Hello, hello! Comment ça va vous?
Tiphaine, c'est toujours un plaisir de lire tes reviews et je t'offre aujourd'hui un petit rebondissement qui, j'espère, te plaira! Bonne lecture :)
Un grand merci à mes autres reviewers et à ma bêta adorée sans qui je ne serais rien!
« Ce soir, c'est le nouvel an. Une bonne occasion pour revivre » avait-elle dit. Blaise et Narcissa avait accepté avec un semblant de joie. Mais Drago ne pouvait pas. Il ne pourrait pas faire la fête, il ne pourrait pas oublier, il ne pourrait pas la voir. Il avait mal. Tout ce qu'il voulait faire, c'était hurler toute sa souffrance sans s'arrêter et puis mourir, à bout de souffle. Mais il ne le pouvait pas. Tout comme il ne pouvait pas faire semblant d'être heureux, même pour leur faire plaisir. Alors tout ce qu'il pouvait faire, c'était les laisser partir et rester seul.
Hermione avait décidé de les emmener se promener dans le Londres moldu, pensant que le froid et l'absence de magie enterreraient leurs douleurs. Comme toujours, Hermione brillait par son courage et sa motivation. Mais il ne voulait pas y aller.
Hermione finissait de se préparer dans la salle de bain quand elle entendit des coups frappés à la porte.
- Entrez !
Drago entra et fut ébloui par la beauté de la jeune fille. Elle avait une robe noire toute simple mais qui enjolivait son corps trop maigre. Ses cheveux étaient relevés en un chignon rapide duquel quelques mèches rebelles s'échappaient. Aucun maquillage. La simplicité incarnée.
- Tu … Tu es ravissante … !
Hermione rougit et lui sourit. Elle avait un sourire éclatant. Aussi éblouissant que celui du Chat du Cheshire d'Alice aux pays de merveilles. Elle était belle à damner un saint.
- Merci, la robe est à ta mère. Tu ne t'es pas encore habillé ?
Il ne dit rien et se contenta de la regarder. Elle était vraiment ravissante. L'intensité de son regard fit détourner les yeux de la jeune lionne. Elle se concentra sur le miroir en face d'elle pour ne plus avoir à le regarder. Et elle rougit de plus belle. La rougeur de ses joues accentuant encore davantage la beauté de son visage, Drago se retint pour ne pas l'embrasser. Il aurait tant aimé avoir l'exclusivité de ses rougeurs timides. Il aurait voulu être le seul homme au monde capable de faire rougir la plus courageuse de toutes les gryffondors et la plus belle de toutes les femmes. Il l'aurait tant aimé…
- Tu peux me le mettre ? lui demanda-t-elle les yeux rivés sur son reflet.
Elle lui tendait un pendentif. Un soleil.
- Bien sûr.
Il se plaça derrière elle et lui mit le bijou autour du cou. Elle tressaillit en sentant ses doigts effleurer son cou mais elle ne dit rien. Il ne pipa pas mot non plus et ils se contentèrent de se regarder à travers le reflet du miroir.
- Il est aussi à ma mère ?
Drago avait rompu le charme de l'instant. Elle se tourna vers lui et ancra ses yeux chocolat dans les siens.
- Non … Il me vient de mon père …
Le jeune blond ne répondit pas. L'air peiné d'Hermione indiquait clairement que le sujet familial était difficile à aborder, voire à éviter.
- Tu venais pour quoi ?
Il aurait aimé lui dire « Juste pour te voir. A tout à l'heure pour la balade ! ». Mais ce n'était pas vrai.
- Hermione … Je sais que tu y tiens mais … Est-ce que je pourrais… Serait-il possible de …
- Oui ?
- Je voudrais rester ici.
La jeune fille le regarda douloureusement. Il n'aimait pas ce regard. Il exprimait un mélange de pitié et de colère.
- Pourquoi ? souffla-t-elle
- Je ne peux pas …
- Drago …
Son ton devenait menaçant.
