Normalement j'écris beaucoup plus vite la suite. Mais ! J'ai une bonne excuse j'ai passé une semaine à faire la fête et après je suis partie dans le sud avec mes amis. Et le pire c'est que je n'avais pas mon pc et ni internet. Bref ! Trêve de bavardage. J'ai réussis à finir ce chapitre... Je sais que certain l'attende et en plus que les gens attendent de savoir qu'est-ce qui va se passer entre Charlie et Lou donc voilà THE CHAPITRE ! ;) J'espère avoir de vos nouvelles pour savoir ce que vous en pensez. Bonne lecture à tous !

Ticlo : Il vaut mieux tard que jamais, c'est claire. Mais au moins Lily est revenue dans le game. ;) J'espère que j'ai fait assez vite pour toi (qui avait peur que j'ai abandonnée) ? Dit moi ce que tu penses du choix de Alice à la fin ? Scorpius n'est pas toujours... enfin je pense. héhé ! Et pour ton plus grand plaisir le chat et la souris va se terminer enfin... chut lis plutôt. Bonne lecture et merci à toi de suivre. :D

Myrock : Déjà un grand merci à ta review, ça fait toujours plaisir d'être suivit et apprécier par une nouvelle personne. Pour les fautes... Mon dieu je sais. J'ai beau me relire c'est une catastrophe. J'ai pris une bêta (Aerann) mais elle n'a pas toujours le temps du coup je publie quand même mes chapitres. J'espère que tu ne m'en veux pas trop... Pourquoi tu croyais que c'était Henry le violeur ? Lily pleure... Mmh on verra. Pourquoi pas. ;) Tu aimes Charlie & Lou, ça tombe bien ce chapitre est pour toi! ;) J'aime bien diversifié les points de vue, je trouve que c'est plus vivant mais c'est vrai que c'est plus facile pour étant donné que c'est moi qui écris. x) Bref Merci à toi et très bonne lecture. ;)

Natsu'eichi : Voilà ! Enfin la suite pour vous deux (maintenant), j'espère que j'aurais vos commentaires à toute les deux pour la suite. La rencontre Malfoy et Rose est au bout de chapitre à toi de voir si elle est pimentée ou pas. ;) Lou est un peu pathétique dans mon dernier chapitre mais en même temps, Charlie est carrément l'amour de sa vie et elle est trop conne pour se l'avouer et elle la perd. Scorpius est méga contradictoire comme garçon mais il va surement s'en mordre les doigts... Oui non peut-être. Vous verrez bien dans le chapitre. ;) Bref merci à vous deux de me lire ça me fait toujours aussi plaisir ! Bonne lecture.

Disclaimer : Vous connaissez la chanson. ;)

Playlist : Dancing On My Own - Robyn

Immigrant Song - Led Zepplin

Devil Inside - INXS

Echoes - The Rapture

Elevation - U2

Fake Empire - The National

Prayer In C - Lilly Wood & The Prick

Damn Your Eyes - Alex Clare

Vagabond - Wolfmother

Love Somebody - Maroon 5

Johnny 99 - Bruce Springteen

Same Love (feat Mary Lambert) - Macklemore & Ryan Lewis


27- Serpentard/Gryffondor. Qui va remporter la coupe ?

Point de vue de Scarlett Malfoy.

- Ha ! Ha ! Je savais que je te trouverais là !

Je soupirais bruyamment en posant ma tête brutalement sur la table devant moi. Je me trouvais dans la réserve. Rose souriait de toute ses dents et s'asseyait devant moi.

- Tu es stressée avoue ? Se moqua ma copine.

- Rose, râlais-je. Arrête de te moquer de moi.

- Si je me rappelle bien de ce que tu me disais hier c'était... hum... attend... ha oui ! ''pff moi stresser ? Jamais. On est des battants. On va gagné haut la main. Le stresse c'est pour les gens qu'on pas confiance en eux''.

Rose avait dit tout ça en essayant de m'imiter avec un ton plus froid que dans son habitude.

- Oui, et bien ça arrive à tout le monde de se tromper, grommelais-je la tête toujours collée sur la table.

J'entendais Rose rigoler avant de me prendre la main sur la table.

- Tu vas soutenir qui d'abord ? Demandais-je plus froidement que d'habitude.

- C'est délicat comme situation. Donc je ferais les deux je pense, enfin je te soutiendrais toi mais aussi ma maison, expliqua-t-elle.

- C'est réjouissant d'être aussi soutenue, dis-je avec sarcasme.

- Arrête de stresser Scar, tu es une excellente joueuse.

- C'est pas pour ça que je stresse, avouais-je avec une voix un peu étouffée.

Je ne sentais plus la main mais j'entendais les pas de Rose faire le tour de la table. Puis une paire de bras entourèrent ma taille sur le côté. Je relevais la tête et me mis à califourchon sur le banc pour lui faire face. Rose avait le regard interrogatif et ne tarda pas à me poser sa question :

- C'est à cause de tes parents que tu stresses ? Ou des miens ? Ou des recruteurs ? Ou.

- Rose s'il te plaît tu me fais encore plus stresser là, coupais-je en posant mon front sur son épaule.

- Scar ça va aller. Les recruteurs sont déjà sur toi, ils vont forcément te vouloir dans leurs équipes et pour tes parents et bien... enfin c'est tes parents, essaya Rose en me caressant les cheveux.

- C'est rassurant, me lassais-je. J'ai pas envie qu'il te voit... Ne te méprend pas amour (je me relevais pour voir son visage). Ce n'est pas du tout car j'ai honte, c'est simplement car je n'ai pas envie qu'ils te tuent ou te torturent.

- Classe, fit-elle en fronçant des sourcils.

- Laisse tomber. De toute façon je ferais tout pour les éviter. Ça vaut mieux pour nous, je ne veux pas qu'ils te blessent. Même si ce n'est que des paroles, on sait tous que ça peut blesser.

Je finissais ma phrase en déposant un baiser sur ses lèvres.

- Comment ça c'est passé ta soirée avec les fiancés maudits, Macmillan et Crivey ? Demandais-je pour changer de sujet.

- Scar ! Tu peux les appeler par leurs prénoms ! S'indigna Rose.

Depuis maintenant quelques jours Potter était redevenue proche de Rose. Enfin elle était redevenue sa meilleure amie quoi. J'étais contente que Rose soit heureuse, vraiment hein, mais comment ne pas rester méfiante, après tout Lily avait durée mille ans avant de revenir s'excuser auprès de Rose. Mais bon le tant que ma copine était heureuse c'était le principal... Mais je gardais toujours un œil sur Potter.

- Je rigole Rose, tu es vraiment pas drôle. Donc ?

- Très bien, on est allée faire un tour à Pré-au-lard, puis après on s'est retrouvé à la salle commune. Quand je suis rentrée j'ai vu que tu dormais déjà avec Louann alors.

- Elle allait pas bien, coupais-je. Sinon je t'aurais attendue pour dormir avec toi.

Rose me souriait simplement comme réponse puis me caressa la cuisse. Elle tourna la tête vers les affaires que j'avais sur la table, je la voyais se mordre les lèvres. Comme à son habitude quand elle cherchait ce qu'elle voulait dire. J'arquais un sourcil en attendant.

- Scar ?

Et voilà, il ne fallait pas attendre longtemps.

- Oui amour ?

- Tu penses pas que... enfin... ça serait bien que tu apprennes à connaître... enfin je sais pas je dis ça comme ça hein, mais que tu découvres un peu Lily, tenta-t-elle.

Je commençais à rire puis mes yeux rencontrèrent ceux de Rose, et je vis son sérieux.

- Attend tu rigoles pas en plus, m'étonnais-je. Pourquoi tu veux que je la connaisse ?

- Simplement car c'est ma meilleure amie et aussi ma cousine, donc tu seras obligée de la côtoyer.

- Mais Rose ! Me plaignais-je.

- Pas de mais, fit-elle en m'embrassant. Je te demande juste d'aller la voir quand tu auras le temps. Juste ça s'il te plaît.

Elle finit sa phrase en m'embrassant encore une fois. Je venais d'être piégée, au pire je pouvais prendre mon temps pour parler à Potter... Genre 15 ans. Rose se levait du banc en me souriant.

- On se voit tout à l'heure. Et arrête de stresser, lança-t-elle avec un clin d'œil.

- C'est toi qui dit ça !

Point de vue de Lorcan Scramender.

J'étais sur un sofa de ma salle commune avec Hestia dans les bras. On lisait tout les deux la Gazette que je tenais dans mes mains. Avec Hestia c'était complètement différent que de sortir avec Rose, totalement l'opposé. Avec Rose on était plus amis qu'en couple, alors que là c'était plus couple qu'amis. Évidement je m'entendais très bien avec Hestia, on partageait souvent des intérêts communs. En tout cas pour l'instant on avait pas de problème tout les deux c'était déjà ça. Hestia se retourna dans mes bras pour venir déposer ses lèvres sur les miennes. Je fermais instantanément mes yeux et passais mes bras dans son dos pour approfondir notre baiser qui ce voulait chaste au début. Je lâchais la Gazette pour m'allonger sur le sofa, Hestia rampa sur moi pendant le baiser. C'était vraiment différent d'avec Rose.

- Hmm hmm, fit quelqu'un en se raclant la gorge.

Hestia se dégagea rapidement de moi alors que je me remettais sur mes coudes.

- Pr-Professeur Smith, essayais-je en me rasseyant convenablement.

- Scramender, Jones, salua-t-il d'un air supérieur.

- Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous monsieur ? Demandais-je en le regardant.

- Je suis là car McGonagall veut que tu sois le commentateur du match de cet après-midi.

- Pourquoi ce n'est pas Savannah ? Interrogea Hestia poliment.

- Mademoiselle Bowman a une extinction de voix et monsieur Cook de Serdaigle est malade, expliqua le professeur agacé.

- Comme par hasard il est malade, sifflais-je à moi même.

- Il a attrapé une maladie moldue apparemment, précisa Smith. Vous étiez un remplaçant donc maintenant c'est à vous de jouer.

- Mais je croyais qu'il y avait deux commentateurs ? Tenta ma copine.

- C'est pour ça que professeure Greengrass est allée chercher Sawyer Adams.

- Quoi !? M'exclamais-je. Je vais pas commenter un match avec lui ! Et puis c'est Serpentard qui joue. Il ne sera pas fair-play.

- Tout le monde sait que vous soutenez Gryffondor, alors vous non plus vous ne serez pas fair-play comme vous dite, exposa Zacharias Smith. Et puis ça pourrait t'aider pour ton dossier de fac. Il me semblait que tu voulais faire journaliste sportif. Quoi de mieux que le match de l'année avec des recruteurs, la presse et des personnalités ? Donc c'est réglé, 13h30 au stade.

J'ouvris la bouche mais rien ne sortait. Cet abruti de prof avait raison. Je le voyais partir fière de lui alors que Hestia se retourna vers moi.

- Donc tu vas commenter le soi-disant match de l'année, rigola-t-elle.

- C'est vraiment le match de l'année tu sais, expliquais-je. La dernière fois que c'est arrivé, que ça soit si tendu pour la première place remonte à l'époque de Harry Potter, rien que ça ! C'était leur sixième année. Il fallait que Serpentard perde avec beaucoup de point de retard et Gryffondor gagne avec beaucoup de point. Et finalement c'est Gryffondor qui a gagné grâce à Ginny Potter l'attrapeuse à la place de Harry. D'après ma mère c'était une chouette rencontrer. Elle avait même portait une tête de lion durant le match pour les soutenir. Ça promet d'être une super rencontre.

Je m'effondrais sur le sofa en regardant le plafond. J'imaginais déjà sûrement la plus belle rencontre de Quidditch que je pourrais voir de ma scolarité.

Point de vue de Alice Grindewald.

- Pourquoi tu es toujours obligée de mettre ma sœur dans nos histoires ? Gueula Scorpius dans mon dortoir.

On était encore entrain de se disputer. Il n'y avait plus une parole sans qu'on se dispute.

- Je la met dans nos histoires simplement car tout ça c'est un tout Scorpius ! Tes parents et les miens sont de grand tarés, ils veulent qu'on soit ensemble tout le temps pour notre sang. Tu comprends pas que moi je m'en fous du sang des gens. Alors que toi et tes parents vous restez bloqués sur le fait que Weasley ne soit pas comme vous. Ah et aussi car tes parents pensent que ses une abomination de sortir avec une fille, pestais-je.

- Mais c'est toujours la même histoire ! On s'engueule toujours pour la même chose. Tu devrais pas un peu me soutenir moi aussi ?

- Et toi ! Tu devrais pas un peu m'écouter quand je te parle aussi ! Je te préviens que je ne suis pas si transparente que ça Scor !

- Ça j'avais remarqué, trancha-t-il en plaquant ses cheveux en arrière.

- Vas te faire tu sais quoi, tu m'énerves. Tu es tellement égoïste j'ai jamais vu ça ! Même Krum est moins égoïste que toi. Il fait tout pour que sa copine soit heureuse lui.

- Car tu es pas heureuse toi maintenant ?

- Si tu me demandais un peu comment je vais au lieu de broyer du noir depuis Noël tu le serais, crachais-je en le fusillant du regard.

- Mais oui bien sûre c'est moi le copain connard de Grindewald, ironisa-t-il méchamment.

- Tu m'énerves tellement Malfoy ! Tu penses qu'à toi, qu'à tes problèmes. Tu m'as jamais demandé pourquoi je prenais autant la défense de ta sœur peut-être ? Encore quelque chose que tu ne sais pas car tu es trop occupé par ton égocentrisme.

- Si j'étais si égoïste que ça je serais pas là en face de toi !

- Non ça c'est juste ta putain de fierté, ne t'inquiète pas ton égoïsme est toujours là, répliquais-je avec un sourire mauvais.

Il me regardait de haut et une longue minute passa où on se jugeait du regard.

- C'est bon Alice on va arrêté de se prendre la tête là. C'est n'importe quoi de se disputer comme ça simplement à cause de ma sœur, ajouta-t-il moins froid qu'au début.

- Mais tu comprends pas ! Ce n'est pas que ta sœur. Tu ne sais même pas pourquoi je réagis comme ça. Alors Scorpius je vais t'éclairer. Je déteste les gens qui juge au degré de ton sang. Et tes parents, toi et mes parents vous êtes tous comme ça. J'avais une marraine, la sœur de mon père. Elle était beaucoup plus présent que mes parents durant mon enfance. Et un jour elle a annoncé son mariage avec un homme né moldue. J'avais 8ans et pourtant je n'ai plus eu droit de prononcer son prénom. Personne ne sait que le grand Grigori Grindewald a une sœur. Elle a été déshériter, et je ne sais même pas si elle est encore en vie ou si j'ai des cousins... Scorpius tu es pas con ou du moins pas tout le temps. Tes parents sont là aujourd'hui, va leurs parler de Scarlett. Arrête de faire le con avec elle et prend tes couilles à deux mains face à tes parents pour une fois !

