Voilà le chapitre 23, il y a plusieurs persos et surtout ça se passe en une seule journée. Bref ! Le voilà.

Guest : Merci, j'espère que tu aimeras ce chapitre, tu me diras ce que tu en penses. ;)

Ticlo : Tu veux encore encore et encore. Et bien voilà. Merci de suivre ! et bonne lecture à toi. J'espère ne pas te décevoir. :)

Natsu'eichi : N'essaye de pas me tuer de finir comme ça. Mais l'histoire de Lou et Charlie va avancer dans les 3 prochains chapitre. J'espère que tu vas changée un jour d'avis sur Lily. Et pour le violeur, il est ici. trouve le ! ;) Tiens moi au courant de ce que tu en penses. Et encore merci beaucoup d'être la first.

Chahinez : Oui Rose s'est laissée aller dans le chapitre d'avant, mais elles ne vont pas copuler tout le temps non plus. Bref ! Lily a été traumatisé si on peut dire ça, et surtout elle a grave changée depuis le début de l'année. Lou va surement craquer avec Charlie... Peut-être. A toi de lire. ;) Merci de me suivre. :D

Bonne lecture à vous. ;)

Disclaimer : C'est mon imagination mais c'est l'univers de JKR. Je le rappelle. :) Merci à elle.

Playlist : The Funeral - Band Of Horses

Doesn't Mean Anything - Alicia Keys

Always - Junip

Time Of My Life - MS MR

Royals - Lorde

Luck - American Authors

Dog Days Are Over - Florence + The Machine

Secrets - One Republic

Yellow Light - Of Monsters An Men

Here For You - Gordon City


23- Le Bal Givré.

Point de vue de Hermione Granger-Weasley.

- Arrête de bouger Rose, me plaignais-je faisant un point sur sa robe.

- Désolée maman.

Je m'accroupissais pour rajuster l'ensemble de sa robe de bal. Rose et Hugo étaient revenus ce matin même de Poudlard pour le grand bal que le Ministère organisait pour l'hiver. Bien évidement étant donné que je travaillais là bas je devais être présente comme toute notre famille. Toute les familles de sorciers étaient convié à la réception. C'était toujours un plaisir de voir notre famille au complet pour une occasion, et même si les vacances serait courte c'était toujours appréciable d'avoir mes deux enfants à la maison pour moi, même si je travaillais. Les enfants ne restaient qu'une courte semaine à la maison avant de repartir pour terminé l'année.

J'aidais Rose avec sa robe pour le Bal Givré. Le Bal Givré était une occasion pour le premier ministre de la magie de pouvoir côtoyer l'ensemble des familles de sorciers en une journée. Il y avait un service exemplaire à disposition, la plus part du temps avec un discours de notre amie et ministre Kingsley.

- Maman tu sais il y aura Scarlett là bas, dit timidement Rose dos à moi.

- Oui je sais, pourquoi tu me dis ça chérie ?

- Et bien... Tu es toujours d'accord que je sois avec elle enfin ça ne te dérange pas ?

Rose était assez paniquée ça s'entendait dans sa voix, je posais une main sur son épaule pour qu'elle se retourne. Ma fille se retourna avec une mine légèrement désolée.

- Rose, je t'ai déjà dit que ça ne nous posait pas de problème, rassurais-je.

- Même si je vous la présente officiellement ? S'enquit elle.

- Mais oui. Je serais même honoré de rencontrer enfin la-dite Scarlett, souriais-je.

- Merci maman, fit Rose en m'enlaçant.

Je restais un moment comme ça en savourant l'échange. Ma fille avait grandi et ça faisait longtemps que je ne la prenais plus régulièrement dans mes bras. C'était toujours émouvant de voir ses enfants grandir, de s'imaginait que dans quelque temps ils n'auront plus besoin de leurs vieille mère complètement démodé. Mais pour l'instant Rose et Hugo avaient toujours besoin de moi, et je profitais des instants précieux que je pouvais avoir avec mes enfants et en famille.

- Tu essayeras de la mettre à l'aise hein maman ? Demanda Rose en se dégageant de mes bras.

Je fronçais des sourcils avant de répondre :

- Oui évidement mais pourquoi me le préciser ?

- Et bien (Rose s'assit sur son lit)... Elle a pas vécu un moment facile avec sa famille, avoua-t-elle.

Je suivais ma fille dans son geste en m'asseyant à ses côtés, en prenant soin de repasser ma robe.

- Explique moi Rose, tentais-je.

- Tu ne lui feras pas de interrogatoire quand tu l'as verra d'accord ?

- Oui Rosie. Qu'est-ce qui lui arrive à Scarlett ?

Rose se pinçait les lèvres et soupira avant de se lancer :

- C'est compliqué, mais quand on était au bal de Noël à Poudlard, on était déjà ensemble mais personne le savais du coup sa meilleure amie Louann Parkinson...

Je rigolais, Malfoy et Parkinson c'était tellement évident, j'avais oubliée. Rose fronça des sourcils :

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle.

- Le père de Scarlett était amouraché et aussi le meilleur ami de la mère de Parkinson, la coïncidence me fait rire. Mais c'est tellement évident quand on y réfléchit bien. Désolée Rose je t'ai coupée continue.

Rose secoua la tête doucement puis continua :

- Sa meilleure amie nous a surprit, elle a mal réagit au début. Et à Noël Louann n'est pas venu chez elle, donc elle a passé le Noël sans sa meilleure amie. Déjà là elle allait pas très bien... Mais après son frère jumeau, Scorpius.

- Tu sais Rose je connais leur famille tu n'es pas obligée de me précisé tout, souriais-je en la coupant.

- Oh ! Euh ok. Bon donc Scorpius ne savait pas qu'on sortait ensemble, et il l'a apprit par inadvertance à cause de Lucius. Sauf que Scorpius a très mal réagis et il a insulté Scar et après son père est arrivé et a mit Scar dehors.

- Attends, Astoria n'a rien fait ? Demandais-je légèrement choquée.

- Apparemment non... Scarlett ne m'a pas trop parler de tout ça car elle ne veut plus me parler de ses parents, ça lui fait trop de mal.

- Mais quand tu dis que Drago la mit dehors tu veux dire.

- Il la jetait dehors, coupa Rose. Son père a dit qu'elle était un honte de la nature et qu'elle ne devait plus revenir dans leur famille ou leur maison, ...son frère a aussi dit qu'elle était une honte pour leur famille.

Rose baissa la tête pour regarder ses pieds. Elle me cachait quelque chose ou alors quelque chose la touchait bien plus qu'elle aurait crue. Je lui pris une main qui était sur sa jambe.

- Chérie ? Dis-je doucement.

- Ils disent que c'est une honte car je suis une sang-mêlé. Et que je ne mérite pas d'être avec une sang-pur. Je les dégoûte maman... Je les dégoûte car je suis une fille et en plus une sang-mêlé.

Je la pris précipitamment dans les bras avant de lui caresser le dos.

- Tu n'es pas une honte de la nature comme peut penser Drago d'accord Rose ? Tu es une fille intelligente et ce n'est pas quelqu'un d'imbu de lui même qui peut te juger. Tu es forte ma chérie, et en aucun cas sortir avec la personne que tu aimes est une trahison pour ton sang, tu fais ce que tu veux le tant que tu sois heureuse. C'est tout ce que ton père et moi voulions. Et n'écoute pas ce que Scorpius ou Drago peuvent dire à Scarlett, tu es une personne exceptionnelle et je suis sûre que tu as sue choisir ta petite copine. La valeur de ton sang ne changera rien à ce que tu peux apporter à Scarlett et non plus le sexe que tu as.

Rose se décala de moi pour me regarder dans les yeux, ils étaient brillants et elle avait un sourire triste.

- Tu le penses vraiment maman ?

- Oui, je veux que tu sois heureuse. Et si c'est Scarlett alors c'est elle. (elle revenait dans mes bras)... J'aurais voulu que Astoria ou Drago comprennent ça pour ton amie, aucun enfant ne mérite d'être abandonné par ses parents.

Après un moment où Rose avait niché sa tête dans mon cou, elle bougea un petit peu pour voir mon visage. Je lui caressais le dos de sa main en imaginant parfaitement la situation tendue que Rose et Scarlett pouvaient vivre à Poudlard ou dans leurs foyers respective.

- Rose, où vit Scarlett maintenant ?

- Chez Narcissa et Lucius, dans leur manoir, répondit-elle simplement.

Au moins son amie n'avait pas été rejetée de tous. J'avais recroisée Narcissa plusieurs fois après la Bataille Finale, on s'échangeait souvent des regards polie ou des brefs bonjours par respect. Il ne fallait pas oublier qu'elle avait préférée sauver Harry au lieu de prêter allégeance totale à Voldemort, même si c'était pour sauver son fils. J'ai toujours vu en elle un grand amour maternelle, je la croisais parfois à la gare de King's Cross, elle emmenait souvent ses petits enfants au Poudlard Express. Quant à Lucius, il s'était fait beaucoup plus discret depuis la chute de Voldemort. Ça ne m'avait pas empêchée de le voir durant des cérémonies officielles, il avait l'air changée. Mais comment oublier tout ce qui c'était passé ? C'était impossible, ils m'avaient torturés... Bellatrix m'avait torturée devant Narcissa et Lucius.

- Maman comment tu es tombée amoureuse de papa ? Demanda soudainement Rose toujours dans mes bras.

- Euh et bien... Ce n'était pas la même époque tu sais. J'étais très amie avec Harry et Ron, et au fil des années après tout ce qu'on a vécu tous ensemble et bien on est devenu une vraie famille... Je sais que ça t'avance pas ce que je te dis là mais... J'avais l'impression qu'au fond de moi je savais que ça serait toujours lui. Même s'il ne comprenait pas tout, même s'il était vraiment pas discipliné et toujours entrain de rigoler ou manger. (Rose rigolait) Durant notre sixième année, il a été en couple avec une fille de Gryffondor, et ça m'a vraiment irritée... mais même quand il a rompu avec elle, on ne sait pas mit ensemble tout de suite. Comme je te l'ai dit, l'époque était différente et Voldemort venait de monter au pouvoir, on ne pouvait pas se soucier des sentiments qu'on pouvait avoir l'un pour l'autre, au fond de nous on savait que notre seule clé pour s'en sortir était Harry, et ton père et moi avions décidés de l'aider. Surtout car j'étais la plus raisonnée et aussi plus intelligente qu'eux, il fallait bien que je sois là. (Rose souriait). Et puis, durant notre quête contre Voldemort, ton père est parti, ça m'a brisé le cœur, mais après un bon moment il est revenu pour nous sauver... Ce n'est qu'à la Bataille de Poudlard qu'on s'est enfin embrassé, et là on a su tout le deux. Comme je te l'ai dit c'était une autre époque et je ne pense pas que tout le monde ait vécu son premier amour comme cela. Voilà, puis après on a eu deux enfants compliqués et ingérables.

Rose se détacha de moi en roulant des yeux pour la fin de ma phrase.

- C'est pas drôle, fit-elle. C'est normal que tout les livres parlent de vous. Quand tu me racontes tout ça, j'ai l'impression que ça ne peut pas être possible de vivre ça, et aussi que c'est incroyablement romantique pour votre amour.

- Oh je t'assure qu'à l'époque ça n'avait rien de romantique, ton père et moi on s'aimait comme des amis mais en étant en couple le caractère de ton père a tamisé le mien. Il sait prendre les choses à la rigolade et à me rassurer, il est différent de moi c'est pour ça qu'on arrive autant à se compléter, et.

- Vous vous aimez, coupa Rose avec le sourire.

- Oui voilà. (je me levais) Rose finit de te préparer on va bientôt partir, et ne t'inquiète pas pour Scarlett, avec ton père on va la mettre à l'aise. On ne la jugera pas avant de la connaître, rassurais-je avant d'aller vers la porte de sa chambre.

- Merci maman, fit-elle alors que je sortais de la pièce.

Je lui souriais avant de partir dans le couloir pour rejoindre ma propre chambre. Arrivé au bout du couloir, je vis que notre porte de chambre était déjà entrouverte. Je la poussais donc pour voir Ron devant notre miroir entrain d'essayer de faire son nœud de cravate. Je m'approchais de lui, et il se retourna pour m'embrasser le front.

- Tu ne sais toujours pas les faire, dis-je en prenant sa cravate des mains.

- Si mais je préfère quand tu les fais, ils sont plus réussis.

Je finis rapidement son nœud et en remettant son col de chemise je lui caressais le visage. Ron était fatigué et très préoccupé en ce moment.

- Comment vas ta mère ? M'inquiétais-je.

Ron prit une respiration en baissant les yeux au sol, je lui pris le visage pour qu'il me regarde. La seule réponse qu'il me donna était un ses deux bras autour de ma taille. Il ne voulait sûrement pas en parler pour le moment.

- Rosie est prête ? Me demanda-t-il dans l'oreille.

- Oui oui bientôt... Ron pense au bonheur de Rose, et ne soit pas trop méchant avec Scarlett.

- Je ne pourrais jamais faire du mal à mon bébé, Hermy.

- D'accord, excuse moi... Je t'aime.

- Moi aussi, répondit-il en m'embrassant.

Point de vue de Scarlett Malfoy.

- Bouge c'est à mon tour, fit Lou en rentrant dans ma salle de bain.

- Certainement pas, on partage c'est tout, répliquais-je en mettant ma robe.

- Ok... Tu es chiante.

- Je sais.

- Franchement j'ai l'impression qu'on se met en robe tout le temps en ce moment. Heureusement qu'on a fait notre Nouvel An en ''normal'', se plaignait-elle.

- Tu disais pas il y a une semaine que les robes te mettaient en valeur et que tu faisais tomber tout le monde, me moquais-je.

- Tu as compris ce que je voulais dire, trancha-t-elle.

