amusent à escalader des rochers tels que le nôtre à chaque attaque qu'ils lancent contre nos forces.
-Peut-être qu'ils aiment l'escalade ?
-A propos de rocher, ça serait une bonne idée de descendre du nôtre, non ?
-Oui, mais de quel côté ?
-Par devant, voyons ! On continue de suivre la route.
-Enfin, la route…
-Mais vous êtes sûrs que c'est la bonne route ?
-Non, Elrond, nous n'en sommes pas sûrs ! Mais que voulez-vous que nous fassions d'autre ?
-Ah, si vous n'en êtes pas sûrs, moi, je ne descends pas.
-Thranduil, la situation est déjà assez compliquée comme ça, alors s'il-vous-plaît ne la ramenez pas.
-Non, mais c'est vrai ! Nous n'allons tout de même pas descendre du rocher dans un sens pour nous rendre compte ensuite que nous nous sommes fourvoyés et qu'il faut le ré-escalader dans l'autre sens ! J'ai assez mal aux pieds comme ça, merci bien !
-Il n'a pas tort, le blondinet.
-'Chuis pas un blondinet.
-Après, si Erestor est vraiment certain que nous sommes sur la bonne route…
-Non, Elrond, je ne le suis pas ! Et vous commencez à m'agacer avec votre route. Qui a la carte ?
-C'est Glorfindel, je crois.
-…Glor… Glorfindel ?
-Miséricorde !
-Mandos et damnation !
-Nous sommes perdus !
-Aaaah non, je n'ai aucune carte, moi.
-Aaaaaaah !
-Ouf, on l'a échappé belle.
-Je respire.
-Mes pieds ne s'en seraient pas remis.
-…La confiance règne…
-Bref, si Glorfindel n'a pas la carte… Qui est-ce qui l'a, alors ?
-…
-Répondez pas tous en même temps, surtout…
-Bah, c'est pas moi, déjà. Elrond, peut-être ?
-Gildor, vous croyez vraiment que je m'inquiéterai autant de notre itinéraire si j'avais la carte en mains ?
-Je ne sais pas, vous avez parfois tendance à stresser pour des futilités…
-Parce qu'être perdus en Mordor en pleine nuit à proximité d'un camp retranché orc après quatre ans de guerre ininterrompue, c'est une futilité, peut-être ?
-Thranduil, Amroth, vous avez la carte ?
-Moi non, je croyais que c'était Glorfindel qui l'avait.
-Euh… Moi j'ai ma gourde. Et j'ai mal aux pieds, accessoirement.
-On s'en fiche, Thranduil.
-Mes pauvres petits pieds délicats… Je suis sûr qu'ils saignent. Est-ce que quelqu'un a pensé à prendre des bandages ?
-Apparemment, nous n'avons même pas pensé à prendre une carte. Alors comment voulez-vous qu'on pense à prendre des bandages ?
-Vous êtes vraiment une bande d'incapables, en fait.
-Je me permets de vous rappeler que vous faites partie de la bande d'incapables, Thranduil.
-Non, moi je suis juste là pour relever le niveau esthétique du groupe et lui éviter de plonger dans les profondeurs abyssales de la laideur.
-Là, je confirme. Parce que pour ce qui est de relever les autres niveaux, on ne peut pas vraiment compter sur vous.
-Elrond, Thranduil, cessez de vous chamailler.
-Aidez-nous plutôt à trouver un moyen de nous débrouiller sans la carte.
-Qu'est-ce qu'il faut être cloche, quand même, pour partir en mission de reconnaissance sans carte !
-Je crois que nous avons battu notre record de stupidité, les amis.
-Félicitations à nous, nous avions pourtant mis la barre très haut la dernière fois.
-En même temps, je ne veux pas dire, mais nous sommes un peu partis dans la précipitation…
-Et en même temps, vu le peu de lumière dont nous disposons, je suis plutôt sceptique quant à nos capacités à lire cette carte, si nous l'avions eue.
-Mais nous ne l'avons pas, donc problème réglé.
-Oui, enfin… Façon de parler.
-Que faisons-nous, alors ?
-Nous attendons que la soleil se lève pour y voir plus clair ?
-C'est ça. Et sur notre magnifique perchoir, nous ferons d'excellentes cibles d'entraînement pour les francs-tireurs orcs.
-Ah.
-On descend du rocher, alors ?
-Oui, mais comment ? Et de quel côté ?
-Peu importe le côté, nous sommes perdus de toute façon.
-Elrond, vous m'agacez.
-J'aurai dû penser à prendre une corde.
-Une corde elfique ?
-Elrond, vous m'agacez vraiment.
-Mais je n'ai rien dit ! C'était Gildor !
-Héhé.
-Et ça le fait rire, en plus.
