Bonjour à toutes et à tous :-) désolée pour le retard mais je suis un peu débordée en ce moment (comme toujours ^^). J'avais dit que cette histoire se terminerait bientôt mais il y a tellement de personnages, de retournements de situations,... que je pense encore pouvoir écrire une dizaine de chapitres :-)
teambonbon972 et Feeli37 : merci pour votre fidélité, c'est très motivant :-) pour répondre à vos questions :
* le grand moment approche pour Bonnie et Damon, que se passera-t-il ? Mystère... ^^
* c'est décidé, je développe le Steroline. Pas forcément en couple, mais j'ai envie de m'intéresser plus en détail à leur relation. Caroline ne sait pas ce qu'elle veut, et Stefan est perdu, encore plus dans ce chapitre :-)
* Tripp, malgré le fait qu'il ne soit qu'un "simple" humain, leur pose un problème de conscience, car oui, ils pourraient simplement le tuer (bien qu'il ne travaille pas seul), mais ce n'est pas très moral, et on voit bien l'opposition des personnages à ce sujet, surtout Matt qui en a assez de cette guerre interminable.
Une lectrice : contente que tu sois de retour :-) oui, ce sont bien ces vidéos-là :-) j'aurais pu introduire Kai dans l'histoire, mais ma fiction ferait au moins 100 chapitres alors XD bon courage pour tout rattraper :-)
Bonne lecture et encore merci à tous :-)
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— Abracadabra ! dit Enzo en regardant Bonnie qui feuilletait son grimoire.
La jeune femme lui lança un regard meurtrier.
— Arrête de l'ennuyer, intervint Alaric avec un soupir.
— Méfie-toi Enzo ou elle va te faire un anévrisme, l'avertit Damon. Crois-moi, je sais de quoi je parle.
— Je n'y avais pas pensé, plaisanta Bonnie. Merci, Damon.
— De rien, répondit-il avec un clin d'oeil.
Bonnie lui sourit en retour, avant de se remettre à chercher dans son grimoire.
— Et voilà, murmura-t-elle lorsqu'elle eut trouvé le sort permettant de coincer Tripp à l'intérieur de la maison abandonnée dans la fôret.
Avant de partir, Matt et elle avaient synchronisé leurs montres. A 14 heures précises, Bonnie lancerait le sort qui permettrait de coincer Tripp dans la maison pendant une heure. Il était 13 heures, il restait donc encore une heure avant de lancer le sort. Bonnie avait prévenu Matt : Tripp devait se trouver seul dans la maison à 14 heures tapantes. Matt avait hoché la tête et était retourné à Mystic Falls.
« Tout est prêt », envoya Bonnie à Matt.
Quelque secondes plus tard, son téléphone sonna.
« Je vais voir Tripp dans son bureau, souhaite-moi bonne chance », répondit son ami.
— Il n'y a plus qu'à espérer que Matt réussisse à convaincre Tripp de le suivre, dit Bonnie en refermant son grimoire.
— Il y arrivera, dit Rick avec assurance.
— Bon, puisque tout est réglé, je vais faire un tour, dit soudain Enzo.
— Quoi ? Mais nous allons bientôt partir ! s'exclama Alaric. Nous devons nous en aller avant que Bonnie n'enferme Tripp et qu'elle parte avec Damon se transformer à la frontière.
— J'ai faim, dit le vampire.
— Il y a des poches de sang à la cave.
— Non, merci, j'ai envie de sang frais, répondit-il avec un sourire, et Bonnie leva les yeux au ciel.
— Nous partons dans une demi-heure, lui rappela Alaric. Si tu n'es pas là, tant pis pour toi.
— Je serai revenu, répondit Enzo avant de sortir de la maison.
Bonnie regarda ensuite Damon d'un air inquiet, et il comprit immédiatement ses craintes.
— Je crois que le moment approche, dit l'ancien vampire d'une voix serrée.
— Oui, répondit-elle sur le même ton.
— Tout ira bien, Witchy, je te le promets.
La sorcière hocha lentement la tête.
— Je vais terminer mes bagages, moi aussi, dit-elle soudain en prenant l'escalier.
Damon la regarda s'éloigner en silence : Bonnie avait peur, il le savait. Lui aussi était effrayé, même s'il voulait redevenir un vampire, car il n'était pas sur que cela fonctionne. Et s'ils mourraient tous les deux à nouveau ? Il doutait qu'il se retrouve coincé dans une dimension parallèle avec Bonnie comme la dernière fois, mais au fond de lui, il espérait qu'ils seraient ensemble s'ils devaient ne pas survivre.
— Et voilà, le grand moment est arrivé, dit Alaric en brisant le silence.
Son ami le regarda sans répondre.
— C'était gentil à toi de la rassurer alors que tu es le plus inquiet des deux, ajouta-t-il.
