Bonjour à toutes ! Désolé du retard mais j'ai eu quelques petits soucis : pas d'internet depuis samedi midi ! Et c'est revenu que hier soir! Sinon j'ai eut un nouveau PC qui n'en ait pas un ! je m'explique : l'écran se détache et fait tablette tactile ! et c'est plutôt cool à utiliser. Je vous en dirais plus plus tard car je ne l'ai que depuis vendredi soir XD
Et puis j'ai commencé un nouveau travail qui me prend beaucoup plus de temps et qui est plus loin aussi ... et mon mari part bosser à la semaine maintenant ... du coup je suis toute seule avec mes deux petits toute la semaine, c'est chaud ! Mais surtout j'ai beaucoup moins de temps pour écrire alors que j'avais retrouvé un bon rythme! Mais ne vous inquiétez pas, j'ai de l'avance ;-)
En ce qui concerne la fic, on arrive à la fin ! Et oui je sais ! Il reste un chapitre et l'epilogue !
Bref après vous avez une préférence? dites moi tout ! Je vous propose du Bya avec Ichigo ou avec Renji ... et après je verrai bien ... ou alors des petits OS ... j'en ai un avec Tony Stark et Bruce (attention ils ne sont pas ensemble)
Sur ce ... bonne lecture et ENJOY!
Chapitre 12 :
Blanc. Tout ce qu'il pouvait voir c'était du blanc. Il aurait bien voulut bouger mais il n'y arrivait pas, il n'en avait pas la force. Que c'était-il donc passé ? Il avait un vague ressenti de douleur mais aussi de sérénité. Il ne voyait pas grand-chose, ses lunettes n'étant pas sur son nez. Il réalisa alors qu'il y avait un poids à coté de lui. Un peu sur lui aussi. Il essaya de remuer mais il n'y arrivait pas. Cependant, ses efforts ne furent pas vains, puisque le poids disparut d'un coup et qu'il put faire face à une paire d'yeux qui ne lui étaient pas inconnus. Et qu'il reconnu sans problème même sans lunettes. Il n'eut cependant pas le temps de dire quoi que ce soit qu'il se fit engloutir par le propriétaire de ces yeux.
-Uryu ! T'es réveillé ! Enfin ! Enfin t'es réveillé !
Il voulut bouger, repousser légèrement Kuuran pour qu'il puisse respirer mais il était toujours sans force et dans l'incapacité de le faire. Il ne savait pas pourquoi mais il avait l'impression que cela faisait du bien à l'adolescent, alors il décida de le laisser faire. Il finit tout de même par le lâcher. Et il put alors l'observer.
Kuuran passa une main dans sa chevelure blanche et fuit du regard celui de l'ébène. Ce qui était loin d'être normal. Uryu le trouva amaigri et plus triste que d'habitude, plus fragile aussi.
-Kuuran, arriva-t-il à murmurer.
Il eut le plaisir de voir Kuuran le regarder et lui sourire, timidement, avant que celui-ci ne saute du lit et ne se sauve. Pour le voir ouvrir en grand la porte et hurler.
-Il est réveillé !
Avant de la claquer et de revenir vers lui.
-J'suis heureux qu'tu sois revenu parmi nous, Uryu.
Une nuée de blouses blanches fit alors interruption dans la chambre, repoussant Kuuran dans un coin. Uryu ne pouvait pas détacher son regard du décoloré qui lui souriait tendrement. Il écoutait vaguement ce que le médecin lui disait, mais son univers se résumait à celui qui l'observait silencieux dans son coin. Son univers se résumait à Kuuran.
Le temps était radieux et le parc tranquille. Elle avait choisit cet endroit car il était public, neutre et surtout parce qu'elle s'y sentit en sécurité. Elle avait finit par accepter un rendez vous après qu'il l'ait harcelé au téléphone. Cependant, elle n'était pas venue seule. Ses amies étaient là pour elle, cachées, mais là au cas où. Elle ne savait pas à quoi s'attendre exactement. Elle savait ce qu'elle voulait, mais elle ne savait pas comment il allait réagir.
