Titre : Les feux d'artifice.

Autatrice : lasurvolte (de pseudo) ou mari (mais vous pouvez m'appelez aussi Plectrude si ça vous dit ^^)

Disclaimer : Teen Wolf ne m'appartient pas, mais si ça m'appartenait vous pouvez être sûr que Stiles et Derek ne se contenterait pas de se regarder dans le blanc des yeux.

Genre : UA

Prompt : Pour son bonheur.


Pour le bonheur de Stiles, Derek faisait ce qu'il pouvait. Il lui faisait des câlins quand il pleurait la nuit, il avait raccommodé son doudou quand Stiles l'avait déchiré par accident – et cela malgré ses piètres talents en couture. Il lui lisait des histoires, il jouait au louloup avec lui ou à cache-cache, il cédait quelque fois à ses caprices, et réfléchissait à ce qui pourrait faire rire Stiles.

Pour le bonheur de Derek, Stiles faisait aussi des choses pour lui, inconsciemment bien entendu. Mais il arrivait à le faire sourire, à le rendre plus léger. Il lui faisait des dessins, il venait lui faire des bisous, ou lui disait des vérités d'enfant qui font du bien :

- Dedek le plus mieux des louloups.

Ou tout simplement :

- Tiles ado'e Dedek.

Ensemble ils arrivaient à trouver des choses qui les rendaient heureux. Ils étaient là l'un pour l'autre, et c'était plus facile que de vivre seuls. Même dans les moments difficiles.

Le jour des feux d'artifices, Derek avait emmené Stiles. Ils s'étaient tous les deux mêlés à la foule et Derek avait porté l'enfant sur ses épaules. Stiles était mort de rire et criait :

- C'est haut, c'est haut.

Il y avait là pleins de parents et leurs enfants, certains criaient et s'amusaient, d'autres étaient étrangement silencieux, mais Derek savait que beaucoup parmi eux ignoraient la chance qu'ils avaient d'être ensemble. Parce que leur famille était une chose acquise, normale, logique, elle ne pouvait pas disparaître. On n'imaginait jamais qu'elle pouvait disparaître, jusqu'à ce qu'elle disparaisse.

Derek détourna les yeux de tous ces gens heureux d'être ensemble, et tint plus fort Stiles pour qu'il ne tombe pas, se jurant de le protéger, de ne jamais le perdre.

Les feux d'artifice avaient alors démarré et le ciel s'était doucement embrasé, rempli de couleurs, de formes et de bruits. Stiles avait hurlé au début, il avait peur et s'était mit à pleurer se demandant ce qu'il se passait. Derek avait dût le prendre contre lui, le rassurer, lui promettre que tout allait bien. Puis tout en le gardant dans ses bras et essuyant ses larmes, il l'avait tourné pour qu'il puisse voir les feux d'artifices et Stiles le pouce dans la bouche avait fini par profiter du spectacle. La peur s'étant enfuit, il écarquillait les yeux devant ces fleurs de feu. Puis finalement il avait retrouvé son sourire, lâché son pouce et applaudit.

Derek était aussi touché par le spectacle, par le ciel qui se remplissait de couleurs et de beauté, mais surtout par le sourire immense de Stiles, le bonheur du petit à cet instant, son ébahissement et la découverte d'une chose qu'il n'avait peut-être jamais vu ou qu'il avait oublié.

Quand les feux prirent fin, le petit réclama :

- Enco', enco'.

Et comme si on l'avait entendu parmi tout le bruit de la foule, un feu d'artifice retardataire explosa en bon dernier dans le ciel. Stiles rigola et applaudit de toutes ses forces. Derek lui demanda :

- Ca t'a plu ?

- Ouiiiiii !

Derek ébouriffa ses cheveux puis le posa par terre en prenant sa main, ne voulant pas le perdre au milieu de tout ce monde. L'enfant ne fit pas de caprice pour en avoir encore plus, au contraire, il passa tout le chemin à raconter à Derek tout ce qu'il avait vu, même si celui-ci avait vu la même chose.

Quand ils arrivèrent chez eux et qu'ils se couchèrent tous les deux, Derek demanda :

- Ca t'a rendu heureux ?

Et Stiles répondit :

- Oui.

Puis il mit son pouce dans sa bouche et ferma les yeux. Derek avait réussi à faire le bonheur de Stiles, le temps d'une soirée, il lui avait montré quelque chose de beau, d'amusant et il avait pu lui-même s'attendrir pour le bébé. Et c'était tout ce qui comptait pour Derek.

Parce que pour son bonheur, Derek avait Stiles.

Fin.

L'autatrice : oui ce petit chapitre s'est fait attendre. Je voulais un moment tout mignon et tendre entre ces deux là, et voilà c'est chose faite !