— Comment sais-tu que je suis inquiet ?
— Je te connais, Damon. Et j'avoue que si j'étais à ta place, je paniquerais aussi.
— Merci, Rick, là, je suis vraiment rassuré, plaisanta-t-il.
Ils rigolèrent tous les deux.
— Bon, il est temps que je fasse mes bagages, moi aussi, dit Damon d'un air résolu.
— Je me demande où est Enzo, murmura Alaric.
— Ne t'en fais pas pour lui, il sera revenu à temps pour le grand départ, répondit-il en montant les escaliers sous le regard pensif de son ami.
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— Bonjour. Je suis Tripp, annonça ce dernier en serrant la main de Matt.
— Matt Donovan, répondit le jeune homme en s'asseyant, un peu mal à l'aise de se retrouver dans le bureau de Liz avec lui.
— J'ai entendu dire que tu me cherchais ?
L'homme avait levé les sourcils d'un air dubitatif, et Matt pria intérieurement pour qu'il le croie.
— Vous êtes le remplaçant du Shériff Forbes, vous êtes donc la personne toute désignée pour régler ce problème.
Il n'avait pas fallu longtemps à Tripp pour convaincre Henri Fell et le Conseil de le nommer comme remplaçant provisoire du Shériff Forbes, maintenant qu'elle avait donné sa démission en apparence volontaire.
— Je t'écoute.
— Cela concerne... les vampires.
— Vraiment ?
Matt sentit ses paumes devenir moites et les essuya discrètement sur son pantalon.
— Je pense avoir trouvé un repaire, dit-il sur le ton de la confidence. Une maison à quelques kilomètres de la frontière. Je me suis renseigné, les occupants sont en voyage.
— Et qu'est-ce qui te fait croire que des vampires y ont élu domicile ? As-tu déjà vu un vampire, Matt ?
— Hé bien je... oui, bafouilla-t-il malgré lui. Je travaille à la patrouille des frontières, j'ai vu des tas de vampires mourir en voulant pénétrer à l'intérieur de la ville.
— Je crois plutôt que c'est parce que tu côtoies beaucoup de vampires que tu es capable de les reconnaitre. Ton amie d'enfance Elena, ton ex-petite amie Caroline, commença-t-il à énumérer en feuilletant un dossier qu'il avait sorti d'un tiroir. Qui d'autre ?
— Je ne comprends pas.
— Ne joue pas au plus malin avec moi, Matt. J'ai mené une enquête approfondie sur chaque membre de la brigade pour m'assurer qu'il n'y ait aucun traitre parmi nous, et je dois dire que ton dossier est plus que suspect.
« Allez, vas-y, tu peux le faire », s'encouragea-t-il.
Le jeune policier savait qu'il n'y avait qu'un seul moyen de gagner la confiance de Tripp.
— Et votre dossier, demanda-t-il d'une voix tremblante, est-ce qu'il mentionne que ma soeur Vicky est morte à cause des vampires ?
Surpris, Tripp resta muet quelques secondes.
— Non, finit-il par répondre calmement. Non, il ne le mentionne pas.
— Pendant toutes ces années, j'ai cru qu'ils étaient mes amis, commença à expliquer Matt en altérant la vérité. Jamais je n'aurais cru... Jamais je ne les aurais souçonnés d'être des monstres, et encore moins d'être responsables de la mort de ma soeur.
— Je vois ici que c'est Caroline Forbes qui a découvert le corps de Vicky.
— En effet, c'est elle.
— Est-ce que tu penses qu'elle l'a tuée ?
— Soit elle l'a tuée, soit elle couvre quelqu'un d'autre, soit c'est une coïncidence.
« Pardonne-moi, Caroline», songea-t-il, mais il faisait ce qui devait être fait pour que Tripp lui fasse confiance.
— Je ne crois pas aux coïncidences.
— Moi non plus, répondit Matt.
— Bien. J'imagine que tu as rejoint les forces de l'ordre afin de te venger ?
Matt acquiesça lentement.
— Je n'oublierai jamais ma soeur, et je veux que ses assassins paient.
— Alors, il est temps que tu me montres ce fameux repaire de vampires, décida Tripp en se levant. Combien sont-ils, d'après toi ?
— Je dirais cinq, peut-être six, inventa-t-il.
Au même moment, on frappa à la porte du bureau.
— Entrez, cria Tripp.
— Bonjour, Shériff, dit respectueusement Davis. Je suis juste venu vous informer qu'avec les collègues, nous avons organisé un petit cocktail dans le réfectoire pour vous souhaiter la bienvenue.
— C'est très aimable à vous tous, dit son chef en chargeant son arme avec des balles en bois, mais je crains que nous ne devions reporter cela à plus tard. Le devoir m'appelle.
— Que se passe-t-il ?