Je me rapprochais du miroir pour pouvoir me passer du eye-liner alors que Lou était en sous-vêtement entrain de s'enduire de crème parfumée.

- Tu as des nouvelles de ta mère ? Demandais-je en changeant d'oeil.

- Je sais qu'elle est arrivée à Londres y a deux jours, mais sinon je te ferais remarquée que je suis chez toi, donc réfléchis deux secondes et comprend bien que je ne l'ai pas vue.

- Tu comptes lui parler ce soir ?

- Certainement pas, rien à foutre, je suis très bien sans elle, dit-elle cassante.

Je savais qu'elle mentait et que sa mère lui manquait, mais comment lui en vouloir d'être aussi remonté contre sa mère alors que celle-ci ne faisait aucun signe de vie.

- Et toi ? Tu n'as toujours pas vu tes parents ? Demanda-t-elle en prenant sa robe argenté.

Je fronçais des sourcils en la regardant à travers le miroir.

- Non je n'ai pas de nouvelle non plus. Sincèrement, je ne veux plus avoir à faire à eux.

Lou soupira.

- Ne dit pas ça alors qu'on parle de ton frère jumeau aussi, tu as un lien avec lui, c'est impossible que tu le rejettes à vie. Même si Scor est un con invétéré... Après je peux pas vraiment te donner de conseil pour tes parents, je n'ai jamais connu ça. Alors ça serait vraiment hypocrite de ma part.

Elle n'avait pas tord, mon frère restait mon frère. Rose avait raison, instinctivement je laisserais une porte ouverte pour lui. Même si on était vraiment moins proche qu'avant... surtout cette année. Il restait mon jumeau, même sang, même ADN, même parents et pourtant en aucun cas même vision de la vie.

- Tu crois qu'il y aura qui là bas ? Dis-je pour essayer d'oublier mon frère.

- Je te l'ai déjà dit, déjà y aura toute la confrérie de Sang-Pur donc les Montague, Nott, Zabini, Greengrass, Krum, Ledger, Grindewald, Flint et aussi nos familles. Après sûrement d'autre. D'après Crivey il y aura aussi toute leurs familles et amis de leurs côtés. Mais ne t'inquiète pas je ne te saoulerais pas, tu pourras aller voir le Hobbit, je squatterais avec les autres ou Crivey.

Fallait vraiment qu'elle arrête d'appeler ma copine ''le Hobbit'' ou sinon fallait vraiment que je regarde ce film pour comprendre son engouement pour ce surnom.

- Pourquoi tu te fais autant souffrir comme ça ? Demandais-je en arrêtant tout ce que je faisais pour la regarder.

- De quoi tu parles ? Fit-elle en fronçant les sourcils.

Je m'appuyais sur le meuble du lavabo.

- Tu traînes tout le temps avec Crivey, enfin non pas tout le temps mais tu as comprit. Pourquoi tu t'infliges ça ?

- Mais de quoi ?! S'énerva Lou.

- Tu es accros à elle, tu tournes autour. Tu te fais du mal en étant proche d'elle, tu l'aimes ça se voit à des kilomètres. C'est bien mais tu en souffres aussi car Charlie ne t'aime pas comme tu l'aim.

- Arrête Scar ! Coupa-t-elle.

Je la regardais intriguée, Lou était tellement mal ça se voyait. Enfin moi sa meilleure amie le voyais. Je m'approchais d'elle alors qu'elle faisait un pas en arrière, mais j'en fis un autre plus rapide pour la serrer très fort dans mes bras.

- Je sais que ça fait mal d'aimer une personne, c'est comme ça c'est l'amour. Comme tu le dis si bien l'amour ça craint.

- Pourtant tu l'as trouvée toi, fit-elle bloquée dans mon étreinte.

- Et tu as vue où j'en suis ? Je n'ai plus de parents et ni ma maison. Sa cousine me déteste, et Rose est stressée. Bref on parlait de toi. Lou ! Tu peux pas arrêter d'aimer quelqu'un c'est pas faisable, tu ne peux pas mettre ton cerveau sur off pour arrêter de penser à tout ça. C'est comme ça, tu tiens à elle... Tu devrais lui dire. Je sais c'est complètement stupide mais dis lui. Peut être que vous trouverez une solution ou alors à la grande surprise elle t'aimera en retour.

Lou avait arrêtée de bouger dans mes bras pour poser sa tête sur ma poitrine.

- Mais si je peux pas la quitter ? Merde Scar, je suis plus qu'accro à cette fille, j'ai l'impression d'avoir trouvée mon hobbit moi aussi. J'arriverais pas à ne plus passer mon temps à glander avec elle. J'essaye toujours de ne pas craquer, de ne pas l'embrasser quand on est trop proche, quand on est ensemble. C'est intenable de pas craquer, confia-t-elle.

- Et bien craque, dis-je en la libérant.

- Quoi ?!

- Oui embrase la ! Après tout tu seras fixée si tu l'aimes à un point inimaginable ou si elle t'aime elle aussi. Enfin c'est dur à expliquer mais après tout tu as rien à perdre. Après l'avoir embrasser tu dis que c'était simplement pour essayer ou pour déconner et elle le croira non, conseillais-je.

- Mais, attend ! Tu es sérieuse en plus ?

- Oui ! Franchement ça peut être une bonne idée. Bien sûre ne lui saute pas dessus, sois... toi même.

Lou me regarda septique avant de hocher la tête.

- Je verrais bien alors, mais si y a UN truc qui foire UN truc, je te tue. Ou je tue ton nain de compagnie.

- Au pire tu le fais pas c'est tout, moi je te donnais simplement une solution...

- Ouais ouais, finit-elle en s'approchant du miroir.

Dès fois j'avais l'impression que Lou était lunatique, franchement elle pétais des câbles, puis était en colère, amoureuse, gentille, froide, attendrissante, mal, et pleine de sarcasme en une seconde et demi. Je partis chercher mes talons avant de revenir dans la salle de bain où Lou se maquillait toujours.

- En faite tu stresses toujours pour la virginité de Weasley ou tu as laissée tomber à te faire plaisir et tu t'es rabattue à simplement sur tes doigts ? Fit-elle fière de sa réplique.

Je levais des yeux au ciel.

- Tu es vraiment crade parfois, on dirait un mec.

La bouche de Lou fit un O en stoppant tout mouvement.

- Un mec ?! Abuse pas ok car tu sais très bien qu'il so.

- OK ! J'en ai marre de t'entendre te plaindre, mais oui j'ai plus de problème pour ça, avouais-je en la coupant.

- Merde, je suis désolée pour toi j'aurais cru que le coup de la St Val... Attend ? Comment ça plus de problème ? (Lou se retourna brusquement vers moi) MERDE ! MERLIN ! NON ! PAS POSSIBLE ! HAN ! Attend ! On parle bien du hobbit, du nain, de miss-je-sais-tout, de miss-sainte-nitouche là ? Rose Weasley ? Ta copine vierge ?!

Je rougissais, allez savoir pourquoi mais je rougissais. Normalement j'étais pas du tout mal à l'aise de parler de sexe avec Lou mais là, c'était étrange. Et particulièrement gênant.

- Merde alors (Lou s'asseyait sur un panier nonchalamment)... toute mes blagues sur sa virginité s'envole, fit-elle en regardant le sol.

Je levais les yeux au ciel encore une fois.

- Sérieusement tu l'as vraiment fait ? (je hochais la tête alors qu'elle me regardait). Et... Bon allez raconte ! C'était comment ? S'excita-t-elle d'un coup.

- Parfait, dis-je en m'asseyant sur un tabouret derrière moi.

- C'est tout ?!

- J'avais l'impression de le faire pour la première fois enfaite, c'était vraiment parfait de le faire avec quelqu'un qu'on aime. Voilà. Et maintenant je ne dirais plus rien à ce sujet car si je donne des détails tu serais fichu d'aller faire chier Rose, concluais-je fière de moi.

- Tu es sérieuse ? Tu vas pas me donner de détail ? Moi ta meilleure amie, moi tati Lou ?!

- Ta gueule Parkinson, tu sais très bien comme tu es gonflantes avec elle, dis-je.

- Ok ok !

Lou se releva pour continuer de se maquiller. Pendant ce temps là je sortis de ma chambre pour aller nous chercher un jus à boire et des biscuits à grignoter, on s'était levé tôt pour se préparer pour le Bal Givré et on crevait la dal... et puis il ne fallait pas se mentir on adorait les biscuits des elfes de maison de mes grand-parents. Je retournais rapidement dans ma chambre avant que ma grand-mère m'arrête devant ma porte.

- Tout va bien Scarlett ? Demanda-t-elle.

- Oui très bien pourquoi ?

- Je voulais simplement savoir étant donné que tu vas revoir tes parents aujourd'hui depuis longtemps.

- Oh... (je regardais le plat que j'avais dans les mains)... ça va aller Cissy, dis-je accompagnée d'un sourire.

Ma grand-mère partit vers l'entrée du manoir en passant devant moi. Elle posa une main sur mon épaule avant de me quitter enfin. J'entrais dans ma chambre puis allais vers la salle de bain encore une fois. Je posais le plateau entre les éviers et Lou prit directement un gâteau.

- Pourquoi tu fais cette tête ? Demanda-t-elle la bouche pleine.

- Pour rien, mentis-je.

Lou avala sa bouchée à l'aide du jus avant de reprendre.

- C'est bon Scar je te connais depuis qu'on est gamine, donc dis moi ce que tu as là ?! Fit Lou en fronçant des sourcils.

- Je suis la honte de la famille, dis-je à mi-voix en me regardant dans le miroir.

Lou me fixa à travers le miroir avec un regard étonné. Après quelques secondes de silence, elle s'approcha de moi et regardait son reflet elle aussi en étant proche de moi.

- Si tu es la honte de ta famille alors moi aussi non ? Fit-elle. Je ne te l'ai jamais dit et je pense que je ne te le redirais jamais car il faudra qu'on me tue pour ça, mais tu es ma famille... Il y a que toi qui es ma famille. Je n'ai que toi. Et je n'ai pas du tout honte de toi. Alors je ne pense pas que tu sois la honte de la famille.

Je la regardais légèrement émue par sa déclaration. Plus on grandissait et plus elle me surprenait. Lou me prit la main qui était sur le lavabo.

- Tu as pas besoin de stresser pour tes parents, maintenant tu as tes grands-parents, Weasley et tu m'as aussi. Voilà maintenant j'ai fini d'être gentille.

Lou souriait fière d'elle alors je souriais en retour en soupirant amusé.

- Bon maintenant arrête de te morfondre, il faut que tu sois sexy mais pas trop pour rencontrer le Golden Trio mais pas trop sérieuse non plus, rajouta-t-elle en prenant son maquillage alors que j'étais déjà prête.

Lou me souriait en regardant les poudres qu'elle avait.

- Merci Lou, dis-je.

Point de vue de Giny Weasley-Potter.

J'entrais dans la chambre de Lily alors qu'elle était entrain de mettre ses chaussures sur son lit. Elle releva la tête pour me sourire.

- Alexander vient de me dire que vous aviez choisi le 14 Juillet, remarquais-je en m'approchant de ma fille.

- Oui on s'est mit d'accord la-dessus, fit-elle légèrement absente.

- Tu vas bien ma puce ? Demandais-je en m'asseyant à ses côtés.

- Oui oui.

Un silence particulièrement gênant s'installa. Je me demandais bien ce qu'elle pouvait penser dans sa tête, si elle était toujours aussi déterminée pour cette idée de mariage ou si elle doutait. Lily était de toute façon trop fière pour avouer ses tords... Donc il faudrait que j'attende encore un moment pour savoir si elle était sûre d'elle pour être à vie avec Alexander. Surtout maintenant qu'il était un loup-garou, non pas que ça me dérangeais. Mais ça pouvait tout compliquer.

- Maman ?

- Oui ?

- Est-ce que j'ai changée ? Demanda-t-elle en regardant ses pieds.

- Pourquoi tu me demandes ça Lily ?

- Beaucoup de mes amis ne me reconnaissent plus, souffla-t-elle.

- En mal j'imagine ?

Ma fille hocha la tête en continuant de regarder le sol. Je ne reconnaissais pas ma fille à cet instant, elle était si perdue, si triste. On dirait qu'elle était triste, ou qu'elle se sentait seule.

- Je ne sais pas si c'est en mal ou non ma puce, mais j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui ta changé cette année, avouais-je en la regardant.

- Je ne me comprend plus... Je veux dire je ne suis pas comme ça non ?

- Comme quoi ?

- Méchante, je suis méchante...

Lily tourna la tête vers moi, elle avait l'air inquiète. Ses yeux étaient brillants, elle était au bord des larmes. Ça me pinçait le cœur de la voir comme ça. Comment elle pouvait avoir aussi mal ? Et pourquoi elle allait aussi mal ? Je la pris dans mes bras.

- Tu n'es pas méchante Lily, chuchotais-je alors qu'elle enlaça ma taille.

- Je ne sais plus quoi faire...

- A propos de quoi ?

- Pour Rose, avoua-t-elle.

Je lui caressais le bras pour la réconforter. Je le savais depuis longtemps maintenant que ma nièce sortait avec la fille Malfoy, ça ne m'avait pas plus au début mais après de longue conversation avec Hermione durant notre pause du midi à Londres, je n'avais pas d'autre choix que d'avouer que si Rose était heureuse, alors c'était mieux comme ça. Et puis Casey était vraiment une gentille fille même si elle était la fille de Blase Zabini, et Macguire aussi avec Roxane.

- Qu'est-ce que tu as dit à Rose chérie ?

- J'ai dit des trucs horribles maman... Je lui ai dit qu'elle sortait avec une salope... Et encore si ce n'était que ça. Je l'ai fais pleurer... J'ai dit que c'était un complot, une manigance contre notre famille... J'étais désagréable avec elle... Tout ce que je détestais chez les autres je l'ai fait à Rose.

