Hey, et nous voila arrivé mes amis à l'avant dernier chapitre de cette histoire….
Je sais que j'ai enormement de retard mais comme je l'ai dit plus tot, avec les etudes c'est bien compliqué de poster reguliermemnt.
Mais j'ai ouvert le champagne parce que enfin ! Nous avons dépassé la 100eme reviews ! Merci beaucoup à tous et à toutes pour se soutient tout du long. Speciale dedicace à Klaiindy qui a d'ailleurs postée la 100 eme !
Je suis bien contente que la demande en mariage vous a plu et j'espere que ce chapitre vous satisfera aussi !
PETIT CONSEIL- Pour optimiser la lecture je vous propose de vous munir de trois chansons particulière qu'il faut lancer à la vue de ce symbole (-).
Il s'agit de Somewhere only we know de Lily Allen, Come What May glee version et Wicked Game dans l'ordre.
Sur ceux, ENJOY !
Tout semblait scintiller autour de Kurt alors que sa main était fermement accrochée à celle plus large et rugueuse de son père. Il hésitait encore entre courir en avant ou reculer à jamais tant les sentiments l'envahissaient de manière totalement opposés.
Parce que si il avançait, il allait se retrouver à coup sur devant cet autel et plus particulièrement cet homme au costume blanc d'une classe sans non et dont le sourire, près à guérir toutes les maladies, était tourné vers lui.
Blaine.
Blaine l'attendait là, trépignant d'impatience d'un pied sur l'autre alors que Sam et Cooper tentaient vainement de le faire tenir en place.
Il aperçut Rachel et Mercedes en face et il accéléra finalement le pas pour traverser le plus vite possible l'allée d'où tous ses amis le regardaient avancer.
Et son sourire aurait également pu éloigner le mal sacrement loin.
Parce qu'ils y étaient enfin, trois mois après la demande en mariage au combien émotive de Blaine, Kurt pourrait enfin se vanter d'appartenir à cet homme merveilleux qu'il regardait droit dans les yeux, incapable de lâcher cette énorme flamme qui dansait au fond de ses pupilles. Et rien que le contact de leurs doigts qui s'effleurèrent alors que le prêtre débitait ses paroles bénites leurs apportèrent une vague de chaleur sans pareille dans tout le corps.
« Oui je le veux. »
« Oui, je le veux. »
« Vous êtes à présent mariés, vous pouvez vous embrasser. »
Il aurait pu tomber du ciel des morceaux de plafond que Kurt et Blaine ne les auraient pas remarqué tant ils étaient occupé à se dévorer des yeux et à garder fermement leurs doigts entrelacés pour toujours, liés dans leur bonheur et la maladie jusqu'au bout qu'ils s'évertueraient tout les deux à pousser à sa limite la plus éloignée.
De baiser en baiser, caresses et regards passionnels en attention, Kurt et Blaine parvinrent difficilement au dehors de l'église alors que leurs amis les acclamaient à tout rompre dans une hystérie général qui explosait en rire et cri de joie fréquents. Mais tout paressait si abstrait lorsque la chaleur du corps qui se trouvait à leur coté leur promettait un avenir d'amour sincère et de bonheur sans fin. Quand leur, à présent, mari retenait difficilement ses larmes bardaient d'émotions alors que son sourire bouffait son visage d'un bout à l'autre.
C'était comme avoir une multitude d'étoiles dans l'estomac qui valsait sur un air symphonique et doux et qui propageait à intervalles régulières des vagues puissantes d'adrénaline dévastatrice et addictive. Une overdose de sensations exquises en somme… L'amour !
« Bon les Bisounours, vous avez une lune de miel entière pour vous lécher le visage alors je vous conseille de vous lever maintenant et de venir faire votre première danse en tant que maris. »
Kurt tira la langue à Santana pour la forme mais se leva tout de même avant de se tourner vers Blaine pour l'inviter sur la piste de danse de la salle qu'ils avaient louée pour l'occasion.
