Pour Tiphaine :
- J'ai une passion pour les fanfictions dans lesquelles Drago se révèle être un humain donc j'ai essayé de m'y atteler, à ma façon
- Blaise est mon meilleur ami mais j'accepte de le partager avec toi si tu veux !
- Lucius… Ben lis la suite et tu verras…
- J'ai écrit les grandes lignes de la fanfiction (ce que je voulais pour chaque chapitre) en entier et je rajoute des choses dedans quand une idée me vient. Ensuite, quand je pense que c'est bon, ma super bêta me donne ses idées aussi et corrige toutes mes fautes ! La plupart des chapitres ont été finis longtemps avant que je les poste ! Voilà, tu sais tout !
Pour les autres :
Bonne lecture, vos queréis !
Et avant qu'il ait eu le temps de réagir, l'ombre lui sauta dessus en hurlant.
Il était par terre, elle était au-dessus de lui. D'un mouvement de baguette, elle lui lia les poignets et les mollets. Puis elle se redressa vivement et retira sa cape. Lui…
- Weasley ? demanda Drago, surpris
C'était lui, pas de doute. Les cheveux roux typiquement Weasley, le visage criblé de taches de rousseur, les yeux bleus et le nez en trompette, oui, c'était lui, pas de doute possible.
- Où est Hermione ?
- Sortie, pourquoi ? Il eut une légère hésitation puis réalisa ce qu'il venait de dire. Mais, tu sais qui est Hermione ?
C'est vrai qu'il était censé avoir oublié Hermione tout comme il était censé avoir oublié leur fille. Le sortilège d'oubliettes était-il réversible ? Pas dans son souvenir…
- Ah oui, c'est vrai, tu sais tout ça, j'avais failli oublier. Pitoyable au fait ta déclaration d'amour la fouine, lança ce dernier d'un ton moqueur.
Il n'avait plus cet air idiot que Drago exécrait tant à Poudlard. Son regard était devenu froid et ses gestes étaient plus décidés.
- Merci, répondit-il sur le même ton.
- Oh, mais de rien, c'est tout naturel ! dit-il d'un ton mielleux.
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Comment tu t'es souvenu ?
La porte claqua.
- Ron, tu es là ?
C'était une voix de femme. Sa voix. Drago ne pouvait pas encore la voir mais il était presque sûr que c'était elle.
- Je suis là, cria Ron en relevant la tête.
Et la femme apparut sur le seuil de la porte. Elle n'avait pas changé. Le même air supérieur, les lèvres pincées d'aristocrates, ses longs cheveux blonds et son corps de rêve. Ce qui avait changé, en revanche, c'était la façon dont elle le regardait. Autrefois avec une douceur extrême, aujourd'hui avec un mépris certain. Astoria…
- Bonjour mon amour, comment vas-tu depuis le temps ?, lui demanda-t-elle d'un ton faussement tendre.
Drago ne répondit rien et se contenta de la regarder, bouche bée. Elle eut un petit rire et le jeune homme tressaillit.
- Etonnant n'est pas ?
Elle s'approcha près de lui et de Weasley, qui était toujours sur lui, et s'agenouilla à leurs côtés. Son parfum. Toujours le même, frais et enjôleur… Avec une douceur infinie, Astoria caressa la joue du jeune blond.
- Je t'ai connu plus loquace… murmura-t-elle au creux de son oreille.
Il ferma les yeux. Les yeux fous de Ron valsaient entre elle et lui.
- Pourquoi toi ?
- Parce que ça a toujours été moi, cher amour…
- Mais… Pourquoi ?
- Tu ne sais vraiment pas ? Ou tu ne veux pas savoir ?
Elle le lâcha brutalement et le regarda avec un dégout certain. Ron se releva, libérant ainsi Drago de son emprise. Ce dernier s'assit dos au mur et fixa les yeux noirs de haine d'Astoria Greengrass.
- Que faut-il que je te rappelle au juste ?
