Amis du soir, bonsoir ! Amis du jour,… a demain !

« ….. »

Bon d'accord, je sors…

A part ça, voici le chapitre deux ! En espérant vous distraire autant qu'écrire m'a distrait, votre humble serviteuse s'incline ! (Oui, je sais, ça ne se dit pas, mais, « servante »… c'est tellement kitch !)

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Chapitre 2 : ou comment attraper froid en une leçon, par Sasuke Uchiwa.

Yiruma-san. C'est comme ça que s'appelait le vieil homme chez lequel vivaient les frères Uchiwa. Ou plutôt Sasuke. Car si le plus jeune y passait tout le temps où il n'avait pas cour, l'ainé n'y venait que le soir, en coup de vent, entre deux jobs. Itachi accumulait les petits boulots en plus de ses études de droit.

Les assistantes sociales lui avaient affirmé qu'à l'issue de deux années sous tutelle, s'ils en étaient capables, tous deux pourraient vivre ensemble de manière indépendante, ce qui demandait une certaine somme. Et puis, après tout ce qu'ils avaient vécus, Itachi voulait pouvoir rendre son frère heureux, tout lui offrir.

La vie dans le grand appartement de Yiruma-san était tranquille. Celui-ci semblait réellement vouloir l'affection de Sasuke. Il lui payait les derniers objets à la mode, les derniers vêtements. Mais cela n'avait que peu d'intérêt pour Sasuke, peu habitué à un tel faste, leur préférant ses propres affaires, vieilles et familières.

Le vieil homme lui portait une attention particulière. Enfaite, il le dévorait littéralement des yeux. Au début, Sasuke en était heureux, ça faisait si longtemps que personne ne l'avait aimé pour lui-même, et non pour son physique. Peut-être ce vieil homme cherchait-il en lui le petit fils qu'il n'avait pas eu. Peut-être cherchait-il une famille…

Du moins était-ce ce qu'il avait cru. Mais petit à petit, Yiruma-san s'était mis à le complimenté sur son teint, sa peau de porcelaine. Puis était venu le reste…

Des frôlements… des caresses… des regards de plus en plus insistants. Mais Sasuke ne voulait pas le voir, pensant qu'il s'imaginait des choses, que son passé le rendait paranoïaque. Aussi, n'en avait-il pas parlé à son frère. Cela ferait bientôt huit mois que cela durait, accentuant chaque jour un peu plus son malaise, jusqu'à ce qu'il en arrive à préférer être collé…son esprit ne tournait définitivement pas rond !

Cela faisait maintenant une semaine que la punition de Tsunade était effective. Une semaine qu'il n'arrivait chez Yiruma qu'à 19 heures, épuisé par des cours ennuyeux qui n'en finissait plus. Ce soir-là, comme tous les soirs, il monta au quatrième étage. Comme tous les soirs, il avait salué Yiruma-san depuis l'entrée avant de se dirigé directement vers la salle de bain, pour une bonne douche brulante, ne prenant pas garde à l'odeur inhabituel d'alcool provenant du salon…

Une fois déshabillé, il se glissa dans la cabine de douche, l'eau chaude délassant ses muscles endoloris par une heure passée à ramassé les feuilles mortes dans la cour pour son heure de colle.

Après quelques minutes à simplement profité de la douce caresse aqueuse, Sasuke se saisit d'un gel douche aux fruits rouges qu'avait acheté son frère. Versant le liquide rose dans la paume de sa main, il ne vit pas la porte s'entre-ouvrir, passant sur son corps imberbe cette mousse onctueuse dont l'odeur suave finissait de le détendre.

Ses mains passaient et repassaient sur sa peau blanche avec une douceur et une sensualité infinie. L'eau coulait sur lui avec une lenteur hypnotique, ses mouvements mesurés donnant l'impression d'une dance. Ayant fini de se rincer, Sasuke se tourna vers le porte-serviette. Et ce qu'il vit le figea de stupeur.

A la porte de la salle de bain se tenait Yiruma-san, le regard vitreux et les joues rougies par le désir. Les mains sur sa verge, il se donnait du plaisir en fixant le bel éphèbe aux yeux agrandis par la terreur et le dégout. Ce regard et ce corps tremblant l'é le voulait. Il le voulait sous lui.

La température semblait avoir brusquement chuté. Des sueurs froides recouvraient le corps de Sasuke. Doucement, il reculait. Doucement, Yiruma avançait…

Le silence pesant fut remplacé par la respiration lourde du vieillard. Le temps semblait s'être suspendu. Et dans cet immobilisme imprégné de terreur, il bondit sur Sasuke.

Tout était allé très vite. Les coups. Les cris. Quelques vêtements enfilés à la hâte.

Puis la fuite. Le béton froid et dur sous les pieds nus. Le souffle glacé du vent sur le corps encore humide. L'air lourd et le noir. Puis le néant. Le désespoir. L'abandon.

Sasuke ne savait où aller. Alors il se laissa simplement glissé à terre. Puis il comprit réellement ce qui venait de se passer. Vinrent la panique, et enfin, les larmes.

La pluie se mit à tomber…

C'était Tellement cliché ! Sauf que là, il n'était pas dans un vieux film américain.

Là, c'était le putain de monde réel.

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Naruto aimait le sport. Il aimait dépenser le trop-plein d'énergie en se donnant à fond dans quelque chose. En outre, courir lui vidait l'esprit, lui permettait d'aborder plus sereinement les problèmes. Et en ce moment, c'était Sasuke son problème.

Bon d'accord le brun n'avait jamais été très expressif, mais habituellement, il parvenait à le comprendre. Au moins dans les grandes lignes. Mais là, il ne voyait vraiment pas ce qu'il avait pu faire pour le hérissé à ce point…

Bon ok ! Ce n'était pas toujours tout rose entre eux, pour ne pas dire jamais. A vrai dire, il était même le seul à réussir à faire sortir de ses gongs l'imperturbable Sasuke Uchiwa. Mais en temps normale, il savait pourquoi ! Et bizarrement, il n'arrivait pas à s'ôter de l'esprit le regard blessé et trahis du brun. Il détestait déjà culpabiliser, alors ne même pas savoir pourquoi…

Décidément, il le voyait partout ! Même à la place de ce clochard tremblent dans une chemise ouverte, complètement trempé. D'ailleurs, à y regarder de plus près, il lui ressemblait vraiment beaucoup. La même peau pale sur le même corps fin et musclé. Les mêmes cheveux de jais, cachant les mêmes perles charbon. Le même visage aux traits droits, délicats et pourtant viril…

Merde !

« -SAS'KE ! »

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Voilà !

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