Aussitôt, les conversations se turent alors qu'ils avançaient au centre du cercle formé par les invités. Kurt se plaça finalement face à Blaine et lui attrapa la main pour la serrer contre sa poitrine alors qu'une musique douce commençait à jouer doucement. Leurs corps, étroitement scellés, partir d'eux même dans un mouvement de balancier alors que la tête de Blaine alla se nicher automatiquement dans le creux du cou de Kurt.
« Kurt Hummel Anderson ? »
« Oui Blaine Hummel Anderson ? »
« Non rien, je voulais juste le dire à haute voix parce que je peux maintenant. »
« Mmmmm, tu peux le dire autant de fois que tu veux mon ange. »
« Kurt Hummel Anderson, Kurt Hummel Anderson, Kurt Hummel Anderson, Kurt … »
Kurt finit par capturer les lèvres de son mari pour le faire taire et ce traitement marcha à la perfection car Blaine partit dans un baiser intense et fougueux aussitôt la langue de Kurt dans sa bouche.
A présent que d'autres couples les avaient rejoints sur la piste, ils pouvaient se permettre ce genre de baiser de manière discrète et ils en furent soulagés car c'était définitivement les meilleurs. Ceux où tout leur amour passait par vague électrisante chez l'autre.
Ils se détachèrent ensuite pour retourner ce nicher dans les bras l'un de l'autre, regardant sans vraiment les voir leurs amis tout autour, embarqués dans une même valse que la leur.
La chanson termina bien vite et Blaine se détacha bien vite de l'étreinte de Kurt qui parut aussitôt surpris et tenta de le récupérer dans ses bras. Mais le beau brun se dirigeait déjà vers la scène et s'installait au piano, réclamant un silence qu'il eu pratiquement tout de suite.
« S'il vous plait ? D'abord, j'aimerais dire un énorme merci à vous tous pour être venu ce soir et nous avoir suivi toute cette aventure qui ne fait que commencer. Vous avez tous êtes géniaux et je tiens vraiment à vous dire à quel point vous comptaient tous pour Kurt et moi. Enfin, je pense que vous vous doutez que je ne vais pas faire une déclaration d'amour à vous mais bien sur à mon mari, et ça fait un bien fou de pouvoir l'appeler comme ça, Kurt. Je sais que tu as toujours rêvé de chanter cette chanson à ton mariage donc il me semble que l'occasion est parfaite … Mon amour, veux tu bien me rejoindre sur la scène ? »
La salle entière se mit à applaudir à tout rompre alors que Kurt lançait un faux regard noir à Blaine, lui indiquant clairement qu'ils n'avaient rien préparé et qu'il se vengerait plus tard.
Pourtant il s'avança et saisit la main tendu en face de lui pour se retrouver assis sur le siège d'un piano aux côtés de son homme. Il releva la tête pour croiser le regard débordement de fierté de son père avant de retourner se plonger dans les ambres de Blaine qui avait déjà entamé l'introduction.
Never knew I could feel like this,
Like I've never seen the sky before
I want to vanish inside your kiss …
Seasons may change, Winter to Spring
But I love you until the end of time.
Come What May, Come What May
I will love you until my dying day.
Trop vite, la vue de Kurt se brouilla à cause des larmes de joie qui remplirent ses yeux. Cette chanson représentait tellement leur amour, leur histoire et leurs sentiments qu'il ne pouvait s'empêcher de laisser déborder son trop plein d'amour. Rapidement, sa voix rejoint celle parfaite de Blaine et toujours les yeux dans les yeux, ils s'accordèrent sur les notes les plus magnifiques qu'ils pouvaient retranscrire fidèlement avec la partition gravée dans leur cœur.
Et les yeux de Blaine relâchèrent eux aussi leur torrent d'amour.
Et si le paradis avait un nom, il s'appellerait probablement Kurt et Blaine.
Les lumières scintillantes de la salle s'allumèrent en même temps sur la note finale de la sublimissime chanson et à nouveau un tonnerre d'applaudissements retentit dans toute l'assemblée dont la plus part de filles portaient des marques de larmes sur leur joue.
Et la soirée se déroula si parfaitement en somme que personne ne vit s'écouler les heures tant ils étaient tous obnubilé et drogué aux vapeurs d'amour qui flottait partout dans cette bulle hermétique formée autour de nos deux amoureux.