- Tout. Je ne comprends pas. Je ne me souviens pas t'avoir fait du mal… Ou alors, sans le vouloir… murmura-t-il, perdu dans ses iris ténébreux.
Elle le sonda un instant, cherchant ainsi à prouver la véracité de ses propos. Pourtant, elle dut se rendre à l'évidence, il ne mentait pas, il ne comprenait vraiment pas. Etrange…
- Très bien, une petite mise au point s'impose alors. Avant de te tuer pour de bon, murmura-t-elle en souriant.
Toujours agenouillée à ses côtés, la jeune femme entreprit de raconter son histoire.
- Comme tu le sais, toi et moi avons été promis l'un à l'autre depuis notre naissance. C'est pour cette raison que nous devions nous marier il y a cinq ans, le jour de ta majorité.
Drago approuva ses dires d'un signe de tête. En effet, c'était une tradition chez les sang-purs de fiancer deux enfants avant même leur rencontre.
- Je ne te connaissais pas encore que je savais déjà que j'étais tienne. Et cette idée ne m'a jamais fait peur. C'était mon destin.
Elle soupira.
- Et puis un jour, je t'ai rencontré. Tu avais onze ans et moi neuf, c'était les vacances. Nos parents voulaient que nous apprenions à nous connaitre, c'est pourquoi nous avons passé tout un mois ensemble. Nous sommes rapidement devenus amis. Tu m'avais même promis, à moi, la petite dernière, l'enfant non désirée, que tu ne m'abandonnerais jamais, quoiqu'il arrive. Un mois après, tu es parti à Poudlard. Nous nous voyions à chaque vacance et tu me racontais tes aventures à Poudlard. Je t'enviais tellement ! Je voulais rencontrer Harry Potter moi aussi, je voulais découvrir la salle sous les eaux profondes du lac, je voulais me moquer du stupide demi géant, je voulais être avec toi. Et chaque fois, tu m'assurais que Poudlard n'avait pas de charme sans moi, que je te manquais. Très rapidement, je suis tombée follement et irrémédiablement amoureuse de toi. Ne me regarde pas comme ça Drago. Ne fais pas comme si tu ne savais pas. Je t'aime et je t'ai toujours aimé…
Elle s'arrêta un moment, le temps de reprendre ses esprits. Elle était toujours sur lui mais n'avait plus besoin de le maintenir à présent. Il ne bougeait plus et se contentait de la regarder fixement, comme pour chercher la faille de ses propos. Mais il n'y en avait pas.
- Mais quand je suis arrivée à Poudlard, la réalité s'est imposée à moi avec violence. Alors même que tu savais que je t'aimais, tu n'as pas hésité une seule seconde à te taper toutes les jeunes filles qui se trouvaient sur ton passage. Tu n'avais pas peur de me faire mal, à moi, ta fiancée. Et puis, il y a eu Pansy. Tu étais si proche d'elle. J'ai souffert d'une jalousie intense et inconditionnelle pendant nos sept ans de lycée. Tu m'as fait mal mon amour, tu m'as fait mal et tu le sais parfaitement. Tu es même parti avec elle, cette putain, alors que moi, ta fiancée, la femme qui t'aimait tant, tu m'as laissé aux mains du Seigneur des Ténèbres ! Je suis devenue sa putain, son souffre-douleur. Chaque nouvel échec était l'occasion d'une torture plus humiliante encore que la précédente. Tu te doutais bien que cela arriverais. Tu avais bien entendu ses sous-entendus douteux sur ma beauté et ma virginité. Mais tu es parti... Comment as-tu pu ?
Elle hurlait à présent. Le visage rouge de colère, les yeux noirs de haine et les cheveux agités en signe de folie, Astoria était passée de la beauté froide à au monstre. Son amour pour le jeune homme l'avait rendu folle. Sa haine la consumait littéralement et détruisait toute trace d'humanité en elle.