- Elle t'aime chérie, tentais-je.

- Elle ne m'aimera plus maman, j'ai été horrible... Je mérite d'être seule toujours pour ce que j'ai pu dire.

- Arrête Lily, ne dit pas ça d'accord.

Je sentais les larmes de Lily couler sur mon bras. Je continuais mes caresses sur son dos pour essayer tant bien que mal de la réconforter.

- Tu le pensais ? Demandais-je à mi-voix.

Lily renifla avant de répondre :

- Je ne sais pas... J'avais peur. J'avais peur qu'elle devienne ce que je détestais de ces filles. Je n'ai jamais fait ma fière devant Malfoy et Parkinson, mais depuis cette année je craque. Je ne comprend pas pourquoi. J'ai peur que Rose ne me parle plus jamais, j'ai peur qu'elle m'en veuille... Je lui en voudrais de m'avoir parler comme je l'ai fais... J'étais en colère et je lui en voulais de ne pas me comprendre pour le mariage... et je n'aime pas Malfoy et ni Parkinson... (Lily lâcha un sanglot) … Ils avaient raison je suis une sous race, une sale pleurnicheuse, une ratée qui ne sert à rien à part faire souffrir mon entourage... Maman je suis tellement désolée... Je suis tellement désolée... Je n'arrive pas à m'y faire. Je n'arriverais pas à côtoyer Malfoy... Je.

- Lily, coupais-je. Il faut que tu parles à Rose, peut être que tu n'aimais pas la Malfoy d'avant, peut-être que tu as une mauvaise image d'elle comme celle de Parkinson mais elles ont sûrement changées au fil des années. Tu as dit toi même que tu avais changé en seulement quelques mois. Alors imagine que Rose a réussi à les changer elles. Tu comprends ce que je veux dire ?

Lily hocha la tête dans mes bras.

- Rose t'aime, je pense qu'elle a beaucoup prit du côté de Hermione pour ça. Elle aime tout le monde, enfin presque mais elle croit en tout le monde, elle croit au changement. Et je pense que Rose attend juste que tu reviennes la voir, et lui demander pardon, exposais-je.

- Et si je recommence à être conne maman ? Si j'insulte Parkinson ou Malfoy ? Alors que Rose les aime.

- Mais Lily, Rose t'aime ! Il faut juste que tu essayes d'apprendre à connaître ces deux filles.

- Elles m'ont fait du mal pendant tellement de temps comme je pe.

- Pardonne, coupais-je. Pardonne leurs fautes. Soit plus forte qu'elles. Lily tout le monde change d'accord ?

- Donc je devrais simplement parler à Rose ? (je hochais la tête) Et parler avec Malfoy ?

- Comme tu le sens... Tu peux simplement être amie avec Rose sans pour autant voir sa copine, conseillais-je.

- Mais si elle ne veut pas me pardonner, s'enquit-elle.

- Ne te précipite pas à demander pardon, réfléchi bien, et lance toi à tête reposer. Si tu fais ça maintenant tu pourrais le regretter et paraître égoïste car tu voudrais Rose pour toi toute seule.

Lily ne répondit pas et regarda ses mains :

- Mais je n'aime pas ces filles...

- Mais tu aimes Rose ?

- Oui.

- Alors tu verras qu'au fil du temps tu aimeras ce qui rend heureux Rose. Je n'aimais pas Fleur quand j'étais jeune, et pourtant maintenant je l'adore et je n'imagine pas une seconde ne plus l'avoir dans ma famille. J'ai appris à la connaître et à voir qu'elle aimait vraiment Bill et que surtout elle le rendait heureux.

Lily me souriait timidement en me regardant dans les yeux. J'avançais une mains sur son visage pour lui caresser.

- Fait le à ton rythme mais ne cherche plus les embrouilles avec elles. Soit irréprochable, concluais-je.

Je me levais du lit en repassant les plis de ma robe.

- Merci maman, fit-elle alors que la porte de sa chambre coulissait.

- Désolé de vous déranger, dit Alexander en rentrant dans la pièce. On est prêt, les autres attendent en bas.

- D'accord merci Alexander, répondis-je en passant devant lui.

Il s'approcha de ma fille pour la prendre dans ses bras. Ils étaient mignon tout les deux, je ne pouvais pas le nier.

- Tu es vraiment belle, souriait-il avant que je parte de la chambre de ma fille.

J'aurais vraiment crue qu'elle me parlerait du mariage, j'étais un peu surprise que Lily me parle de Rose et de ses camarades de Poudlard. J'étais sûre que ce qui l'avait changée été la demande en mariage d'Alexander, mais je ne savais pas si lui en parler serait bénéfique pour qu'elle refuse la main de son copain. Je préférais attendre qu'elle réalise que c'était une erreur. Et puis de toute façon on avait le temps, la date n'était prévue que le 14 Juillet.

J'étais arrivée au rez-de-chaussé où Harry m'attendait déjà. Il me vola un baiser alors que je passais ma main dans son dos.

- Tout va bien ? Demanda-t-il.

- Oui oui, c'est juste Lily qui est un peu perdue.

- Par rapport au mariage ?

- Non, Rose, avouais-je.

- Oh...

- Je l'ai conseillée du mieux que j'ai pu.

- Tu as bien fait, fit-il en me donnant un chaste baiser.

- Harry, quand est-ce qu'on leur dira pour ma mère ?

Mon mari me prit ma main et entrelaçait nos doigts ensemble.

- Bientôt je te le promet, chuchota-t-il.

Point de vue de Rose Weasley.

Avec mes parents et Hugo, on arrivait par les cheminées qui étaient à disposition dans l'atrium du ministère de la Magie. On se retrouva dans l'allée des cheminées aux manteaux dorés où on voyait des flammes vertes faire apparaître de nouveaux sorciers. Je marchais derrière ma mère et mon père jusqu'au centre du hall du ministère. Les murs étaient recouverts de lambris en bois sombre et vernis et avaient pour l'occasion des drapées argentés qui descendaient jusqu'au sol. Le parquet sombre était lustrée de tel sorte que je pouvais voire presque mon reflet à l'intérieur. Le mini-hall des ascenseurs accueillait des tables pour s'asseoir et réceptionner si on le souhaitait, avec des tables rondes et richement décorés de paillette argenté et plusieurs éléments décoratifs comme des fleurs ou des chemins de tables eux aussi argents. Des serveurs étaient en piqué à toute les entrées des cheminées et d'autres déambulaient entre les tables de buffet qui se situaient proches du milieu du hall. Là où se trouvait une œuvre monumentale. Apparemment ma maman avait fait une pétition après la fin de guerre pour que l'œuvre soit celle-ci, c'était une sorte de fontaine avec une immense statue au milieu. Elle représentait un gobelin, un centaure, un elfe de maison, une sorcière et un homme modlue, chacun était assis dos à chacun sur une énorme chaise. Toute la statue était faite en or, alors des jets d'eau qui partait de la baguette de la sorcière, du doigt de l'homme, de la flèche du centaure, du chapeau pointu du gobelin et des oreilles de l'elfe. C'était un très beau lieu de réception pour faire une soirée. Le plafond magique était toujours incrusté de symboles dorés qui se déplacent sans cesse avec aujourd'hui de la fausse neige qui apparaissait.

Mes parents se stoppèrent quasiment juste devant la fontaine pour aller parler avec Romilda et Andrew Kirke, qui était eux aussi avec tante Angelina et oncle George. Hugo était déjà parti chercher nos cousins et cousines.

- Et Rosie !

Je me retournais subitement pour voir qui me parler.

- Al' ! Dis-je en le prenant dans mes bras.

- Je lui ai dit pour Scar et toi, fit fièrement Casey à son bras.

Oh. J'étais légèrement gênée mais après tout ravis de ne pas avoir du faire une annonce officielle à toute ma famille.

- Je suis content pour toi, encore quelqu'un qui sait que Serpentard ne couve pas que des abrutis, souriait-il.

- Au moins tu n'as pas à nous la présenter, on la connaît déjà, précisa Casey en me rassurant. Surtout ne stresse pas. Ta mère m'a dit que tu lui présentais Scar aujourd'hui, ça va bien se passer.

Albus hocha la tête pour accompagner les propos de sa copine. C'était assez drôle que Lily refuse catégoriquement mon couple avec que son frère et sa copine étaient heureux pour moi. Mais bon j'étais quand même plus rassurée.

- Allez viens bébé, on va voir Macguire et Roxane, fit Casey en tirant Albus. A plus tard Rose et ne t'inquiète pas.

Mon cousin me gratifia d'un signe de main avant de se diriger plus loin.

Je marchais en direction du groupe de mes amis, il y avait Lorcan, Hestia et Charlie, ils étaient entrain de parler de je ne savais quoi. Mais vu les gestes que faisaient Charlie, elle devait sûrement débattre du Quidditch. J'arrivais pratiquement à leurs hauteur quand je croisais le regard de Scarlett au loin. Elle me souriait timidement alors qu'elle était entrain de boire un verre avec Louann et Alexie. Proche d'elles, il y avait un grand groupe de sorcier, je reconnus très vite ma professeure de potion madame Greengrass avec les grand-parents de Scarlett. Il y avait des anciens élèves comme Henry et Edward Nott, ou Bacchus et Zaid Zabini les frères de Casey. Je remarquais aussi la famille Montague et Flint. Ça devait sûrement être tout les amis de la famille de ma copine... Des sang-purs.

- Vas-y Rose dit le que c'est mieux pour elle, fit Lorcan alors que j'arrivais vers lui.

- Dire quoi ?

- Non mais pas Rose, elle y connaît rien, s'exaspéra Charlie.

- Il parle de Quidditch, précisa Hestia en levant les yeux au ciel.

Je souriais, elle était aussi enjouée que moi à ce sujet.

- Pourquoi vous parlez de ça encore ? Demandais-je en prenant une coupe alors qu'un serveur passa à côté de nous.

- Plusieurs recruteurs viendront à la confrontation Serpentard/Gryffondor, expliqua Lorcan.

- Le dernier match de la saison, précisa Charlie avec un regard appuyé vers moi.

- Et alors ? Dis-je un peu perdue.

- Les recruteurs ont déjà plusieurs élèves dans le viseurs, mais tu dois déjà être au courant, fit Lorcan avec un sourire.

- De quoi tu parles ?

- Ta copine est dans la liste, répondis Hestia avec un sourire rayonnant. Comme Charlie.

- Scar est dans la liste ?!

- Elle te l'a pas dit ? Demanda Charlie.

- Non... Mais ! Félicitation Charlie, dis-je en la prenant dans les bras.

- Merci... Mais comme je l'ai dit j'hésite entre Frelons de Wimbourne et les Harpies de Holyhead.

- Pas à les Pigeons de Falmouth ? Demandais-je étonnée.

- Déjà c'est le Faucons et pas les pigeons (elle levait les yeux au ciel)... Et non j'ai pas envie d'aller là bas.

- Mais tu disais que c'était les.

- Rose s'il te plaît, puis les autres équipes sont bien aussi, coupa-t-elle avec le sourire.

- D'accord, me résignais-je. Il y a qui d'autre sur la liste ?

- Krum évidement, Joe Thomas, fit Hestia.

- Felix Smith et Scorpius, ajouta Lorcan.

- Et Pierre et Lily évidement, précisa Charlie avec un sourire.

- Grâce à cela ils pourront avoir une bourse pour le centre de formation de leurs équipes, enfin si ils sont retenus évidement, expliqua Lorcan en prenant par la taille Hestia.

- C'est un tremplin pour une carrière... Mais bon ce que je te dis tu t'en fous j'imagine, rigola Charlie.

- Non je suis contente pour toi, pour quelle amie tu me prends, dis-je faussement outrée en tapant gentiment le bras de Charlie.

- Pas touche la naine, fit Louann en arrivant avec Scarlett derrière mon amie.

Je roulais des yeux, elle était vraiment exaspérante.

- On va voir les autres nous, fit Lorcan en nous faisant un signe de tête.

- Quoi Blaireau tu restes pas avec nous, répliqua Louann en le regardant partir.

- Louann sérieux arrête ! Tu es vraiment chiante, annonçais-je.

Scarlett vint derrière moi pour passer ses mains sur mon ventre et m'enlacer. Je joignais mes mains à cette étreinte, elles en les glissant sur ses avant-bras.

- Quoi encore ? Je l'ai pas insultée, il est de Poufsouffle donc c'est un blaireau, poursuivi-t-elle.

- Donc nous on est des griffons ? Défiais-je alors que je sentais Scarlett sourire.

- Oh ça va le nain, fait pas ta maline là tu me gonfles déjà.

- Ok super tout ça, Lou vient maintenant et tais toi, ordonna Charlie en la prenant pour aller plus loin.

On entendait Louann grommeler des piètres insultes avant de les voir s'approcher d'un buffet. Je remerciais intérieure Charlie. Bon il fallait avouer que j'appréciais un peu mieux Louann depuis quelque temps, elle était toujours aussi vulgaire et sarcastique mais je m'y faisais un peu plus. Surtout qu'elle me défendait aussi... C'était assez étrange de l'entendre engueuler les autres pour moi.

Je me retournais dans les bras de Scarlett avant de me séparer d'elle, elle grogna de mécontentement mais me faisait face.

- Tu m'as rien dit, dis-je.

- Sur quoi ? Fit-elle en arquant un sourcil.

- Les recruteurs.

- Oh ça.

- Oui. Pourquoi tu m'as rien dit ? C'est génial... non ?

- Oui.

- C'est tout ? Tu n'as pas envie ? Demandais-je interdite.

- Si mais... Tu n'aimes pas ça, et puis je trouverais ça stupide de faire un métier où tu ne peux pas être fière de moi.