- Je sais.
- Non, tu ne sais pas ! s'exclama-t-elle brusquement
Il détourna les yeux.
- Et regarde-moi quand je te parle ! C'est quoi cette stupide lâcheté ? Tu crois que nous on n'a pas souffert ? Tu crois que nous on a le cœur en fête ? Non ! Non ! Non ! Et pourtant, on est là, on va essayer de passer outre, on va être forts ! Alors fait un effort bordel !
Les larmes ruisselaient le long de ses joues. Drago ne la regardait toujours pas. Elle saisit délicatement son menton et releva son visage vers elle.
- Essaie de me comprendre ... murmura-t-elle.
Il la contempla un moment sans rien dire. Un silence douloureux s'installa.
- Drago ? murmura la jeune fille, le visage encore tout près du sien.
- Mmh.
- Qu'est-ce qui a rendu Narcissa folle ?
Drago se détacha de la jeune femme.
- …
- Je sais que tout est lié à cela. C'est ce moment-là qui explique ta souffrance, la mort de Théodore, la honte que tu ressens en regardant ta mère, l'éloignement avec Pansy …
- …
- Drago, s'il te plait...
- D'accord.
Elle lui adressa un large sourire, le visage encore baigné de larmes et se détacha de lui.
- Mais tu ne dois rien dire Hermione. Quand j'aurais commencé mon récit, tu ne devras pas m'interrompre, à aucun moment.
La jeune fille acquiesça en silence et s'assit sur le carrelage froid. L'histoire risquait d'être longue et bouleversante, autant être assise. Drago s'étala à côté d'elle, le dos appuyé contre le mur. Il ne la regardait pas.
- Tout a commencé au début de notre sixième année. Comme tu le sais, Lord Voldemort m'avait donné pour mission de tuer Dumbledore. On ne peut pas dire que cette idée m'enchantait mais il avait menacé de tuer ma mère, sachant très bien qu'elle était la seule personne pour laquelle j'aurais fait n'importe quoi. Comme tu connais les événements qui se sont déroulés pendant l'année, je vais directement passer au moment où j'ai eu Dumbledore au bout de ma baguette. A ce moment-là, j'ai compris que je ne pourrais jamais tuer cet homme. Il était trop gentil, trop incroyable, je n'aurais jamais pu. J'étais prêt à abandonner ce mage noir qui faisait de moi son esclave, juste parce que j'avais vu dans les yeux d'un vieillard, une foi inébranlable. Je sais que ça parait idiot mais je n'ai compris qu'à ce moment-là la réelle force de Dumbledore. La foi. Je suis sûr qu'il aurait pu éloigner ma mère et moi du Seigneur des Ténèbres. Il n'en a juste pas eu le temps …
Il s'interrompit un moment et soupira.
- L'éclair de lumière verte l'a emporté. Et mes espoirs sont partis avec lui. En revenant au manoir, j'ai été acclamé par les mangemorts et félicité par le maître lui-même alors que je n'avais absolument rien fait. J'étais vide. Les félicitations ne me faisaient plus rien. D'ailleurs, plus aucunes choses ne m'atteignaient. Ce soir-là, lors de la fête, ma mère m'a fait appeler dans ses appartements privés. Elle voulait que je parte, que je rejoigne le camp du bien. Elle avait peur pour moi. Avec elle, il y avait Blaise et Pansy qui lui avait parlé de leur volonté de quitter leurs familles avant de recevoir la marque. Elle voulait que je parte avec eux. Je ne voulais pas l'abandonner, je voulais qu'elle vienne avec nous. Mais elle voulait rester au côté de mon père, qu'elle a toujours aimé malgré tout le mal qu'il lui a fait. Je ne voulais pas la laisser aux mains d'un homme rongé par le mal. C'est Pansy qui m'a convaincu. Elle m'avait dit qu'on ne lui ferait aucun mal puisqu'il n'y avait aucune preuve de sa trahison. Et naïvement, je l'ai écouté. J'ai rassemblé quelques affaires et nous sommes partis. Alors que nous nous apprêtions à quitter le manoir, Théodore nous a rattrapés. Il a dit qu'il avait tout entendu et qu'il nous dénoncerait si nous partions réellement. Tu connais la suite de l'histoire de Théodore … Quant à nous, nous nous sommes enfoncés dans la nuit, tous les trois. J'ai vécu toutes les années de guerre avec Blaise et Pansy. Nous nous cachions dans la forêt et nous partions en mission de temps en temps pour tuer quelques mangemorts. Nous n'avons jamais rejoint l'Ordre. Ils n'auraient jamais voulu d'un Malefoy, même s'il disait être repenti. Alors nous œuvrions de notre côté, pour le bien, pour vivre en paix.
