Bonjour à toutes et à tous, voici la 3ème partie de ce chapitre :-) le prochain sera surement la dernière partie du chapitre 27 :-)

Merci beaucoup pour vos reviews et votre fidélité, j'espère que la suite continuera à vous plaire :-)

Suspense et révélations sont au rendez-vous aujourd'hui :-)

Bonne lecture :-)

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— C'est Elena, dit Bonnie en regardant l'écran de son téléphone et en fronçant les sourcils, avant de pousser une exclamation. Elle me dit de venir immédiatement à Mystic Falls.

— C'est tout ? demanda Damon en lisant par dessus son épaule.

Elle acquiesça.

— Je crois que le moment est arrivé, ajouta-t-il. Est-ce que tu te sens nerveuse ?

— Non, tout ira bien, répondit-elle pour le rassurer, mais elle se mordait les lèvres, ce qu'il remarqua.

— Je te l'ai déjà dit, mais tu mens très mal, Witchy.

— Bon d'accord, admit-elle, j'ai peur de ne pas réussir à les empêcher de prendre le pouvoir... ni à te retransformer.

— Je ne savais pas que mon sort t'inquiétait autant, remarqua-t-il en prenant un air innoncent.

— Damon...

Bonnie lui lança un regard signifiant de ne pas les entrainer sur ce terrain là mais l'ancien vampire était têtu.

— Tu tiens vraiment à faire de moi un vampire, pas vrai ?

Elle soupira mais ne répondit pas.

— Tu n'échapperas pas à cette conversation, Bon-Bon, et tu le sais.

— Damon, les autres nous attendent...

— Plus vite tu répondras et plus vite nous les rejoindrons.

— Oui, je veux que tu redeviennes un vampire, avoua-t-elle d'une petite voix.

— Pourquoi ?

Ils se fixaient intensément.

— Parce que cela arrangerait tout, répondit-elle. Je ne peux pas les laisser s'emparer du pouvoir et je ne peux pas non plus le garder, il faut que j'utilise.

— Tu pourrais en faire autre chose, comme ramener la magie à Mystic Falls, par exemple.

— Mais tu veux redevenir un vampire, objecta-t-elle. C'est ce que tu veux... et c'est ce qu'Elena veut.

— Est-ce que c'est ce que tu veux toi ?

— Je veux que tout s'arrange, Damon. Ce n'est pas ce que tu veux également ? Que les choses redeviennent comme... avant ?

Il secoua la tête.

— Plus rien ne pourra être comme avant, Bonnie. Ces événements ont changé ce que nous sommes, ce que nous ressentons. Redevenir un vampire m'aidera peut-être à faire taire mes sentiments pour toi, mais si je devais le faire en tant qu'humain, je le ferais, si tu me le demandais. Même si cela me ferait horriblement souffrir. Mais redevenir un vampire ne changera rien à mes sentiments, j'en suis convaincu.

— Moi, cela m'aiderait, murmura-t-elle d'une petite voix.

— Quoi ?

Elle inspira un grand coup.

— Si tu redeviens un vampire, ce sera plus facile pour moi de... de ne pas t'aimer, bafouilla-t-elle. Les vampires et les sorcières sont ennemis par nature. Tandis que si tu restes humain... si tu n'es plus le buveur de sang que j'ai longtemps détesté... plus rien ne peut stopper les sentiments que je commence à ressentir pour toi. Plus rien ne me permet de garder les pieds sur terre et de ne pas blesser ma meilleure amie en avouant à son petit ami que je suis en train de tomber amoureuse de lui...

Bonnie n'eut pas le temps de terminer sa phrase car Damon l'embrassa. La jeune femme mit toute sa passion dans ce baiser, comme si c'était la dernière fois qu'ils s'embrassaient.

— Ce que nous faisons est très mal, murmura-t-elle en détachant ses lèvres des siennes.

— Alors pourquoi est-ce si agréable ?

— Damon, chuchota-t-elle. Il faut arrêter avant qu'il ne soit trop tard.

— Il est déjà trop tard, répondit-il en caressant ses cheveux.

