Bonne nouvelle, je me suis enfin décidée sur la fin! Le prochain chapitre sera un épilogue, et il ne sera ni du PoV d'Inui, ni de celui de Kaidoh. Je vous laisse la surprise!

Ce sera donc bientôt fini. Je ne sais pas encore comment je me sens, c'est la première fois que je mets fin à une fic si longue. En tout cas je suis fière et j'espère vraiment que vous avez aimé. J'espère aussi que cette fin vous satisfera.

Bonne lecture de ce chapitre, et on se retrouve pour l'épilogue d'ici pas très longtemps!


Kaidoh n'était jamais allé chez Inui encore. Le probabiliste était déjà venu chez lui deux ou trois fois, mais lui-même n'avait jamais eu l'occasion de voir sa maison et sa famille. Il lui tardait de découvrir la vie de son petit ami.

Il découvrit en premier lieu que sa maison était belle et bien entretenue. Elle était plutôt grande, plus que la sienne, et l'intérieur était propre et sobre. La décoration était presque inexistante, hormis quelques peintures, et les couleurs des murs variaient entre blanc, beige et blanc-beige. Kaidoh avait l'impression que tout était étrangement impersonnel.

Ils montèrent tous les deux à l'étage et pénétrèrent dans la chambre de l'adolescent. Il avait un ordinateur sur un bureau, quelques bibliothèques et son lit, mais, comme le reste de la maison, il n'y avait aucune chaleur dans la décoration. Tout était propre, presque trop bien rangé pour un adolescent de son âge.

Inui fouilla un instant dans ses vêtements et lui en tendit. Le serpent les prit et alla prendre une douche comme on le lui avait suggéré. La salle de bain était également bien rangée et il se lava en songeant qu'il n'avait rencontré personne de sa famille. À l'heure qu'il était, s'il avait des frères et sœurs, ils devraient être rentrés, sans compter ses parents.

Après s'être essuyé, il prit enfin la peine de regarder ce que son senpai lui avait donné comme vêtements. Ce n'était pas pour rien qu'en général il portait des t-shirts sans manches et des shorts : il n'aimait pas avoir des manches longues. Il pensait que le plus vieux l'avait compris, mais de toute évidence ce n'était pas le cas.

Néanmoins, il n'allait pas se plaindre alors que son senpai avait la gentillesse de lui passer des vêtements. Sans pouvoir s'arrêter, il porta le chandail jusqu'à son visage et le huma : il avait l'odeur de son senpai. Ses joues rosirent quand il réalisa ce qu'il faisait et il s'empressa de s'habiller.

Il sentait maintenant son odeur tout autour de lui et, s'il fermait les yeux, il avait l'impression d'être dans les bras d'Inui. C'était une sensation confortable, il se sentait bien et en sécurité. Il décida tout compte fait que les manches longues n'étaient pas si dérangeantes puisqu'elles lui permettaient de baigner encore plus dans son odeur.

Il retourna dans la chambre d'Inui et celui-ci le laissa pour prendre une douche à son tour. Comme il n'y avait qu'une chaise dans la pièce, Kaidoh s'y laissa tomber. Il remarqua les deux verres d'eau et les biscuits dont son senpai avait parlé et décida de prendre une gorgée. Ensuite, il explora la pièce des yeux, mais délaissa rapidement son observation. Comme il n'avait rien de mieux à faire, il amena une fois de plus les manches de son chandail à son visage pour y respirer l'odeur qu'il aimait tant.

Cela dit, par peur que son senpai ne revienne et le surprenne dans cette position compromettante, il décida de rouler ses manches pour éloigner la tentation et reprit son verre d'eau. Il attendit à peine une minute ou deux et déjà son senpai était de retour, les cheveux humides lui aussi.

Le plus vieux s'installa à même son lit et le silence resta un moment. Kaidoh repensa au fait qu'aucun membre de sa famille n'était présent et il lui demanda donc :

- Tes parents sont pas là?