Je passais devant lui pour prendre mon écharpe de Serpentard et ma veste. J'avançais vers la porte du dortoir mais je me retournais pour lui parler :

- Scor, tu as eu assez de temps pour choisir qui tu voulais entre tes parents et... ta liberté. Tu as eu assez de temps donc maintenant choisi. J'en ai vraiment marre qu'on se dispute et qu'aucun de nous ne se comprenne.

Scorpius ne s'était pas retourner et je soupirais avant de fermer la porte derrière moi.

Point de vue de Lily Potter.

Alexander m'avait pris dans ses bras, pendant que je regardais le tableau d'affichage dans la salle commune de Gryffondor :

Gryffondor : Match gagné : Serpentard, Serdaigle x2 et Poufsouffle. Match perdu : Poufsouffle

Serpentard : Match gagné : Serdaigle x2, Poufsouffle x2. Match perdu : Gryffondor

Poufsouffle : Match gagné : Gryffondor et Serdaigle. Match perdu : Serpentard x2, Gryffondor et Serdaigle.

Serdaigle : Match gagné : Poufsouffle. Match perdu : Serpentard x2, Gryffondor x2 et Serdaigle.

Je me retournais dans ses bras pour l'embrasser. Alexander embrassa tout les recoins de mon visage. Je souriais, il était si mignon.

- Hop Hop Hop ! S'exclama Charlie en arrivant dans la salle commune en frappant des mains.

Les gens se retournèrent dons toute l'équipe de Quidditch. Rose était même présente, comme quoi depuis qu'elle sortait avec Malfoy, elle s'intéressait un t'en soit peu aux sports. Charlie se positionna au centre de la pièce déjà en tenue de Quidditch.

- C'est un match décisif aujourd'hui pour la coupe de Quidditch, mais aussi pour la carrière de certain d'entre nous, commença Charlie. On connaît tous l'équipe de Krum. Ils vont la jouer brutal, les Malfoys vont être plus d'offensif. On aurait pas pas le choix. Il faudra qu'on joue autant en attaque qu'en défense. Je déteste dire ça mais... Tout les moyens sont bon pour gagner aujourd'hui. Je ne veux personne à St Mangouste évidement mais... Il faut qu'on gagne ! (elle frappa dans ses mains accompagné de quelques élèves). Le match commence à 14h, vu le temps on aura beau. Dans une heure je veux vous voir dans les vestiaires de Quidditch.

- Allez Gryffondor ! Hurla un élève de troisième année.

- Weasley ! Weasley ! Weasley ! Encouragèrent d'autre.

- On aura la coupe ! Tu vas tout déchirer Potter ! Prévoyait joyeusement l'un de nos batteurs.

- Crivey va être un vrai mur ! S'exclama une élève.

Charlie nous fit un signe de main pour qu'on se fasse un câlin de groupe. On le faisait rarement mais là c'était le bon moment. Toute l'équipe et les remplaçant vinrent dans le cercle se serrer dans les bras.

- Hugo tu as intérêt d'avoir le Vif d'or, fit Juliet Gordon.

On se dégagea tous de l'étreinte. Plusieurs élèves de la salle commune prenaient des pancartes, banderoles, écharpes et drapeaux à l'effigie de Gryffondor. Les gens bougeaient partout, d'autre s'en allait déjà vers le terrain pour avoir les meilleures places. Alexander était appuyé contre un mur entrain de regarder les premières années passer devant lui. Je m'approchais de lui en lui souriant.

Alexander me rendait mon sourire. Il n'avait plus de mal à faire voir ses cicatrices. Pendant les premiers mois il avait préférée enfiler les tee-shirts à manche longue et des chemises avec des écharpes. Le pauvre il crevait de chaud pendant les cours, mais je l'avais convaincue de ne pas avoir honte de ce qu'il était car on l'aimait comme ça, nos amis et moi-même. Aujourd'hui, il avait opté par un pantalon marron avec une tunique beige qui lui collait la peau. C'était ouvert jusqu'au début de son torse et il avait remonté ses manches, avec ça on voyait parfaitement quelques cicatrices sur ses avant-bras et sur son torses jusqu'à son épaule.

Je m'approchais de lui, Alexander me prit dans ses bras pour me laisser un baiser sur le front.

- Je vais aller voir Rose un peu avant le match. On se retrouve là bas ? L'informais-je.

- Pas de problème (il m'embrassa). Je suis content que Rose et toi... enfin que ça soit redevenu bien.

Je lui souris timide alors que je me dégageais de lui. Alexander me fit un signe de main avant de partir hors de la salle commune. A peine parti, je me dirigeais vers Rose qui était entrain de parler avec un élève de 5éme année. J'arrivais discrètement en attendant la fin de sa conversation. Rose me regardait avec un sourire alors que l'élève partait à ses occupations.

- Ça te dis de monter dans ma chambre ? Ok c'est vraiment moins bien que la tienne mais c'était aussi la tienne avant, me moquais-je.

Rose levait les yeux au ciel avant de prendre l'escalier qui menait au dortoir.

- Si tu veux tout savoir je suis bien contente de ne plus dormir avec Charlie et toi. C'était impossible de réviser et en plus pendant quasiment 4 ans j'ai du vous réveiller tout les matins... De vrais enfants, fit Rose en me taquinant.

- Je te préviens qu'on t'avait jamais demandé de nous réveiller, c'était toi qui avait trop peur d'être seule en cours. Et puis vous étiez chiante avec Charlie. Toi tu te réveillais beaucoup trop tôt, et Charlie était quasiment tout le temps en retard, expliquais-je en ouvrant la porte.

Rose passa devant moi pour aller vers nos lits. Elle s'asseyait sur le lit de Charlie alors que je me mettais face à elle en m'affalant sur le mien.

- Tu penses que vous allez gagner le match ? Demanda Rose soudainement.

J'arquais un sourcil en la regardant.

- Quoi ? Fit elle.

- Depuis quand on ne te force pas pour que tu parles de Quidditch ? Rigolais-je.

Rose me jeta un oreiller au visage que je n'avais pas de mal à rattrape.

- Pour te répondre je n'en sais rien. On a une super bonne équipe. Mais les Serpentards ont la meilleure équipe de Serpentard depuis des années... Je pense que c'est grâce au fait qu'ils soient synchronisés et qu'ils se connaissent quasiment tous depuis super longtemps. Mais je désespère pas. On a déjà gagné ! On peut le refaire... Tu soutiendras qui durant le match ?

- Oh. Euh. Je sais pas, enfin bien sûre je serais vraiment contente qu'on gagne mais je voudrais bien que Scarlett fasse un bon match. Vu qu'il y a les recruteurs et tout, expliqua-t-elle timidement.

- C'est une très bonne joueuse tu sais, sûrement l'une des plus douées, avouais-je. Tu sais quelles équipes elle veut pour l'an prochain ?

- Non mais Lily j'ai beau te parler de Quidditch je ne suis pas devenue une pro. J'arrive jamais à me rappeler des équipes de toute façon.

- Oui c'est vrai, souriais-je en regardant mes pieds.

Il y eut un silence particulièrement gênant. Je levais les yeux vers Rose qui s'était allongée sur le lit de Charlie. Elle avait passé ses mains dans la poche de son sweat gris chiné, et avait remonté son large col à plusieurs couche sur le bout de son nez.

- Je suis désolée tu sais, pour ce que j'ai pu te dire Rose, dis-je.

Rose se leva sur ses coudes pour me regarder.

- Tu ne vas pas t'excuser tout le temps Lily. Je t'ai pardonnée, souriait-elle. Tu sais j'espérais toujours que tu reviennes vers moi. Enfin que tout ce passe comme avant entre nous.

- J'ai mis beaucoup de temps... Donc toi et Mal-Scarlett c'est du sérieux ?

- Tu sais tu peux l'appeler Malfoy si tu veux, Charlie l'appelle souvent comme ça et même Louann parfois. Mais oui c'est vraiment du sérieux.

- D'accord merci car je suis pas sur que j'arriverais à l'appeler du jour au lendemain Scarlett. Donc tu es heureuse ?

- Oui, surtout maintenant que tu l'as... accepté, fit Rose prudente. Mais sa famille est toujours aussi chiante. Ils sont beaucoup plus radicale que les parents de Casey.

- Oui j'ai crue comprendre ça au Nouvel An.

Rose se triturait les pieds sûrement en se remémorant le Nouvel An.

- Tu sais Louann et Scarlett ont beau ne pas t'apprécier, je t'ai toujours défendue auprès d'elles. Je leurs ai même fait comprendre qu'elles étaient aussi fautives. Et croit le ou non mais elles ont compris qu'elles avaient été conne... Bon après je ne pense pas que vous serez des grandes amis du jour au lendemain hein !

- Je ne pense pas non plus... Mais c'est gentil de ta part. Vu comment je t'ai traitée tu n'avais pas de raison de défendre mon honneur.

La porte du dortoir s'ouvrit sur notre blonde en chef.

- Je vais au terrain avec Hugo, vous venez avec nous ? Demanda Charlie.

Je me levais et pris la main de Rose pour la tirer.

- Je sais pas ce qui m'a prit d'avoir un frère attrapeur, deux meilleures amies qui font du Quidditch et une copine qui est poursuiveuse. Je dois être masochiste, râla Rose derrière moi.

- Arrête un peu Rose ! Tu seras bien heureuse de consoler Malfoy quand ils auront perdu, taquina Charlie.

- CHARLIE ! S'exclama Rose gênée.

Point de vue de Hugo Weasley.

- Je compte sur toi Hugo, fit Juliet Gordon en marchant à mes côtés avec Chord Evans.

- Je sais je sais, arrête de me stresser, répliquais-je.

- Oh allez Hug' ! Tu as géré tout tes matchs depuis le début de l'année. Et puis Dean et Joe seront là pour te protéger, rajouta Chord.

- Alexie a beau être mon amie, elle va pas me faire de pitié je pense, expliquais-je en ouvrant la porte du stade.

- Dean et Joe n'ont pas prévus de l'épargner, rigola Chord avant d'aller dans les vestiaires.

Je n'avais pas prévu que mon équipe s'en prenne à mon amie... C'était un peu étrange comme situation. Juliet me regardait en me faisant un sourire avant d'aller près de son casier. Elle était toujours magnifique à mes yeux. Je restais fixé sur ses fesses un petit moment avant que Lily me lance un souafle pour que je revienne à moi. Lily se moquait de moi en souriant. Je levais les yeux au ciel avant d'arriver à mon casier. Je pris rapidement mon maillot qui portait le numéro 7.

Après m'avoir changé, Charlie avait déjà convié tout le monde sur le terrain pour un entraînement. Mais j'étais repartis dans les vestiaires car j'avais oublié mes gants de Quidditch.

- Les voilà ! Dis-je à haute voix.

Je me retournais brusquement. Non pas par ma volonté. En un claquement de doigt, je me sentais plaqué contre mon casier et dès que j'ouvris les yeux, je vis avec étonnement Trevis, Julien et Sebastian. Trevis avait son avant-bras collé sous ma gorge et me maintenait brusquement contre mon vestiaire.

- Alors Weasley comment tu comptes faire pour rattraper le Vif d'Or si tu n'es pas sur le terrain ? Siffla Julien avec un sourire carnassier.

- Les recruteurs auront vite oubliés ton nom quand tu manqueras à l'appel, rajouta Sebastian qui me maintenait lui aussi contre le casier. Ils regretteront de ne pas m'avoir mit sur leur liste.

- Vous êtes des tarés ! Si je joue mieux que toi c'est simplement car j'ai du talent, c'est pour ça qu'ils m'ont déjà dans le viseur, répliquais-je la mâchoire serré par l'énervement.

J'essayais de me débattre mais sans grand succès. Je vis Trevis faire un signe de tête à Julien qui était un peu en arrière avant. Les deux élèves de Serdaigle qui me maintenaient me décalèrent sur un autre casier alors que Julien Hooch ouvrait précipitamment mon vestiaire.

- Du talent ! Je te faire voir où tu peux te le foutre ton talent, cracha Trevis en me poussant avec Sebastian dans mon vestiaire.

Avant même que je puisse comprendre le pourquoi du comment, je sentis ma tête heurté violemment le fond de mon casier. Je fis un pas pour en sortir mais un coup de coude dans ma mâchoire me fit arrêter tout geste. J'étais sonné et titubais sur même pas un mètre carré. J'entendis rire Sebastian et je compris vite que ça venait de lui.

- Tu prend un peu trop la confiance Weasley. Du talent ! On aura tout entendu, ricana amèrement Trevis.

- Petrificus Totalus ! Lança Sebastian. Tu aurais jamais du te mettre sur mon chemin Weasley. Ce n'est plus de Krum que tu dois avoir peur maintenant.

Mes jambes se joignirent et tout mon corps devint rigide. J'étais droit comme un piqué, seule mes yeux pouvaient encore bouger. J'avais l'impression d'être un balais dans un placard... Surtout vu m position. Je haïssais ses Serdaigles ! Je détestais Sebastian et son putain d'ego. Julien et sa prétention. Et Trevis et son orgueil. J'avais envie de les frapper de toute mes forces mais j'étais pétrifié, j'avais l'impression que ma tête surchauffait pour essayer de me débattre. Mais pourtant aucun geste ne vint. J'étais bloqué.

- On te souhaite bonne chance pour le match ! Rigola Julien en en tapant-cinq avec ses amis.

Trevis claqua la porte de mon casier. Et je les vis repartir en ricanant à travers les rayures de la porte de mon vestiaire. Ce n'étais pas possible ! Comment j'avais pu être aussi bête ! Comment j'avais pu me faire avoir aussi facilement par ses trois connards ? Morgane ! Charlie allait me tuer. Comment personne ne pourrait remarquer mon absence ? Non pas que je sois indispensable mais ils savaient tous que j'allais jouer aujourd'hui. Merlin ! Pour vu que quelqu'un pense à me chercher... ou bien à me trouver. N'importe qui je m'en fichais... Enfin pas Juliet. Bonjour le ridicule.

Personne n'était venu. Ça faisait déjà plus de 15 minutes que j'attendais. J'avais envie de hurler et d'exploser la porte de mon casier à coup de pied. Bordel de merde ! Ma colère n'était que grandissante. Je n'avais jamais été aussi énervé qu'actuellement. Plus j'attendais et regardais à travers la porte plus ma rage grandissait. Puis j'entendis enfin des pas dans les vestiaires.

- Tu crois qu'il a prit peur ?

Je reconnu tout de suite la voix de Charlie.

- Non je ne pense pas, il ne nous laissera pas tomber comme ça.

Là c'était Lily.

- Il a intérêt ! Le match commence dans 10 minutes, il a raté l'entraînement déjà, ajouta Charlie alors que j'entendais plus clairement sa voix.

Lily ne répondit pas et j'entendis encore des pas venir vers l'allée des casiers.

- HUGO ? Tu es là ? Fit Lily d'une voix forte.