J'ouvrais grand les yeux.

- Non mais Scar, je serais toujours fière de toi, et je trouve pas ça stupide... enfin quand tu y joues du moins, souriais-je. Je t'ai vue jouer et tu es magnifique et tellement gracieuse. Donc tu dois tout donne pour y réussir. Enfin si c'est ce que tu veux alors fait le.

Scarlett sourit et pris mon visage pour m'embrasser. C'était atrocement libérateur. Ils devaient avoir beaucoup de sorciers autour de nous qui nous regardait mais je m'en fichais. Enfaite non... Non pas du tout. Il fallait que je la présente avant à mes parents. Scarlett mit fin au baiser.

- Merci Rose, tu es vraiment superbe, souffla-t-elle.

Je fis une mine ennuyée tout en la fixant.

- Qu'est-ce que tu as Rose ?

- On devrait pas se montrer en publique au ministère.

- Tu crois que ça gêne les gens de voir Krum et Alexie se rouler des galoches ? Ou de voir Potter avec Londubat entrain de roucouler ? Objecta-t-elle.

- Ok je sais que tu as pas tord mais.

- Non pas de mais, coupa-t-elle. C'est pas parce qu'on est deux filles que ça va changer quelque chose. J'en ai rien à foutre de ça moi.

- Je voudrais d'abord te présenter à mes parents.

Elle soupira puis me vola un chaste baiser.

- Ok mais de toute façon ils sont occupés en ce moment, dit-elle en faisant signe à mes parents qui parlaient cette fois-ci avec Viktor et Rebekha Krum. J'ai une idée de ce qu'on pourrait faire en attendant.

Scarlett me regardait avec un sourire lubrique.

- Certainement pas !

- Tu es vraiment pas drôle.

- Louann déteins vraiment sur toi, me moquais-je.

- Bref tu veux faire quoi en attendant du coup ? Demanda-t-elle en prenant deux coupes sur un plateau.

Scarlett m'en tendait une avec un sourire, je ne faisais pas prier pour lui prendre.

- Te présenter à mes cousins cousines, dis-je avec un large sourire.

- Non mais tu es pas sérieuse ? Puis je les connais quasiment tous je te préviens.

- Allez vient, dis-je en tirant son bras.

Évidement je n'allais pas la présenter mes cousins et cousines comme ça j'allais juste lui faire voir qui c'était. Après tout j'en avais un paquet et ils étaient quasiment tous en couple. Et je voulais qu'elle soit bien intégrée donc ça passait par connaître un peu mieux ma famille.

Je la tirais jusqu'au rebord de la fontaine, là où on pouvait voir un peu mieux tout les invités dons une partie de ma grande famille. Je m'asseyais alors que je tirais sur le bras de Scarlett pour qu'elle ça soit près de moi elle aussi.

- Je croyais que tu voulais me présenter toute la troupe ?

- Non je vais pas te forcer à les rencontrer, je vais simplement t'expliquer un peu ma famille. Après tu iras leurs parler un jour ou l'autre d'accord ? Dis-je avec le sourire.

- Parfait, fit-elle en déposant un baiser sur mes lèvres.

- Alors tout d'abord dans les aînées il y a.

- Victoire, coupa-t-elle.

- Comment tu sais ? Dis-je étonnée.

- Une fille aussi belle ne s'oublie jamais, rigola-t-elle.

- Oookk... Bref Victoire va se marier avec Teddy, le garçon qui est à côté d'elle. Ils se marient le 21 juin cette année. Teddy est comme mon cousin (elle hocha la tête). Donc... Victoire a une sœur Dominique et un frère Louis. Victoire est styliste elle est très souvent à Paris, Domy travail avec Giny à la Gazette et Louis est batteur dans une célèbres équipe de Quidditch mais je m'en souviens plus du nom... Désolée. C'est les enfants de mon oncle Bill qui l'a eut avec Fleur.

- L'une des participante du Tournois des Trois Sorciers qui a dérapé à cause de Voldemort, précisa Scar.

Je hochais la tête à mon tour.

- Après du même âge que Dominique il y a Molly qui à 25ans la petite rousse là bas (je lui montrais Molly et son copain Alejandro), qui a elle aussi une sœur qui est Lucy.

- Qui me déteste, précisa-t-elle.

- Non c'est pas ça... C'est juste que.

- T'inquiète je m'en fiche. Après ? Fit-elle en me prenant la main.

- Lucy et Molly sont toute les deux très intelligente, Lucy travail à Grintgotts et Molly travail à l'étranger sur le développement des animaux rares. C'est les enfants de Audrey et Percy qui travail lui même au ministère.

- D'après mes parents Percy était aussi chiant que Lucy à Poudlard, souriait-elle alors que je levais les yeux au ciel.

- Juste après Domy et Molly il y a Fred. Tu vois le grand métisse rasé ? Celui qui porte une cravate orange avec costume bleu marine.

- Ouais je vois, fit-elle en levant la tête.

- Il tient l'entreprise de son père George au Chemin de Travers. C'est un peu le coureur de jupon de la famille... Il a une sœur Roxane, la métisse qui est... (je la cherchais dans la foule) … bah elle est avec tes grand-parents. Son copain Macguire est proche des Montague. En tout cas Roxane est poursuiveuse à... Bon tu t'imagines que je me souviens plus de l'é.

- C'est les Faucons, elle joue à Falmouth, coupa Scarlett. Me regarde pas comme ça, je te préviens que je connais le Quidditch.

- D'accord, bref Roxane est plus jeune que Lucy et James qui on tout deux 23ans. James tu sais déjà que c'est le frère de Lily, et qu'il est Auror. Son frère est.

- Albus qui est avec Casey et que je connais déjà. Il veut devenir prof, je le sais déjà ça amour.

- Si tu veux je te laisse finir hein ?

- Rose je les connais car ils étaient à Poudlard en même temps que nous. Juste avant Albus il y a Louis qui est le frère de Victoire et Dominique. Et puis il y a Lily et Hugo. J'ai raison.

- Oui...

- Arrête de bouder, tu sais très bien que je suis trop forte.

- Ouais ouais on y croit, me moquais-je. Maintenant faudrait aller voir mes parents.

Scarlett tournait la tête vers mes parents.

- Ils sont toujours occupés, annonça-t-elle. Mais au moins je peux t'avoir à moi toute seule.

Scarlett se pencha pour m'embrasser. Je ne voulais pas me faire remarquer mais comment refuser un baiser de la part de ma copine.

Point de vue de Daphné Greengrass.

- La collection se porte à merveille, se vanta Pansy.

Son mari Pablo allait fumer le cigare plus loin avec Graham Montague et Blase Zabini.

- Tu dois être ravie que tout le monde achète tes robes à Milan, rajouta Astoria.

Ma petite sœur était encore proche de Pansy, alors que moi je m'éloignais de plus en plus d'elle. Je n'arrivais pas à la raisonner sur le fait qu'elle abandonne sa fille sans scrupule. Il fallait vraiment que j'ai une conversation avec Pansy... et aussi ma petite sœur Astoria.

- Je n'ai pas vu Drago, où est-il ? Demanda Pansy en prenant une coupe de champagne.

- Il est avec Grigori et Vania Grindewald, il parle de Scorpius et Alice, dit fièrement Astoria. Ils sont vraiment bien ensemble. Alice est vraiment adorable... Elle a passée Noël avec nous.

Je serais la mâchoire. Comment c'est deux là pouvait être aussi égoïste ? Je décidais de les prendre toute les deux par le bras pour les emmener dans un coin plus tranquille.

- Mais qu'est-ce qui te prend ? Se plaignait Pansy.

- Daphné, objecta Astoria.

Toute les deux étaient côte à côte alors que je me postais face à elle. Je les avais emmener un peu plus loin de la foule, il n'y avait personne autour de nous et heureusement car la conversation allait être pénible. Pansy fronça des sourcils et Astoria chercha une quelconque réponse dans mes yeux.

- Pourquoi vous êtes aussi heureuse ? Demandais-je froidement.

- C'est quoi le problème ? Trancha Pansy.

- Pansy ouvre les yeux, tu débarques deux fois par an à Londres et même pas pour voir ta fille. Car oui Pansy tu as une fille.

- Lou est très bien comme elle est, elle est heureuse regarde, fit Pansy en désignant Louann avec ses amis.

- Elle n'est pas heureuse. Tu as peut être envoyée un cadeau pour Noël à Louann, mais ce n'est pas pour ça qu'elle est heureuse. Tu l'abandonnes pour ton bonheur Pansy !

- Ne dit pas ça d'accord, tu ne sais pas ce que c'est d'élever un enfant.

- Je pense que je sais ce que c'est, étant donné que j'ai plus souvent vu Louann que toi depuis les dix derniers années.

- Tu me fais un reproche là ? Cassa Pansy.

- Je voudrais que tu joues ton rôle de mère au lieu de jouer le rôle de chef d'entreprise ou de vivre ta dolce vita !

- Ne rentre pas dans ce jeu avec moi Daphné, menaça Pansy avec son doigt pointé sur moi.

- Arrête de faire espérer Louann ! Elle attend toujours que tu reviennes et que tu changes pour de bon. Tu vois pas que ta fille souffre ? Elle n'arrive pas à accorder sa confiance car elle a peur que la personne s'en va, tout ça à cause de toi, car elle n'a pas eut de mère.

- Pourtant tu viens de dire que tu as toujours été là pour elle, piqua Pansy.

- Sauf que je suis sa marraine et non sa mère. Je ne peux pas te remplacer !

Pansy voyait rouge je le savais bien et je m'en fichais. Tout son petit bonheur italien m'énervait tellement. Comment elle pouvait être aussi égoïste et abandonner sa fille ?

- Daphné calme toi d'accord, Louann est majeure et elle s'en sort très bien maintenant, essaya Astoria.

- Tu rigoles j'espère là ? M'emportais-je.

Astoria était choquée que je puisse lui parler comme ça.

- D'ailleurs toi tu n'es pas mieux ! Continuais-je. Mais comment tu as pu laissée Drago jeter dehors Scarlett ! Non mais tu as une fille merveilleuse et incroyablement intelligente, et toi tu la fous dehors ?

- Daphné a pas tord, osa Pansy en fronçant des sourcils.

- Toi tais-toi, ordonnais-je le regard noir à Pansy.

- Ce n'est pas tes affaires ce que je fais avec Scarlett ou non, tenta ma sœur.

- Oh s'il te plaît ! Tu n'as jamais rien fais pour ta fille, ça a toujours été Drago qui tenait les rennes de leur éducation. La rivalité entre nous et Potter & Compagnie est fini depuis le moment où ils ont sauvés la vie du monde entier et surtout celle de Drago. Donc ne me dis pas que Drago a osé la rejeter car Scarlett sortait avec une Weasley ?

- C'est une fille dons elle est amoureuse, Daphné !

- Lou est lesbienne et pourtant je m'en fiche, dit Pansy.

- Oui mais tu as complètement abandonné ta fille, tu t'en fiches pas mal de son avenir, s'emporta Astoria.

- Ne me parle pas comme ça, s'énerva Pansy.

- Vous êtes toute les deux en faute ! Et qu'est-ce que ça peut faire que ça soit une fille si elle l'aime ? Répliquais-je.

- Ce n'est pas concevable dans une telle société que deux femmes sortent ensemble ou bien s'aiment. Je ne veux pas qu'on nous montre du doigt comme des parents qui laissent ces choses arrivaient. C'est contre nature, une femme doit être avec un homme. Fonder une famille et perpétuer la tradition.

- Tu t'entends ou pas là ? Siffla Pansy.

- Tais-toi, répliquais-je à Pansy. Tu es pas croyable Astoria, plus personne ne suit les traditions de nos jours ! Tu es sa mère tu devrais être heureuse, heureuse que ta fille le soit non ? Scarlett est enfin heureuse après que tu l'oublies pour Scorpius. Tu as deux beaux enfants, pas qu'un seul. Tu devrais profiter des deux et non te tourner que sur un. Et surtout de pas avoir ce genre de discours, tu imagines comment tu as brisée ta fille quand Drago la jeté dehors ? Quand elle ta suppliait et que tu n'as rien fait ? Oui je sais tout ça car Nacissa me la dit !

- Elle n'avait pas à te le dire, ceci est notre famille. Pas la tienne. Tu as beau être ma sœur ce n'est pas pour ça que tu as ton mot à dire sur l'éducation qu'on a donné à nos enfants, se braqua-t-elle.

- Je me fiche d'être ta sœur ou non ! Je te dis ce que je pense ! Je te dis que tu es incroyablement intolérante, formaliste, orgueilleuse et méprisante, tranchais-je.

- Tu sais quoi si tu as tant de conseille pour nos enfants, aboya Astoria. Trouve toi un mari et ait des enfants que tu pourras élever comme bon te semble. Tu pourras nous faire la morale après !

Je serais ma mâchoire encore plus fort.

- Astoria a raison sur ce point. Si tu as tellement de bon conseils pour nous pourquoi ne pas les appliquer à toi même et d'avoir des enfants. Après tout tu te vantes d'avoir été proche de ma fille, rajouta Pansy.

Une frisson glaciale s'étendait sur ma colonne vertébrale alors que je les fixais en silence.

- Tu n'as plus rien à dire toi grande Daphné ! Se moqua méchamment Pansy.

- Je suis stérile ! Jamais je ne pourrais avoir d'enfant. Je ne veux pas me trouver un mari qui ne pourra pas m'aimer pour ce que je suis, pour ce que je ne peux pas lui donner. Vous avez la chance de pouvoir avoir tout ce que vous vouliez et pourtant vous gâchez tout. Vous êtes tellement égoïste, imaginez deux secondes les gens qui ont perdus leurs enfants ou qu'ils ne peuvent pas en avoir. Et vous la seule chose que vous avez fait avec vos filles c'est de les abandonner, les rejeter ou les oublier ! Scarlett et Louann sont deux jeunes filles intelligentes, ravissantes et compétentes. Elles sont toute les deux en bonne santé et pourtant vous vous obstinez à vous comporter comme des gamines. Jamais j'ai eu aussi honte d'être considérée comme étant de votre famille.