- Et quand la guerre c'est terminée, j'étais prête à tout te pardonner et à faire ma vie avec toi malgré tout. Mais tu as refusé. Sous prétexte que tu ne voulais pas me faire du mal…
Les yeux toujours aussi noirs, Astoria caressa la joue de son amour et lui dit d'un ton mielleux :
- Mais tu m'as fait mal amour et pour ça, tu vas devoir payer. C'est ce que m'a promis Weasley. La vengeance. Le sang, ton sang, qui coule sur le carrelage. Je veux ta mort Drago Malefoy.
- Astoria…, murmura-t-il doucement
- Non ! cria-t-elle, furieuse.
- Qu'a tu fais ?
- Et toi ? Qu'a tu fais de moi ? Tu m'as brisé le cœur ! Tu m'as menti ! Comment a tu pu ?
Et elle s'effondra en larmes contre lui. Il tenta de la prendre dans ses bras mais elle se dégagea aussitôt et lui assena une terrible gifle.
- N'essaies pas de te faire pardonner Drago ! Je sais tout ! Je sais que tu aimes la fille Granger, je l'ai entendu de ta bouche !
- C'était toi ?
Cette fois, c'était au tour de Drago de hurler.
- Réponds-moi !, hurla-t-il en la secouant de toutes ses forces. C'était toi ?
- …
- C'était toi.
Ce n'était plus de la colère à présent, c'était de la peur. Le jeu, c'était elle. Et elle l'avait créé pour lui, pour lui faire du mal. Elle était déterminée à le tuer.
Jetant un regard à la jeune femme en larmes contre son ennemi, Ron sentit que c'était à son tour de parler.
- J'ai vu des souvenirs. Avec Harry, on s'est partagé le travail et j'ai eu pour mission d'archiver les souvenirs de Dumbledore pour trouver ce qui aurait pu nous servir à détruire Voldemort. Je l'ai vu. J'ai vu Hermione. On avait l'air si proche tous les trois et pourtant, je n'avais aucun souvenir d'elle. Alors j'ai cherché, longtemps, qui elle pouvait être. Après la guerre, j'ai continué mes recherches, inlassablement. Elle était un mystère pour moi. Et, peu à peu, au fil des découvertes, j'ai compris ce qu'elle avait été pour moi. Mais je ne comprenais toujours pas pourquoi je ne me rappelais pas d'elle. Et puis, un jour, je l'ai croisé au ministère. Elle avait l'air gênée de me voir. Alors je l'ai espionné. Je la suivais partout. Tout le temps. Et j'ai fini par découvrir l'existence d'un petit carnet, dans lequel elle avait écrit tout ce qui s'était passé pendant la guerre. Je l'ai lu. Et peu à peu les souvenirs ont refait surface. Elle m'avait tout pris. Je voulais la détruire. La tuer.
- Tu as toujours été fou.
Ron se releva et tournait à présent autour de Drago, qui lui, était toujours à terre, une Astoria en sanglots dans ses bras.
- Oui… Fou d'elle…
Cette fois, Drago ne répondit rien. La douleur de Weasley l'avait transformé en monstre assoiffé de haine et de vengeance.
- Tu sais aussi qu'elle a tué ma sœur. Elle a beau dire que ce n'est pas de sa faute, je sais moi que c'est faux. J'étais là. Je me souviens comme si c'était hier. L'éclair vert, le corps de ma sœur qui tombe et Harry qui crie. Toutes les nuits je revis cette soirée. C'est pour ça que je l'ai retrouvé avec vous : elle est passée du côté des mangemorts, du côté obscur de la force. Ne dis rien. Ne nie pas. Ne la protège pas. Ça ne sert à rien.