Son senpai, en détournant un peu le regard, lui répondit :

- Ils le sont presque jamais. Trop occupés.

Toujours aussi intrigué, Kaidoh continua :

- T'as pas de frères et sœurs?

- Non. Je suis toujours tout seul ici.

Le serpent sentait une pointe d'amertume dans sa phrase. Kaidoh n'était pas très sociable, mais lui au moins il avait sa famille. Dans les temps difficiles, c'était eux qui l'aidaient. Il avait aussi la chance d'avoir un rival qui s'inquiète pour lui, même s'il semblait avoir du mal à l'accepter. Pour la première fois de sa vie, il se rendit compte à quel point il était malgré tout entouré.

Inui pour sa part était seul chez lui et, même à l'école, il ne semblait pas avoir beaucoup d'amis. Kaidoh ne put s'empêcher de songer qu'il devait se sentir seul et c'est pourquoi il se leva pour s'installer à ses côtés. Sans oser le regarder, il lui demanda :

- Tu te sens pas seul?

La réponse ne tarda pas :

- Moins depuis que tu es là. D'ailleurs, je songeais à acheter un chat. Tu penses que ce serait une bonne idée?

À la pensée que son senpai ait un chat, Kaidoh sourit. Ce n'était surement pas une mauvaise idée, ça ferait une présence de plus, sans compter qu'il pourrait en profiter les fois où il viendrait. Une petite boule de poils affectueuse, il n'y avait sans doute rien de mieux pour calmer la solitude.

Cela dit, Kaidoh préféra revenir à plus sérieux et il fit remarquer, découvrant en même temps que son senpai ses réflexions :

- C'est bizarre la solitude. Des fois je voudrais que personne vienne me déranger, j'aimerais être seul au monde, mais c'est toujours dans ces moments-là que je voudrais que quelqu'un soit là. Juste là pour moi.

Un instant de silence passa avant que son senpai ne réponde :

- Peut-être que tu ne souhaites pas être seul, que tu en as seulement l'impression.

Le serpent acquiesça intérieurement et il demanda à son senpai :

- Senpai, est-ce que toi aussi tu voudrais que quelqu'un soit là?

Inui le prit par surprise en l'étreignant. Comme ce n'était pas la première fois – Inui était drôlement affectueux, songea-t-il sans s'en plaindre –, Kaidoh ne fut pas tant surpris et se laissa plutôt aller dans son étreinte. Il n'attendait plus de réponses, mais le plus vieux ajouta tout bas :

- Je voudrais que tu sois là, Kaidoh. Toujours.

Il sentit son cœur fondre, mais prit tout de même la peine de préciser :

- Moi aussi.

La discussion prit fin et le plus jeune s'enfonça dans l'odeur qu'il aimait tant. Il avait l'impression de mourir tellement il se sentait bien. Il ferma les yeux et toutes pensées délaissèrent son cerveau. Il aurait facilement passé la soirée ainsi, mais son senpai le repoussa un peu pour le regarder et Kaidoh, les yeux mi-fermés, s'attendait à recevoir un baiser.

Il fut à la fois déçu et déboussolé quand le plus vieux se releva sans prévenir et retourna à sa chaise. Il était encore à se demander ce qui se passait quand Inui, son cahier à la main, lui demanda de son ton sans appel :

- Kaidoh, je veux que tu m'expliques tout ce qui s'est passé.

C'était si loin de tout ce qui venait d'arriver et le cerveau de Kaidoh était tellement dans les vapes qu'il ne réussit qu'à balbutier un piètre :

- Quoi?

Confiant et aussi sûr de lui qu'il pouvait l'être, le plus vieux lui expliqua :

- Je veux comprendre comment nous en sommes arrivés à ce point. Je veux savoir ce qui s'est passé de ton point de vue ces trois dernières semaines.

Kaidoh comprit rapidement qu'il n'y échapperait pas. Néanmoins, il ne savait pas par où commencer et, bien franchement, il n'avait pas tant envie d'en parler. Ils avaient enfin réglé le problème et ils étaient ensemble : le serpent n'en demandait pas plus.