Astoria baissa les yeux alors que Pansy fronçait les sourcils après mon aveu.

- Passez une bonne soirée. Je vais voir mes collègues.

Je partais Cho Chang et Neville Londubat tout deux professeurs à Poudlard en laissant ma sœur et mon amie. Je respirais un grand coup pour en essayer d'atténuer la tristesse qui grandissait en moi.

Point de vue de Louann Parkinson.

- C'est pas parce que tu tiens une boîte de nuit Bacchus qu'il faut que tu te la pètes comme ça, siffla Henry Nott avec sa copine à son bras.

Sa copine était une 7éme année, Adriana Montague. On traînait pas du tout avec elle mais on la côtoyait en dehors. Et puis merde ! De toute façon on pouvait pas être amis avec tout le monde, et puis c'était déjà dur pour moi de me concentrer sur Scar... et Crivey. D'ailleurs j'avais laissée Charlie avec ses amis. Elle était partie voir Cassfollasse et Drama Girl, j'étais pas si gentille que ça, et jamais je serais capable de les côtoyer.

- En plus ce n'est pas que sa boîte de nuit, je suis son associé, dit Zaid le frère de Bacchus.

- Bref vous êtes tout les deux lourds avec votre boîte de nuit, siffla Casey.

- J'approuve et en plus on en a rien à foutre. Encore vous nous offriez des entrées ou des verres je dis pas, répliquais-je.

Les frère Zabini grognaient alors que les autres retournaient dans leurs conversations.

- Comment ça se passe avec l'équipe des Faucons ? Demanda Noah Montague à Edward Nott.

Franchement c'était tellement cliché que tout les sang-pur traînent ensemble encore. On était quand même au XXIéme siècle, c'était assez dur de ne pas avoir de sang-mêlé dans son sang. Bref ! On était des putains de clichés et ça on pouvait pas le nier.

- En plus il y a le recrutement des écoles de magie bientôt non ? Rajouta Marco Flint.

- Oui ça va demander un peu plus de temps, dit simplement Edward.

Il était si vaniteux, bon ok... On était tous vaniteux. J'avais l'impression qu'en les côtoyant tous je devenais en plus hautaine. Et oui c'était possible, qui aurait crue. Roxane Weasley arrivait avec Macguire Pritchett. Roxane était putainement hot ! Sincèrement elle avait un teint métissé, chaud et sûrement épicé, elle devait être super bonne à croquer. DAM ! Et son fesses franchement... OK calme toi Louann.

- Edward, je sais que c'est pas le moment mais on peut parler du boulot ? Demanda Roxane en s'approchant de Edward.

Même si Edward était assez hautain, il avait toujours été à fond dans son boulot. Il était même gentil, je ne savais pas qui choisir entre son frère Henry ou lui. Ils étaient tout les deux vraiment cool... Bon surtout quand ils buvaient. Je me souviens que c'était Edward qui m'avait donné mon premier verre de Whisky-pur-feu. Bref Edward était mon premier compère de soirée et Henry ma première fois. Ils avaient prit tout les deux un petite importance dans la vie de Louann Parkinson.

L'été dernier on était allé à Cabo ensemble, oui oui Cabo. Nos familles étaient tous riches, c'était assez facile de partir se faire plaisir. J'étais allée là bas dans une villa au bord de plage avec Scar, Edward Nott, Henry Nott, Noah Montague, Oliver Flint, Alice et Scorpius. Et Casey nous avait rejoins aussi une semaine. Des vacances de folies si vous voulez savoir. Le Mexique c'était de la bombe ! Plein de jolies filles, pleins d'alcool, la plage, du soleil et ma tequila d'amour. Des vacances de rêve, fallait vraiment qu'on y retourne.

Edward partit sur le côtés avec Roxane pour parler.

- Lou, fit Casey en faisant un signe de tête derrière moi.

Je me retournais pour voir de quoi il s'agissait... Pansy. Mes yeux se bloquaient sur elle et sa robe noir fendue à la cuisse. Il fallait toujours qu'elle se mette en valeur. Elle se dirigeait vers moi. Je fis un pas à l'opposé d'elle pour l'éviter, je marchais un peu plus vite sans me retourner quand je sentis une main m'attraper le bras. Loupé.

- Où vas-tu ? Fit-elle alors que je me retournais.

- Loin de toi.

- En quel honneur ? Tu es ma fille je te rappelle.

- Grande nouvelle, tranchais-je.

- Sur un autre ton.

- Je parle comme je veux Pansy, mais tu dois te douter que je suis mal élevée étant donné que personne n'a fait mon éducation.

J'abordais un sourire hypocrite.

- Ne joue pas à ce jeu avec moi Louann, je suis venue te parler.

- Qu'est-ce tu veux au juste ?! Aboyais-je en retirant sa main.

Elle m'étudia du regard avec un air hautain et contrarié par mon manque de politesse envers elle. Au bout une longue minute à se défier toute les deux du regard, Pansy se lança enfin.

- Tu es heureuse ?

Non mais c'était quoi cette question ridicule ?! Comment on pouvait savoir qu'on était heureux ou non ! Putain elle m'énervait. On avait pas de courrier qui nous disait ''Bonjour, bravo vous êtes actuellement heureux, veuillez arrêter de vous plaindre''. Non on avait pas ça alors c'était quoi cette question de merde ?

- Tu as tout ce qu'il faut pour vivre une belle vie n'est-ce pas ? Demanda-t-elle en me fixant.

J'ouvris grand les yeux en regardant plusieurs points de son visage.

- Louann, tu as tout ce qu'il te faut ? S'agaça-t-elle.

- Si tu parle d'argent alors oui ! Oui ne t'inquiète pas j'ai un bon salaire pour être ta fille, tranchais-je.

- Je te préviens que je travaille pour toi et tes occupations !

- Mes occupations ?! Mes occupations c'est d'essayer d'oublier ton absence !

- Parle moi autrement Louann ! Je ne pense pas que tu sois à plaindre comme enfant, tu es même privilégiée d'avoir autant d'argent et de très bon amis autour de toi, et même avoir une famille tolérante.

- Une famille tolérante ? Non mais tu te payes ma tête là ? Où sont les caméras ? (je regardais autour de moi pour accompagner mes paroles). Je n'ai pas de famille ! Tu n'es jamais là, et mes grand-parents sont mort, je n'ai pas de père et ni de frère et sœur. Il y a que toi, et encore les fois où tu reviens. D'ailleurs pourquoi tu es là ? Le Bal n'était pas obligatoire !

- Tu mériterais une gifle pour ton comportement de gamine ! Tu es égoïste tu penses qu'à ton bonheur, on est deux dans cette position je te préviens, siffla-t-elle.

Mes yeux était noir, j'étais tellement en colère par ce qu'elle pouvait dire. Moi égoïste ?! Ok peut-être que je l'étais dès fois mais sûrement pas dans cette situation ! Là c'était elle la putain de fautive. Oh et puis merde.

- Je ne veux plus jamais te voir, retour voir ton connard d'italien et fous moi la paix. Je sais où sont les affaires pour survivre sans toi. Je suis majeure et mon compte est entièrement à moi donc ne te fais pas soucis pour l'argent j'en ai assez pour trois vies. Donc au revoir Pansy, je pense qu'on a plus rien à ce dire.

Je me retournais pour partir quand elle me prit le bras violemment.

- Com.

- Je suis bien plus heureuse sans toi, tranchais-je en me dégageant d'elle.

Ma mère me regarda les yeux grands ouvert, elle resta là comme un piquet, comme si quelqu'un l'avait pétrifié, ou simplement giflé. Maintenant elle savait ce que ça fait d'être abandonnée.

J'étais tellement énervée que j'aurais pu tuer n'importe quelle personne qui se mettait sur mon chemin. La seule chance pour que je me calme un peu était de trouver Scarlett. Elle s'est y faire après tant d'année. Elle était avec Weasley toujours assise au bord de la gigantesque fontaine. Je m'approchais d'elles.

J'y croyais pas encore, comment elle pouvait débarquer comme une fleure et me poser des questions de merde comme ça ? Et depuis quand ça la préoccupait que je sois oui ou non heureuse ? Et puis quel tact de poser une question pareille et après m'insulter de gamine égoïste. Et en plus je mériterais une gifle... ça c'était la meilleure.

Je m'approchais de Scar quand je vis Crivey entrain d'essayer de se maintenir dans à l'épaule de Pierre Macmillan. Je changeais de destination en marchant rapidement vers Charlie.

- C'est pas beauuuu tout ça Pierre hein ? Fit Charlie avec un grand sourire en montrant la neige tomber du plafond.

- Si si Charlie, calme toi ok.

- Et ! Macmillan qu'est-ce qu'elle a ? demandais-je en prenant l'autre bras de Charlie et sa taille.

- Louuuu ! Tu as vu... vu le plafond ?

- Elle a trop bu et surtout trop rapidement, expliqua-t-il en fronçant des sourcils.

- Pourquoi ? (il haussa les épaules) … Ok. Mais tu pouvais pas faire gaffe, je l'ai laissée il y a seulement 20 minutes.

Pierre et moi froncions des sourcils de mécontentement. Bref c'était pas le moment de jouer au plus maline.

- Je vais m'en occuper retourne avec ta copine, soufflais-je.

- Je t'aime toi, fit Charlie en me touchant avec difficulté le nez

- Non je peux t'ai, essaya Pierre.

- Laisse je vais le faire, coupais-je en prenant plus fermement par la taille. Il vaut mieux pas que ses parents la voient comme ça, donc occupes toi d'eux.

Pierre me fit un signe de tête avant que j'emmène Crivey un peu plus loin.

- Qu'est-ce qui t'as pris Charlie, murmurais-je doucement.

- J'suis désolée...

- Arrête j'étais pire que toi l'autre fois, rassurais-je.

- Pathé...tique, je suis... Pathétique.

- Non Charlie tu l'ai pas, d'accord, dis-je en poussant la porte des toilettes à l'aide de mon autre main.

J'avançais avec elle dans les toilettes, je la ''posais'' délicatement contre les lavabos alors que j'inspectais les cabines pour voir si on était bien seule. Nous étions bien seules, je fis le chemin inverse pour retourner vers elle. Charlie s'était assise sur le plan de travail à côté des lavabos, elle reposait sa tête contre la faïence sombres des toilettes.

- Ça va ? Demandais-je en lui faisant face.

Charlie hocha péniblement la tête en fermant les yeux. Elle avait vraiment un visage adorable.

- Tu es sûre, car tu tiens même pas debout là enfin assise si je peux dire, rajoutais-je en collant mon corps à ses genoux.

Elle ouvrit péniblement les yeux pour me regarder avec une des yeux pleins de pleine mais me prit mes mains. Une brûlure dans mon cœur ce fit sentir quand je croisais ses yeux. J'avais de la peine pour Charlie... Putain je devais être sacrément accro à elle.

- Charlie, tu veux rentrer ? Demandais-je.

La porte des toilettes s'ouvrit sur une grande blonde, elle referma soigneusement la porte derrière elle. Puis tourna sa tête en ma direction. On pouvait jamais être tranquille bordel.

- Charlie va bien ? Demanda-t-elle en s'approchant de nous.

Je la regardais de haute en bas alors qu'elle caressa le visage de Charlie en lui demandant si elle allait bien, alors que je m'était décalée légèrement. Non mais ça va c'était la fête là ? C'était mon amie pas la sienne ! Merde !Qui c'était cette fille ?

Charlie hocha la tête toujours avec les yeux clos.

- Samantha Crivey, je suis la sœur de Charlie, appel moi Sam, fit la fille en retournant sa tête vers moi.

Ouais ok... J'aurais pu être plus maline et voir l'air de famille.

- Louann Parkinson, répondis-je avec l'air beaucoup moins sévère.

Crivey deuxième version était toujours entrain de caresser les cheveux de Charlie, et retourna sa tête vers moi :

- Je ne savais pas que Pansy avait une fille.

Je lâchais un rire en levant les yeux au ciel.

- Moi non plus, soufflais-je.

Samantha me regardait un peu surprise avant de tourner son attention sur sa sœur.

- Ça va aller Charlie, fit-elle doucement. Je pense qu'elle somnole un peu.

- D'accord, dis-je simplement en fixant Samantha attentivement.

Je n'arrivais pas à avoir confiance aussi facilement aux gens, même si c'était la sœur de Charlie. Elle farfouilla dans son sac.

- Qu'est-ce que tu cherches ? Demandais-je intriguée.

Mon ton n'était pas très sympathique, il était même froid. Mais elle ni prêta pas vraiment attention.

- Une potion, ça devrait la calmer... Ah la voilà.

Elle sortit une petite fiole en verre avec un liquide violet. Crivey numéro deux s'approcha de Charlie pour lui verser le liquide dans sa bouche, puis se retourna vers moi.

- Normalement ça va lui faire du bien d'ici peu de temps, mais elle risque de revenir mal au bout d'un moment durant la soirée. La potion n'est que temporaire, affirma-t-elle.

- Ok.

Je ne voulais pas avoir de conversation avec elle, en faite ce n'était pas ça. Mais j'avais l'impression dans son regard qu'elle me prenait pour une personne gentille alors que j'étais loin de l'être... n'est-ce pas ?

- Donc vous vous êtes vraiment réconciliées ? Demanda-t-elle avec un sourire.

Je fronçais des sourcils.

- Comment tu sa... (je la regardais dans les yeux, Charlie avait sûrement parlé à sa sœur)... Oui, finis-je par dire.