- Mais…
- Non ! Ne dis rien. Je vais te tuer toi aussi, comme j'ai tué tous les mangemorts susceptibles d'avoir vécu avec Hermione. Je l'aimais, tu sais ? Zélodine lui ressemblait tellement… Je ne pouvais plus la regarder en face sans éprouver de la haine. Elle a eu une belle mort… Mourir sur le champ de bataille c'est toujours mieux que de mourir tuée par son propre père… J'ai aimé Hermione plus que tout. Je ne comprends toujours pas comment elle a pu me faire ça…
Le regard perdu dans le vague, Ron se remémorait ses moments de bonheur avec Hermione. L'odeur de parchemin neuf, les dents de basilic et le premier baiser, les cheveux en bataille, les fiançailles après une mission de l'ordre dans laquelle il avait failli perdre la vie, la douceur de sa peau, Hermione enceinte d'un petit bout de lui, les fossettes au coin de ses lèvres lorsqu'elle riait,… Ils devaient se marier à la fin de la guerre. Et vivre en France avec leur petite fille adorée. Rien de tout cela n'était arrivé… A la place, il n'y avait eu qu'une douleur amère et l'incompréhension.
Brusquement, il se tourna vers Drago, toujours à terre et cria :
- Elle est à moi Malefoy ! Tu n'avais pas le droit de poser tes sales pattes dessus !
Astoria se redressa, le corps secoué par les sanglots et hurla.
- Tu étais à moi !
Puis elle s'effondra de nouveau mais cette fois sur le sol. Une légère lueur d'inquiétude passa dans les yeux sombres de Weasley.
- Je ne l'ai pas touché.
- Je suis sûr que tu mens. Je l'ai vu dans ses yeux, elle t'aime !, s'exclama Ron.
- Non.
- Tu ne la connais pas aussi bien que moi Malefoy, murmura-t-il amèrement.
Surpris, Drago ne dit rien. Weasley était jaloux. De lui. Pourtant, s'il avait vu Hermione dans le jeu, il savait qu'elle l'aimait plus que tout et qu'elle souffrait de leur éloignement, non ? Il ne comprenait pas. Mais ce n'était pas le moment d'essayer. Il fallait gagner du temps, en espérant qu'Hermione et les autres rentreraient avant qu'il ne se fasse tuer.
- Qui voulez-vous tuer à part moi et Hermione ?
- Les autres.
- Vous en avez déjà tué ?
- Deux.
La fierté transparaissait dans sa voix. Le jeune homme fut pris d'une envie de vomir. Il était fou à lier. Il n'hésiterait pas une seule minute à le tuer. Il fallait gagner du temps.
- Qui ? dit-il en faisant mine de s'intéresser aux barbaries de Weasley.
- Pansy Parkinson et Daphné Greengrass.
Nouvelle envie de vomir, plus forte cette fois. Il ne pourrait jamais demander pardon à Pansy. Et les larmes lui montaient aux yeux. Mais il ne fallait pas pleurer, il ne devait pas montrer à Weasley qu'il était faible. Il ne s'abaisserait pas au niveau d'Astoria.
- Pourquoi Daphné ?
- J'imagine que tu ne le sais pas mais c'est en grande partie grâce à elle que vous avez pu retourner dans la société. Elle a prétendu que vous étiez innocents. C'est à cause d'elle que tu es encore en vie.
Pardonne-moi Daphné. Tout est de ma faute. Je ne savais pas. Les larmes menaçaient encore de couler. Il n'était pas aussi fort qu'Hermione, il ne tiendrait pas longtemps. Mais il fallait tenter de gagner du temps.
- Et Astoria ?
Ron esquissa un tendre sourire. La belette avait donc un faible pour Astoria…
- Je l'ai rencontré chez Pansy Parkinson. Je venais tout juste d'éliminer Daphné et mes mains étaient encore tâchées de sang. Nous avons rapidement compris que nous venions tous les deux pour la même chose : la tuer. Dans un excès de galanterie, je l'ai laissé l'achever puis nous avons discuté.
Charmante rencontre songea Drago. Dans d'autres conditions, cette idée l'aurait amusée. Aujourd'hui, c'était du dégout qu'il ressentait.
- Nous nous sommes associés. Après tout, nous voulions les mêmes personnes. Et nous avons créé le jeu. Le but était de vous détruire jusqu'à ce que vous vous entretuiez. Nous étions si près de réussir… Mais Hermione a tout gâché, comme toujours.
