bonjour à tous!

me revoilà pour le chapitre 10!^^

j'espère qu'il plaira tout autant, si ce n'est plus que le précédent! et j'ai une excellente nouvelle!

mesdames, mesdemoiselles, monsieur, applaudissez bien fort une personne qui à décider de m'apporter son aide, non négligeable pour ma petite aventure! j'ai nommé: Billy-F0X!

elle à gentiment proposer de devenir ma beta sur cette fic, et honnêtement, je ne peux que la remercier! j'ai comparé le texte que je lui avait envoyé et le corrigé qu'elle m'a renvoyé...

une seule chose à dire: merci Billy!

grâce à elle, mes textes devraient être plus agréables à lire! donnez m'en des nouvelles!

réponse aux reviews en guest:

Elikia: quelle rapidité! je suis impressionnée! merci beaucoup pour ta gentille review et ton soutient!je suis heureuse de savoir que ma fic te plait!

contente de t'avoir faite rire et que tu n'ai pas trouver mon sasuke trop occ! c'est vrai qu'à la fin, il est moins dur, mais ce n'est pas par soudaine gentillesse! simplement, il a lui même perdu ses parents, il sait ce qu'on ressent. par respect pour les disparus, il ne dénigre pas ni ne sous-estime la douleur d'une telle perte. j'espère que ma façon de voire les chose apparaîtra plus clairement avec ce chapitre!^^

j'espère que cette suite te plaira! ce chapitre est un peu plus centré sur yahiko que sur sasuke, mais ne t'inquiète pas! je ne l'oublie pas pour autant!

à bientôt! bizxxxx

rem: merci pour ta review, tes encouragement, et plus encore, pour tes bon conseils! c'est la première fois que j'écrit ce genre de choses, et j'espère bien pouvoir m'améliorer! alors, bien au contraire, je trouve ta review très constructive! pour ce qui est de l'orthographe, je ne peux qu'être reconnaissante à Billy, et en ce qui me concerne, je tacherait de plus détailler.

mais c'est la que ça coince: de quoi est-il question exactement? est-ce l'expression des relations entre les personnages que je dois retravailler, ou la narration des évènements?

bref! sinon, merci beaucoup pour tes compliments sur mon expression et mon vocabulaire! tu n'imagine pas à quel point ça m'a touché!

quoi qu'il en soit, je vais tacher de ne pas te décevoir! merci de me lire, et à bientôt!

les autres, c'est en PM que ça se passe!

bref! fini la jactance, et place au chapitre!

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Chapitre 10 : ou l'enlèvement.

Le lendemain, leur journée de cours se passa normalement, routinière et presque ennuyeuse tant Naruto était absent. Même ses amis virent que quelque chose n'allait pas. Tous y allèrent de leur petite théorie, allant d'une petite déprime due à une sale note au chagrin d'amour.

Cela eut au moins le mérite de faire rire le blond, qui s'empressa de les rassurer. Ce n'était qu'un coup de barre.

De retour au foyer – Sasuke avait encore du mal à considérer cette maison comme son chez lui – Naruto resta encore beaucoup avec son cousin. Mais cette fois, Sasuke le prit normalement. Il n'aimait pas le roux, loin de là ! Son instinct lui soufflait que ce type n'était pas clair, et il ne l'avait encore jamais trompé. Et puis, il n'allait sûrement pas courir après la compagnie du blond !

Aussi, plutôt que de se montrer ouvertement méfiant, il avait décidé de se montrer indifférent et de sagement l'observer. Il cachait quelque chose et s'il pensait les Uchiwa aveugles, il se trompait lourdement.

Il était cependant correct avec lui.

Sasuke n'était pas le genre de personne à se préoccuper des autres et de leurs malheurs. Il en avait lui-même bien assez ! Mais il savait ce que s'était que de perdre ses parents, aussi, si tant est que ceux du roux aient réellement passé l'arme à gauche, il concevait sans mal qu'il puisse avoir besoin de soutien.

Pas qu'il comptait lui en apporter ! Il ne fallait pas non plus pousser le vice ! Mais il allait arrêter de faire culpabiliser le blond lorsque celui-ci l'oubliait pendant des heures et se permettait de revenir la bouche en cœur, comme si de rien n'était.

Le roux ne tarda d'ailleurs pas à se rendre compte de son changement de comportement. Tout comme il se rendit compte que quand ses yeux ne lançaient pas des éclairs, il était plutôt mignon.

- Dis voir, Naru… c'est vraiment ton ami, l'Uchiwa, ou plus ?

- Comment ça ? lui demanda le blond, suspicieux.