Elle soupira, songeant qu'il avait raison et qu'ils auraient beaucoup de mal à reprendre une relation normale, si on pouvait qualifier ainsi leur ancienne relation.

— Nous ferions mieux de rejoindre Stefan et Elena, murmura-t-elle en prenant son sac et sa veste.

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— Jer ! cria Alaric en essayant de le forcer à boire son sang pour le guérir.

— Cela ne fonctionnera pas, l'avertit Luke avec un rire mauvais. Ton sang ne peut empêcher le sort de le tuer.

— Espèce d'ordure ! cria Alaric en se ruant vers le sorcier mais il fut stoppé sur le pas de la porte par la barrière invisible étant donné qu'il n'avait pas été invité à entrer.

— Désolé, les vampires ne sont pas autorisés dans cette maison.

— S'il te plait, Liv, aide-le, insista Tyler en regardant la sorcière.

— Laisse ma soeur en dehors de ça.

— Je ne peux pas l'aider, répondit-elle, des larmes coulant sur ses joues. S'il te plait, Luke, laisse-le tranquille. Le sort dépend de toi.

— Non ! Ce morveux n'a que ce qu'il mérite !

— Le sort dépend de toi, répéta Tyler, pensif.

— Ty, il faut l'emmener à l'hopital, vite ! cria Alaric, mais Tyler continuait à fixer Luke qui les narguait près de la porte, bien à l'abri à l'intérieur.

— Vous avez passé ce pacte de sang tous les trois, murmura-t-il d'une voix étrange. Jeremy s'est engagé à vous aider. Comme tu lui as posé une question et qu'il a renié sa promesse, le pacte est en train de le tuer.

— Bien résumé, se moqua Luke, mais l'ancien loup-garou l'ignora.

— Rick, tu sais ce qu'il nous reste à faire, dit-il, l'air sombre.

— Ah oui ? Quoi donc ? demanda Luke.

— Te tuer, dit froidement Alaric.

Le sorcier s'esclaffa.

— Tu ne peux pas rentrer à l'intérieur, au cas où tu l'aurais oublié, vampire.

— Mais moi, je peux ! cria Tyler en se jetant sur le sorcier.

— Tyler, pousse-le dehors, je m'en occupe ! lui cria Alaric.

Mais celui-ci ne l'écoutait plus. La pleine lune décuplait sa rage, alors qu'il était déjà en colère à cause du sorcier. Il lui serra le cou aussi fort qu'il le pouvait. Luke était incapable de se défendre : Liv essaya de lancer un sort à Tyler pour le stopper, mais il l'envoya à l'autre bout de la pièce d'un seul coup de poing.

— Tyler ! cria à nouveau Alaric, témoin impuissant de son accès de rage soudain.

Le jeune homme cessa alors d'étrangler Luke, prenant brusquement conscience de ce qu'il faisait. Il regarda Liv, qui se relevait avec difficulté, le visage couvert de sang. Honteux de son propre comportement qu'il ne contrôlait pas, il sortit de la maison, la tête baissée.

— Tout va bien, dit Alaric d'une voix rassurante. Nous allons conduire Jeremy à l'hopital.

Comme il termina sa phrase, Jeremy se mit à tousser. Les deux garçons se précipitèrent vers lui.

— Que s'est-il passé ? demanda l'ancien chasseur en se massant le crâne et en se mettant debout.

Il regarda Alaric, puis Tyler, mais aucun ne répondit.

— Non..., murmura Liv lorsqu'elle constata que Jeremy était sain et sauf.

Elle courrut jusqu'au corps de son frère.

— Luke, réveille-toi, s'il te plait, se mit-elle à sangloter en le secouant mais il restait immobile, tandis que Jeremy observait toute la scène avec incompréhension.

— Oh non..., commença Tyler, incapable de terminer sa phrase.

Il sentit soudain une douleur lui traverser tout le corps et se plia en deux tellement il avait mal. Lorsqu'il se redressa, Jeremy et Alaric le regardaient avec horreur, car ils avaient remarqué l'éclair jaune qui avait traversé le regard de leur ami.