Toutefois, il y avait une chose qu'il savait de son petit ami, et c'était qu'il était incapable de vivre dans le doute. Il décida donc que, pour lui, il était prêt à essayer de lever le voile et à comprendre ce qui était arrivé.

Puisqu'il ne savait pas comment aborder les choses, il fit remarquer :

- Je sais pas trop par où commencer...

Comme s'il s'y attendait, Inui ne fut pas surpris et proposa :

- Dans ce cas, je vais te poser des questions, d'accord?

Puisqu'il n'y pouvait rien, le serpent hocha la tête et observa son partenaire de double qui fouillait dans son cahier. Il déglutit de nervosité et espéra que l'interrogatoire serait vite terminé.

Enfin Inui se lança :

- Quand j'ai été malade pendant la fin de semaine, il y a trois semaines, pourquoi ne m'as-tu pas contacté du tout?

Il avait beau savoir que ce n'était pas des reproches, la simple façon de le formuler y ressemblait drôlement. Il avait l'impression de devoir se trouver des excuses et il n'aimait pas le sentiment. Il réfléchit avant de dire :

- Tu m'avais dit de pas venir. J'ai cru que tu voulais pas me voir.

L'autre resta silencieux et gribouilla dans son cahier. Kaidoh avait l'impression d'avoir été pris en faute.

- Le lundi qui a suivi, continua Inui, tu ne m'as jamais demandé si j'allais mieux.

La honte reprit plein droit sur le serpent et il chercha un moyen d'expliquer pourquoi il n'avait pas réussi à le faire, mais il n'avait pas de vraies raisons. Il tenta de répondre de la sorte :

- J'ai pensé à te le demander, mais comme tu me demandais rien et que tu étais redevenu normal, j'ai pas réussi à le faire...

- «Normal»? Qu'est-ce que tu veux dire?

Sous le regard analytique de son petit ami, Kaidoh essaya d'expliquer comment il avait perçu les choses, avec plus ou moins de succès :

- La semaine avant, t'avais manqué un entrainement à la rivière. Je t'ai pas appelé parce que j'ai cru que tu le ferais. Même le lendemain, je voulais te demander, mais j'ai pas réussi parce que tu semblais bizarre. Et pis comme tu me l'as pas dit je me suis dit que peut-être que c'était pas de mes affaires et après j'arrivais plus à te poser des questions...

Kaidoh avait vraiment l'impression de se trouver des excuses et il avait plutôt envie de s'excuser et de dire que tout était sa faute, mais il se tut, parce qu'il savait qu'Inui cherchait la vérité. D'ailleurs, le plus vieux réexpliqua, sans doute pour mieux comprendre :

- Alors, parce que je ne t'ai pas dit où j'étais allé, tu as cru que je te le cachais intentionnellement et c'est à partir de là que tu as perdu confiance en moi?

Comme c'était une bonne synthèse, Kaidoh hocha la tête et se perdit dans l'observation du plancher. Maintenant qu'il y repensait, il avait vraiment été stupide. Il ne comprenait même pas pourquoi il avait agi ainsi. Il avait eu peur, sans doute, mais, quand il regardait où ils en étaient, il se demandait bien ce qu'il y avait à craindre.

Inui lui expliqua enfin ce qui s'était passé de son côté :

- Cet après-midi-là, j'ai réalisé que j'avais dans mon cahier plus de pages qui te concernaient que n'importe qui d'autre. En gros, j'ai réalisé mes sentiments pour toi. Ça a été un choc; je suis revenu dans ma chambre et j'ai passé la soirée à me demander où était la logique de l'amour. C'est stupide, non?

Kaidoh, qui ne supportait pas que son senpai s'insulte de la sorte, insista :

- Non, senpai. C'est moi, j'aurais dû juste te demander...