-Bon, je me dévoue pour le bien commun. J'essaye de trouver un chemin pour descendre.
-Soyez prudent, Glorfindel.
-Mouais, mouais… Aïe ! Ça coupe, ces saletés de roch… Eeeeeh !
-Gare à la chute !
-AOUH !
-Glorfindel !?
-Ça va ?
-Euh, oui, oui… Je crois que j'ai touché le fond, là…
-Oui, je crois aussi.
-Thranduil, si vous n'êtes pas capable de dire quelque chose de gentil, alors taisez-vous !
-Oh oui, excellente idée !
-Mais vous êtes méchants ! Alors que mes pieds souffrent le martyre, en plus !
-Thranduil, c'est un peu de votre faute si nous en sommes là, alors un conseil : faites-vous oublier, vous et vos petits pieds délicats.
-Tsssss…
-Les amis, vous pouvez sauter, la terre n'est pas trop basse !
-Quoi, sauter comme ça, à l'aveugle ?
-Y'a pas de danger, Elrond, je viens de le faire.
-Non, vous, vous êtes tombé.
-C'est pareil. Ah, par contre, faites quand même attention au petit rocher à gauche. Il est mesquin.
-Quelle gauche ?
-Ben, la gauche à gauche.
-Non, mais ma gauche à moi quand je m'apprête à sauter du rocher ou votre gauche à vous quand vous regardez le rocher ?
-Euh… ma gauche à moi.
-Donc pour nous c'est la droite.
-…Affirmatif.
-Cette droite-là, peredhel ?
-Non, l'autre droite.
-Bon, je saute !
-Allez-y doucement, Gildor.
-…Oulà, c'était un peu haut, quand même. Faites attention à la réception, les amis. Amroth, vous êtes le suivant ?
-Allez, je me lance.
-Waaaouch !
-Gildor ?
-Oh, pardon.
-Cet empaffé d'elfe des bois m'a sauté dessus !
-Si vous aviez pensé à vous décaler, aussi…
-Surtout ne bougez pas, j'arrive…
-Erestor, nooooon !
-Aïe !
-Vous pouvez venir, Elrond. Avec Amroth et Gildor pour amortir la chute, ça se fait sans problème.
-Oh, non, pas lui !
-Il est trop lour… Ooouuf !
-Vous aviez raison, Erestor. Ça se fait sans problème.
-Pour vous peut-être. Mais pour nous !
-Aïe ! Il me marche sur la main, ce lourdaud !
-Z'aviez qu'à pas dire que je suis lourd.
-C'est à cause des boulettes. Je vous avais pourtant dit que vous alliez reprendre du poids… Et cessez d'écraser mon auriculaire gauche !
-Thranduil ? Vous nous rejoignez ?
-Euh…
-Dépêchez-vous, Amroth s'est déjà relevé… Ah, Gildor aussi. Dommage pour vous.
-Allez Thranduil, sautez.
-Pas envie.
-Comment ça, pas envie ?
-Je suis très bien en haut et je n'ai aucune envie de sauter. C'est presque jouissif de vous dominer comme ça.
-Quoi ? Mais…
-C'est moi qui ai l'esprit bizarrement tourné ou c'est très tendancieux, ce qu'il vient de dire ?
-Gildor, on se passera de ce genre d'intervention.
-Thranduil, vous sautez ! On ne va pas y passer la nuit !
-Remarquez, c'est pas comme si on avait grand-chose d'autre à faire…
-Glorfindel, ne l'encouragez pas. Thranduil, vous sautez oui ou non ?
-Non !
-Ça a le mérite d'être clair.
-Thranduil, si je dois remonter pour vous descendre, je vous jette en bas avec un bon coup de pied au derrière. C'est ça qui sera jouissif !
-Hem… Je ne peux pas plutôt descendre de l'autre côté et faire le tour ?
-Mais vous allez arrêter de nous compliquer la vie, oui ? Vous sautez, un point c'est tout !
-Non, c'est trop haut !
-Je vous ai vu sauter de plus haut dans vos forêts.
-Oui, pour atterrir sur des tapis de mousse. Ici, la roche est trop dure. Je risque de me tordre la cheville.
-Et alors ?
-Et comment vais-je m'enfuir avec une cheville tordue, si les orcs nous repèrent ? J'ai déjà les pieds en sang ! Si je dois compter sur vous pour me porter, Peredhel, autant rédiger de suite mon testament !
-Il m'énerve, mais il m'énerve !
-Notez qu'il n'a pas tout à fait tort. Avec le boucan que vous faites, tous les deux, ce n'est qu'une question de secondes avant que tous les orcs du Mordor apprennent notre position.
-Ne vous inquiétez pas, Thranduil est armé.
-Oui, il a sa gourde.