Je me maudissais de ne pas être avoir des pouvoirs de télékinésie pour leur montrer ma présence. J'avais envie de hurler mais seule mes yeux bougeaient. Merde !

- Putain mais il est où ? S'impatienta Charlie. Les autres attendent sur le terrain.

- Je sais pas mais de to... Attend c'est ses gants là parterre, s'interrompait Lily un instant.

Allez Lily ne soit pas conne et trouve moi, pensais-je.

- Il a pas dit qu'il était venu chercher ça justement, ajouta Charlie.

Bravo Charlie ! Alors que je félicitais avec sarcasme mes deux amis, je vis Lily se baisser pour ramasser mes gants juste devant mon casier. Charlie et Lily fixaient mon casier pendant un instant avant de se jeter un petit regard. Charlie acquiesça et ma cousine ouvrit la porte. MERCI MERLIN ! Même si j'étais toujours aussi énervé une vague de soulagement passa dans ton mon corps (pétrifié).

Lily leva les yeux au ciel en me regardant puis fit un sourire complice à Charlie, alors que celle-ci soupirait bruyamment en arquant un sourcil.

- C'était tellement évidement que les Serpentards voudraient le pétrifier, lança Lily en sortant sa baguette.

- Heureusement qu'on la trouvait ce petit ouistiti, taquina Charlie en m'ébouriffant les cheveux.

Elle savait pertinemment que je détestais ça et elle en profita d'autant plus pendant que j'étais sans défense. Je voyais Lily attendre que Charlie est fini de s'amuser de moi avant de me libérer de l'incantation.

Il y eut un éclaire de lumière rouge et je sentis enfin mon corps prendre possession de lui même. A peine sur mes deux pieds je fis une petite tape sur la main de Charlie pour qu'elle arrête son manège. Elle rigola en se décalant de moi pour que je puisse sortir de mon vestiaire, enfin !

- Putain vous en avez mit du temps ! M'emportais-je.

- Tu devrais plutôt nous remercier, corrigea Lily. Comment tu as fait ton coup encore ?

Je fronçais des sourcils.

- C'est Hooch et ses deux acolytes de malheur, dis-je en serrant les dents.

Je passais devant elles pour prendre mes gants que Lily avait posé sur le banc du milieu des vestiaires.

- Les Serdaigles ? Fit Lily choqué.

- Ah oui ! J'avais entendue parler que Sebastian était... légèrement remonté de ne pas avoir été mit dans la liste des recruteurs, ajouta Charlie en passant une main dans sa queue de cheval blonde.

- Bref ! Ils me le payeront plus tard ses crétins ! On a un match à jouer, m'empressais-je d'ajouter en enfilant brusquement mes gants.

- Oui et puis Juliet était si inquiète de ne pas te voir qu'il faut aller la retrouver, fit Lily avec un sourire taquin.

- C'est vrai ?! M'exclamais-je les yeux grand ouvert et avec un sourire naissant.

Charlie roulait des yeux en passant devant moi pour aller près du terrain. Lily rigolait en la suivant.

- Tu es pathétique Hugo ! Tu devrais te lancer au lieu d'espérer comme un crétin qu'elle viennent vers toi, ricana Lily avec Charlie.

Je fronçais une nouvelle fois des sourcils en traînant les pieds. Si un jour Juliet pouvait me remarquer.

Point de vue de Borislav Krum.

Alexie m'embrassa une dernière fois contre mon casier avant qu'on se dirige vers l'entrée du terrain. Même si l'atmosphère était tendu, même si les Malfoys étaient plus qu'en froid, même si on avait une chance sur deux de perde, on avait tous la hargne de gagner. Les seules bruits qu'on entendait été les tapotements régulier de la foules. Soit c'était avec leurs mains soit ils frappaient le sols en bois des gradins avec leurs pieds. J'entendais vaguement des hurlements d'encouragement de Serpentard et Gryffondor.

On s'était tous positionné deux pas deux avec moi en tête. Je regardais droit devant moi tout en attendant que les portes s'ouvrent. Je n'étais pas inquiet pour mon avenir dans le Quidditch. Il était déjà tracés, l'équipe de Bulgarie voulait déjà que je sois dans leur équipe nationale et je savais que des recruteurs étaient sur moi. Je voulais juste que mon nom reste dans les esprits, dans l'histoire de Poudlard comme ayant gagné le match du siècle. Le match de l'année.

J'entendais une fanfare annoncer l'entrée des équipes, et les portes en bois devant nous s'ouvrirent enfin. Le soleil était radieux et le match promettait d'être exceptionnelle. On enfourcha nos balais simultanément après un tapotement dans mes mains pour encourager mon équipe. Quand on sortit enfin de notre coin du terrain, je remarquais la foule en délire et je fis signe à mon équipe de faire un tour de terrain pour... Bon ok pour se la péter ! On formait un V durant tout le tour de terrain alors qu'on se rassemblait au milieu du terrain en faisant des figures acrobatiques. Mon ego était gonflé à bloque.

Comme à son habitude Hooper le professeur de vol nous demanda d'être fair-play et de nous serrer la main avant de débuter. Je défiais du regard Weasley, il avait l'air aussi rempli de rage que moi. Ce match allait être particulièrement excitant !

- A MON COUP DE SIFFLET ! Annonça Hooper le sifflet dans la bouche après avoir lancer les cognards et le Vif d'Or.

La petite boule d'or passa devant Weasley avant de faire le tour de ma tête et de partir dans les airs. Hooper siffla enfin en lançant le souafle au-dessus de lui.

- Et c'est partit ! Commenta Sawyer au micro. Scarlett est déjà chaude comme la braise ! Et je ne parle pas que de son corps. La sœur Malfoy se dirige directement sur la gauche de Crivey pour tirer mais.

- Oui ! Coupa Scramender. Crivey arrête de souafle de Mafloy ! Elle le lance à Zoé Craft qui intercepte facilement. Oh non !

- Yes ! Siffla Swayer. Alexie Londubat envoie un cognard droit sur Craft. Le souafle tombe des bras de Craft et il est reprit par le frère Malfoy ! Malfoy zigzague entre les tours alors que sa sœur est à sa droite. Potter arrive entre les deux.

- Potter essaye de bloquer la passe du frère Malfoy mais c'est sans compter sur la sœur qui bouscule brusquement Potter ! Juliet Gordon vient en aide à Potter maiiiiissss. OH NON ! S'indigna Lorcan.

- OUIIIIII ! Scarlett feinte Crivey et çaaaa reeentre ! S'exclama Sawyer. 10 point pour Serpentard ! Les paries sont lancé !

- Ta gueule Adams rien n'est jouer, s'emporta Scramender.

Alors que je voyais Weasley regarder le match dans un coin du terrain en attendant la venue du Vif d'Or, Alexie interceptait plusieurs cognard des batteurs de Gryffondor. J'avançais droit vers elle. La foule cria plusieurs fois mais je n'y fis pas attention pour le moment bien trop préoccupé par Dean Green et Joe Thomas qui essayaient d'envoyer ma copine à l'infirmerie. J'arrivais à sa hauteur et pris sa batte des mains.

- Hé ! Protesta Alexie.

Sans grande cérémonie je frappa de toute les forces sur le cognard qui arrivait. Un bruit sourd se fit entendre pendant l'impacte et le cognard percuta de plein fouet Joe Thomas. Alors qu'on vit Joe expulser à plusieurs mètres avec son balais, un coup de sifflet retentit.

- FAUTE POUR KRUM ! Hurla Scramender. Professeur Hooper annonce un penalty en faveur de Gryffondor.

- Joe Thomas est pour le moment à terre. Pour vu qu'il y reste, signala Sawyer entrain de commenter le match. C'est Potter qui tire le penalty.

- Elle le joue rapidement... ET CA RENTRE ! POTTER MARQUE ! Se réjouissait Lorcan.

- Ouais mais ça fait toujours 40 à 20 pour Serpentard ! Informa Sawyer. Yeah ! June Cooper reprend le souafle à Craft ! Elle évite à merveille ses connards de cognards des Gryffondors. MAIS OUI ! Bravo ! Elle fait une magnifique passe à Scorpius ! C'est bien mon gars ! Malfoy vise le cercle gauche mais au dernier moment feinte sur le centre. CRIVEY ESSAYE DE LE RATTRAPER MAIS... OUI ! SERPENTARD MARQUE ! 50 à 20 !

- Merde, fit Scramender dans un son presque inaudible. Il y a toujours aucune trace du Vif d'Or mais Joe Thomas rerentre sur terrain. Potter a la balle, elle le passe à Craft qui passe à Gordon, puis Potter ! POTTER MARQUE ! 50 à 30. La sœur Malfoy est très réactive ! Elle reprend le souafle directement après, elle... attend. Elle fait une Fourberie de Finbourgh, MALFOY MARQUE EN SE SERVANT DE SON BALAIS COMME RAQUETTE !

- 60 à 20 ! Vas-y Scar tu vas tout déchirer ! S'extasia Sawyer en frappant des mains. Crivey redonne le souafle à Craft qui avance à une vitesse folle vers An Ping, elle passe à Potter qui. OH MERLIN ! Elle effectue un smash puissant de sa main ! MERDE ! GRYFFONDOR MARQUE ! 60 à 30 !

- June Cooper reprend le souafle et le passe à Scorpius ! Il est bousculé par Juliet Gordon... On dirait qu'il y a faute mais Hooper ne siffle pas. Bref l'injustice est présente. Il y a du favoritisme pour Serpentard, râla Scramender.

- La ferme ! Siffla Sawyer. Scor fonce sur Crivey... MAIS CRIVEY ! Elle effectue l'étoile de mer ! Et rattrape de souafle avec un pied et une main pendant dans le vide. Beau geste technique... Je l'accorde.

Je secouais la tête. Ils me saoulaient tout les deux avec leurs commentaires. J'avançais vers mes poursuiveurs pour leurs donner des indications. J'arrivais pendant l'action mais j'attendais que Scarlett marque encore une fois avant de me placer près de Scor et Scar.

- Plus vous jouez ensemble plus vous mettrez des buts ! Informais-je sévèrement en baissant la tête alors qu'un cognard se dirigeait vers nous. Bloquez Potter ou Gordon ensemble, incapable !

- Putain ta gueule Krum, cracha Scarlett. Essaye d'attraper le Vif d'Or toi déjà !

Avant même que je puisse répliquer Scarlett était déjà parti devant les buts pour reprendre le souafle à Craft. Scorpius l'avait suivit, mais Joe Thomas lança un cognard sur Scorpius qui le fit stopper dans son élan. Heureusement pour l'équipe Scarlett était déjà parti marquer. La foule hurlait une nouvelle fois, et je vis notre gardienne frapper des mains. Cette incompétente laissait passer tout les souafle de Potter et Gordon ! Alors que Crivey, elle avait le mérite de stopper certains des nombreux souafle des Malfoys !

- Et encore un but pour Serpentard ! Ne pleure pas trop Scramender ! Se moqua Sawyer. Ça fait 80 à 40 pour Serpentard ! Wow ! SCARLETT A FAIT LA GRANDE CHARGE DE CHERLMONDISTO !

Scarlett venait encore marquer à la fin de la phrase de Sawyer en effectuant un salto avant en tirant dans le cercle de gauche, puis retomber sur son balais. Potter reprit la balle juste après et effectua une passe arrière juste avant d'arriver sur nos buts, ce qui déstabilisa notre gardienne et Gordon pu encore marquer. Putain mais j'allais vraiment la vendre cette gardienne en mousse !

Alors que les Malfoys reprenaient le souafle, je vis le Vif d'Or passer devant moi. Sans hésiter je laissais tomber le match devant moi pour me focaliser sur la petite balle en or. J'agrippais fermement le manche de mon balais pour aller plus vite possible, je passais à l'extérieure du terrain et prit en chasse la petite balle en or. J'entendis la foule qui hurlait plusieurs fois de suite, j'étais fixer sur le Vif d'or et je n'avais pas remarqué que Weasley me collait déjà au cul.

- Dégage Weamoche ! Il est à moi ! Hurlais-je.

- Dans tes rêves ! Répliqua Poil de Carotte.

On se retrouva rapidement loin dans les airs, la balle dorée nous avait fait monter dans le ciel. La température avait légèrement baisser et je sentais le vent me picoter un peu la peau nue de mes bras et mes joues. Je me couchais sur mon manche et fonçais, Hugo ne me lâchait pas, il resta à la même hauteur que moi. D'un coup sec le Vif d'Or piqua au sol et dans un même élan Weasley et moi-même firent incliner nos balais pour piquer avec la balle en or. La vitesse me brûlait la peau, j'avais l'impression que j'allais percuter le sol du terrain. Mais avant même que j'arrive à la hauteur de mes coéquipiers, le Vif d'Or avait disparu.

- Putain fait chier, jurait Hugo à mes côtés lui aussi stoppé au milieu du terrain.

Je roulais des yeux en le regardant, je regardais autour de moi pour voir si je ne trouvais pas la petite balle en or.

- MAIS OUIIIIII ENCORE ENCORE ENCORE ! S'exclama Sawyer. Ça fait 110 à 60 pour Serpentard ! Chaud comme la braise la Malfoy. On retrouve bien le jeu des jumeaux aujo. MORGANE ! LONDUBAT EST A TERRE ! Je répète Londubat est à terre !

Mes yeux arrêtèrent tout mouvement et essaya de se focaliser sur où pouvait être Alexie.

- C'est Scorpius qui va tirer le penalty en faveur de Serpentard. Joe Thomas s'est décidément bien venger sur Londubat, expliqua Lorcan. Malfoy marque ! 120 à 60.

- PUTAIN ! Mais vous êtes tarés ! Hurla Weasley vers Joe et Dean. Vous touchez plus à un cheveux de Alexie !

- HUGO ! C'est le jeu ! Répliqua Dean.

- JE TE JURE QUE JE TE TUE SI TU LUI FAIS DU MAL ! Menaça Weasley.

Je restais sur le cul. Déjà car j'étais sur un balais mais en plus car ce petit emmerdeur n'arrêtait pas de défendre l'honneur de ma copine. Mais putain pourquoi il fallait qu'il soit aussi prévenant avec elle ! Pourquoi je ne pouvais pas le détester comme à mon habitude ! Rah ! Il m'énervait.

- Oui ! Oui ! Oui ! Bravo Gryffondor ! Commenta Lorcan. 120 à 70. Oh ! Alexie va bien... Mais elle n'a pas l'air de remonter sur son balais pour le moment.

J'avançais en vitesse vers elle alors qu'elle se situait sous les cerceaux de Serpentard dans le sable. Avec un coup de balais sur le côté je freinais juste devant elle.

- Bébé ! Ça va ?! Hurlais-je pour qu'elle m'entende.

Je voyais Alexie se relever avec ses avant-bras puis se mettre sur ses genoux. Sa courte couette était défaite. L'expression de son visage n'était pas du tout empreint à de la pitié, elle avait la rage et était en colère. Ma copine fit sa couette avec agacement avant de repasser les plies de son maillot.