— Rien d'important, répondit Matt, qui n'avait aucune envie que son collègue ne se retrouve mêlé à ça.
— Au contraire, rétorqua Tripp en lançant une arme à Davis. Nous allons tuer quelques vampires, est-ce que ça te tente ?
« Génial », songea Matt, qui ne voulait pas que Davis se retrouve lui aussi piégé dans la maison avec le sort de Bonnie, mais il semblait qu'il n'avait pas le choix.
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— Elena... je peux entrer ? demanda Stefan en entrouvrant la porte de la chambre.
— Bien sur Stefan, entre.
Elle était en train de faire ses valises, et Stefan eut une impression de déjà vu car il avait vécu exactement la même scène avec Caroline quelques heures plus tôt.
— Et voilà, terminé, dit Elena avec un soupir de satisfaction, après avoir fermé sa dernière valise.
Stefan ne répondit pas, il la regardait, l'air pensif.
— Stefan, est-ce que tout va bien ?
Le vampire fit un geste d'ignorance.
— Que se passe-t-il ? lui demanda-t-elle, un peu inquiète.
— Disons que... je me rends compte que ce n'est pas en partant à New York avec vous tous que je vais tourner la page.
— Quelle page ?
— Tu sais très bien de quoi je parle... nous deux.
La jeune femme voulut répondre mais aucun son ne sortit de sa bouche.
— Je sais, j'ai fait de mon mieux pour cacher et refouler mes sentiments. Quand mon frère est mort, j'ai coupé les ponts car je ne voulais pas retomber plus amoureux de toi que je ne l'étais déjà. Et maintenant qu'il est revenu... vous n'êtes toujours pas remis ensemble, et je ne peux plus continuer ainsi, Elena. Je tiens à toi mais il n'y a qu'en cessant de te voir que mes sentiments disparaitront définitivement.
— Mais... tu es mon ami. J'ai besoin de toi, murmura-t-elle, la gorge serrée.
— Je le sais, mais le passé n'apporte rien de bon. On ne peut pas revenir en arrière, tu n'en as d'ailleurs pas envie car tu ne m'aimes plus. Mais moi, je ne peux pas aller de l'avant en continuant à te côtoyer.
Elena acquiesça, le visage triste.
— Comment en as-tu pris conscience ?
— Tu vas trouver cela étrange, mais c'est après avoir discuté avec Caroline. Elle m'a dit que Tyler voulait qu'ils réessaient de sortir ensemble, mais elle pense que c'est une mauvaise idée. Je crois que c'est parce qu'elle craque sur Enzo qu'elle a rejeté Tyler, mais dans le fond, elle n'a pas tort : remuer le passé ne sert à rien. Quand une histoire est terminée, il faut savoir l'accepter.
— Je vois, répondit-elle, pensive.
— Je suis vraiment désolé, dit le vampire avant de faire demi-tour.
— Stefan attends !
Il stoppa net mais ne se retourna pas.
— Tu ne peux pas me faire changer d'avis, Elena, murmura-t-il en lui tournant le dos.
— Je le sais, mais peut-être que Caroline le peut.
— Caroline ?
Stefan finit par se retourner.
— Écoute, je sais que ce ne sont pas mes affaires, et je n'ai aucune idée de ce qu'il se passe entre Caroline et Enzo, mais je sais que Caroline tient à toi et qu'elle serait effondrée si tu partais.
— Je sais, Caroline est mon amie, mais elle survivra, je t'assure. D'ailleurs, elle a Tyler, Enzo,... Elle n'est pas seule.
— Oui mais..., commença Elena, avant de laisser sa phrase en suspens.
Ils se dévisagèrent quelques secondes, puis Stefan secoua la tête.
— Il est vraiment temps que j'aille faire ma valise, déclara-t-il avant de se diriger vers la sortie.
— Je crois que Caroline est amoureuse de toi.
Le vampire cessa de bouger, la main sur la poignée de la porte.
— Quoi ?
Elena fit quelques pas vers lui et le força à la regarder.
— Promets-moi que tu ne lui diras rien.
— Mais...
— Promets-moi, Stefan. S'il te plait.
— D'accord, soupira-t-il.
La jeune femme alluma la radio pour qu'aucun vampire ne puisse entendre leur conversation.
— Je n'en suis pas sure, chuchota-t-elle, car Caroline elle-même ne sait pas exactement ce qu'elle ressent. Mais je m'en voudrais si tu devais partir à cause de moi, Stefan. N'abandonne pas tes amis et ton frère pour moi. N'abandonne pas une histoire d'amour potentielle à cause de moi. Cela n'en vaut pas la peine.
— Ce n'est pas à cause de toi, corrigea-t-il.
— C'est à cause de ma présence, répondit-elle en haussant les épaules. C'est pareil. Et ce n'est pas juste.
— Elena, que veux-tu que je fasse ?