-Sérieusement. Amroth a raison, Elrond. Taisez-vous et aidez notre blondinet à descendre de son caillou.
-Grmmmbll…
-Et sans ronchonner. Vous n'êtes vraiment pas d'agréable compagnie ces derniers temps, Peredhel. Votre coup de soleil a dû vous monter à la tête.
-Et vous, vous êtes vraiment agaçant, Thranduil. Donnez-moi la main.
-Donne-moi la main, mon cousin, dis-moi ce que ton cœur contient. Allons en Beleriand, mon cousin, affronter la mort, forcer nos destins !
-…
-Glorfindel ?
-Oui ?
-C'était quoi, ça ?
-Ben… La Comptine de Maedhros. Vous ne connaissez pas ?
-Non…
-Elle raconte son histoire jusqu'à son emprisonnement par Morgoth et sa libération par son vaillant cousin qui lui tranche la main, si je me souviens bien. Très à la mode dans les écoles de Gondolin, cette comptine. Les enfants faisaient des rondes dessus.
-…
-…Z'aviez des goûts bizarres, à Gondolin…
-Pour une fois, Thranduil, vous m'ôtez les mots de la bouche.
-Glorfindel, honnêtement, est-ce que nous avons l'air d'être dans une école à Gondolin ?
-Eeeeeh…
-Remarquez, ça nous empêche pas de faire une ronde. D'ailleurs, c'est ce qu'on est censés faire, ahah !
-Gildor.
-Bah quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
-Une idiotie.
-C'est pas plus idiot que d'envoyer l'intégralité des princes des elfes en mission de reconnaissance dans le secteur le plus surveillé du camp principal de Sauron en personne. Le tout au cœur de la nuit. Sans lune, hein, la nuit. Sinon c'est pas drôle.
-C'est clair. Double-G aurait voulu tous nous faire descendre qu'il ne s'y serait pas pris autrement.
-Il voulait tous nous faire descendre, les amis.
-…Ah oui, c'est vrai.
-En même temps, si on ne s'était pas ligués pour défendre Thranduil et son Morgoth miniature, on n'en serait sûrement pas arrivés là.
-D'ailleurs, pourquoi nous sommes-nous ligués pour défendre Thranduil, à la base ?
-J'sais pas.
-Un moment d'absence ?
-Un sursaut de fierté ?
-Parce que vous m'aimez ?
-Sûrement pas.
-…J'vous déteste. Tous.
-Nan, mais notre ligue thranduilienne, à la rigueur, je pense que Gil aurait pu nous la pardonner. Je veux dire, il nous connaît, depuis le temps. A mon humble avis, c'est plutôt le commentaire malheureux de je ne sais plus qui sur sa ressemblance avec la statuette de Morgoth qui n'a pas dû passer.
-Celeborn, Glorfindel. Il était de Celeborn, ce commentaire.
-Ah bon ? Vous êtes sûr, Erestor ?
-Oui. J'ai reconnu sa voix.
-Mais si c'est Celeborn qui a fait ce commentaire, qu'est-ce qu'on fiche là, nous ?
-Double-G ne l'a sûrement pas trouvé. Alors il s'est vengé sur nous, je présume.
-Mais c'est une injustice !
-Bah, ça sera pour toutes nos autres bêtises qu'il n'a pas eu le cœur de punir…
-Et puis, c'est quand même Thranduil qui a sculpté cette statuette et l'a cachée dans sa tente. Donc, c'est de sa faute.
-Et c'est nous qui l'avons défendu en dépit du bon sens.
-Oui, mais c'est Celeborn qui a fait ce stupide commentaire qui nous a valu notre promenade nocturne !
-Vous n'avez pas l'impression que cette conversation tourne en rond ?
-Oui, comme nous. Nous sommes perdus, les amis.
-Elrond, pas de pessimisme. Nous sommes juste un peu égarés.
-Cela fait une différence monumentale, en effet…
-Et pas de sarcasme non plus, s'il-vous-plaît.
-Dites, vous allez dire que je radote, mais pour en revenir à Celeborn, c'est vraiment lui qui aurait dû…
-Vous radotez, Amroth.
-Mais non, écoutez-moi ! Je voulais dire que c'est vraiment lui qui devrait être chargé de toutes les missions d'espionnage. Avec son talent pour passer inaperçu en toutes circonstances…
-Ah oui, tiens.
-Ce que vous dites n'est pas tout à fait idiot.
-D'ailleurs, tant qu'on en parle, ce n'était pas lui qui s'était trouvé seul survivant d'une attaque ratée, pendant la première année du siège ?
-Ce n'est pas impossible, connaissant le personnage…
-Il paraît même qu'il n'avait pas souffert la moindre égratignure. Alors que l'intégralité de son unité a été décimée.
-Ah bon ?