Un tintement de verre en cristal fit à nouveau taire la foule pour se retourner vers un Burt Hummel, les joues un peu rougis par l'alcool et la chaleur de la pièce, en face du micro de la scène.
« Excusez moi tout le monde, mais je crois qu'il est temps que je fasse moi aussi un petit discours. Alors voila, j'ai vu grandir mon fils petit à petit, l'ai vu se transformer en homme, assumer tout de lui et fleurir au grand jour sans même se préoccuper de ce que pouvez bien penser les autres. Et j'en suis tellement fière pour ça… Seulement voila il y avait cette chose qui me chagrinait toujours, ce sourire qui avait disparu de son visage depuis la mort de sa mère et qui a bien eu du mal à réapparaitre. Et je me suis longtemps demandé si j'étais un bon père, parce que je savais que mon fils se sentait horriblement seul et qu'il n'avait en somme besoin que d'amour. Et l'amour il l'a trouvé une première fois et cette fois là à bien faillit le détruire. Parce que ce sourire si particulier qui était réapparut l'espace d'un temps à été remplacé par un amas interminable de larmes et de désespoir… Et il a fallut un braquage de banque pour le ramener à la vie. Blaine, je ne pourrais jamais assez te remercier pour avoir récupéré sur son beau visage le sourire le plus illuminateur que je n'ai jamais vu sur mon fils…. Tu l'as sauvé, il t'a sauvé et je ne peux pas espérer meilleur couple que vous deux pour une éternité de bonheur et d'amour. Bienvenue dans la famille, gamin, et longue vie aux mariés. »
« A quoi tu penses ? »
Kurt caressa le torse nu de son mari alors qu'ils étaient tout les deux allongés sur le lit de leur chambre. C'était un dimanche calme et paresseux comme ils aimaient les passer ensemble dans le lit.
« A notre mariage. »
« A quel partie exactement ? »
« Depuis le moment où tu m'as dit « oui » jusqu'à cette lune de miel qui à probablement été l'une de nos meilleurs parties de baise de tout les temps. »
« Blaine tu résumes ça de manière très peu romantique. »
Blaine se redressa sur les coudes avant de se blottir contre le torse de Kurt qu'il entreprit de parsemer de baiser.
« Tu sais que je suis romantique quand même. »
Kurt répondit par un faible gémissement alors que ses doigts commençaient déjà à s'enrouler autour des boucles sauvages de son mari tandis que des petits soupirs de bien être s'échappaient de ses lèvres entre-ouvertes.
« Kurt ? »
« Mmmmh ? »
« Tu sais j'ai un peu parlé avec Mercedes et Quinn hier …. »
« A quel propos ? »
« A propos de leur nouveau secteur dans l'hôpital, tu sais l'aile numéro 4 où les patients ne dépasse pas 1 mètres 20…. »
« Mmmmmh, tu t'y es trouvé des amis à ta taille mon chéri ? »
Blaine releva la tête pour tirer la langue à un Kurt au sourire goguenard accroché aux lèvres. Le châtain se pencha aussitôt en avant pour embrasser son bouclé afin qu'il ne se fâche pas réellement.
« Très drôle ! Non, en faite elles m'ont parlé de la partie adoption…. »
A ces mots, Kurt perdit son sourire et se raidit irrévocablement dans le lit, ce qui n'échappa pas à Blaine. Non pas que le châtain avait peur des enfants, parce qu'il en voulait c'était certain, mais il ne s'attendait probablement pas à ce que Blaine en parle aussi rapidement après leur mariage qui n'avait eu lieu en somme que depuis 6 mois. Sans compter les emplois du temps surchargés qui les obligeaient déjà tout les deux à ne pas se voir beaucoup certaines semaines. Quand diable Blaine voulait-il avoir le temps de s'occuper d'un enfant ? Et savait-il même ce que cela signifiait ? Parce que, bien que Kurt trouve ça absolument adorable, Blaine était déjà un gros enfant à qui il fallait parfois même vérifier les dents avant d'aller se coucher ou le lavage de main avant de passer à table, sans compter les vêtements bien souvent étalé partout et les objets en tout genre dans tout les coins possibles et inimaginables de l'appartement…..