Le serpent reposait dans sa honte quand il remarqua qu'Inui s'était de nouveau installé à ses côtés. Il lui releva le visage et le serpent eut enfin le baiser qu'il avait attendu plus tôt. Il n'attendit pas pour lui répondre et approfondir l'échange. Son senpai pour sa part le fit s'étendre et Kaidoh se laissa tomber sur le dos. Il avait souvent rêvé de se retrouver dans cette position, mais ce n'était rien comparer à ce qu'il vivait à présent.

Après un temps impossible à déterminer, son senpai délaissa sa bouche et, en le regardant dans les yeux, il lui murmura une fois de plus :

- Je t'aime, Kaoru.

Kaidoh, les joues en feu, avait vraiment envie de lui répondre. Pour la première fois, après avoir sifflé, il s'exclama :

- M-moi aussi, senpai!

Inui ricana et Kaidoh en apprécia trop la sonorité pour se soucier de ce que son ricanement supposait. Ensuite le plus vieux enleva ses lunettes et le serpent se perdit dans ses iris verts.

- Appelle-moi Sadaharu, Kaoru.

Le serpent n'eut pas à réfléchir pour décider qu'il n'en serait pas capable. C'est pourquoi il nia de la tête et fut content que son senpai semble abandonner l'affaire pour l'embrasser.

Le reste passa trop vite pour Kaidoh, qui comprenait à moitié ce qu'il se passait. Il avait l'impression de rêver à nouveau. La chaleur du corps au-dessus de lui, son poids, les mains chaudes d'Inui qui le caressaient : il avait l'impression de revivre à la puissance mille tous les rêves qu'il avait faits à son sujet. Il nota, à moitié dans les vapes, que son senpai se frottait sur lui et qu'il avait l'air tout aussi excité que lui.

Il ferma les yeux et commença à gémir le nom de son senpai. Accroché à ses épaules, il se laissa aller jusqu'à en oublier où il était. Bientôt, il rouvrit les yeux et des points blancs envahirent sa vision. Tout en reprenant son souffle, il réalisa qu'il venait de jouir. Il avait du mal à réfléchir, mais, comme Inui avait arrêté de bouger, il pensait qu'il avait remarqué lui aussi. C'est pourquoi il tenta de s'expliquer :

- Désolé, senpai, j'ai...

Il n'osa pas continuer, certain que son senpai comprendrait. Celui-ci déposa un tendre baiser sur son front et lui avoua :

- On a toute la soirée devant nous. Et puis, j'ai joui moi aussi.

Kaidoh ne l'avait pas dit parce qu'il était embarrassé, mais que son senpai le dise si facilement le fit rougir encore plus. Il siffla de défaite sans oser se fâcher, puisqu'il avait dit la vérité après tout.

Inui se remit à la tâche et le serpent ne protesta pas. Ils se retrouvèrent cette fois torses nus et Kaidoh se permit d'observer le torse plutôt musclé de son senpai. Il l'avait déjà vu, mais jamais dans ce genre de circonstances, ce qui le rendait d'autant plus attirant. Son observation fut vite écourtée quand le plus vieux se pencha sur lui pour le caresser encore plus.

Le kouhai laissa ses mains voyager dans son dos et se retrouver dans sa chevelure, qu'il se fit une joie d'ébouriffer. Il sentait que son érection reprenait du mieux et il sursauta quand son senpai s'attaqua à sa fermeture éclair.

Ce ne fut pas long qu'il n'avait plus ses pantalons, ni Inui d'ailleurs, et il se fit enlever ses sous-vêtements plutôt rapidement aussi. Il était tout à coup embarrassé de se retrouver nu et il referma ses jambes par réflexe, mais le plus vieux le retint.

Il sentit plus qu'il ne vit Inui poser sa bouche sur son sexe. Il aurait protesté – Inui n'avait pas à faire une telle chose – s'il en avait eu les facultés, mais le plaisir était si intense qu'il ne put que gémir. Il finit par en oublier totalement où il était et, les yeux fermés, il profita jusqu'au moment où il jouit une fois de plus.