-Mais comment a-t-il fait pour s'en sortir sans une égratignure alors que tout le monde est mort ?
-Faut croire que les orcs ne l'avaient pas remarqué.
-C'était lui qui commandait l'attaque, pourtant…
-C'est peut-être pour ça qu'elle a échoué, d'ailleurs. Ses hommes ne se sont peut-être pas aperçus qu'il leur donnait des instructions.
-Comme quoi, il est vraiment transparent.
-Remarquez, ça a du bon.
-Oui, échapper à la cruauté des orcs et à la colère de Double-G.
-'Faudrait qu'on lui demande des cours.
-Ouais.
-Ça pourrait être utile.
-Ouais.
-Et… Il est où, Celeborn, exactement ?
-…
-C'est une question très pertinente.
-Autre question très pertinente : nous sommes où, nous, exactement ?
-Eeeeh…
-…Et mince.
-Je vous l'avais dit. Nous sommes perdus.
-On a compris, Elrond. Soyez gentil et mettez-la en veilleuse deux minutes.
-J'ai mal aux pieds.
-Vous aussi, Thranduil.
-…
-…
-Merci.
-…
-…
-Aaaah, c'est reposant, ce silence…
-…
-…
-C'est un peu inquiétant, aussi. J'suis pas habitué à tant de silence, moi.
-Moi non plus.
-Vous avez raison.
-Elrond, Thranduil, vous pouvez reprendre.
-Nous sommes perdus.
-J'ai mal aux pieds.
-Comment allons-nous faire pour rentrer au camp ?
-Personne n'a de bandage, c'est sûr et certain ?
-Et qu'allons-nous dire à Double-G ? Que nous n'avons pas trouvé le camp des orcs ?
-Nan, mais parce que j'ai vraiment mal, en fait.
-Il va se moquer de nous pendant une décennie entière et tout le camp en entendra parler !
-Peut-être que mes bottes ne sont pas adaptées à ma pointure… J'en demanderai d'autres à mon père, il a une seconde paire.
-Et je n'imagine même pas les railleries qu'Isildur me fera subir. Et encore ! Si le revois un jour. Franchement, pour le moment, c'est plutôt mal barré.
-Ah oui, mais non. Ces autres bottes ne sont pas du tout assorties à mon armure. De quoi aurai-je l'air ?
-Peu nous importent vos bottes, Thranduil. Nous sommes perdus.
-Peredhel, vous n'êtes définitivement pas aimable. Vous pourriez au moins compatir à ma douleur ! Ce que vous pouvez être égoïste, vous, alors !
-C'est bien vous qui venez de me traiter d'égoïste ?
-…C'était mieux quand ils se taisaient, en fin de compte…
-A qui le dites-vous.
-Je crois que j'ai entendu un orc ricaner.
-Sérieusement, les amis, on fait comment pour rentrer ?
-…
-…On demande à l'orc ? »
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Un chapitre écrit à la vas-vite ou presque sur une plage venteuse du Finistère nord. J'espère qu'il aura réussi à vous tirer quelques sourires ! Je repars demain pour un peu moins de deux semaines, et à mon retour je posterai enfin l'avant-dernier chapitre de Genesis. Promis. Et une fois cette histoire finie, j'attaque la Boîte.
En attendant, je souhaite de bonnes vacances aux vacancières, bon courage aux travailleuses et je vous laisse avec la version longue de la comptine de Maedhros (ça ne sert à rien, mais je me suis éclatée à la rédiger avec mon p'tit frangin alors la voilà =D) :
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Comptine de Maedhros
J'ai croisé Melkor, j'ai croisé Melkor
J'ai croisé Melkor, Gothmog et ses balrogs
J'ai croisé Melkor, j'ai croisé Melkor
J'ai croisé Melkor volant Feänor
Donne-moi la main, mon cousin
Dis-moi ce que ton cœur contient
Allons en Beleriand, mon cousin
Affronter la mort, forcer nos destins !
(Refrain)
Pardonne-moi, gentil cousin
J'n'ai pas su prendre les choses en main
Mes frères brûlent tous nos bateaux, cousin
Retourne en Aman et repose-toi bien !
(Refrain)
Viens à mon aide, vaillant cousin !
Mes frères pour moi ne peuvent rien
Je suis pris en otage, mon cousin
Par celui qui les Silmarils détient…
(Refrain)
Tu m'as enfin trouvé, cousin
Vois ! Ma patience touche à sa fin
J'ai subit trop de tourments, cousin
Décoche-moi ta flèche, surtout vise bien !
(Refrain)
Merci pour tes soins, mon cousin
Tant pis si j'ai perdu ma main
Réapprends-moi à me battre, cousin
Et marchons ensemble vers nos lendemains !
(Refrain)