- Je vais bien ! Cracha-t-elle avant de reprendre brusquement son balais.

Je fronçais des sourcils avant de remonter plus haut dans le ciel. Alexie ne tarda pas à reprendre place.

- Et encore un but pour Gryffondor ! 140 à 100 ! Quel match de folie ! Commenta Scramender.

Mes mains bien agrippés sur mon balais je fis un rapide tour de terrain pour essayer d'apercevoir le Vif d'Or.

- Et Crivey en arrête encore ! Un putain de mur cette fille ! S'exclama Sawyer. Dean et Joe ont encore dans le collimateur Londubat ! Weasley mate le cognard ! L'attrapeur de Gryffondor aide une Serpentard. Décidément je les comprendrais jamais.

Je ne prêtais plus attention à la foules, aux commentateurs et à mes coéquipiers. J'avais remarquais la petite balle en or scintiller près des tribunes de Poufsouffle. Weasley arriva quelques secondes après moi. On volait entre les buts côte à côte pendant que le reste de l'équipe jouaient. Le vif d'or alla directement longer l'extérieure du terrain. Il faisait une chaleur de dingue et cette fois-ci le vent inexistant ne pouvait pas avoir raison de moi. Je me collais contre le manche de mon balais avec les bras replier sur moi pour aller plus vite. Weasley et moi étions collés l'un à l'autre, et on se lançait plusieurs coup de coude pour déstabiliser l'autre. Mais sans grand succès. On était hypnotisé par le Vif d'or en face de nous. La petite balle en or fit passa d'un coup vers la gauche pour revenir sur le terrain. Je fis un virage serré pour me retrouver sur le centre du terrain Weasley était toujours à mes côtés. Le vif d'or était juste en face de nous, je tendais le bras et l'effleurais. Je voyais le sol qui n'était qu'à quelques centimètres de mon corps.

Bras tendu j'essayais d'atteindre le Vif d'Or, Weasley fit la même opération que moi. Il n'y avait plus aucun bruit dans les tribunes. Les supporters étaient sûrement dans l'attente, ils retenaient leurs souffles pour savoir qui de Weasley ou de moi allait attraper cette fichu balle d'or ! J'allais l'avoir, il me restait que quelques millimètres pour m'en emparer et gagner le match. Je savais que je pouvais l'avoir.

Je regardais pendant une demi-seconde Weasley à mes côtés. Il était moins bien positionner que moi pour avoir le Vif d'Or. Mais en regardant une seconde fois Weasley pendant notre course je remarquais qu'il avait un coquard à l'œil gauche du à son altercation avec le cognard. Dam ! Pourquoi il fallait que j'ai de la reconnaissance pour lui d'avoir aider Alexie ? Et surtout pourquoi maintenant ? Merde à la fin ! Je voulais rester dans les esprits des gens, je voulais être une star et qu'on m'admire... Ou alors je voulais seulement que Alexie m'admire pour ce que je suis, qu'elle soit fière de moi. Pourquoi philosopher pendant que je jouais Merlin ! Poil de Carotte était comme le meilleur ami de Alexie, il la protégeait, il l'aidait, il était gentille (gonflant aussi mais bon). Elle l'aimait comme un petit frère. Morgane ! Il était carrément trois fois mieux que moi ce crétin, et puis moi j'avais déjà mon avenir tracé et des équipes en vue... La victoire ne m'apporterait rien. Il avait sauvé Alexie tout à l'heure... J'avais le bras toujours tendu face au Vif d'Or tout comme Weasley. Je soupirais bruyamment en secouant la tête. Alors qu'on était aux coudes à coudes, j'enroulais mes pieds contre mes appuis pieds pour perdre un peu de vitesse. Hugo était quelqu'un de bien meilleure et méritait de gagner. Je gardais cependant le bras tendu pour ne pas paraître suspect. L'épaule de Weasley dépassa la mienne... Je fermais les yeux pour ne pas voir mon échec.

- OUIIIIII ! WEASLEY ATTRAPPE LE VIF D'OR ! GRYFFONDOR GAGNE ! 250 à 190 pour Gryffondor ! Les Gryffondors remportent la coupe ! S'extasia Scramender.

- FUCK ! Jura Sawyer. C'est un match tru...

On entendait pas les paroles de Sawyer car toute la foule était en délire. Les Serpentards n'avaient jamais eu autant de publique que les Gryffondor. Jamais les trois autres maisons nous soutenaient. J'ouvris les yeux pour voir les Gryffondors plus qu'heureux alors que Scorpius s'énerva dans les bras de notre batteur. Scarlett n'était pas mieux et avait regagné le sol puis jetait son balais de colère.

Point de vue de Rose Weasley.

Les gens criaient autour de moi, sautaient et applaudissaient. Je voyais au loin Hugo et Lily faire des loopings avec leurs balais. Charlie enlaçait Juliet Gordon en arrivant à une vitesse folle vers elle. Hagrid tapait dans ses grosses mains en sifflant. Cassandra me prenait dans ses bras brusquement en sautant dans les aires.

- On a gagné Rosie ! On a gagné ! Enfin... Vous avez gagnés ! S'exclama-t-elle.

Plusieurs élèves étaient allés acheter des feux d'artifices magique à l'effigie de Gryffondor chez Weasley's. On entendait des bruit sourd puis des sifflements avant de voir des têtes de lion rugirent dans le ciel. C'était la folie dans les gradins, je n'aurais jamais crue que ça serait aussi intense que ça. Les embrassades et les cris durèrent un bon moment avant que les gradins se vide enfin. Je pris la direction d'une des tours de Quidditch pour descendre voir mes amis... et Scarlett. Il fallait bien que je lui remonte le moral. Et puis vu le match qu'elle avait fait elle devait sûrement être avec des recruteurs.

Je pris l'escalier en bois où je tombais immédiatement avec mes parents qui venaient vers moi. Un peu surprise je fis des pas en arrière.

- Super match hein Rosie ? Fit mon père en m'enlaçant.

- Oui, souriais-je. Je ne vous avais pas vu, vous étiez où ?

Ma père passa une main sur la taille de ma mère avant qu'elle puisse me réponde :

- On était dans la tour des professeurs. Minerva nous avait invité tout les quatre avec Harry et Ginny, pour regarder le match.

- Scarlett a fait un super match, signala mon père. Tu dois être fière ?

- Oui ! Justement j'allais pour la féliciter, même si elle a perdu il faut bien quelqu'un pour la féliciter.

Je souriais en regardant mon père qui s'intéressait à ma copine.

- Je pense que beaucoup de recruteur vont être dessus aujourd'hui. Durant le match on a entendu que des points positives sur ta copine. Je pense aussi que Lily a fait des ravages, précisa Ron.

- On va aller au pub Boot n' Brown de nos amis à Pré-au-lard, m'informa ma mère. On te verra peut être là bas Rose. Apparemment les Gryffondor vont fêter leur victoire au Trois Balais.

- Oui peut-être. Vous saluerez Lavande et Terry de ma part, dis-je avant de laisser une bise à chacun de mes parents.

Avant même que je puisse partir vers la porte des escaliers je sentais la main de ma mère me stopper.

- Rose, comment va Charlie ? Demanda-t-elle inquiète.

- D'après Denis et Charlotte, elle va beaucoup mieux qu'avant, non ? Ajouta mon père.

Ma bouche s'ouvrit légèrement et je fronçais des sourcils avant de répondre :

- Elle va mieux oui. Même si dès fois elle est un peu ailleurs... Enfin on est là pour elle. Et l'histoire se tasse un peu... qu'un petit peu.

Je leurs souris tristement avant de leurs faire un signe de tête et de partir. Dans les escaliers j'entendais encore des gens célébrer la victoire des Gryffondors. Des élèves de troisième et deuxième années couraient dans les escaliers en me bousculant. D'autre hurlait qu'ils allaient tous se retrouver à Pré-au-lard. J'arrivais sur un palier d'escaliers quand un flash m'éblouit.

Puis un autre. Je me cachais les yeux avec ma main avant de stopper ma marche.

- Quelle jolie histoire pour les enfants bénis du Golden Trio.

Une voix rigide et moqueuse. Je comprenais qui était devant moi, une vieille femme avec toujours des cheveux blonds platines en boucle parfaite et avec des lunettes verte incrustés de fausses pierres précieuses. Rita Steeker.

- Une belle fin heureuse pour les deux rouquins. Oops. Il y a bien un problème. Un lycan dans le tableau.

Je serrais la mâchoire en la fusillant du regard.

- Ou alors une lesbienne qui sort du placard, ajouta la journaliste.

- Arrêtez avec notre famille ! M'emportais-je vexée.

Rita Steeker était un cafard, et pas seulement car c'était son animingus. Mais surtout car elle fouinait dans les affaires des autres, et que notre famille était souvent mit sur le devant de la scène à cause des exploits de nos parents. Bien évidement elle n'écrivait pas sur moi, car j'étais mineur et que nos parents avaient essayer de nous préserver de la presse à scandale qu'elle pouvait écrire dans son journal de malheur. James avait fait la une il y a deux ans en se battant avec Oliver Flint. Fred s'était aussi retrouvé dans la presse juste après avoir atteint sa majorité, quand il y a eut des rumeurs sur lui qui couchait à droite à gauche. Et puis évidement avec la carrière de Roxane, bref aucune personne de notre famille n'était épargné. Tout les gens sélecte ou riche du monde de la magie était visé. La mère de Louann faisait souvent parti du tabloïds.

- Oh mais Rosie chérie, maintenant que toi et tes amis avaient votre majorité et que vous êtes en droit de faire tout et n'importe quoi. Je ne vais pas me gêner pour écrire des articles, fit-elle fièrement avec une pointe de menace.

- Je ne vois pas en quoi ma vie pourrait vous intéresser, je ne suis q.

- Que la fille aînée des sauveurs du monde entier. Seulement la fille la plus doué de Poudlard, seulement la fille qui... (elle avait un sourire carnassier) … qui va sûrement scandalisé le monde entier avec ses activités extra-scolaire.

Je fronçais des sourcils.

- Mes activités extra-scolaire ? M'énervais-je en me rapprochant un peu vers elle.

- Oh Rosie chérie, toi qui est si intelligente, toi qui fait preuve de courage et qui est si sûre de toi comment ne pas comprendre le scandale que tu m'offres sur un plateau d'argent.

- Mais de quoi vous parlez ?!

Il y eut un nouveau flash alors j'avais hurlée. Le photographe était entrain de ricaner dans son coin, alors que Rita me regardait fière d'elle.

- Vous êtes sûrement la nouvelle génération de Roméo & Juliette. Enfin Juliette & Juliette.

J'écartais grand les yeux en comprenant.

- Le Bal Givré est toujours une inspiration à des nouveaux scandale, rajouta-t-elle avec un large sourire.

- Vous n'avez pas le droit, dis-je paniquée. C'est ma vie privée. C'est notre vie privé !

- Que va penser le monde des sorciers en voyant la fille prodige du Golden Trio sortir avec une fille, et encore plus avec la fille d'un ex-mangemort. Anxieux, n'est-ce pas ? Rigola-t-elle en arquant un sourcil.

- Vous n'avez pas de preuve ! Me défendis-je du mieux que je pouvais.

- Est-ce que j'ai besoin de preuve ? Alors que les photos montre tout l'amour que tu avais pour la jeune poursuiveuse de Serpentard tout à l'heure ?

Mes yeux étaient grand ouvert. Comment allait réagir Scarlett si elle apprenait ça ?

- Les preuves sont là ma chère jeune Weasley, est-ce à cause de la pression de tes parents que tu as virée de bord ? Tu fais tout ça pour te faire remarquer ? Pour avoir un temps soit peu l'attention que tu penses mériter ? Est-ce à cause de la réussite de ton frère en tant qu'attrapeur que tu as choisie de taper fort avec ta relation avec Malfoy ? Ou bi.

- Taisez vous ! S'exclama une voix derrière moi.

Un nouveau flash fit son apparition. Alors que je voyais Sawyer faire face à la journaliste.

- Oh mais que voilà ! Sawyer Adams défend sa nouvelle amie... ou il y aurait peut-être une romance dans l'air ? Quand décideras tu de choisir avec Malfoy et Adams, Rosie ?

- Mais vous dites n'importe quoi, m'exaspérais-je.

- Allez chercher d'autre scandale et écrire vos merdes plus loin, rajouta Sawyer énervé.

- Mais quelle façon de parler Monsieur Adams, est-ce à cause de l'alcool qui coule dans vos veines ? Ou alors la main dur de Arthur King Adams ? Vas-tu finir dans les mêmes bottes que ton père ? Défia Rita Steeker.

Je ne comprenais pas où elle voulait en venir, mais Sawyer serra la mâchoire et me prit le bras pour me tirer plus loin.

- Vous n'êtes qu'un sale cafard, une vieille peau qui s'amuse du malheur des autres, cracha Sawyer avant de descendre le reste des escaliers.

On faisait quelque pas ensemble pour dépasser un nouveau palier.

- Merci de m'avoir aidé, dis-je timidement.

Sawyer et moi n'étions pas amis mais ce qu'il avait fait était digne d'un ami pour moi. Sawyer semblait un peu absent un instant avant de reprendre contenance.

- De rien, c'est qu'une conne cette pauvre dame, siffla-t-il. Félicitation pour votre victoire.

- Oh euh... Merci ! Désolée pour la défaite enfin c'est pas de ma faute mais.

- T'inquiète Weasley j'ai compris. Tu vas aller à Pré-au-lard ?

On descendait encore quelques marches ensemble.

- Euh je ne sais pas encore, je voudrais d'abord retrouver Scarlett, expliquais-je.

- Elle est dans les vestiaires communs.

Je le regardais un peu perdue et il le vit :

- Ok à la première porte à droite tu la prends et tu continues tout droit après les vestiaires de chaque équipe tu trouveras facilement les vestiaires neutre, expliqua-t-il en me regardant un peu de haut.

- Merci Sawyer. Et tu vas où toi ? Demandais-je gentiment alors qu'on arrivait enfin au bas de la tour en bois.

- Je vais rentrer à la salle commune. Krum et Scorpius doivent être occupés avec les recruteurs.

Je lui fis un signe de main alors qu'il partait vers la sortie.

Point de vue de Scorpius Malfoy.

Krum. J'allais le tuer. C'était encore ça faute si on avait perdu ! Pourquoi il n'avait pas attrapé ce putain de Vif d'Or ! Dès fois je me dis que ça devrait être moi l'attrapeur de cette putain d'équipe. J'avais beau mettre rapidement douché j'étais toujours énervé. J'arrivais en me séchant les cheveux, les recruteurs était déjà là... et mes parents aussi.

- Tu es enfin là Scorpius, fit ma mère en arrivant vers moi. Viens par là, les recruteurs des Faucons, des Canons et des Pies veulent te voir.