Il s'arrêta de nouveau.
- Un jour … A la fin de la guerre, alors que nous allions rentrer chez nous, il … Blaise est arrivé avec le journal … La Gazette du sorcier … Il y avait la liste des personnes attaquées par les mangemorts. Il y avait une photo de me mère … Ses yeux … Ils … Ils étaient éteints, la flamme de la vie les avait quitté. Ils l'avaient torturé … Tous les jours … Pour qu'elle leur dise où j'étais. Elle n'a jamais cédé. Et elle en est devenue folle. J'en ai immédiatement voulu à Pansy et c'est à partir de ce moment-là que notre amitié s'est effondrée. Je ne lui ai pas reparlé depuis la fin de la guerre … Même si je sais que ce n'est pas entièrement sa faute, je ne pourrais pas la revoir sans penser à ma mère meurtrie par ses monstres …
C'était à son tour de pleurer. Sans même le fixer, Hermione passa son bras autour de ses épaules et le serra contre elle. Il ne dit rien mais ses sanglots se calmèrent peu à peu.
- Très bien, dit-elle d'une voix douce, tu peux rester ici. Mais à une seule condition : tu fais le diner et tu fais un minimum d'efforts pendant le repas. Ça marche ?
Drago hocha la tête de haut en bas. Alors que la jeune fille se relevait, il retint son bras et lui demanda :
- Et toi ? Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Pourquoi tes parents ne sont pas là ?
- Mon père est mort. Ma mère ne veut plus me voir. Affaire classée, dit-elle sèchement.
Elle tenta de s'arracher de son emprise. Mais il tenait fermement son bras.
- Non.
- Mmh ?
- Je veux savoir. Tu as su pour moi, à ton tour.
Hermione se rassit et Drago l'enlaça. Ses yeux noisette fixaient le sol d'un air perdu.
- Mon histoire à moi est plus courte que la tienne. Mon père est mort pendant la guerre. Des mangemorts l'ont exécuté pendant que ma mère était partie faire les courses. Et ma mère ne me l'a jamais pardonné. Voilà, fin de l'histoire.
- Pourquoi elle t'en veut ? Ce n'est pas de ta faute.
- Je suis comme eux, je suis une sorcière, pour elle, je suis un monstre.
- Et ton père, il t'aimait ?
- Beaucoup. Il disait que j'étais le soleil de sa vie.
Hermione caressa tendrement son collier. Son père … Peter Granger avait toujours été un père formidable. Alors que sa mère la grondait en permanence, son père la faisait voltiger dans ses bras. Elle était sa princesse. L'amour de sa vie…
- Au moins, tu n'as pas eu de père psychopathe.
Hermione eut un léger rire et se tourna vers Drago. Il avait l'air pensif. Et un poil nostalgique aussi. Sans trop savoir pourquoi, elle approcha son visage du sien et effleura doucement ses lèvres. Il la regarda, surpris mais elle détourna son visage, se releva et sortit en toute hâte.
- Hermione ?
Blaise, assis sur le canapé, interrompit Hermione dans sa course effrénée vers sa chambre. Elle tourna la tête vers lui, encore rouge de honte et eut un petit sourire triste.