- Eh bien, aux dernières nouvelles, vous étiez loin d'être copains comme cochons, tous les deux.

- Mouais. On a fait la paix.

- Vraiment ? Enfin, c'est vrai qu'on dit que la frontière entre la haine et l'amour est mince, donc bon…

À ces mots, Naruto partit ans un grand éclat de rire, s'attirant un regard noir des jumelles brunes, occupées à faire leurs devoirs avec Haru sur la table, à l'autre bout du salon. Sasuke, lui, était dans leur chambre, à écouter de la musique. Avec Naruto, ils les avaient déjà finis.

- Moi ? avec Mister Frizz ?! Tu plaisantes mon gars ! Aucune chance ! Ce type est complétement asexué ! Ou alors homophobe… Dans tous les cas, j'ai aucune chance ! Ajouta-t-il avec une légère pointe d'amertume.

- J'peux savoir ce qui te fait dire ça ?

- L'autre jour. Érection matinale. T'aurais vu sa tête…

Le grand roux eut un petit sourire triste. Il avait bien vu comment son cousin regardait le petit Sasuke. Qui aurait cru qu'il en pincerait un jour pour le gosse avec qui il n'arrêtait pas de se battre étant enfant ? La vie était vraiment étrange, parfois.

Il lui ébouriffa alors les cheveux, s'attirant un grognement et un coup de coude dans les côtes de la part du blond.

- 'Tain ! Tu m'as fait mal, microbe !

- La ferme, poil de carotte ! J't'ai d'jà dit que j'étais pas un caniche !

- Pfff ! Pas ma faute si t'es pile à la bonne hauteur ! Plus sérieusement, c'est pas ton genre de laisser tomber aussi vite !

- De quoi tu parles crétin ! Y m'intéresse pas comme ça, j'te dis!

- Bien sûr, bien sûr ! Entre temps, va donc voir ce que trafique Blanche-Neige là-haut !

Et sur ces mots, il éjecta Naruto du canapé où il s'étendit de tout son long. Celui-ci lui jeta un regard blasé avant de tourner les talons et de grimper jusqu'à sa chambre. Si Yahiko voulait de l'air, très bien ! Il irait voir ailleurs !

Lorsqu'il entra, il trouva Sasuke étendu sur son lit, le bras relevé sur le visage, cachant ses yeux. Dans son poing, un petit mp3 orange.

- Hé ! Mais c'est à moi ça !

Sasuke grogna avant de relever un peu le bras, histoire de lui jeter un regard assassin.

- Tu l'as laissé trainer sur mon lit, usuratonkachi !

- Oh sérieux ? Désolé ! S'excusa le blond avant de venir s'assoir au bout du lit.

Yahiko avait raison au moins sur un point. L'Uchiwa était vraiment beau. Étendu dans une position nonchalante, même allongé, il savait rester classe. Même si à cet instant, avec ses fins cheveux noirs auréolant une petite moue boudeuse, et son t-shirt légèrement relevé sur son ventre plat, il était plus sexy qu'autre chose.

Ils se fixèrent ainsi un bon moment, Naruto un léger sourire au coin des lèvres.

Ce n'était pas inhabituel, en soi. Bien que Naruto soit un incontestable bavard, il leur arrivait souvent de rester silencieux, profitant simplement de la présence de l'autre et du calme, s'observant. Sasuke avait toujours trouvé ces moments de quiétude apaisants dans ce grand bazar cacophonique qu'était leur vie.

Le regard de Naruto ne l'avait jamais dérangé. Parce qu'il n'y voyait aucune arrière-pensée, aucun vice. Naruto était un être trop simple, trop franc pour ce genre de chose. Mais cette fois était différente. Pas en mal, juste différente. Il pouvait presque voir les mots danser dans les yeux du blond.

Tu es beau, Sasuke.

Il le savait déjà. Tout comme il savait que Naruto le trouvait beau. Sauf qu'habituellement, ça sonnait plus comme une insulte. Un genre de « Et merde, en plus il est beau ! »

Là, c'était juste une constatation. Venant d'une quelconque autre personne, l'Uchiwa aurait probablement très mal réagit à cette attention étrange. Et se serait sûrement assuré personnellement que la personne n'ait plus l'occasion de le faire. Qu'elle n'ait plus l'occasion de faire grand-chose.

Mais c'était Naruto, ce grand crétin blond.

Il n'y avait rien de malsain chez lui. Et puis, Sasuke aimait être le centre de son attention. C'était en quelque sorte une victoire, une preuve de sa supériorité.

Ils restèrent ainsi un moment, jusqu'à ce que Sasuke s'asseye.

- T'écoutes quoi ? lui demanda le nouveau venu.