Je n'eus pas le temps de dire quoique se soit que mes parents m'avaient emmenés vers les recruteurs.

- Drago Malfoy, salua mon père en serrant la main des trois hommes en face de lui.

- Bonjour, fit le recruteur avec le badge des Faucons. Nous sommes tout les trois intéressés par Scorpius ici présent.

- Je m'en serais douté, dit froidement mon père alors que je me faisais tout petit. Il faut qu'il soit dans une bonne équipe, qu'il puisse briller comme il le mérite. Et non pas rester sur le banc de touche.

- Oui oui, je comprend. C'est pour ça qu'on les Canons seraient intéressés par le duo qu'il forme avec sa sœur jumelle.

- Nous aussi, précisa celui des Faucons.

- Je vous arrête tout de suite, Scorpius ne va pas jouer avec... Scarlett, trancha mon père pendant que ma mère baissait la tête.

- Père ! M'indignais-je.

- Elle n'a rien à voir avec notre famille. Il ne faut pas faire de mauvaise presse, et avec elle s'est peine perdu, dit mon père avec un air répugné.

Les recruteurs regardaient au loin ma sœur et prenaient note sur leurs calepins.

- Elle ne fait plus partie de notre famille à cause d'un désaccord commun. Elle ne peut pas être associé à notre famille. Prenez des notes sur ce que je viens de dire, expliqua Drago d'un air hautain. Scorpius est le seul héritier de notre famille, il mérite de jouer dans une grande équipe et d'être sur les feux des projecteurs seul.

Il disait ça comme une fierté. Il venait carrément d'évincé ma sœur de sa vie. Ma mâchoire était crispé de frustration et de colère.

- Père, mère. Puis-je vous parler en privé, dis-je alors que je faisais signe aux recruteurs de partir.

- Qu'est-ce qui te prend Scorpius ? Siffla mon père alors que les hommes partaient.

- Tu as droit de ne pas aimer Scarl.

- Ne prononce pas son nom, me coupa Drago les yeux noirs.

J'ouvrais la bouche et les yeux. Il était vraiment sérieux en plus.

- Père ! C'est ma sœur qu'on parle. Vous avez droit de la jeter dehors, mais vous n'avez pas droit de faire de l'ombre à sa carrière en l'enfonçant, m'emportais-je.

- Sur un autre ton Scorpius, fit ma mère en fronçant des sourcils.

- Scorpius ! On fait ça pour toi. Tu crois que c'est l'image que tu veux avoir ? Tu veux être le frère d'une traîné qui se tape des filles de sang-impurs ? Objecta mon père sévèrement.

Je les regardais chacun leurs tours. Aucun sons n'arrivait à sortir de ma bouche, j'étais tellement nauséeux à cet instant. Comment ils pouvaient parler comme ça de Scarlett.

- On a parlé avec les parents de Alice, commença ma mère. Ils souhaitent eux aussi que vous vous mariez après Poudlard. Ça pourrait rapprocher nos familles, et aussi continuer la ligné de sang-pur.

- Les sang-pur sont un peu tendu en ce moment à cause des Nott et Parkinson, précisa mon père sèchement. Je suis sûre qu'un mariage ne fera pas de mal.

Je clignais des yeux pour voir ce qu'il me disait était bien réel. Ils étaient tout les deux devant moi en attendant une réponse.

- Non mais vous êtes malade ! M'exclamais-je.

- Scorpius ! Comment oses-tu parler ! S'étonna Astoria scandalisé.

- Encore sa sœur qui l'a influencée, dit mon père en secouant la tête.

Je plissais des yeux en les regardant. C'était pas croyable.

- Je vais prendre l'air. J'ai besoin de réfléchir, lançais-je avant de jeter ma serviette sur un banc.

J'ouvris brusquement la porte des vestiaires communs pour arriver dans le couloir de tout les vestiaires. Je mis un coup de pied dans une caisse qui traînait par terre. La caisse volait à travers la pièce. Putain mais merde ! C'était quoi cette famille de connard ?! Pourquoi j'étais aussi stupide ? Je passais une autre porte pour me trouver dans un autre couloir. Rose passait par là au même moment. On s'échangea un regard froid tout les deux alors que je cherchais de l'air à tout prix.

J'ouvrais la dernière porte qui menait dehors, j'arrivais à une telle vitesse et avec une telle rage que j'écrasais mon poing sur le mur d'en face la porte. Je répétais plusieurs fois le même geste en sentant enfin la douleur sur mes phalanges. Putain de merde ! J'étais que ça ? Un putain de fils à papa qui n'arrive pas à faire le bon choix ? Un gamin qui ne soutenait pas la bonne personne ?

''Tu devrais peut-être te demander qui a toujours été là pour toi dans ce cas. Te dire qui est le mieux pour toi.''

C'était les paroles de Lily. Elles résonnèrent dans ma tête. Pourquoi diable était-ce trop dur de choisir ? J'étais entrain de perdre tout... Absolument tout à cause de mes conneries, à cause de ma putain de fierté à la con. Je savais qu'Alice en avait marre de mon comportement égoïste et hautain. Que ma sœur ne me parlerait plus jamais. Sawyer et Krum s'éloignaient à cause de mon choix de ne pas soutenir ma sœur. Mes parents me mettaient la pression pour être leur parfait héritier. Celui qui allait perpétuer la ligné de Sang-pur.

''Tu devrais peut-être te demander qui a toujours été là pour toi dans ce cas. Te dire qui est le mieux pour toi.''

Scarlett avait été toujours là pour moi, jusqu'au moment où j'avais tout gâché avec Louann. Je l'aimais elle aussi, je l'aimais et j'avais tout gâché. Comme ma relation avec ma sœur. Comme ce que je faisais avec mes amis. Et comme ma relation avec Alice. Pourquoi vouloir que je l'épouse ? Je faisais bien ce que je voulais. Et puis c'était peine perdu, on se disputait tout le temps. Jamais elle voudrait m'épouser un jour. Elle connaissait mes mauvais jours maintenant, Alice savait que je pouvais être le roi des connards et le plus égoïste au monde.

J'avais les avant-bras collaient sur le mur alors que je regardais le sol. Comment j'ai pu en arriver là ? J'avais jamais été aussi stupide pourtant ? Perdre ma sœur ou perdre mes parents. C'était ça le choix à faire. Scarlett avait quasiment toujours été là. Mais je devais railler mes parents, c'était eux qui m'avait tout apprit, qui m'avait tout donnés, ils m'avaient éduqués, ils m'avaient donnés la vie, j'étais leur fils. Si je décidais de choisir Scarlett je devrais me débrouiller seul sans personne, sans mes parents. Mes grand-parents ne m'aideraient pas, j'étais sûre qu'ils ne m'aimaient pas. Je serais seule. Qui me disait que Scarlett allait me pardonner ?

Je respirais un grand coup. Calme toi Scor. C'était normalement le jour où tu devais faire un choix sur ta carrière, et la tu paniquais pour un autre truc. Je repris plusieurs bouffées d'air pour reprendre un peu mes esprits et estomper ma colère.

Il fallait que je fasse face aux recruteurs. Si j'étais pris dans une équipe alors je pourrais peut-être oublier mes parents et partir loin d'eux. C'était sûrement ça la solution, être dans une équipe et partir de chez mes parents. Je me retournais pour reprendre la porte d'où j'étais venu plus tôt. J'avais la main sur la poignée, quand je vis Louann à l'embrasure de l'arche en bois qui menait au terrain de Quidditch.

J'hésitais un moment avant de lâcher la poignet et de me diriger vers elle. Toute l'école était au courant pour Nott et elle. Et puis quasiment tout les Serpentards étaient au courant qu'elle aimait Crivey. Louann devait sûrement être encore entrain de se torturer l'esprit. J'avançais vers elle pour me mettre à ses côtés.

- Tu étais mon première amour, dis-je.

Elle regardait le terrain vide, et ne fit même pas attention que j'étais là.

- Qu'est-ce que tu me veux Malfoy ! S'énerva Louann.

- On était en couple tout les deux, alors qu'on doit être les moins doués au monde pour ce genre de sentiments, continuais-je en regardant en face de moi.

- Oh pitié non ! Tu vas pas me faire ta philosophie à deux mornilles là, se plaignait-elle.

Je levais les yeux au ciel.

- Parkinson écoute moi ! Ordonnais-je froidement.

- Je veux pas les conseils d'un connard comme toi qui abandonne tout le monde, trancha-t-elle.

- Ok je l'ai peut être mérité celle-là, mais tu sais quoi Parkinson ? Tu es aussi à chier que moi !

- Pardon ?!

- Tu abandonnes aussi facilement Crivey ?

- Ta gueule tu connais rien d'elle ! Siffla-t-elle.

Louann s'était retournée pour me regarder dans les yeux.

- Je connais assez la situation pour te dire ça : Tu es pas quelqu'un qui abandonne facilement ! Je te connais, j'étais ton meilleur ami. Bien avant Sawyer ! Bien avant qu'on foute notre amitié en l'air ! Alors Lou franchement tu le sais au fond de toi que la seule personne que tu veux c'est Crivey. Ais juste le courage de lui dire. Tu es pas une lâche ! Tu es une battante. Tu as surmontée des milliers fois l'abandon des gens, de ta mère, de moi ! Tu es forte alors s'il te plaît arrête de te ramollir comme ça, m'exclamais-je.

- Pourquoi ça te préoccupe tant que ça ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ce que je vis ?

- Tu es importe pour moi, désolée de l'avoir remarquer que tardivement. J'aurais jamais du t'insulter comme j'avais fait à l'époque mais... Arrête de te morfondre et d'être une loque. Tu es pas comme ça. Je te connais ! Alors bouge toi. Va voir Crivey.

- Pourquoi me dire ça maintenant ? Ça fait presque 2 ans qu'on ne se parle plus toi et moi ? Fit-elle méfiante.

- Car je veux ton bonheur, je veux déjà être moins égoïste ! Et tu mérites d'être heureuse.

- Je mérites rien du tout, souffla Lou énervée.

- Putain mais merde Lou ! Tu veux donner raison aux autres, donner raison à ta mère ? Que tu es une personne faible, une enfant capricieuse. Tu as toujours eu qui tu voulais car tu te battais pour l'avoir. Bats-toi pour Crivey ! Bats-toi ! BATS-TOI POUR ELLE !

Louann ouvrit la bouche d'étonnement, mais je repris :

- Tu étais mon premier amour Lou et j'espère que Charlie sera ton dernier. Je te dis ça car tu resteras toujours quelqu'un d'important pour moi, on ne peut pas sortir son premier amour de sa tête même si on trouve son âme sœur. Je t'aime Parkinson, comme une sœur maintenant, et je suis désolée d'avoir mit autant de temps à me rendre compte que tu étais quand même une bonne personne quand tu le veux. Alors maintenant réveilles toi et va lui dire que tu l'aimes ! Vous devez vous trouver ! Vous êtes fait l'un pour l'autre.

Elle fit un pas vers l'entrée des vestiaires, puis se retourna vers moi :

- Malfoy ?

- Oui Parkinson ?

Je fronçais des sourcils, je ne savais pas ce qu'elle allait faire ou bien dire. Après tout elle n'avait pas vraiment réagit par rapport à ce que je lui avais dit.

- Merci. Mais arrête de jouer au con avec ta sœur et Grindewald bordel de merde.

Lou entra dans la pièce d'où je venais. Je souriais en glissant dos au mur. Comment je pouvais être aussi contradictoire ? Comment j'arrivais à donner des conseils à Potter puis à Parkinson alors que moi j'étais... j'étais terrorisé par mes choix ?

Point de vue de Scarlett Malfoy.

- Nous vous voulons dans notre équipe l'an prochain, me signala le recruteur des Canons de Chudley.

- Non on était là d'abord, fit un grand brun filiforme qui portait le badge des Catapultes de Caerphilly.

Une femme qui n'était autre que Gwenog Jones, la gérante des Harpies de Holyhead. Elle était une ancienne capitaine et batteuse, une véritable légende à Poudlard et en Angleterre. Elle me tendit la main pour me saluer.

- Gwenog Jones, les Harpies sont intéressées par vous.

WOW ! Ok respire Scarlett. Je reprenais ma respiration avant de serrer la main de Jones. C'était limite un rêve d'avoir autant de recruteur à devant moi. Je voyais au loin Krum être accosté par les Pies de Montrose l'équipe la plus victorieuse et des Faucons. Charlie avait le recruteur des Frelons, des Tornades de Tutshill et des Vagabonds de Wigtown. Potter était à ses côtés et ils semblaient autant intéressés par Lily que par Charlie. Macmillan avait était prit à part avec deux autres recruteur des Frelons et des Canons. Joe Thomas et Felix Smith étaient assit sur un banc avec d'autre recruteur. Je ne voyais pas mon frère, pourtant il me semblait qu'il était là au début.

J'aimais beaucoup les équipes qui étaient devant moi même si j'avais une préférence pour les Canons et les Harpies. Mais je savais qu'ils allaient me sortir des belles paroles pour me faire rentrer dans leurs équipes.

- On sait bien que tes études ne sont pas fini et qu'il faut minimum une formation à côté dans une carrière sportif, tenta le représentant des Canons.

- C'est pour ça que chez nous à Caerphilly, tu pourras bénéficier d'une bourse avec les meilleures professeur du campus pour t'aider dans tes possibles activités. Il y a tout plein de chose là bas. De l'enseignement, du droit, des potions ou bien de l'astronomie ou.

- Il y a du journalisme ? Coupais-je.

Le recruteur semblait désolé et ne savait pas où se mettre.

- J'imagine que non, dis-je froidement.

- Chez les Canons tu pourras avoir ça, avec un professeur particulier.

Ils étaient vraiment prêt à tout, c'était déstabilisant. J'avais limite l'impression d'être un jouer.

- Tu pourras devenir une grande joueuse, ajouta-t-il. Il y aura des appartements à disposition, des cours et tu seras dans tout les journaux et la gazette.

Je fronçais des sourcils en l'écoutant.

- A Caerphilly, fit l'autre recruteur avec que Jones restait silencieuse. Tu pourras avoir ta tranquillité, tu ne seras pas obligé de parler à la presse tout le temps... enfin un petit peu quand même. Ils voudront connaître la vie d'une championne comme toi et celle de ton frère jumeau.

J'avalais ma salive. Nous y voilà. C'était évident qui cherchait à prendre mon jumeau pour avoir une équipe parfaite. Des jumeaux totalement synchronisés ? Qui n'en voudrait pas.

- J'ai une question importante pour moi. Car vous me parlez de mon avenir, de ma vie futur, de mon frère et de ma carrière, et aussi de la presse. Mais est-ce que je serais libre de mes actes et fréquentations ? Demandais-je en zyeutant chacun d'entre eux.

Le recruteur des Canons se gratta la tête alors que les deux autres me regardait intensément.