Après quelques instants pour reprendre son souffle, il rouvrit les yeux et réalisa enfin ce qu'il venait de faire : il avait éjaculé dans la bouche d'Inui! Terrassé, il tenta de s'excuser, mais le plus vieux ne semblait pas lui en tenir rigueur. Avec sa voix profonde et oh combien excitante, il lui assura qu'il n'y avait aucun problème, et le serpent ne put qu'approuver.

Kaidoh avait souvent rêvé de faire l'amour avec Inui, mais il ne savait pas exactement comment deux hommes le faisaient et il n'avait par conséquent aucune idée de la suite des choses. Aussi, il fut surpris quand il sentit un doigt s'enfoncer en lui et, après un petit cri, il demanda au plus vieux :

- Senpai, qu'est-ce que...?

Inui lui fit un sourire qu'il voulait sans doute rassurant et lui expliqua :

- Je te prépare, Kaoru.

Kaidoh ouvrit la bouche pour demander à quoi il le préparait, mais il eut tout à coup un flash de compréhension et préféra se taire. Il décida de donner sa pleine confiance au probabiliste qui poursuivit sa préparation. C'était une sensation étrange, mais pas désagréable pour autant.

Inui prit bien son temps, tant et si bien que Kaidoh était prêt à lui demander de passer à l'étape suivante. Heureusement, il n'eut pas à le faire, car son senpai le délaissa enfin pour enlever son dernier morceau de vêtement. Il se positionna au-dessus de lui et, avant de faire quoi que ce soit, lui demanda s'il était prêt. Kaidoh se contenta de hocher la tête et son senpai s'enfonça en lui.

C'était un peu douloureux, mais le serpent était habitué à la douleur, et, surtout, il sentait que le plaisir n'était pas loin. C'est pourquoi, quand Inui s'arrêta, Kaidoh préféra lui demander implicitement de s'y remettre :

- Senpai...

Inui comprit et entama aussitôt son va-et-vient. Comme l'avait pensé Kaidoh, le plaisir vint tout de suite et ce ne fut pas long qu'Inui trouva le bon angle. Tout était si intense que le serpent ne comprenait plus grand-chose, sinon le plaisir qui le submergeait et le fait que c'était Inui qui lui faisait ressentir tout ça. Il songea une fois de plus à quel point il l'aimait et c'est ainsi qu'il jouit.

Il déduisit quand l'autre se laisse retomber sur lui qu'il avait aussi fini. Un moment passa durant lequel ils reprirent leur souffle. Kaidoh se demandait il était quelle heure et s'ils devraient manger quand son estomac gargouilla.

Le senpai ricana et se releva en suggérant d'aller manger. Kaidoh bien entendu accepta l'idée et se nettoya un peu. Il remit ses pantalons et le chandail qu'Inui lui avait passé – pour garder encore un peu de lui – et le suivit jusqu'à la cuisine. L'horloge leur indiqua qu'il était maintenant vingt heures.

Après un repas fait à l'avance, qu'ils consommèrent silencieusement, Kaidoh demanda à son petit ami :

- Est-ce que je peux dormir?

- Bien sûr, répondit Inui. Tu veux appeler tes parents?

Le serpent acquiesça et prit son téléphone. Ses parents acceptèrent facilement, heureux qu'il soit assez ami avec quelqu'un pour y rester le temps d'une nuit. Ils montèrent ensuite à sa chambre et Kaidoh retourna une fois de plus se doucher. Le plus vieux lui avait passé un pyjama à manche courte cette fois, et le kouhai se demanda si son senpai avait compris qu'il préférait les manches courtes ou si c'était un hasard.

Inui aussi prit une douche et après ils se retrouvèrent dans son lit nouvellement changé. Ils s'engagèrent alors dans une longue discussion entrecoupée de baiser et autres caresses. Ils purent éclaircir la plupart des quiproquos entourant les trois dernières semaines sans en créer de nouveau et, pour la première fois, ils étaient vraiment sur la même longueur d'onde.

Kaidoh se sentait en paix et plus heureux que jamais.