- Elle était tellement mal... Merci d'être là pour elle, avoua Samantha en regardant sa sœur. Elle est si perdue en ce moment.

Samantha avait l'air vraiment inquiète et préoccupée pour sa sœur. Je restais silencieuse en les regardant un peu en arrière.

- Elle tient beaucoup à toi, affirma-t-elle. Je pense que tu es la seule où elle se sent si bien... Tu sais ce qu'elle a j'imagine... (je la regardais un peu perturbée) … Elle ne veut rien me dire, mais je sais qu'elle va mal... Ne t'inquiète pas je ne viens pas pour t'extraire des informations.

- Oui elle va mal, mais avec moi ça va. Enfin elle a le morale, expliquais-je.

- C'est bien que tu sois là pour elle... Elle est bizarre depuis cet été...

Crivey n'avait rien dit à sa sœur pour son viole ! C'était normale que sa sœur flippe à ce point aussi, qu'est-ce qu'elle pouvait être bête aussi ! Enfin pas bête... Merde j'étais égoïste sur ce coup... En faite je comprenais vraiment Samantha, même si Charlie m'en avait parlée, elle refusait toujours de me dire qui était son violeur, elle avait faillit une fois de me le dire... mais simplement faillit.

- … Après tout j'imagine que tu sais très bien ce qu'elle a... Dit moi seulement si c'est grave ou non ?

Mes yeux s'écartaient sans que je le veuille. Évidement que c'était grave ! Mais est-ce que c'était le moment de faire flipper sa sœur je ne pensais pas. Je repris un peu contenance avant de répondre :

- Non non... Puis je suis là.

Oui je voulais le précisais. J'avais beau être une garce avec quasiment tout le monde, Crivey restait l'exception. Je voulais la protéger... merci mes putains de sentiments pour elle.

- Merci pour... (Charlie toussota) … Tu es réveillée ? Tu vas bien ?

- Crivey ça va ? Dis-je en m'approchant.

- Ma tête j'ai mal... Lou... Sam !? Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda Charlie un peu chamboulée.

- C'est normal que tu es mal à la tête pour l'instant. Tu étais dans un piteux état. Ton amie Louann t'a amenée ici, mais ne t'estime pas trop heureuse car la potion n'est que temporaire... Tu vas revenir saoule d'ici quelques heurs.

- Oh... Super.

- Et tu resteras aussi un peu dans les vapes, concluait Samantha avec un sourire.

- Du coup je vais prendre encore plus cher ? Demanda Charlie en se tenant la tête.

- Et bien c'est de ta faute Crivey, si tu avais pas autant bu tu serais toujours dans un bonne état, sifflais-je.

Samantha approuva avec un sourire appuyer.

- Pourquoi tu as bu autant ? Demandais-je en fronçant des sourcils.

Non mais c'était bien à moi de faire la morale sérieux ! Puis c'était quoi ce comportement de mère autoritaire. Non mais c'était pas possible d'être aussi contradictoire que moi.

- J'avais envie, mentait-elle.

Oui c'était évidement qu'elle mentait. Samantha s'approcha d'elle et lui laissa un baiser sur la joue avant de prendre la parole :

- Fait attention la prochaine fois... Louann prend soin d'elle, d'accord ?

Je hochais la tête alors que Crivey deuxième version referma la porte des toilettes. A peine partit je retournais mon regard sur celui de Charlie qui était descendu des éviers.

- Pourquoi tu as bu ? Répétais-je plus sévèrement.

- S'il te plaît Lou fait moi un câlin au lieu de jouer les mères autoritaires, supplia-t-elle avec une bouille d'enfant.

J'essayais de ne pas craquer... ce qui était très dur.

- Pourquoi tu as fait ça ? Dis-je toujours sur le même ton.

Charlie s'avança vers moi et me prit par la taille pour me faire un câlin. Mon corps se colla rapidement contre le sien, et je sentais le profil de Charlie touchait le mien.

- J'avais simplement besoin de toi, murmura-t-elle.

Je savais pas si c'était un mensonge ou non mais j'étais tellement bien dans ses bras que je ne cherchais pas plus loin. Mes bras enroulèrent sa taille pour qu'ils puissent caresser son dos. C'était vraiment apaisant et reposant, je fermais les yeux pour profiter de l'instant et humer la fraicheur de son parfum.

Point de vue de Pierre Macmillan.

Cassandra était toujours sublime, elle s'amusait à compter les flocons de neige qui arrivaient à atterrir au sol. Elle avait les yeux pétillant de bonheur, c'était un vrai rayon de soleil cette fille.

- Allez Pierroooo vient danser avec moi !

- Cass' il y a pas de musique... enfin très peu si on compte les violonistes, exposais-je.

- S'il te plaît ?

Cassandra arborait sa bouille d'enfant et j'étais obligé de céder. Elle était vraiment trop mignonne quand elle faisait ça. J'arrivais vers elle en traînant un peu des pieds. Arrivé en face d'elle je lui fis un chaste baiser avant de prendre sa taille pour y déposer ma main sur ses reins. Cassandra entrelaça nos doigts ensembles, puis posa son autre main sur mon épaule. Un slow sans véritable musique était assez dur mais bon il suffisait de se balancer de droite à gauche de toute façon, non ?

J'embrassais Cassandra amoureusement alors que je la sentais sourire sur mes lèvres.

- Qu'est-ce qui te fais sourire ? Demandais-je gentiment.

- Je pensais à Louann et Charlotte, souriait-elle.

- Ok pendant qu'on s'embrasse ?

- Oui enfin non, mais je pensais à elles car je les ai vu sortir des toilettes.

- Et tu penses quoi d'elles ? Demandais-je en la faisant tourner sur place.

Cassandra souriait avec son sourire mega-watt avant de revenir dans mes bras.

- Je penses qu'elles iraient super bien ensemble, aussi bien que toi et moi, expliqua-t-elle joyeusement.

- Mais Cass' tu sais que Charlie est hétéro non ? Fis-je en arquant un sourcil.

- Oh ça ! Ce n'est qu'une étiquette, je suis sûre qu'elle pourra la retirer très facilement.

- Oui mais si elle n'aime pas Parkinson, c'est comme ça. Puis je suis sûre que Charlie n'est pas attirée par les filles.

- Je pense qu'on a pas besoin d'être attiré par un genre spécialement pour aimer une personne. Si tu tiens à une personne qui est sincère avec toi et en plus sincère avec elle-même alors il y a de grande chance pour que tu commences à éprouver plus que de l'attachement pour cette personne. Et puis, ça se voit que Louann aime beaucoup Charlie, elle n'aurait jamais autant traînée ou aidée Charlie en publique si elle ne l'aimait pas. On sait tous que Louann a une grande réputation à Poudlard, donc pourquoi la perdre la dernière année ? Elle n'a jamais aidée Scarlett publiquement ou alors très peu, tu ne trouves pas ça bizarre ? Et puis Charlotte va constamment la voir, elle aurait pu arrêter de lui parler car Lily n'aimait pas ça ou bien même Lorcan ou toi qui était jaloux. Mais non, Charlotte voulait voir tout le temps Louann comme si elle avait constamment besoin Louann pour vivre...

J'étais tellement à l'écoute de ma petite-amie que j'avais stoppé tout mouvement dans notre danse.

- … Tu sais Pierro l'amour ne se commande pas, sinon je ne pense pas que tu serais tomber amoureux de la petite sœur de l'un de tes meilleur amis, non ? Je vois bien dans les yeux de Louann qu'il y a autre chose que de l'envie pour le corps de Charlotte. Elle veut la protéger corps et âmes. Et je vois aussi que Louann souffre, à l'intérieur du moins. Elle souffre car elle aime Charlotte bien plus que les autres peuvent l'aimer, bien plus qu'elle peut s'aimer elle-même. Louann souffre car elle ne peut pas être avec Charlotte, ou pas comme elle le voudrait. Et pourtant elle reste avec car ça lui ferait trop de mal de la laisser, c'est comme si Louann perdait une partie d'elle même...

Cassandra avait l'air tellement sûre d'elle c'était assez surprenant.

- … Puis tu peux le remarquer toi même mon amour. Louann change avec Charlotte, elles est un petit peu plus sociable avec les gens, elle ne couche par-ci par-là, et elle a l'air beaucoup mieux. Notre amie fait ressortir le meilleure de Louann. On sait tous que sa mère la lâchement abandonner et pourtant Charlotte est là pour elle. Charlotte essaye de la rendre fière d'elle même. Tu vois bien comment Charlotte l'apaise d'un simple geste ou d'un regard quand même. Pierre tu es pas si aveugle ?

J'écartais les yeux en grand. Comment elle pouvait voir tout ça ? On traînait même pas avec Parkinson.

- … Comme je te l'ai dit l'amour, c'est l'amour. C'est de l'attachement, des émotions à tout vas et de l'affection. Je suis sûre que Louann à ça en elle. Et c'est tellement fort que je ne comprend toujours pas comment Charlotte ne l'a pas remarqué, elle est vraiment naïve quand elle si met elle aussi.

- Wow ! Soufflais-je ébahis. C'est vraiment tout ça que tu vois ?

- Oui, pas toi ? Souriait-elle.

Point de vue de James Potter.

- Je pense que ça sera Tom, Samuel et toi mes témoins, mais faut qu'on y réfléchisse avec Victoire, expliqua Teddy devant moi avec Victoire dans les bras.

Ma cousine était calée parfaitement dans ses bras alors qu'elle parlait avec Molly de je ne savais quoi. J'étais un peu jaloux de la relation parfaite que pouvait avoir Ted avec Victoire, ils étaient parfait en couple.

- Le tant que j'y suis ça me va, dis-je en levant ma coupe de champagne avec un clin d'oeil.

- Tu es allée voir Rose ? Demanda Victoire en tournant sa tête vers moi.

- Euh... Je vois pas pourquoi j'irais la voir spécialement ?

- Tu sais qu'elle sort avec Scarlett Malfoy, précisa Teddy.

- Oui je sais et alors ?

- Et bien quel sang froid dit donc, se moqua Victoire.

- Toi qui a hurlé car Lily voulait se marier et là tu dis rien pour ça, rajouta Molly avec Alejandro à ses côtés.

- Et bien je m'en fiche, ma petite cousine peut faire ce qu'elle veut non. Et puis c'est pas comme si elle s'engageait dans un truc à vie, pas comme Lily. Rose peut être amoureuse de qui elle veut, le temps qu'elle ne se marie pas sur un coup de tête, résumais-je.

- Donc ça te fais rien de rien ? Se rassura Victoire.

- Pourquoi toi ça te fais quelque chose ? Sifflais-je en regardant notre grande blonde.

- Non absolument pas, on est très heureuse pour elle avec Teddy, c'est juste que tu as l'habitude d'être sur les nerfs quand il s'agit de tes ''petite cousine'', précisa Victoire en mimant les guillemets. Tu es un brin sur-protecteur avec Rose ou bien même Roxane, et je parle même pas ta sœur.

- Parfait alors, souriais-je. De toute façon, il faut bien un homme qui les protège sans vouloir coucher avec elle.

- Tu es ignoble, on parle de notre famille là, siffla Molly.

- C'est bon c'était une image là ! Rajoutais-je en levant les yeux au ciel. Et toi Molly ça te gêne pas étant donné que Lucy et toi vous n'étiez pas fan des Serpentards ?

- Je te signale que tu n'es pas non plus très heureux de les côtoyer, répliqua Molly. Au début c'était bizarre, c'est Casey qui me l'a apprit. J'ai eu du mal à me l'imaginer, mais après Hermione m'a dit que Rose avait l'air heureuse donc bon hein ! Le tant que la principale intéressée soit heureuse.

- Mais quel sang froid dit donc, me moquais-je.

Je reçu un tape de Victoire et Molly.

- Le travail ça va Alejandro ? Demanda Teddy en changeant de conversation.

Je n'écoutais pas la réponse car je voyais au loin Samantha sortir des toilettes. Sans faire la politesse aux autres je partis en sa direction pour lui parler. J'avais joué au con maintenant il fallait que je me rattrape un petit peu. Étant assez pressé je bousculais quelque personne avant d'arrivé prés de Sam. Je lui pris le bras pour qu'elle me fasse face.

- Qu'est-ce que tu veux James ?!

- Je voudrais m'excuser pour Noël, et aussi pour l'autre fois et encore l'au.

- James j'ai pas trop envie de parler là, fit-elle doucement.

Normalement elle aurait du être en colère contre moi ! Elle aurait du me rentrer dedans comme quoi j'étais qu'un con. Mais elle ne réagissait pas.

- Ça va pas ? Demandais-je inquiet en la fixant dans les yeux.

- Ça te préoccupe ? Fit-elle en arquant un sourcil septique.

- Sam, sérieux je suis pas non plus un connard.

- Parfois on dirait.

Je fronçais des sourcils, mais je me rappelais vite que si j'étais là, c'était pour m'excuser.

- Sam, ça va ou pas ? Insistais-je.

- Charlie va pas bien, et elle refuse de me le dire ça m'embête car au fond je suis sûre que c'est grave, expliqua-t-elle à mi-voix.

- Mais ça va aller ? Demandais-je inquiet en posant un main sur son épaule.

Sam remonta sa tête vers mon visage. Elle était tellement belle, et ses yeux était si bleu.

- J'espère qu'elle va aller mieux en tout cas... Bref j'attendrais qu'elle soit prête à m'en parler, dit-elle en baissant la tête.

Il y eut un silence assez gênant alors que je lui caressais l'épaule comme réconfort. J'étais pas non plus très doué pour ce genre de truc. Mais bon, il fallait vraiment que je rattrape le coup avec Sam, et puis la voir si mal était pas possible pour moi.

- Sam ?

- Oui ? Fit-elle en levant la tête vers moi.