- Il faut que tu sois une personne de confiance pour l'équipe, mais des frasques sont souvent néfaste pour l'équipe en elle même, tenta le recruteur des Catapultes avec un léger sourire.

- Ma question est plutôt : j'ai une copine est-ce que ça gênera pour ma carrière ? Demandais-je plus froidement.

Le représentant des Canons faillit s'étrangler alors que les deux autres ne bougèrent pas plus que ça. Je soupirais en levant les yeux au ciel.

- Je pense que j'ai fait mon choix, avouais-je. Madame Jones, je peux vous voire en privé ?

Gwenog Jones me fit un sourire en coin alors qu'elle me tendit la main pour me faire voir un petit coin avec deux chaises. Les deux autres recruteurs restaient médusés sur ma décision aussi rapide. On avança toute les deux jusqu'aux chaises et je m'asseyais en face d'elle.

- Pourquoi vous n'avez pas parler ? Demandais-je timidement.

- J'attendais qu'ils se ridiculisent eux-même et puis je n'aime pas faire de l'ombre aussi facilement aux gens, avoua-t-elle en me faisant un sourire complice.

Je souriais à mon tour en la fixant.

- Donc ce n'est pas un problème pour vous ? Enfin pour l'équipe en général que je sorte avec une fille ?

- Non, c'est toi qui gère ta vie privée, il ne faut seulement pas que ça soit néfaste sur ton jeu. Tu es une excellente joueuse. Et je n'aurais jamais crue que je retomberais sur des aussi bonnes joueuses sur une même génération, affirma-t-elle.

- Vous êtes là pour refaire une équipe au complet ? M'étonnais-je. Je veux dire je suis beaucoup le Quidditch et vos performances. Et sans vouloir paraître mal polie, votre équipe commence à vieillir.

Jones plissa des yeux puis me souriait en secouant la tête.

- Tu as raison, beaucoup de joueuse des Harpies ont annoncées leurs souhaits de se focaliser sur leurs familles. Mais la presse n'est pas encore au courant, il faudrait que ça reste entre toi et moi, expliqua-t-elle. Seule les batteuses sont encore là. Mais les trois poursuiveuses et la gardienne sont des postes à pourvoir... Je ne vais pas te mentir, j'ai déjà trouvé une poursuiveuse en Espagne pour un des postes de poursuiveuse, et les deux batteuses sont des russes. Je ne vais pas tourner autour du pot : Je te veux toi. Car tu as un jeu qui me plaît. Tu es brutale et réfléchie, tu as plein de technique et de feint. Tu ne fais pas dans la demi-mesure et j'aime ça. Pour ce qui y est de ta vie privée, tout est dit : c'est privé. Tu fais ce que tu veux avec qui tu veux. Pour tes études... Il y a de tout à l'université de Holyhead. Tu pourras étudier l'art comme le journalisme, ou bien même les soins humains ou encore les moldues. Comme je t'ai dit on te veux.

Je la regardais un instant en me mordant les lèvres puis ajoutais-je :

- Où est-ce que je signe ?

Jones rigola avant de parler :

- Je dois d'abord t'informer pour pas que tu es de surprise, mais je prévois de demander le poste de gardienne à Charlotte Crivey et celui de poursuiveuse à Lily Potter. Je sais qu'elles sont de Gryffondor donc tu ne les côtoies sûrement pas. Et si tu es réticente à ça alors réfléchie bien avant de me donner une quelconque réponse.

Je plissais des yeux. Merde. Je m'étais pas du tout préparer à faire ma carrière avec les deux meilleures amies de Rose. Potter avait beau s'être réconcilié avec Rose ça ne voulait pas dire que je la porte dans mon cœur. Et surtout je savais que Lily prendrait la place, elle était fan de cette équipe déjà quand sa mère jouait dedans. Je voyais Rose arrivait dans la pièce, elle me sourit en attendant.

- Je dois revenir dans deux semaines pour le début des vacances de Pâques. Je sais que tu passes tes A.S.P.I.C. et que tu vas réviser à Poudlard durant les vacances, je pense. Donc je t'enverrais un courrier pour te signaler le jour du rendez-vous et où à Pré-au-lard. Tu me donneras ta réponse à ce moment là, m'informa Jones en se levant.

Je hochais la tête alors qu'elle me tendit sa main.

- Parles en avec Crivey et Potter. J'espère vraiment te voir au rendez-vous pour une réponse positive.

Je lui serrais la main alors qu'elle me fit un signe de tête :

- Au plaisir Scarlett.

Je souriais pour la remercier alors qu'elle se dirigeait vers Potter et Crivey. Rose s'avança prudente vers moi et je lui fis signe de venir vers une autre pièce du stade de Quidditch. On passa ensemble une porte qui nous menait dans l'entrepôt du matériel. Rose se retourna vers moi alors que j'allais m'asseoir sur une grosse malle de Quidditch.

- Très romantique, fit-elle avec un sourire.

Je levais les yeux au ciel alors qu'elle s'approcha de moi avec un mine inquiète. Je la suivais du regard alors que Rose vint vers moi pour s'asseoir sur mes genoux. Elle passa ses bras autour de mon coup et vint m'embrasser.

- Même si vous avez perdus tu jouais super bien Scar, fit-elle en me déposant des baisers dans le cou. Qu'est-ce qu'on dit les recruteurs ?

Je caressais sa cuisse en dessinant des cercles invisibles.

- Et bien j'ai choisie les Harpies... Enfin tu sais l'équipe de fille où ta tante jouait, avouais-je.

Rose hochait la tête avec un sourire puis ajouta :

- Comment tu as fait ton choix finalement ?

- Ça a été plus simple que je croyais. J'ai parlée du fait que je sortais avec une fille, et là j'ai su que certaine équipe était réticente à cause de leurs images et de la presse. Donc l'équipe des Harpies m'a sauté aux yeux, précisais-je en lui volant un baiser.

- Je suis vraiment contente pour toi Scar. Mais tu ne crois pas que la presse va être un poids ? Ou bien moi ?

Je fronçais des sourcils en la regardant dans les yeux.

- Rose je veux être avec toi et je t'aime. Et puis les Harpies s'en fichent totalement.

- Pas le monde de la presse, souffla-t-elle lasse.

- De quoi tu parles amour ?

Rose semblait gênée mais vint rapidement à me répondre :

- Rita Steeker a été un peu trop insistante sur ma vie privée... Enfin notre vie. Elle... Enfin on est majeure et elle va s'amuser avec notre vie maintenant. Oh ! Et puis surtout quand tu liras le journal ne croit pas que je te trompe avec Sawyer.

Je rigolais alors que Rose me tapait le bras pour que j'arrête.

- Rose la presse c'est la presse, et je m'en fiche totalement. Après ne t'inquiète pas je sais bien que Sawyer et toi c'est impossible. Incompatible. Mais si tu penses qu'on doit être prudente quand il y aura des journaliste ou la presse alors... D'accord même si ça me fait chier, la rassurais-je avant de l'embrasser.

- Tu es sûre ? Dit-elle en se séparant de mes lèvres.

- Arrête et viens là.

Je lui prenais la taille pour coller nos corps ensemble.

Point de vue de Louann Parkinson.

Ce con de Malfoy avait raison. Je ne devais pas donner raison aux autres. Je n'étais pas une lâche. Je m'étais battue pour elle face à Nott alors je pouvais bien me battre pour mes sentiments ! Je devais le faire. Il fallait juste que ce courage éphémère reste jusqu'à ce que je trouve Crivey.

Je marchais rapidement dans le couloir des vestiaires alors que je voyais Macmillan et Cassfollasse venir dans l'autre sens.

- Macmillan ! Interpellais-je. Où est Crivey ?

Pierre soupirait en souriant alors que sa naine de copine tapotait dans ses mains.

- Enfin ! Fit-elle joyeusement en sautillant sur place.

- Ok calme-toi toi ! Râlais-je en arquant un sourcil. Bon accouche Macmillan ?

- Elle est partie dans sa salle commune, m'informa-t-il. Désolé.

Putain ! C'était bien ma veine ça ! Nouveau plan.

- Où est le hobbit ?

- Euh, essaya Macmillan.

- Elle est avec Scarlett dans la pièce du fond après le vestiaire, affirma joyeusement la jeune blonde.

Je partais vers la direction en me retournant avant vers le couple :

- Merci... Je vous revaudrais ça.

Macmillan fut surpris alors que sa copine m'offrait son plus beau sourire. Elle était quand même bizarre à toujours être aussi joyeuse. Heureusement pour moi je n'étais pas obligée de la côtoyer tout le temps.

J'avançais à travers la pièce, il y avait beaucoup de recruteur. Finalement j'aurais peut-être pas du arrêter ma carrière dès la 5éme année. Bref. Je voyais Krum toujours entrain de parler avec des recruteurs alors qu'Alexie lui faisait les yeux doux. Pathétique, j'espérais ne jamais devenir comme ça. Ma main était sur la poignet de la fameuse porte quand je me demandais tout d'un coup. Qu'est-ce qu'elles pouvaient bien foutre toute les deux dans une pièce à part ? MERLIN ! Le hobbit était vraiment trop dévergondée ! Tant pis j'entrais même si j'allais sûrement perdre la vue avec la vision du hobbit nue.

J'entrais enfin dans la pièce réservé aux matériels, les deux filles me regardaient surprise.

- Quoi ?! Pas de sexe ? Pas de câlin ? Pas de bisou ? Même pas un doigt ? M'exclamais-je.

- On est pas tous comme toi Parkinson, fit Scarlett en arquant un sourcil. Merlin ! Depuis quand tu as retrouvée ton sarcasme ?

- Trêve de bavardage. J'ai besoin du mot de passe de la salle commune de Gryffondor, expliquais-je.

Weasley me regardait étonnée puis Scarlett commençait à sourire.

- Je te donnerais pas le mot de passe, c'est interdit, signala la Gryffondor.

- Ok ok Rosie chérie ! J'ai besoin de ton mot de passe ! Donne le moi ! S'il te plaît, demandais-je plus gentiment.

- Pourquoi tu le veux ? S'étonna Weasley.

Je levais les yeux au ciel avant de répondre :

- Charlie est là bas. Donne le moi Rose je t'en supplie. Faut que je lui parle.

- Enfin, souffla Scarlett avec un sourire.

Weasley se mordillait les lèvres en hésitant.

- Je t'en supplie Rose, faut vraiment que j'aille lui parler, demandais-je suppliante.

- Succès Studieux. C'est le mot de passe. Ne lui fait pas de mal Louann.

Je la remerciais d'un signe de tête avant de rebrousser chemin. Allez Louann c'était le moment. Il ne fallait pas te décourager. Ils avaient raison je devais baisser ma fierté et lui parler, lui avouer ce que je ressentais pour elle. Je courais vers le château en me stoppant vers un tableau qui était un raccourcie vers les Grands Escaliers. Je le pris rapidement. J'avais appris beaucoup de mot de passe pour les raccourcie étant donné que je sortais souvent le soir après le couvre-feu. Dans des moments comme ça c'était utile. En un éclaire je me retrouvais dans les escaliers je montais en courant. Il y avait personne, tout le monde était à Pré-au-lard à cette heure-ci où alors au cachot pour ruminer.

Allez Louann c'était ta seule chance pour dire tout ce que tu voulais à Charlie. Je pris une grande respiration alors que je me trouvais devant la Grosse Dame elle portait bien son nom. Et si Charlie me repoussait ? Et si tout le monde se faisait des films et que ne m'aimait pas ? Et si elle m'en voulait encore pour sa promesse ? Est-ce que j'avais bien fais de frapper Edward ? Charlie devait encore me détester... Non Louann ! Allez respire. Merlin j'étais pire que Weasley là.

- Le mot de passe ?

- Succès Studieux.

La porte s'ouvrit et je rentrais pour la première fois dans la salle commune de Gryffondor, il était normalement interdit de rentrer dans d'autre salle commune. Enfin il me semblait. J'avançais rapidement dans la salle commune et pris l'escalier qui menait sûrement à leurs dortoirs. Aucun Gryffondor n'était présent, ils étaient bien trop occupé à célébrer leur victoire. D'ailleurs pourquoi Charlie n'y était pas ? Merlin ! Ça se trouvait elle voulait être seule et... Merlin Louann un peu de courage merde !

J'ouvris la porte d'un dortoir par chance c'était le bon. Je voyais Charlie debout devant une petite table en bois.

Qu'est-ce que je devais lui dire ? Est-ce que je devais m'excuser ? Certainement pas. Je n'étais pas du tout désolée. En faite j'étais désolée de l'avoir fait souffrir mais pas d'avoir trahis sa promesse. De toute façon j'avais bien agis. Ce connard était à Azkaban grâce à moi. Putain ! J'étais une grande malade, jamais elle ne comprendra tout ce qu'il peut y avoir dans ma tête.

''Tu aimes Crivey et tu lui as même pas dit, à qui la faute ? À toi ! Ne cherche pas à mettre la faute sur tout les événements récents, tu avais l'occasion de lui dire avant ça mais tu n'as pas cherchée à le faire simplement car tu avais peur, tu avais peur de la perdre.''

''Dit lui. Dit lui simplement ce que tu ressens alors. Tu seras fixé et tu pourras avancer.''

'Tu veux donner raison aux autres, donner raison à ta mère ? Que tu es une personne faible, une enfant capricieuse. Tu as toujours eut qui tu voulais car tu te battais pour l'avoir. Bats-toi pour Crivey ! Bats-toi ! BATS-TOI POUR ELLE !''

''J'espère que Charlie sera ton dernier amour.''

Les paroles des Malfoys résonnèrent dans ma tête. Charlie me regardait étonnée de ma présence dans son dortoir et d'un coup je sortais ce que j'avais sur le cœur ou du moins ce que je croyais le plus compréhensible :

- Je ne suis pas désolée de l'avoir envoyé à St Mangouste, je ne suis pas désolée d'avoir trahis ma promesse pour te venger, et ni être une insupportable garce. Je ne suis ni désolée d'être rentré dans ta vie, et ni de t'avoir rencontré, ni que cette rencontre m'ait fait tout remettre en question, tu m'as fait me sentir vivante et tu as été là pour moi, je devais être là pour toi. Et je ne suis absolument pas désolée de t'aimer, non plus maintenant. Je t'aime Charlotte Crivey, et je ne m'en cacherais plus.

Charlie me fixait intensément, j'avais l'impression de me consumer sous son regard. Le silence était paralysant. Je venais de lui dire ce que je ressentais et elle ne réagissait. Ou du moins pas immédiatement, j'allais pour faire demi-tour quand je l'entendis enfin parler.