- Tu as toutes les chansons Disney… J'ai du mal à savoir si je dois être impressionné ou choqué…

- Ben quoi ! C'est trop bien Disney ! Le meilleur, c'est Simba !

- Qui ?

- Bah tu sais, Le Roi Lion ! Et sur ce, il se mit à chanter la chanson à grand renfort de « Je voudrais déjà être roi ! » au brun dont le petit sourire en coin démentait le regard blasé.

Assis dans le salon, Yahiko repensait à ses parents. Il les vengerait.

Tout s'était passé si vite. C'était il y'a trois ans maintenant. Trois ans que tout avait changé pour lui.*

Il sortait du siège du journal où il faisait son stage quand une grosse voiture noire à vitres teintées s'était arrêtée devant lui.

Des hommes en noir avaient ouvert la porte et l'avait sommé de monter, brandissant une plaque du FBI. Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche qu'ils l'avaient tiré dans l'habitacle, avaient refermé la porte, et démarré.

Ils l'avaient gardé quelques jours dans un petit appartement miteux, aux volets toujours fermés. Malgré cela, on lui interdisait de rester près des fenêtres ou même d'allumer la lumière. Il était dans la merde, voulut-il dire. Dans une planque, lui souffla son instinct.

Il avait bien sûr essayé de s'enfuir, et avait vraiment cru réussir, son expérience des bagarres de rue aidant, mais avait finalement été maîtrisé par Maïto Gai. C'était un drôle de type à la coupe au bol et aux sourcils broussailleux. Il jurait parmi ses collègues en costard, avec son étrange combinaison verte.

Alors que Yahiko était bloqué sous lui, hurlant et se débattant, il était resté très calme :

- J'admire la fougue de ta jeunesse, jeune homme, mais crois bien qu'ici, personne ne te veut de mal.

- Rien à foutre connard ! OÙ-SONT-MES-PARENTS ?!

- Nous sommes des amis à eux. Il marqua une courte pause durant laquelle sont regard se voila.

- Où sont-ils, putain !

- YAHIKO ! Merde, lâche-le, Gai !

Il avait relevé la tête pour voir sa tante, en larme, fondre sur lui. Après, il ne se souvenait plus trop, ou alors de manière floue…

Sa tante pleurait, et entre ses sanglots, il avait saisi quelques mots, quelques bouts de phrases. Son père… Coma… Konan nous a quittés… Attaque terroriste… Couverture grillée… Interpol… Le mettre en sécurité… Retour au Japon…

A son réveil, on avait refusé de lui donner des explications, sa tante en avait déjà trop dit. Il ne pourrait voir ses parents et ils en étaient désolés. Ils lui présentaient leurs sincères condoléances et lui assuraient que sa mère – ainsi que son père s'il venait à la rejoindre – serait mise en terre avec tous les égards et les honneurs qui lui étaient dus.

Mais il se moquait bien de tout ça. Il voulait juste voir sa famille. Il avait hurlé, injurié, s'était battu, n'avait cessé d'essayer de s'enfuir. Si bien qu'on avait fini par l'enfermer seul, dans une pièce sans fenêtre, probablement un cagibi. Ça ne l'avait pas calmé pour autant.

Il avait eu envie de les frapper quand il les avait vus vérifier qu'ils ne lui laissaient aucun moyen de se suicider. Croyaient-ils vraiment qu'il allait mettre fin à ses jours sans avoir revu ses parents ? Et puis s'il devait mourir, ce ne serait pas seul comme un chien, il les emmènerait avec lui. Quoi qu'il se soit réellement passé – il n'arrivait toujours pas à croire que sa mère était morte – il trouverait les responsables et les buterait.

Il avait exigé de voir sa tante et son époux, mais on lui avait assuré que c'était impossible. Aucun lien ne devait pouvoir être fait entre ses parents et les deux agents encore sur le terrain, sous peine de mettre leur vie en péril. Sa tante avait déjà désobéi aux ordres en venant à la planque, et les avait tous mis en danger.

Ils allaient le renvoyer au Japon, pays natal de ses parents, où il devrait se faire oublier. De toute façon, si tout se passait bien, tout cela serait bientôt de l'histoire ancienne. Voilà ce qu'avait prévu pour lui Sarutobi Hiruzen, le chef de cette opération d'infiltration.

Mais un soir, le vieux Jiraya était venu le chercher.

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et voila!^^

verdict? (autrement dit, reviews?)

personnellement, j'adore les chansons Disney! et les Disney tout court, d'ailleurs! mon préféré est la belle et la bête! et vous?

bref! à bientôt pour le prochain chapitre!