- Je suis désolé pour tout. Pour la fois où je suis parti de chez toi comme un voleur le matin, et aussi d'être un parfait crétin.

- Ok.

Ok ? Pourquoi seulement ça ?

- Et aussi je voudrais refaire bien les choses avec toi, essayais-je.

- James, je ne veux pas refaire quoique ce soit avec toi.

- Sam je sais ce que tu ressens pour moi.

- Tu es bien sûre de toi.

Samantha avait le regard sévère. Ça n'allait pas être si facile que je le pensais.

- Je sais que je suis prétentieux, que je peux être casse-coup et surtout vraiment lourd. Et aussi un sacré boulet dans les relations. Je suis pas doué pour dire mes sentiments et tu le sais car tu me connais depuis hyper hyper hyper longtemps Sam. Et pourtant c'est à toi que je suis venu m'excuser, et c'est aussi à toi que je demande une énième chance de me rattraper... Je sais que je peux être quelqu'un de meilleure et surtout si tu es là avec moi. Je peux pas te promettre d'être quelqu'un de plus sérieux qui arrête de faire des vannes tout le temps, je pas te promettre que je ne serais pas gonflant à te parler tout le temps de Quidditch ou des Aurors, ou ni que je laisserais pas traîner mes affaires partout, ou bien même encore que je serais pas jamais en retard pour un rendez-vous (elle rigola à cause de mon speech, alors je m'arrêtais)... Mais je sais que je peux te faire rire, et aussi que même si tu en as marre de moi et mes excuses bidons je sais que tu tiens à moi comme moi je tiens à toi. J'ai peur de rentrer dans une relation avec toi, j'ai peur des choses sérieux et pourtant j'en crève d'envie. Je crève d'envie de pouvoir me réveiller à côté de toi le matin avec peut être un petit-déj de ta part (je faisais un clin d'oeil alors qu'elle me fit une tape)... Sam je suis désolé d'être un vrai connard, mais on peut réessayer ?

Samantha me souriait en soupirant, puis leva les yeux ciel. Pendant ce temps je faisais une bouille d'enfant pour la supplier.

- S'il te plaît Sam ?

- Arrête de me regarder comme ça !

- Comme quoi ? Dis-je en papillonnant mes cils.

- Tu sais très bien, souriait-elle.

- Donc ?

Samantha me regardait dans les yeux en se mordant les lèvres. Merlin savait que ses lèvres étaient grave canons.

- D'accord, fit-elle.

- YES ! Explosais-je en sautant le bras en l'air.

- Mais y a des conditions ! Dit-elle en me rappelant à l'ordre.

- C'était évident que ça n'allait pas être si simple, râlais-je.

- Je ne veux pas qu'on soit officiellement ensemble. Je suis désolée pour toi James, mais tu vas devoir faire tes preuves. Je ne veux plus espérer quelque chose de toi et après regretter... Je veux qu'on y aille lentement, on peut se faire des rendez-vous...

- Ça marche ! Coupais-je impatient.

- Tu sais que tu vas devoir te comporter comme si c'était la première fois qu'on se voyait ?

- Ça va être dur car j'ai déjà vu toute tes formes, dis-je en me léchant les lèvres.

- JAMES ! Tu vois c'est ce genre de truc que tu devras éviter de faire en publique.

- Sam c'est bon je rigole, soulignais-je en souriant.

- Je veux faire les choses bien cette fois, donc pas de sexe pour le moment.

Et merde. Mais bon ça en valait la peine.

- Le tant que je peux te voir, dis-je en haussant les épaules.

Sam s'approcha de moi, et déposa un baiser sur ma joue.

- C'est la dernière fois James, précisa-t-elle.

Point de vue de Scarlett Malfoy.

- Viens, c'est bon les Scramender sont parti, fit Rose en me prenant la main pour aller vers ses parents.

Mon stresse montait. Je voyais au loin ses parents entrain de se parler mutuellement. J'avais de quoi être stressée, non mais vous vous rendez compte ?! Il s'agissait de Hermione Granger... Enfin Weasley et Ronald Weasley. Ils avaient tout deux sauvés le monde, rien que ça. Autant dire que si j'étais pas à la hauteur, c'était mort. Ses parents faisaient encore la une de la Gazette de temps en temps. Puis ma chère copine était encore plus stressé que moi alors c'est vrai que ça mettait dans l'ambiance. Mon dieu ! Et si je ne leurs plaisais pas ? Et si sa mère me snobait car je n'étais pas assez intéressante ? Et si j'étais pas assez cultivée pour eux ? Et si ils ne voulaient pas de moi à cause de mon nom de famille ? C'était pas possible d'être aussi stressé.

- Maman, papa, fit Rose alors qu'on était dernière eux.

Ses parents se retournèrent délicatement pour me faire face. Je contrôlais mon stresse en leurs adressant un sourire. Sa mère me répondit en me souriant à son tour, cependant son père était un peu crispé.

- Donc c'est toi la fameuse Scarlett, souriait timidement Hermione.

- Oui, dis-je simplement en essayant de trouver un quelconque réconfort au près de Rose à mes côtés.

- Parle nous un peu toi, commença sa mère.

- C'est une excellente élève, juste derrière moi, fit Rose en me regardant.

Elle avait ce genre de regard complètement amoureux qui me faisait fondre.

- Excellente je ne sais pas mais je fais de mon mieux, précisais-je en souriant à Rose.

- Et tu as déjà prévue quelque chose pour l'après Poudlard ? Demanda-t-elle alors que son mari n'avait pas cillé encore.

Son père me faisait stresser, il avait l'air d'être à cran.

- Elle est dans la liste des recruteurs pour le Quidditch, s'empressa de répondre Rose.

- Ah oui ? Demanda son père assez froidement.

- Oui, ils m'ont contactés il y a une semaine, expliquais-je.

- Et tu as déjà choisie ton équipe de prédilection ? Demanda gentiment Hermione.

- A vrais dire j'en vise plusieurs.

- Ah bon ? Pourquoi ? Rajouta son père en fronçant des sourcils.

Je ne savais pas si il était aimable ou pas, mais parler de Quidditch avec lui devait être la meilleure solution pour briser la glace.

- J'aime bien être la meilleure dans ce que je fais, et puis trois équipes me convient bien le Faucons de Falmouth, les Harpies de Holyhead et les Canons de Chudley.

- Les Canons ?! C'est mon équipe préféré ! Exposa Ronald étonné.

- Pourquoi c'est trois équipes ? Demanda Hermione.

Rose me regardait intriguée.

- Et bien je joue souvent comme les Faucons, assez brutal et je sais que je m'y sentirais forcement chez moi étant donné que j'ai un ami qui gère l'équipe. Après pour les Canons, c'est simplement car ils n'ont pas gagné la Ligue depuis 1972 donc je veux prouver le contraire, ça serait un vrai challenge pour moi, et les Harpies ça serait vraiment une victoire d'être recrutée simplement pour mon talent et non être associé avec mon frère jumeau étant donné que les Harpies ne recrutent que des filles, expliquais-je.

- Tu as de l'audace c'est bien et surtout beaucoup de volonté, signala son père. Choisi les Canons.

Je lâchais un rire après son intervention.

- Donc tu aimes la difficulté ? Fit Hermione.

- Je n'aime pas que ça soit donné si facilement on va dire, et je suis une vraie compétitrice, j'adore gagné et souvent je n'aime pas perdre. C'est pour ça que pendant tant d'années j'étais énervée que Rose soit meilleure que moi en cours.

Je regardais la concerné alors que Rose se mordillait les lèvres en me fixant. J'avais tellement envie de ta toucher là maintenant, mais bon un peu de contenance étant donné qu'il y avait ses parents.

- Donc tu pars sur une carrière de Quidditch ? Demanda sa mère.

- Oui et non, je ne suis pas décidée car je m'attendais pas à être sur la liste...

- Elle joue super bien, elle est simplement modeste devant vous, coupa Rose.

- Tu es allée voir un match Rosie ? Interrogea son père choquée et amusée.

- C'est bon papa te fous pas de moi.

Je rigolais en les regardant tout les deux.

- Non mais je suis fière de toi, et je dis merci à Scarlett d'avoir réussie à te changer un minimum, taquina Ronald à Rose.

Rose roula des yeux comme à son habitude.

- Et donc tu avais vu quoi comme carrière si ce n'était pas le Quidditch ? Demanda sa mère en changeant de conversation alors que son mari s'amuser à taquiner encore Rose.

- Et bien je voulais pouvoir enseigné l'Occlumencie mais je me suis dis que c'était trop risqué car sinon tout le monde aller pouvoir bloquer ses pensées pendant des sections au tribunal...

- Tu as appris l'Occlumencie ? Demanda choquée sa mère. C'est une magie très avancée.

- Oui il y a un an avec ma grand mère, expliquais-je.

- Wow. Je savais pas tout ça, fit Rose.

- Tu sais pas tout sur moi amour.

Merde. Ça m'avait échappé. Rose était toute rouge après le surnom que je lui avais donnée. Son père s'était figé une demi-seconde avant de revenir normal et sa mère avait simplement sourit. Ouf.

- Et à part l'Occlumencie tu voulais enseigner quelque chose d'autre ? Demanda Hermione.

- L'Arithmancie, même si je suis douée dans ce domaine je n'arrive pas à m'imaginer à expliquer tout les calcules aux élèves, rigolais-je un peu plus à l'aise. Mais après j'adore aussi la photographie et écrire donc pourquoi pas journaliste.

Rose écarquilla les yeux. Bon c'était vrai que je ne parlais pas beaucoup de mon avenir avec Rose, je préférais profiter de l'instant présent plutôt que m'imaginer dans 3, 5, 15ans. Donc je ne lui avais pas dit tout ça, c'était pas vraiment mal de toute façon.

- Je vois que tu es une fille plein de talent caché, dit Hermione enjoué.

- Je vote quand même pour les Canons, fit le père de Ron avec un clin d'oeil. Tu pourras supporter une petite amie qui fait du Quidditch Rosie ?

- Papa arrête de m'ennuyer, et pour te répondre je serais heureuse pour n'importe quels métiers.

Hermione souriait de plus belle. J'avais l'impression que tout c'était bien passée au final. Ses parents étaient vraiment super, et en plus j'avais marquée des points avec le Quidditch auprès de son père que demander de mieux ?

- Une dernière question, fit son père intrigué cette fois-ci. Je ne t'ai pas vu arrivé avec tes parents, pourquoi ?

- Ron ! Fit sa mère choquée.

- Papa, tu es chiant, continua Rose gênée. Je suis déso.

- Ils m'ont virés de chez eux, expliquais-je en coupant ma copine en lui posant une main sur son bras. Ils ne sont pas du tout tolérant, ils ne veulent plus m'adresser la parole et je n'ai plus de nouvelle. Je vis chez mes grands parents pendant les vacances.

Je souriais à la fin de ma phrase pour leurs dire que ce n'était rien et qu'il ne fallait pas en faire tout un plat.

- Oh. Je suis vraiment désolée de l'apprendre. Ton père était déjà un vrai con quand on était à Poudlard, signala Ronald.

- RON !

- PAPA !

- Il est toujours aussi con, rigolais-je.

Les deux filles se tournèrent vers moi un peu chamboulées. Je savais bien que Rose avait mit au courant sa mère de ma situation, mais j'aimais bien son père, il était vrai, authentique et drôle.

- Hermy, Ron je peux vous parler, fit Giny Potter rédactrice en chef de la Gazette (rien que ça) en arrivant derrière Hermione. Oh. Bonjour.

Elle m'accorda un sourire alors je lui répondais timidement. Je sentais la main de Rose venir dans la mienne.

- Oui, j'arrive, fit Hermione. C'était vraiment un plaisir de te rencontrer.

- Étant donné que ton père est con et que tu vas peut-être jouer avec les Canons... Tu peux passer à la maison durant les vacances, ça sera un plaisir, rajouta Ronald avant de partir vers sa sœur.

Rose et moi-même les regardions partir plus loin. Quand ils furent enfin hors porté de vue Rose se plaça devant moi avec un grand sourire alors que je soufflais bruyamment. Je lui volais un chaste baiser avant qu'elle ne puisse parler, mais juste après elle se lança dans une discussion :

- C'était parfait !

- J'aurais pas crue que ça se passerait aussi bien, merci amour de m'avoir poussée à le faire, murmurais-je à ses lèvres avant le l'embrasser encore une fois.

- Tu as entendue mon père, tu pourras venir à la maison maintenant, souriait Rose de toute ses dents. Par contre je ne savais pas que tu avais autant d'activité autre que le Quidditch.

- Tout le monde à ses secrets... Bon maintenant vient par là, dis-je en la prenant pour l'embrasser plus amoureusement que les précédent baisers.

Je passais ma main dans ses cheveux pour l'attirer encore plus vers moi, ses bras se plaçaient naturellement autour de ma nuque.

- Je t'aime, murmurais-je entre les baisers.

Point de vue de Albus Potter.

Une paire de lèvres était déjà sur les miennes alors que je venais juste de prendre Casey dans mes bras. Je ressentais l'extrême chaleur que dégageait celles-ci, un frisson parcouru la totalité de mon corps, même après tant d'années c'était toujours aussi excitant d'embrasser ma copine. Je sentais qu'elle souriait sur mes lèvres alors je pris les devant pour lécher sa lèvre supérieure pour avoir enfin l'accès à l'intérieur de sa bouche. Elle me laisse plusieurs baisés amoureux alors que j'essayais de lui mordre les lèvres au passage. Ma main se plaçait sur sa nuque pour qu'elle puisse rester à mes lèvres. Durant notre baiser, elle laissa des petits gémissement de plaisir quand elle essayait de reprendre de la respiration. Mon cœur battait la chamade à chaque fois qu'elle m'embrassait par ''surprise''. Même si on était un peu à l'écart des autres, je sentais des regards de reproche sur nous. Casey fit coller nos fronts ensemble.