- Hermione ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- …
Blaise se leva, prit la jeune fille par la main et la mena jusqu'au canapé. Il l'assit à ses côtés et la prit doucement dans ses bras. Le Chat, qui passait par là, sauta sur le canapé et se frotta tendrement contre son maitre. Ce dernier, sans même un regard pour l'animal, caressa tendrement les cheveux d'Hermione et répéta sa question une nouvelle fois.
- Je … J'ai … J'ai embrassé Drago, lui répondit-elle, gênée.
Surpris, Blaise ne dit rien cependant. Il y eut un léger silence puis, voyant qu'il ne comptait pas lui répondre, Hermione continua.
- Ce n'était pas grand-chose, juste des lèvres qui se touchent légèrement … Mais ça m'a fait tout drôle.
Elle se redressa et regarda Blaise dans les yeux. L'intensité de son regard le frappa.
- Tu l'aimes Hermione.
- Tu crois ?
Sa voix était craintive. Elle avait peur d'aimer. Blaise lui sourit doucement.
- J'en suis sûr.
- Alors c'est ça l'amour ? soupira-t-elle en redresssant la tête. Sentir votre cœur qui bat à 100 à l'heure, avoir le corps en surchauffe et avoir la sensation de faire un saut dans le vide à chaque minute ? C'est ça ?
Elle détourna le regard et attendit un léger instant avant de continuer.
- J'ai peur Blaise. Tu sais, je préférais le Drago froid, insensible et blessant, lui, au moins, ne pouvait pas me faire ressentir tout ça. Maintenant, je suis perdue. Est-ce que je l'aime ? Est-ce qu'une relation entre nous deux est possible ? N'est-ce pas déjà mal parti ?
Elle s'interrompit un moment, songeuse puis, avant que Blaise ait pu dire un mot, elle reprit, plus violente, plus triste et plus perdue encore qu'auparavant.
Je ne sais plus qui je suis ni pourquoi je suis là ! Je suis heureuse et triste à la fois, la colère, l'envie et la douleur se mêlent et sa confrontent en moi! Tu as déjà ressenti ça ? Tu crois que c'est normal ?
Et, le corps secoué de tremblements, elle se laissa tomber dans les bras protecteurs de son ami. Il y eu un silence. Un de ceux qui caractérisent les moments gênants, dans lesquels aucun des deux protagonistes n'osent prendre la parole.
- Oui.
- Mmh ?
- Oui, c'est normal et oui, j'ai déjà ressenti tout ça.
- Et qui c'était ?
- Pansy.
- Et ?
- Et quoi ? Que veux-tu que je te dise Hermione ? Qu'elle a toujours aimé Drago ? Qu'elle ne s'est jamais remise de leur dispute ? Qu'elle ne m'aimera jamais ?
Hermione ne dit rien, respectant ainsi la peine du jeune homme. Elle, au moins, elle était sûre que Drago l'aime. Le problème, ce n'était pas lui, c'était elle …
- Tu es amoureuse Hermione.
Ces mots sonnèrent comme une dure révélation. Elle tressaillit et murmura :
- Je ne veux pas le rendre malheureux. Tous les gens que j'ai rencontré ont souffert ou sont amnésiques. Je ne suis même pas sûre de l'aimer. Je ne veux pas lui faire de mal.
- Tu es amoureuse Hermione.
Encore. Pourquoi ces mots lui faisaient-ils si mal ?
- Je ne peux pas.
- Au risque de me répéter, tu es amoureuse Hermione.
Cette dernière ne répondit pas. Elle se contenta de s'enfoncer encore un peu plus dans le torse de Blaise. Elle avait besoin de quelqu'un pour la calmer et Blaise était celui qui en était le plus capable. Il était son meilleur ami, le frère qu'elle n'avait jamais eu. Mais pour le moment, il fallait oublier tous ces malheurs, il était temps de partir se changer les idées. Elle se redressa donc, sourit à Blaise et lui dit :
- On s'en va dans 10 minutes, je vais chercher Narcissa. Drago ne vient pas, il préfère faire la cuisine. A tout à l'heure.