- Je ne comprend pas la moité des choses qui m'arrive actuellement, je ne comprend tout les sentiments qui sont en moi, mais pourtant je suis sure seulement d'une chose c'est que quand je t'ai véritablement vu dans le tronc d'arbre pendant notre premier cours, j'ai su que tu étais une personne unique, une fille unique. Je ne joue pas les romantiques avec toi, je suis assez maladroite pour ça, j'essaye seulement d'être la plus juste possible pour pouvoir te faire comprendre mes sentiments envers toi... (je me retournais et contournais le poêle à bois qui était au milieu) Lou j'ai des frissons quand je suis avec toi, mon cœur bat la chamade quand tu m'enlaces, quand tu me parles je me sens renaître ce qui n'était pas arrivé depuis des mois, et dès que tu es dans la même pièce que moi j'ai l'impression d'être à l'abri, et pourtant ça fait exactement trois semaines et cinq jours que je suis fâchée contre toi. Explique moi Lou, explique moi pourquoi je suis autant attaché à toi, pourquoi je veux rester près de toi, pourquoi je n'arrive pas à ne plus penser qu'à toi, pourquoi je t'aime autant... Qu'est-ce qu'on est toute les deux ?

Elle venait de dire les trois mots, et ce n'était pas le genre amical cette fois-ci. Si le paradis existait, je pense qu'il ressemblerais à des moments comme cela. Je pris mon courage à deux mains pour lui répondre, je m'approchais d'elle.

- Je pense qu'aucune fille sur cette terre ne t'égale, et au combien même il y en aurait une, je ne chercherais pas à la trouver. Tu viens à la fois me demander ce que je veux, et de l'autre me donner l'argument de ma réponse, chuchotai-je prés d'elle, qu'est-ce qu'on est ? C'est ça la question, c'est trop tôt pour dire qu'on est en couple, trop tard pour dire qu'il n'y a rien, mais le moment parfait pour te dire que je souhaite être avec toi. Je suis si mielleuse quand je suis avec toi que ça me fait peur on dirait Weasley et Malfoy merde ! Et pourtant tu me rends meilleure. Je t'aime Charlie. Je t'aime tell...

Je sentis une paire de lèvre me couper dans ma tirade. Ça faisait un bien fou. Rectification là j'étais au paradis. Un soupire de soulagement se fit entendre de ma part. Je passais délicatement ma langue sur ses lèvres pulpeuses pour avoir l'accès. Charlie m'autorisa et nos langues pouvaient enfin danser ensemble. Scarlett avait raison, quand on aimait tout était une première. Une de mes mains passait sur sa joue pour arriver derrière sa nuque afin de la garder prés de moi. Aucun geste n'était amical, d'ailleurs je ne savais pas si un jour j'avais eu un geste véritablement amical avec elle. Je sentais ses mains sur ma taille. Je me pressais plus à elle alors que je mordillais lèvre inférieure dans notre baiser. Je ne voulais pas que ça s'arrête, je voulais toujours avoir ce contacte avec elle. Mais Charlie rompit le baiser par manque d'air et posa son front sur le mien.

- Je n'ai jamais ressenti quelque chose d'aussi fort que ce que je ressens pour toi, ça me fait peur... Je ne gère pas mes sentiments je suis vraiment une merde pour ça. Mais pourtant j'ai envie d'essayer, avouais-je à mi-voix alors qu'elle se mordillait la lèvre.

Charlie passa une main derrière ma nuque et m'approcha une nouvelle fois sur ses lèvres. Tout en l'embrassant je fis un pas en avant pour qu'elle se colle à la petite table derrière elle. J'en demandais toujours plus et elle accepta, je faisais glisser une nouvelle fois ma langue dans sa bouche alors que mes mains virent lui caresser le ventre. Puis pressa ses hanches pour avoir encore plus de contacte avec elle. J'avais tellement envie d'elle. Ça faisait des mois et des mois que j'avais envie d'elle. J'avais accumulé tellement de frustration sexuelle que j'aurais pu faire l'amour toute la journée. Je ne savais pas où nous menait se baiser mais il était bien parti. En ne lâchant pas ses lèvres, je la montais sur la petite table. Charlie passa ses mains sous mon haut pour le retirait. Je me détachais des ses lèvres rapidement afin de jeter mon haut plus loin. Ses mains passèrent dans mon dos pour me rapprocher d'elle. J'étais bénis par tout les saints actuellement. Je ne réfléchis pas à où tout ça allait nous mener, ça faisait des mois que je voulais plus qu'une simple amitié.

Je sentais Charlie me tracer un collier de baiser dans mon cou. Elle en profita pour me mordre légèrement ce qui me laissait échapper des petits gémissement. Je la poussais plus sur la table pour que je puisse me pencher sur elle et l'embrasser à mon tour dans son cou. Alors que je m'occupais à lui laisser des marques, elle frissonnait d'excitation. Mes mains passèrent sous son maillot de Quidditch pour lui retirer, Charlie se rassit plus correctement sur la table et retira son débardeur. Je me mordais les lèvres, elle était si parfaite. C'était un délice de la voir comme ça. Je me rapprochais de son corps et capturais ses lèvres une nouvelle fois. Je descendais vers sa poitrine rapidement. Tout était parfait. Son grain de peau était un délice, le goût qu'elle pouvait avoir était savoureux et fruité. Charlie grognait de plaisir quand je goûtais sa peau, elle essaya de se contrôler en se mordant la lèvre mais en vain.

Charlie était tout aussi pressée que moi et glissa hors de la table alors que j'embrassais le début de sa poitrine. Elle me prit le visage de sa main et me déposa plusieurs baisers sur mes lèvres. Je décalais nos deux corps pour avoir un matelas derrière elle. D'un coup je plaquais Charlie sur le lit. J'avais peur de la forcer à quoique se soit, mais à peine avais-je le temps d'y réfléchir que je sentais Charlie commençais à retirer son bas de Quidditch.

Mon corps bouillonnait, j'avais tellement chaud. Rien à voir avec tout les autres. Je jouais avec sa langue. J'étais légèrement au-dessus Charlie, sans véritablement la toucher. Je l'entendais grogner de frustration alors je collais mon corps avec le sien, en prenant soin de bouger mon bassin sur elle. Charlie se remit sur ses coudes alors qu'on s'embrassait, j'en profitais pour retirer son soutien-gorge. Puis je descendais ma bouche pour lécher et sucer un de ses mamelons. C'était l'extase pour moi. Et vu les petits sons que lâchait Charlie elle devait être dans le même état que moi. Je lui mordillais les seins, avant de descendre embrasser son ventre qui se contractait de plaisir. Charlie en profita pour retirer mon soutien-gorge moi aussi pendant que je lui mordais des parties de sa peau. J'étais en chaleur mais je voulais faire ça bien et non brutalement. Enfin je voulais qu'elle est du plaisir, autant que moi.

Merlin ! Je savais pourtant qu'elle avait fait l'amour avec Julien avant moi mais comment elle pouvait être aussi douée avec ses mains. Charlie était entrain de me malaxer en douceur la poitrine. Je descendais de plus en plus. J'attendais le moment où je me réveillais et que tout cela n'était un rêve. Un fabuleux rêve. Mais ce moment n'arriva pas, et je dézippais son bas. Je retirais son bas tout en sortant du lit. J'étais à peine sur mes jambes que je jetais son bas plus loin. Charlie se rassit sur le bord du lit, et arriva vers moi pour enrouler ses bras autour de ma taille, et de me laisser des baisers sur le bas de mon ventre. Je penchais ma tête en arrière tout en fermant les yeux. Je savourais le contacte de ses lèvres humides sur mon corps. Charlie m'attira encore sur le lit en me faisant basculer sur elle. Je me rattrapais en posant mes deux mains entre son visage.

Ses yeux étaient remplis de désir. Elle se mordilla les lèvres avant de me voler un baiser.

- Tu es sûre de toi ? Demandais-je prudente.

- Je te veux Lou, rien que toi. Je suis désolée d'avoir mit si longtemps à le comprendre.

Charlie me prit le visage pour m'embrasser.

- Je t'aime, ajouta-t-elle.

Je n'avais pas besoin de plus. Je capturais une nouvelle fois ses lèvres pour une baiser langoureux. Je sentis Charlie presser sa jambe sur mon intimité ce qui me fit lâcher un gémissement. Elle souriait à mes lèvres alors que je lui fis la même chose. Charlie eut encore moins de contenance que moi à ce contacte. Charlie avait la respiration sifflante, j'avais l'impression que tout mes sens étaient multipliés. Tout était un simple extase. Je me léchais les lèvres en me retirant de sa bouche. Je descendais une nouvelle fois sur son corps si parfait. Mes hanches bouger sensuellement contre elle, et Charlie essayait de se contrôler un t'en soit peu. Ma main glissa le long de son corps ce qui la fit se tortiller sous moi. Je m'amusais à la faire grogner en jouant avec le bord de son shorty. Mon cœur battait la chamade. Charlie s'impatienta et se dandinait sous moi pour avoir un contacte avec ma peau. Je me redressais un peu petit peu de son corps, et je l'entendis grogner de frustration encore une fois. Je passais délicatement mes doigts sur le contour du tissu pour lui retirer. Je lui laissais encore d'autre baiser sur ses jambes fine en retirant lentement le shorty, elle gémissait encore une fois.

J'arrivais vers ses lèvres alors qu'une des mes mains s'occupait de la faire venir petit à petit. Pendant notre baiser, deux doigts se mirent à faire des cercles sur son point sensible. Charlie était déjà humide et particulièrement excité. Je savais que je n'allais pas avoir de mal à la faire venir. Je lâchais les lèvres de Charlie pour m'occuper de ses seins. Mais je fus surprise quand je sentais une ses mains passer sous ma culotte alors que l'autre me prenait le visage pour m'embrasser. Où avait-elle apprit ça ? Et depuis quand elle était si entrepreneuse ? Je ne m'en plaignais pas et mes doigts se firent plus présent. Ce qui la fit haleter dans notre baiser.

Charlie se vengea de ma torture en plongeant deux de ses doigts en moi. Je me cambrais soudainement en lâchant ses lèvres. J'essayais de reprendre mon souffle alors qu'elle était doucement entrain de faire des vas-et-viens. Sa respiration était rauque. Je n'allais pas la laisser gagner si facilement. Merlin ! Elle me faisait plus que de l'effet ce n'était pas possible. Je fis glisser mes doigts en elle ce qui la fit arquer son dos. Je me penchais sur elle pour lui mordre l'intérieure du cou. Charlie gémissait et grognait entre mes vas-et-viens de plus en plus persistant, mes morsures ou mes suçons. Ses ongles se plantèrent en plein milieu de mon dos. Une douleur totalement excitante.

Les petits cries qu'elle faisait m'excitait encore plus. Et Charlie caressa avec son pouce mon clitoris. J'essayais de reprendre une respiration normal dans son cou, mais c'était peine perdu. J'allais de plus en plus vite avec Charlie pour arriver à mes fins. Je me relevais lentement pour voir le visage de Charlie. Elle serra les dents, mais elle lâcha un long gémissement alors que je sentais son bas-ventre se serrait sur mes doigts. Je retirais mes doigts d'elle. Charlie se fit plus pressé à son tour et avant même que j'ai pu la regarder je sentais déjà la délivrance arriver. Une vague de chaleur m'envahissait et rompit tout bruit possible autour de moi. Tout mes muscles se stoppèrent, c'était le paradis. Je m'allongeais à côté d'elle complètement essoufflée.

Je regardais le drapé rouge du lit alors que je sentais une main glisser dans la mienne. J'entrelaçais nos doigts ensemble puis nous recouvrit en défaisant les draps du lit. Je me retournais pour la voir et je plaçais ma main pour me tenir la tête.

- Je t'aime Charlie. Et c'est quelque chose que je ne dis à personne donc s'il te.

Elle se releva pour me couper en déposant ses lèvres sur les miennes.

- Je t'abandonnerais pas Lou. Jamais. Surtout pas après ça, souriait-elle timidement.

- Parfait ! Dis-je simplement en me rallongeant.

J'essayais de faire paraître sur mon visage que j'étais sûre de moi, même si tout ce qui venait de se passer me faisait atrocement peur. Je me collais un peu plus d'elle et jouais avec sa main. C'était tellement bizarre ce sentiment que j'avais au fond de moi. Mais pourtant très agréable. Je jetais un regard vers elle et Charlie souriait.

- Qu'est-ce qui te fait sourire ?

- On aurait pu se faire prendre par n'importe quel Gryffondor mais non. Et puis... On a quand même fait ça sur le lit de Lily.

J'explosais de rire sans me contrôler. J'avais quelque chose pour faire chier Potter encore plus.

- Encore un endroit que je peux railler de ma liste, dis-je avec sarcasme. Faudra qu'on le fasse dans la salle commune de Serdaigle car Poufsouffle je l'ai dé. Aïe !

- Tu peux arrêté d'être vulgaire, fit-elle après m'avoir tapée.

Je levais les yeux au ciel avant de rouler sur elle avec le draps.

- Maintenant que tu as dit que tu m'aimais, je peux être tel que je suis... Une garce vulgaire et sarcastique et.

- Qui m'aime ? Coupa-t-elle en se mordant les lèvres.

Je le regardais en esquissant un petit sourire avant de l'embrasser.

- Et qui t'aime.

Point de vue de Hermione Granger.

On venait de reprendre un verre chez Boot n' Brown, nos deux amis de longues date c'était marié et avait acheté il y a un an un pub à Pré-au-lard. Lavande était une très bonne gérante et Terry Boot avait décidé de tester de nouvelle recette copié des moldues pour le côté restaurant. Leur fils Aidan Boot passait parfois après son travail à Gringotts. En tout cas la victoire des Gryffondors avait permis encore plus l'essor du pub. Harry et Ron étaient partis discuter avec des anciens camarades de classes alors que je voyais Drago et Astoria Malfoy venir avec Blase et Elsa Zabini. Ils étaient tous les quatre habillés de noir ou de couleur sombre. Ils s'installèrent rapidement sur une banquette dans un coin. Drago posa sa canne sur le bord de la banquette avant de s'asseoir. A part avoir vieillit comme nous tous, avoir moins de cheveux blonds et les yeux fatigués. Drago n'avait pas beaucoup changé de l'époque où on était en 6éme année. Il semblait souvent fatigué et abordé toujours son regard de dédain.

Je sortais sur la terrasse aménager du pub pour trouver Ginny. Un garçon au cheveux blond platine me fit face. Il avait le regard ailleurs et ressemblait incroyablement à Scarlett et aussi un peu Drago. Ça devait sûrement être Scorpius. Il leva la tête vers moi et se décala pour me laisser passer.

- Excusez moi, fit-il avec une voix détachée.

Il avait les traits fatigués et ennuyés. Je passais à devant lui avec un petit sourire polie pour me retrouver au milieu de la terrasse. J'avançais plus loin, je vis au loin ma fille avec Scarlett entrain de parler. Scarlett passait un bras autour de son cou alors que Rose rigolait. Ma fille avait l'air vraiment heureuse avec la fille Malfoy. Je les voyais marcher vers un banc non loin de Boot n' Brown. Un sourire c'était dessiné sur mon visage en voyant ma fille heureuse avec son amie. J'avançais encore sur la terrasse et apercevait enfin Ginny de dos sur un banc. Mon sourire s'effaça et je fronçais des sourcils en m'approchant.