Drago retint un sourire. En effet, sans Hermione, il ne serait pas là. Sans elle, il ne serait rien. Elle était sa princesse, la fée de sa vie qui éclairait ses nuits sans fin.
- Si tu aimes encore Hermione, pourquoi la tuer ?
LA question à ne pas poser. Les yeux noirs de haine se fixèrent sur Drago.
- Pour son bien. Vous l'avez transformé en un monstre. La Hermione que je connaissais m'aurait demandé de la tuer si elle devenait ainsi. Je l'aime Malefoy, elle est la seule qui importe. Mais avant, je la vengerais.
Il tourna un instant la tête vers Astoria, toujours allongée sur le sol et elle lui fit un léger signe de tête. Un sourire démoniaque apparut sur son visage et il leva la baguette tout en fixant Drago de ses yeux fous. Et il se précipita sur lui. Ce dernier n'esquissa pas un geste. Il ferma les yeux. Il n'était pas de ceux qui affrontent la mort, il n'était pas un héros. Ron leva sa baguette et murmura l'incantation fatale. Et Drago sentit son corps se vider de ses forces. Il entendit un cri, au loin, et tenta d'ouvrir les yeux mais n'y parvint pas. Il murmura doucement « Je t'aime » à l'intention d'Hermione puis il sombra. Les ténèbres l'appelaient de toutes leurs forces et il se laissait tomber.
Hermione hurla en voyant le corps de Drago se vider de son sang. Tandis que Blaise s'occupait de Ron, et Narcissa d'Astoria, elle se précipita vers lui, les larmes aux yeux. Ron proférait des menaces et des injures à son égard mais plus rien n'importait à part Drago. Les marques rouges se multipliaient sur son corps d'albâtre. « Je t'aime » murmura-t-il avec difficulté. Hermione, la main tremblante, leva sa baguette.
- Vulnera Sanentur, vulnera sanentur, vunera sanentur.
Le sang affluait vers les blessures qui se refermaient les unes après les autres. Hermione pleurait mais elle ne s'arrêta pour autant de réciter la formule que lorsque la dernière goutte de sang retrouva sa place dans le métabolisme du jeune homme. Elle tomba à genoux à côté du jeune homme et le prit dans ses bras. Il ne se réveillait pas. Le corps de Ron tomba à ses côtés mais elle ne le vit pas. Les yeux obstrués par les larmes, elle n'avait de cesse de répéter son prénom.
- Drago, Drago, je t'en prie, reviens.
Elle criait, elle pleurait, le monde autour d'elle n'existait plus. Les ennemis étaient morts. Mais cela n'avait pas d'importance. La seule chose qui importait à ses yeux était le corps sans vie qu'elle tenait dans ses bras. Quelqu'un lui prit le bras. Elle ne réagit pas, le corps toujours secoué par les tremblements. Elle se sentit transplaner. Les murs trop blancs, encore. A bout de force, elle s'effondra sur le corps de Drago. Elle le serra contre elle, le plus fort qu'elle pouvait et murmura « j'ai appris une chose avec toi Drago, c'est que l'amour n'a pas besoin de temps pour se former. Il a besoin d'instants chocs. Il a fallu que je te perde pour comprendre. Avant toi, mon monde ne tournait pas rond. Avec toi, il fait ce qu'il peut pour y arriver. Je suis carrément tombée amoureuse de toi, Drago Malefoy, et ça me fais peur. T'arrive à me faire oublier le mal autour de moi, t'arrive à faire partir cette putain d'angoisse qui faisait presque partie de moi. Tu me fais tourner la tête. J'aurais aimé te dire tout ça avant que tu ne t'en ailles. J'aurais aimé que tu m'entendes. J'aurais aimé te voir sourire en coin face à une tirade aussi fleur bleue. J'aurais aimé que tu m'embrasses sans complexe. Parce que moi aussi je t'aime » souffla-t-elle tendrement. Puis, cela étant dit, ses yeux se fermèrent. Elle ne bougeait plus. Et Blaise et Narcissa, qui les soutenaient, pleurèrent.
Alors, que pensez vous de mes tueurs?