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— Mon bébé, réveille-toi, dit Liz Forbes tout en pleurant et en caressant le visage de Caroline qui devenait de plus en plus grisatre. Ne meurs pas, je t'en supplie.

Le Shériff avait tout tenté : elle avait essayé de donner son sang à Caroline mais elle ne le buvait pas, elle avait voulu retirer les flèches de verveine mais elle n'avait pas assez de force. Le poison était en train de pénétrer lentement dans le corps de sa fille et elle ne pouvait rien faire pour la sauver.

Un bruit la fit soudain sursauter : quelqu'un marchait dans leur direction. Par réflexe, Liz porta la main à sa ceinture, avant de se rappeler qu'elle n'avait plus son arme depuis que les sorciers l'avaient enlevée.

— Tout va bien, là-dedans ? demanda une voix masculine.

— Enzo ? demanda le Shériff, à la fois surprise et soulagée de le voir.

Le vampire se précipita vers Caroline lorsqu'il l'aperçut sur le sol, et lui retira facilement les flèches grâce à sa force de vampire.

— Apparement, j'ai bien fait de trainer dans le coin, murmura-t-il en secouant la tête.

— Je suis entièrement d'accord, répondit le Shériff en tendant la main vers la bouche de sa fille qui reprenait peu à peu ses esprits. Il faut que tu boives, ma chérie.

Lentement, Caroline s'exécuta.

— Maman ? Enzo ? Que s'est-il passé ? leur demanda-t-elle lorsqu'elle eut repris des couleurs.

— Les sorciers nous ont tendu un piège, expliqua sa mère en lui caressant affectueusement les cheveux. Au moment où tu m'as libérée, des flèches imbibées de verveine sont sorties des murs comme par magie. J'étais désespérée, et Enzo est arrivé.

Liz lui lança un regard reconnaissant.

— Merci beaucoup, Enzo.

— De rien, répondit-il avec un sourire. Caroline m'accompagne au restaurant ou au cinéma un de ces soirs et nous sommes quittes.

— Jamais ! s'exclama la blonde en se mettant debout. Et qu'est-ce que tu fais ici, d'ailleurs ?

— Je m'ennuyais, expliqua-t-il en haussant les épaules. Tout le monde a commencé à plannifier ce nouveau sort et vous avez cessé de vous intéresser à moi alors j'ai passé du temps par ci, par là..., ajouta-t-il vaguement.

— Tu m'as suivie, résuma Caroline, les poings sur les hanches.

— Je préfère le mot... observée.

— Non mais j'y crois pas !

— Si je ne t'avais pas suivie, tu serais morte et tu ne serais pas en train de me crier dessus, lui fit-il remarquer.

— Il a raison, intervint Liz, amusée par leur querelle.

— Maman, si tu te mets à le défendre, c'est que quelque chose ne tourne vraiment pas rond dans ce monde ! Nous ferions mieux d'y aller.

Ils sortirent tous les trois en riant et en plaisantant quand soudain, Caroline et Enzo stoppèrent net.

— Tu entends ça ? lui demanda-t-elle.

Il acquiesça.

— Que se passe-t-il ? demanda le Shériff.

— J'entends un coeur humain battre très lentement, expliqua Caroline. Il y a quelqu'un avec nous dans ce batiment.

Avec prudence, ils se dirigèrent tous les trois vers la source du bruit, qui provenait d'une autre pièce : une jeune femme brune était ligotée et baillonée, elle avait perdu connaissance et était allongée sur le sol.

— Qui est-ce ? demanda Enzo en s'approchant d'elle.

— Aucune idée, répondit Caroline.

— Je vais regarder si elle a ses papiers d'identité sur elle, déclara Liz, qui avait vite repris ses réflexes professionnels. J'ai trouvé son permis de conduire, annonça-t-elle en regardant le document où se trouvait une photo de la jeune femme souriante.

— Qui est-ce ? lui demanda sa fille.

— Apparemment, elle s'appelle Vanessa Monroe.

À SUIVRE...