- Vous pouvez arrêter de toucher comme des sangsues là ! Aboya Bacchus.

Bacchus était un grand noir, musclé et avec une tête tout sauf sympathique. Il avait le regard noir et autoritaire.

- C'est quoi ton problème merde ! Lançais-je en m'approchant de lui.

- C'est toi ! Déjà tu es avec ma sœur, trancha-t-il.

- Mais fout nous la paix là !

- Al' calme toi, tenta Roxane en s'approchant de moi.

- Non je me calmerais pas merde, ça fait 4ans que je sors avec Casey et cet abruti arrive pas à se mettre dans la tête que je l'aime ! Sifflais-je en m'approchant de lui.

- Stoooooop Albus, essaya entre ses dents Roxane en m'immobilisant avec ses mains sur mon torse.

- Vas y vient me chercher Albus, j'attends ça depuis trop longtemps, tonna Bacchus.

- Arrête Bacchus, fit Macguire un autre noir qui n'était autre que le copain de Roxane.

- Tu es vraiment chiant Bac', répliqua Casey. Je te préviens que j'ai 20ans et je fais bien ce que je veux. Toi ça te dérange pas d'embrasser ta copine devant les gens alors pourquoi j'ai pas droit moi ?

- Car tu es ma petite sœur !

- C'est complètement débile ! Grognais-je énervé. Donc il y a que toi qui droit de faire ce qui lui plaît ?

- Parfaitement, fit Bacchus.

- Tu es vraiment un putain de crétin, crachais-je les poings serrés.

- Qu'est-ce que tu as dit ?!

- Bacchus arrête ! Ordonna Edward Nott. Vous pourriez être plus discret c'est tout.

- Oh arrête un peu Edward ! Siffla Macguire. Ils font bien ce qu'ils veulent.

- Vous vous rendez comte que vous vous montez dessus simplement car j'ai embrassée MON copain que j'ai depuis 4ANS ?! S'énerva Casey.

- Oui mais respecte moi un peu, s'emporta Bacchus.

- Tu es ridicule tu le sais au moins ou pas ? Et puis que tu le veuille ou non je suis avec et puis voilà. Ça sera comme ça et pas autrement. Maintenant va te faire voir, concluait Casey en prenant mon bras pour partir plus loin.

On se retrouva devant un buffet, et j'avais remarquer que Roxy et Macguire nous avaient suivi. On se plaçait tout les quatre devant le buffet de nourriture.

- Il est vraiment pas bien ton frère, signala Roxane alors que son copain passait une main sur sa taille.

- Ça fait depuis que vous avez 16ans que vous êtes ensemble, franchement il pourrait s'y habituer, fit Macguire.

- Ouais bah dit lui alors, à cause de lui et mon père, Al' vient jamais au manoir. Ça devient gonflant ! Dit Casey toujours à cran.

Je lui fis un baiser sur le crâne avant de répondre :

- Même si ça me fait aussi chier que toi de pas pouvoir faire ce que je veux avec toi, sache que ça ne pose pas du tout de problème à mes parents que tu viennes à la maison.

- Pourquoi vous vous louez pas un appartement ou une maison ? Lança Macguire d'un coup.

Casey et moi nous retournions pour le fixer perplexe.

- Il a raison, rajouta Roxy. On a emménager que l'an dernier nous, mais vous pouvez le faire aussi, surtout si Bacchus et Blase vous insupportent la vie. D'autant plus que l'an prochain tu vas passer prof Al' et que Casey est déjà photographe donc vous avez un métier et des revenues.

- Et bien déjà je trouve que c'est pas une si mauvaise idée, même si faut y réfléchir, précisa Casey. Mais bravo Roxy, tu as gâchée le moment où Albus me le proposerait.

Je rigolais après ses propos tout comme les deux autres.

- Désolé bébé, mais je suis pas sûre que je t'aurais fait une demande ultra romantique pour qu'on emménage ensemble. Mais à voir... ça pourrait nous permettre d'être tout les deux sans ta famille et sans la mienne. L'idée est tentante, il faudrait en parler.

Casey vint me voler un baiser pour clôturer la conversation. Derrière l'épaule de Casey je voyais Lily arriver seule vers le buffet à côté de nous. Je me décalais un petit peu de Casey et des autres pour me rapprocher de ma jeune de sœur.

Je passais une main dans son dos pour faire voir ma présence, Lily retourna sa tête vers moi avec un sourire.

- Tu as pas l'air en forme Lily.

- Si si ça va Al', fit-elle en retournant vers les verres à disposition.

- C'est à cause du mariage que tu sois tracassée comme ça ? Tentais-je.

- Tout le monde voudrait bien trop que ça soit pour ça, rigola-t-elle amèrement.

Je fronçais des sourcils mais continuais à l'interroger :

- Donc c'est quoi qui te préoccupe ?

- Rose, finit-elle par dire.

- C'est notre cousine, limite comme notre sœur, tu devrais acceptée qu'elle sort avec Scarlett, expliquais-je un peu plus sévèrement. Après tout je sors avec Casey et pourtant elle n'a pas essayée de te tuer ou autre, alors bon soit plus tolérante avec Rose.

Lily levait les yeux au ciel et prit brutalement un verre avant de se retourner.

- Tu comprends rien c'est tout, siffla-t-elle en partant.

Non mais elle était pas possible comme fille, soit elle avait ses règles soit fallait consulter là !

Point de vue de Louann Parkinson.

- Sincèrement je crois que tu devrais... te... Oh...Euh, essaya avec difficulté Charlie en face de moi.

- Ça va pas ?! M'inquiétais-je en m'avançais vers elle.

- Je... Je... (elle se tenait la tête en fermant les yeux)... ça.

Charlie tituba violemment et je la rattrapais dans mes bras en passant une main sur son ventre et l'autre dans son dos.

- Houlà !... Oh merde ça revient, c'est ça ? Dis-je enfin. Pour une fois que c'est pas moi qui me montre en spectacle.

Charlie me essaya de me regarder mais elle était si bourrée d'un coup que c'était mission impossible. Elle essayait de se maintenir un peu plus à moi en posant ses mains sur mon épaule.

- On va y aller, je vais prévenir Crivey... enfin l'autre Crivey, sifflais-je.

Avec précaution, je la déposais sur une chaise à disposition. Je la regardais un instant incertain de la laisser ici, même sur sa chaise elle avait du mal à tenir en place. Je m'écartais d'elle à reculons pour la garder à l'oeil. Putain ! Mais quelle idée aussi d'avoir voulu boire comme ça ! Fallait vraiment que je lui demande. Je me retournais enfin pour trouver sa sœur dans la foule, je bousculais beaucoup de personne que je connaissais avant de tomber sur Potter & Co' deuxième génération. Il y avait deux blondes, un blond et deux rousses. Je les regardais tour à tour assez sévèrement. Oh merde j'avais reconnue Lucy Weasley. Elle nous détestait Scar et moi... Bref c'était pas pour ça que j'étais venue.

- Crivey faut que je te parle !

- Oui ? Firent le garçon et Samantha.

Ok c'était vraiment bizarre. Je fronçais des sourcils en regardant Samantha et le garçon blond. OK ! Il ressemblait autant à Charlie qu'à Samantha, ça devait être son frère.

- Samantha tu peux venir ? Soufflais-je en la fixant.

Elle secoua la tête en laissant son verre à Lucy, qui elle-même avait l'air énervé de mon intervention. Rien à foutre ! Je n'aimais pas du tout cette rousse, qu'est-ce qu'elle était conne. Samantha me suivit pour aller un peu plus loin.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle assez prévenante.

J'étais déconcertée par ton de gentillesse venant d'une personne, mais bon.

- Charlie rechute là, si on peut dire ça comme ça. Je pensais la ramener chez elle.

- Oh oui, tu sais où c'est ?

- Oui oui.

- Je sais qu'elle a besoin de toi, donc prend soin d'elle.

Samantha me fit un léger sourire et reprit.

- Prend soin d'elle, d'accord ? Répéta-t-elle.

- Oui, affirmais-je simplement.

Je repartais un peu plus vite où j'avais laissée Charlie. J'arrivais assez vite vers elle et m'accroupissais. Sa main vint naturellement dans la mienne alors qu'une de mes mains était entrain de passer une mèche de cheveux derrière son oreille.

- Et Charlie, je vais te ramener à la maison ok ?

Crivey hochait la tête avec difficulté. Je lui pris le bras précipitamment.

CRACK.

Un peu sonnée par le transplanage, j'essayais de reprendre mes esprits mais c'était sans compter sur une Charlie assez ivre qui me déstabilisé littéralement. Je la pris plus fermement pour grimper les escaliers des sa maison.

- Pourquoi tu as bu comme ça ? Demandais-je.

- Il... Il était... là.

- Qui ?

Charlie ne répondit pas. Je ne savais pas de quoi elle parlait, puis il y avait tellement de monde à cette réception. Charlie me fit un bisou sur la joue. Elle était vraiment tactile quand elle avait bu... Je n'allais pas m'en plaindre. Alors que j'essayais de la faire monter à l'étage, je sentais Charlie entrain de me faire des bisous sur mon épaule et dans mon cou.

- Tu sais Charlie ! Tu as beau être sportif et tout mais merde ! Je le suis pas moi ! Et te traîner jusqu'à ta chambre... (je la soulevais pour une dernière marche)... Plus jamais je fais ça ! Soufflais-je. Je suis entrain de mourir d'épuisement pour toi là Crivey !... Tu te rends compte que je ne pas pour tout le monde... Et ! Arrête de sourire comme ça.

Charlie souriait de plus belle en se mordant la langue. Dam bordel elle était si sexy comme ça.

- Allez vient, dis-je en poussant la porte de sa chambre avec mes fesses alors que je tenais avec difficulté Charlie dans mes bras.

La porte s'ouvrit brutalement sous nos poids et très vite je me retrouvais au sol avec Charlie sur moi. Dans d'autre conditions j'aurais vraiment apprécié cette position mais là c'était gênant, surtout pour moi. Comment j'étais sensée me contrôler autant ? Ses yeux me rencontrèrent les siens, et tout le monde savait que ses yeux était juste wow. Et ce soir ils étaient particulièrement pétillant. Scarlett m'avait dit de craquer, mais est-ce que c'était vraiment le moment de craquer alors qu'elle était saoule. Je me mis sur les coudes pour pouvoir m'approchais de son visage. Avant même que ça soit chose fait, je sentais sa mains me caresser mon visage. Charlie se mordant la lèvre inférieure en me fixant. Je fis un petit coup avec mon visage pour pouvoir capturer ses lèvres. J'avais craquée. Je l'embrassais enfin, je passais un main sr son dos afin de sentir son corps avec le mien. Je n'avais décidément jamais embrassé quelqu'un de la sorte. Charlie répondait au baiser. MERLIN ! Elle y répondait. Je passais ma langue sur sa lèvre et commençait à la sucer alors qu'elle quémandait l'accès à ma bouche. Je la laissais faire bien évidement. Mon cœur était clairement en sur-tension, et ma respiration complètement saccadée, j'avais jamais ressentis un truc aussi fort de toute ma vie. J'étais tellement excitée ce n'était pas permis. J'approfondissais encore le baiser en prenant soin de reprendre de l'air. Elle avait passé sa main dans ma nuque alors que l'autre servait à se tenir contre le sol. Je roulais sur elle en prenant soin de la faire tourner avec moi pour qu'elle soit en-dessous de moi. Je capturais une nouvelle fois ses lèvres où elle lâcha un gémissement, je continuais en faisant la ligne de sa mâchoire puis son cou. Mes mains étaient particulièrement baladeuse, et je ne répondais plus vraiment de moi même. Je caressais la peau nue de ses cuisses alors que je revenais à son visage pour continuer de l'embrasser. Oh merlin ! C'était un pur bonheur !... MAIS ATTEND ! Elle était saoule ! J'étais entrain de profiter d'elle ?! Non je pouvais pas continuer ! MERLIN ! Qu'est-ce que je faisais. NON NON NON ! Je ne pouvais pas faire ça, pas comme ça ! J'étais entrain de faire l'erreur de ma vie ! Je me décalais de ses lèvres perturbée par mes pensées et ce qui c'était passé. Charlie souriait avant de fermer ses yeux. Je la regardais entrain de s'endormir. Elle s'endormait vraiment ?! Merlin j'aurais pu coucher avec elle sans qu'elle s'en rende compte. Mais qui j'étais pour faire ça ? Je sentais la respiration de Charlie devenir beaucoup moins rapidement, elle était même régulière. Elle devait être entrain de dormir.

Je me levais de son corps, je me tenais debout face à elle. Ma main passait dans mes cheveux et je restais comme ça à la fixer. Mais merde qu'est-ce que j'avais fait ? Qu'est-ce que j'étais prête à faire surtout ? C'était intense oui, c'était même magique ! Jamais je n'avais connue ça. Mais je voulais pas faire ça comme ça. Jamais je ne ferais ça de ma vie. Je retirais enfin ma main de mes cheveux pour aller chercher une couverture et des cousins. Je lui calais le tout derrière sa nuque et sur elle avant de me me mettre dos à sa porte assise au sol.

Je la regardais dormir tout en réfléchissant. J'avais beau vouloir d'elle, j'avais beau ne pas pouvoir la laisser, et aussi apprécier tout ce qu'elle dégageait, et maintenant apprécier chaque baiser d'elle. Je n'arrivais pas à stopper les voix dans ma tête qui me disaient de laisser tomber, qui me disaient de partir découvrir d'autre personne et que ce genre de sentiments n'étaient pas pour moi. Que je ne méritais pas d'être heureuse dans une relation. Qu'est-ce que je devais faire putain ?


Alors qu'est-ce que dois faire Lou ? Un premier baisé c'était pas trop tôt non ? ;)