— Reste avec nous, et dis-moi ce que je dois faire pour te faciliter la tâche.
Il lui sourit gentiment.
— Il n'y a rien que tu puisses faire.
— Alors tu vas juste partir ? Tu vas abandonner les personnes auxquelles tu tiens à cause de notre histoire ?
— Il n'y a pas d'autre solution, répondit-il en lui caressant la joue. Tu diras au revoir à Caroline de ma part, ajouta-t-il tristement.
— Quoi ? Tu n'as pas l'intention de lui dire au revoir ?
— Je ne veux d'adieux larmoyants avec personne. Je voulais juste te confier ce que j'avais sur le coeur, et puis il fallait bien que j'avertisse quelqu'un pour ne pas que vous vous inquiétiez.
— Mais tu... tu ne peux pas partir sans leur dire au revoir ! Pense à Caroline, pense à Damon !
— Ils se débrouilleront très bien sans moi, dit Stefan. Et puis, après ce que tu viens de m'avouer à propos de Caroline, je n'ai pas vraiment envie de me retrouver face à elle.
— Je n'aurais jamais du t'en parler, dit Elena d'une voix coupable.
— Ne t'en fais pas, je ne lui dirai rien, mais je ne comprends pas : qu'est-ce qui t'a fait croire que j'aurais accepté de rester pour Caroline ?
— Je ne sais pas, dit-elle en faisant un geste vague. La façon dont vous vous comprenez presque sans parler. Le fait que vous soyez toujours là l'un pour l'autre.
— C'est aussi le cas lorsque deux personnes sont amies, lui rappela-t-il.
— Peut-être, mais c'est en parlant avec elle que tu as réalisé que tu devais aller de l'avant. A présent, c'est elle qui te fait comprendre ce dont tu as besoin. Même inconsciemment.
— Tu n'as pas tort, dit simplement Stefan. Je me suis beaucoup rapproché de Caroline, ces derniers temps, mais je n'aurais jamais envisagé...
Le vampire s'assit lentement sur le lit d'Elena.
— Jamais je n'aurais cru..., ajouta-t-il, l'air confus, sans achever sa phrase.
— Est-ce que j'ai fait une betise ? lui demanda Elena avec inquiétude.
— Non, ne t'en fais pas.
— Je ne voulais pas gâcher votre amitié, Stefan, mais tu avais de toute façon l'intention de tous nous abandonner, y compris Caroline.
— Je ne vous abandonne pas, Elena. Je veux juste reprendre ma vie en main.
— Alors, viens avec nous à New-York, insista-t-elle. Redevenons amis, et faisons tout pour que tu puisses avancer sans que ma présence ne soit une gêne pour toi.
Stefan la regarda attentivement : la jeune femme paraissait à la fois déterminée à ce qu'il dise oui, triste à l'idée de le voir disparaitre, et coupable car elle estimait que c'était de sa faute.
— On verra, finit par répondre Stefan en lui souriant gentiment.
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Un peu plus tard, à quelques mètres de la frontière, Enzo était arrêté sur le bord de la route, la voiture de Damon garée de travers.
— Hé ! cria-t-il soudain en faisant de grands signes à un automobiliste qui passait par là.
L'homme freina et se gara près de lui.
— Je peux vous aider ? demanda l'inconnu en sortant du véhicule.
— Je viens de tomber en panne, mentit Enzo, et j'ai oublié mon téléphone chez moi.
— Je vais vous prêter le mien, dit l'homme en retournant dans sa voiture chercher son portable.
Lorsqu'il fut retourné, Enzo se jeta sur lui et planta ses canines dans sa chair.
— Génial, pas de verveine, murmura-t-il d'un air satisfait, tandis que l'homme le regardait, effrayé.
Il le força ensuite à le regarder droit dans les yeux.
— Écoute-moi attentivement, dit le vampire en utilisant l'hypnose. Je veux que tu te rendes immédiatement dans la fôret et que tu t'y caches jusqu'à ce que tu aperçoives cet homme.
Il lui tendit une photo de Tripp.
— Je veux que tu le suives sans te faire repérer, poursuivit Enzo. Il devrait se diriger vers une maison au milieu de la fôret. A 14h05, s'il est à l'intérieur, je veux que tu utilises ceci.
Le vampire ouvrit le coffre de la voiture de Damon et en sortit des explosifs, qu'il tendit à l'inconnu.
— Je veux que tu fasses exploser cette maison, c'est bien compris ?
Enzo avait été très énervé que les autres refusent qu'il tue Tripp, et il avait l'intention de n'en faire qu'à sa tête.
— C'est compris, dit l'homme, toujours contraint.
— Bien, répondit-il en lui tapant sur l'épaule. Ce sera mon cadeau de départ, en quelque sorte, ajouta-t-il avant de grimper dans la voiture de Damon et de démarrer à toute vitesse.