- Fumer est aussi nocif pour les sorciers tu sais Ginny, annonçais-je alors que je pris place sur le banc.

Comme prit en flagrant délit ma meilleure amie jeta sa cigarette au loin d'un coup, avant de tourner la tête vers moi.

- Pourquoi tu commences à fumer Ginny ? Demandais-je inquiète.

- J'ai peur pour ma mère Hermi, avoua-t-elle en passant une main dans ses cheveux roux.

- Ginny, son état est stable pour le moment. S'il te plaît ne pense pas à ça, essayais-je en passant une main dans son dos.

Après ce geste Ginny se colla un peu plus à moi. On avait beau avoir dépasser les 40ans, on restait des êtres humains avec des peines et des souffrances. Et on souffrait, on souffrait tous en faite. Mais on continuait d'espérer. On entendait quelqu'un passait derrière nous mais on y prêta pas attention.

- Neville travail sur un remède népalais, informais-je. Il me l'a dit tout à l'heure. (Ginny me jeta un regard plein d'espoirs). Il a des contactes au Népal, ils tentent des potions et des extraits de plante susceptible de réduire le nénuphar. C'est juste un peut-être d'accord ?

Ginny hocha la tête alors je continuais :

- Je suis là pour toi Ginny vraiment. Ça me fait aussi du mal ce qui se passe... J'ai l'impression d'être revenue à l'époque où j'avais supprimer tout les souvenirs de mes parents... (Ginny me serra la main). J'avais l'impression que j'étais morte à leurs yeux quand je suis revenue les chercher en Australie après la guerre. J'avais jamais existé, et puis je m'étais tellement fait à l'esprit qu'on allait tous mourir que j'étais persuadée de ne plus jamais les revoir. C'était comme si... Enfin comme.

- Hermione, ils sont encore en vie, coupa Ginny en me regardant. Tout comme ma mère n'est-ce pas.

- Oui oui, Molly est toujours avec nous, rajoutais-je avec un petit sourire.

Ginny me lança elle aussi un sourire timide avant de tourner la tête vers l'autre côtés de la rue.

- Tout vas bien aller, souffla Ginny à mi-voix.

Il y eut un petit silence entre nous mais il fut vite interrompu par des bruits de dispute plus loin, enfin une personne. Ginny tourna la tête vers la source du bruit et ajouta :

- C'est pas Malfoy avec ta fille et sa copine là-bas ?

- Quoi ?! M'empressais-je de dire en me retournant vers ce que Ginny regardait.

Je me levais suivit de Ginny, on se dirigeait toute les deux vers ma fille. On arriva rapidement de l'autre côté de la rue.

- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda sévèrement Ginny en se postant au côté de ma fille.

- Maman, tante Ginny, s'étonna Rose. Euh. Rien. Tout va bien.

Sa voix était paniqué et je savais bien qu'elle mentait. Simplement car je la connaissais, aussi car Drago était là et aussi car Scarlett était positionnée légèrement devant elle comme pour la protéger.

- Scarlett fait toi oublier. Tu n'es qu'une fille, tu sais bien que ton frère passe devant toi. Et pourtant tu continues à lui faire de l'ombre. Tu n'es rien, tu n'es qu'une honte pour notre famille. Jamais tu ne seras à la cheville de ton frère. Il remonte le blason familiale, il a de bonne note, et a une bonne condition avec Alice. Jamais de ta vie tu ne pourras faire la moitié de ce qu'à fait ton frère pour notre famille, trancha Drago.

- Non mais la ferme Malfoy ! Objecta Ginny. Tu n'es qu'un gros con. Une fille ? Dit moi qui t'a botté le cul à Poudlard ? Hermione. Et qui t'a botté le cul au Quidditch ? Moi. Un fille non mais sérieusement. Tu n'es qu'une sale vermine, toujours une petite fouine qui ne cherche qu'à foutre la merde et se mettre en avant.

- Retire ce que tu dis tout de suite. Tu n'es qu'une traite de ton sang, siffla Drago.

- Vas te faire Drago ! Siffla Scarlett. Tu te dis si noble alors de traiter tout le monde comme des merdes et de juger par leur sang !

- Ne me parle pas comme ça ! Cracha-t-il en prenant violemment le bras de sa fille. Tu n'es qu'une salle traînée. Tu devrais av.

- Lâche la ! Coupais-je en agrippant son bras. Je te conseille de lâcher Scarlett avant que je te remette un poing. Je ne pense pas qu'on nez à oublier.

- Maman s'il te plaît, intervint doucement Rose en voyant ma colère.

Scarlett se dégagea de son père en caressant doucement là où Drago l'avait attrapé. Je repris mon calme comme je le pouvais avant d'ajouter :

- Sache que les hommes et les femmes sont égaux dans le monde magique, que tu le veuilles ou non. Mais tu devrais accepter le bonheur de ta fille, tu n'as pas qu'un enfant mais deux Drago. Le fait qu'elle soit avec une fille est normale, elle fait bien ce qui lui plaît. Le temps qu'elle soit bien avec. Et puis dans la longue ligné des Malfoys il y a eut beaucoup de personne ayant une aventure avec des né-moldues ou des sang-mêlés. Réveil toi deux minutes et regarde dans quel monde on vit. Les né-moldues ou les sang-mêlés peuv.

- Ta gueule la Sang de Bourbe, coupa Drago avec colère alors que son fils était arrivé pour se positionner entre nous et Drago.

L'insulte m'avait glacé le dos, et me rappelait une vague de mauvais souvenir.

- Ne me dit pas que tu as oubliée que tu n'étais qu'une Sang de Bourbe Granger, siffla Drago. Pourtant Bellatrix avait été convaincante.

- Père ! Arrête, essaya Scorpius.

- Tu n'es qu'un grand taré, siffla Scarlett.

Harry et Ron étaient arrivés quasiment en même temps que Scorpius, et j'avais stoppé Ron. Je savais pertinemment qu'il voulait en coller une à Drago. Comment il pouvait être aussi énervé, comment Drago pouvait être aussi fermé d'esprit après tout il avait vécu la même guerre que nous.

- Je refuse être associé à une gamine capricieuse qui à une relation malsaine et contre nature, ajouta Drago à sa fille.

Il avait le regard hautain et arrogant. S'il pouvait cracher sur sa fille il l'aurait fait. J'étais mal à l'aise et un peu nauséeuse à cause de cette confrontation.

- Tu n'existes plus à nos yeux Scarlett. Et de toute façon tu as apparemment trouver ta nouvelle famille, fit Drago comme s'il crachait un venin.

- Mais quand est-ce que tu vas ouvrir les yeux toi ! S'emporta tout d'un coup Rose à Scorpius. Aide ta sœur Merlin !

Scorpius restait silencieux en regardant ma fille, il serra la mâchoire alors que son père parlait :

- Comme oses-tu parler de la sorte à un sang noble, toi une simple sang-mêlé. Tu ne mérites même pas de fouler le même sol que nous.

- S'en est trop, s'énerva Ron en se dégageant de moi.

Sans que je ne puisse comprendre, je vis Ron mettre un poing en plein visage de Drago. Aucun de nous ne réagissait, sûrement car tout le monde avait penser faire la même chose que Ron. Drago repoussa Ron alors qu'un flash nous éclaira. Puis un autre. Drago et Ron se stoppèrent avec l'aide de Scorpius et Harry. Un autre flash apparaissait et on vit Rita Steeker un peu plus loin entrain de prendre des notes.

- Cafard de malheur, fit Ginny entre ses dents.

Scarlett s'approcha de son père en dégageant le bras de Rose.

- Je n'existe plus à tes yeux ! Parfait ! C'est comme moi. Tu dis que je te fais honte. Regarde toi. Regarde comment tu viens d'insulter les plus grands sorciers du siècle. Tu viens d'insulter ma copine. Tu me dénigres car je ne suis qu'une fille, que pour toi je ne fais que des erreurs. Plus j'avance et plus je me dis que ma plus grosse erreur était de rester près de toi autant de temps. Je refuse entendre des insultes sur les gens que j'apprécie. Reste avec Scorpius car apparemment vous vous aimez tant tout les deux. Mais dans cette histoire c'est toi qui est venu péter un scandale car j'étais avec ma copine dans la rue. Drago tu m'a déjà rayé de ta vie alors maintenaient laisse moi me reconstruire.

Scarlett se retourna alors que Scorpius emmenait son père stupéfié un peu plus loin. Astoria était au pied de la porte du pub en regardant son fils et son mari. Scarlett se retourna :

- Ah oui ! Et de nous deux, c'était moi qui redorais le blason familiale. Meilleures notes, meilleure au Quidditch, meilleurs appréciations et Préfet en chef. Et j'ai aussi sauvé la vie du fils Londubat. Une chose que ton fils a été incapable de faire.

Blase Zabini était venu calmer Drago et l'emmena à l'intérieure du pub alors qu'il jurait des insultes entre ses dents. Harry regardait la main de Ron alors que celui-ci demandait à Rose et Scarlett si elle allait bien. Scarlett laissa Rose avec son père arriva vers moi en se mordant les lèvres.

- Je suis désolée pour ce qu'il a dit. Vous n'êtes pas une honte comme il peut le penser, s'enquit-elle.

Ginny et moi lui sourions avant que je prenne la parole :

- Ne t'inquiète pas j'ai connue pire... Mais merci.

- Vous êtes des gens biens, ajouta-t-elle timidement avant de retourner vers ma fille.

Ginny partit avant la fin de la phrase pour aller sermonner Rita Steeker et tamiser toute effervescence de cette dispute. Merlin savait qu'il ne fallait pas voir une Ginny en colère.

Point de vue de Alice Grindewald.

Comme la moitié des Serpentards je me retrouvais dans la salle commune a ruminé par notre défaite. Enfin je ruminais surtout car j'avais évité les parents de Scorpius toute la journée et les miens, j'avais donc l'intention de zapper le dîner de ce soir en leur compagnie. Évidement je n'avais pas vu Scorpius après le match, il avait été directement avec les recruteurs puis avec ses parents. J'étais assise sur mon lit adossé sur le mur noir. Je lisais un magazine où se trouvait les frasques de plusieurs sorciers huppés ou avec un nom de famille assez attrayant pour être dans ce tabloïd.

La porte de mon dortoir s'ouvrit alors je relevais mes yeux pour voir Sawyer.

- Adams qu'est-ce que tu veux ? Demandais-je assez froidement.

- Tu aurais pas vu Parkinson ?

- Non, je croyais qu'elle était avec toi. T'inquiète je doute qu'elle soit morte.

- Oui je sais merci, fit-il agacé.

Sawyer fit demi-tour vers la porte. Prise de curiosité je baissais mon magazine pour l'interroger :

- Pourquoi tu voulais la voir ?

Sawyer se retourna avec les sourcils froncés.

- Rien. Je voulais juste parler d'un truc. Bref bonne lecture Alice.

Sans cérémonie il partit vers le salon commun. Sawyer n'était pas quelqu'un de très bavard. Il agissait et rigolait mais parlait que très rarement. Ou du moins qu'à Scarlett et Louann. Il avait prit facilement la place de Scorpius dans le trio de Scarlett et Louann. Sawyer était quelqu'un de taquin mais au moins il était là pour ses amis. C'était assez bizarre de se dire qu'on avait des qualités, mais bon c'était comme ça qu'était Sawyer. A l'écoute, joueur, bringeure, charmeur, têtu, mystérieux et cash.

La porte se rouvrit. Mais cette fois-ci c'était sur Scorpius. Pourquoi nos dortoirs étaient comme des moulins au juste ?

- Salut, fit-il calmement.

Je me levais du lit pour lui faire face.

- Salut, répondais-je froidement.

Scorpius se lécha les lèvres avant de s'amuser à contracter sa mâchoire.

- Mon père a pété un câble tout à l'heure, avoua-t-il. Il a insulté ma sœur et aussi la famille de Weasley et Potter... (il marqua une pause) … Ils veulent qu'on se marient tout les deux.

J'ouvris grand les yeux. Ce n'était pas ça que je voulais entendre.

- Non mais Scor ! Je croyais t'avoir dit d'avoir quelque chose de solide à me dire, répliquais-je.

Scorpius semblait être à fleur de peau et je savais qu'il s'énerverait rapidement, tout comme moi.

- J'ai une idée ok ! Donc commence pas à gueuler. On finit nos études. On se fiance et j'aurais ma bourse pour aller dans une université puis j'irais dans une équipe de Quidditch. On aura des revenus et on pourra être tout les deux tranquilles sans avoir mes parents sur le dos. Et là enfin je pourrais essayer de voir pour que Scar me pardonne et.

- STOP ! Coupais-je. Non mais tu es con ou quoi ? Tu veux aussi que je te fasse à manger en rentrant le soir et qu'on est des enfants directement après les A.S.P.I.C. Tiens ! D'ailleurs on devrait si mettre maintenant non ?

J'accompagnais mes propos en tapant sur mon matelas.

- Arrête tu es chiante Alice là ! C'est une solution je te préviens. Tout pourrait aller mieux après.

- Donc on fait semblant encore pendant... 2 voir 3 mois c'est ça ? Pendant ce temps là, tu fais la gueule à ta sœur, on peut pas tous se côtoyer et on est obligé de supporter tes parents et les miens. Wow ! Ça me donne grave envie tout ça.

Scorpius plissa les yeux d'énervement.

- Tu me casses les couilles Alice vraiment ! Tu crois que c'est simple pour moi de choisir ? De choisir entre toi et mes parents ? Entre mes parents et ma sœur ? Entre mon avenir et mes parents ? C'est dur de choisir Alice !

- Très bien alors je vais te faciliter la tâche et choisir pour toi, tranchais-je.

Je m'avançais vers lui même en étant plus petite que lui je le fixais droit dans les yeux et repris :

- C'est fini Scorpius. C'est fini entre nous.

- Alice arrête de déconner c'est bon, soupira-t-il.

- Comme ça tu pourras être le parfait fils de sang-pur et avoir un avenir tout tracé, répliquais-je en me décalant de lui pour prendre la porte de mon dortoir.

- Alice arrête de tout dramatiser là !

Scorpius me prit le bras pour que j'arrête d'avancer.

- C'est fini entre nous Scorpius, répétais-je en me dégageant de lui.


Alors alors alors ? Bon Charlie et Lou finalement ? C'est bien ou pas ? 27 chapitres, c'était bien long pour enfin se trouver ? Est-ce que Charlie et Lou vont s'accepter aussi facilement à votre avis ? Alice qui rompt normal ou pas ? J'ai bien l'impression que mes Serpentards sont contradictoire (référence à Scor et Krum), pas vous ? Rita va mettre des grains de sel dans l'histoire de nos élèves ? Drago... On est tous d'accord un gros connard ? Bref j'espère que vous avez appréciez ou non ? Donnez moi vos avis ça booste pour écrire. ;)