« Blaine, bébé, tu ne penses pas que c'est un peu tôt ? … Nous n'avons presque pas de temps pour nous déjà… »
« Et bien, je ne sais pas … J'ai pensé que peut être ça t'aiderais …. »
Blaine avait terminé sa phrase en baissant volontairement et le son de sa voix et sa tête. Kurt fut immédiatement étonné de se comportement et surtout de ce qu'il venait de dire.
« M'aider ? Comment ça m'aider ? »
« Je ne sais pas je veux dire, … J'ai l'impression que … depuis quelques mois tu t'ennuies avec moi et qu'il te manque quelque chose, …. C'est le premier dimanche que tu passes ici depuis un mois au moins et je …. »
Kurt ne lui laissa résolument pas le temps de finir sa phrase avant de poser son doigt sur sa bouche qui se stoppa nette de déblatérer. Il attrapa ensuite les poignets fins de son bouclé pour le tirer vers lui et l'installer assis en face. Son regard était peiné de savoir que Blaine c'était imaginé ne plus être aimé par lui mais il se ressaisit pour rassurer son mari.
« Hey, chut …. Bébé je t'en pris ne dis plus rien, je … J'ai été un peu distant ces derniers temps mais je te promets, je te jure que tout ça n'a rien à voir avec toi d'accord. C'est juste que …. Le travail à l'hôpital à été complètement fou ses derniers temps parce que Richard passe son temps à me filler des cas incompréhensibles, et puis il y a Rachel qui essaye de tomber enceinte et Quinn et Puck qui se disputent beaucoup ces derniers temps et puis il y a toi qui rayonne plus que jamais et je sais que les journaux commencent à poster des articles sur ton mari le « simple médecin » et …. Je suis désolé mon amour, mais sache que jamais au grand jamais je ne cesserais de t'aimer. »
Ce fut au tour de Blaine de prendre les joues de Kurt en coupe avant de déposer trois baisers autour de son visage, il entama de ses pouces des caresses rassurantes et planta son regard dans celui de Kurt avant de reprendre.
« Hey, ce n'est pas grave d'accord, je comprends tout à fait et j'ai été stupide de douter de toi. Je pense que tu devrais demander à Richard une équipe pour t'assister et pour les journaux, je refuse que tu écoutes les bêtises qu'ils peuvent bien dire, parce que ces ignorants ne connaissent pas la perfection qui me serre de mari et que leur vie doit être bien triste sans toi à leurs cotes. »
Kurt rit faiblement avant de déposer à son tour un baiser sur les lèvres de Blaine.
« Au faite, je t'aime aussi, très, très fort ! »
Et les journaux ne pouvaient pas avoir plus tord de qualifier cette amour de simple parce que sur terre on n'aura pas vu plus intense et passionnelle amour que celui dont Kurt et Blaine se trouvaient éprit. Parce qu'en amour rien n'est « simple » mais que la perfection ultime d'un ménage à deux arrive à celui qui sait attendre. Et tous les jours Blaine remercie le ciel d'avoir poussé Kurt à ouvrir son cœur une nouvelle fois. Et tous les jours, Kurt remerciera le ciel pour avoir épargné Blaine ce soir de février et tout ceux qui ont suivies. Parce que l'un sans l'autre, ils n'auraient pu se résoudre à vivre. Parce que l'un sans l'autre, ils ne sont en sommes que deux âmes perdues dépourvues de leur essence même.
Et plus jamais personne ne remettra en cause leur amour, il dépassera 10, 20, 50 ans et continuera probablement au delà du monde des vivants sans pour autant qu'on puisse y mettre un terme.
Et même si à ce moment là, Kurt et Blaine n'en sont pas encore conscient, trop occupés qu'ils sont à s'embrasser sur le lit, un dimanche matin comme les autres, un jour ils sauront que leur amour les a sauvés.
Que cet amour a ramené Kurt à sourire de nouveau.