Et elle partit calmement en direction de la chambre de Narcissa. Comme si de rien n'était.
- Tu es amoureuse Hermione. Et tu ne vois même pas tout le bonheur que cela peut t'apporter, murmura Blaise lorsque la jeune femme disparut de son champ de vision.
- Merci ma petite, c'est bon, ça va, je peux me débrouiller.
Hermione finit malgré tout de fermer le manteau de Narcissa et de lui adresser un grand sourire. Puis, elle se tourna vers le salon et cria :
- Blaise, c'est bon, nous sommes prêtes !
Le jeune homme, qui était en train de discuter avec Drago, le salua et se dirigea vers l'entrée où l'attendait les deux femmes.
- Drago, n'oublie pas le diner ! Sois inventif ! On revient dans moins d'une heure ! lui rappela Hermione avant de disparaitre dans le couloir.
- Ne ferme pas la porte à clé et sois gentil avec le Chat, à tout à l'heure, lui dit Blaise avant de rejoindre Hermione.
Le jeune homme, à présent seul dans le grand appartement, acquiesça et ferma la porte. Enfin seul. Tout en se dirigeant vers la cuisine, il repensa à sa conversation avec Hermione. Elle avait raison, il était temps qu'il reprenne sa vie en main. Ils avaient souffert tous les quatre mais il était le seul à se plaindre. Décidément, il n'y avait vraiment pas grand-chose dans le frigo, il allait falloir qu'il concocte un repas de fête avec presque rien ! Hermione n'avait pas pensé que faire les courses puissent être une bonne idée. Hermione … Sa pensée dériva vers la fin de leur entretien et il eut un léger sourire. Elle l'avait embrassé. Elle s'était enfuie immédiatement après, certes, mais elle l'avait embrassé. Il fit une pâte à gâteau et l'aplatit. Puis, il sortit la planche et le couteau et entreprit de découper les tomates et les poivrons. Son baiser voulait-il dire qu'elle l'aimait ? Si oui, que voulait dire sa fuite ? Dur de répondre. Les larmes aux yeux, il coupa les oignons et les envoya dans la poêle avec les autres légumes. Il l'aimait. Alors il lui demanderait. Il voulait faire un petit bout de chemin avec elle, peut-être toute la vie si elle acceptait … Pendant que les légumes cuisaient, Drago entreprit préparer les steaks hachés. Un peu de poivre, du gros sel, quelques herbes, voilà, ils étaient parfaits, ils ne leur restait plus qu'à cuire. Est-ce qu'elle accepterait ? Le jeune cuisinier sortit le gâteau du four, le tartina de Nutella et entreprit de le rouler. Une odeur de brulé lui chatouilla les narines et l'interrompit dans son entreprise. « Et merde ! » s'exclama-t-il en courant éteindre le gaz. Les légumes avaient un peu roussis au fond mais, par chance, rien n'était brulé. Il finit de rouler le gâteau qui ressemblait à présent à une bûche tout à fait présentable. Hermione aimerait-elle son inventivité ? Ce n'était pas très luxueux mais il avait fait de son mieux. Lorsque tout fut cuit, il commença à mettre la table. Alors qu'il cherchait les serviettes, il entendit un bruit de pas derrière lui.
- Blaise ? Hermione ? Maman ? C'est vous ?
Personne ne répondit. Une ombre passa. Drago s'approcha prudemment de la porte de la cuisine. Et avant qu'il ait eu le temps de réagir, l'ombre lui sauta dessus en hurlant.
Il était par terre, elle était au-dessus de lui. D'un mouvement de baguette, elle lui lia les poignets et les mollets. Puis l'ombre se redressa vivement et retira sa cape… Lui ?
Alors, c'était comment? Plus que 3 chapitres (4 grand maximum)!