Nerveusement, elle observa le parc autour d'elle jusqu'à ce qu'elle le voit remonter une allée et venir jusqu'à elle. Il ne s'arrêta pas et s'assit directement à coté d'elle. Il ne l'avait pas regardé dans les yeux, il fuyait son regard. Le silence s'installa. Elle l'observa et le trouva nerveux, mal à l'aise. Elle avait l'impression qu'il avait dormi avec ses fringues, alors qu'il était toujours niquel sur lui habituellement.
-Pourquoi tu n'as pas répondu ?i
Orihime sursauta avant de cligner des yeux. La voix d'Ichigo était basse et éraillé. De plus, elle ne s'attendait pas vraiment à cette question pour commencer.
-Je … je n'en avais ni l'envie, ni le courage, répondit-elle.
-Tu as finit par croire toutes ses rumeurs au lieu de me croire moi ?
-Non … non Ichigo. Je vous ai vu.
Elle détourna les yeux sous le regard surpris du roux. Elle regarda se mains qu'elle tortillait sans cesse. Le vent souffla sa douce chaleur sur eux, emportant avec lui les cris des enfants et les bruits de la ville. Il joua un instant avec les longs cheveux de la rousse. Ichigo ne comprenait que trop bien que maintenant tout était perdu. Où avait-il bien pu merder pour qu'elle les surprenne ? Ou alors disait-elle ça pour couper court à leur séparation ?
-Quand ? Où ?
-Dans les vestiaires … après le dernier match.
Elle renifla. Elle ne voulait pas se rappeler, mais si c'était le seul moyen de lui faire comprendre qu'elle les avait vraiment vus, alors elle allait tout lui dire !
-Tu … vous étiez debout … tu la prenais contre le mur du fond … dans la salle qui sert à stocker le matériel … tu en as assez comme ça ou je continue, demanda-t-elle une nuance de rage dans la voix.
Quand leurs regards se croisèrent, le sien était plein de larmes mais aussi d'une froide détermination. Plus jamais, elle ne le laissera la manipuler. Elle ne le croyait plus, il avait perdu sa confiance. Son regard à lui était surpris. Il avait la preuve qu'elle les avait bien vus. Il n'en revenait pas. Il l'avait perdu ! Et tout ça pour une partie de jambes en l'air. Certes, délicieuse, mais qui lui coutait énormément en ce moment.
-Non … comment … comment as-tu su ?
-Je t'ai suivi, mentit-elle.
Bien qu'elle n'aimait pas Harribel, celle-ci lui avait ouvert les yeux et avait subi la vengeance de Tatsuki. Orihime ne voulait pas en rajouter une couche.
-Alors, c'est fini ? demanda-t-il penaud.
-Oui ! répondit-elle catégorique.
-Tu … tu ne me demandes rien ? S'étonna-t-il.
-Non … pour moi tout ça appartient au passé. Et … tu en fais parti.
Elle se leva et resta un moment debout, il eut alors tout le loisir de contempler sa silhouette. Une dernière fois.
-Ne m'approche plus … Kurosaki. Plus jamais.
Et elle partit. Sans se retourner. Laissant Ichigo seul, confus, désemparé. Il venait d'être rayé de la vie de celle qu'il avait jamais aimée. Il se retrouvait une nouvelle fois seul, abandonné par celle qu'il aimait plus que tout. Il se prit la tête dans les mains et se laissa aller. Quelques larmes coulèrent. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même.
-Allo ?
-C'est Inoue.
-Et bien ! Tu es bien courageuse de m'appeler !
-C'est fini !
-Tu as fait le bon choix.
-Et toi ?
-J'ai fait le même.
-Bien … je suis désolé pour ce que t'as fait Tatsuki.
-Pas grave … disons que c'est un juste retour des choses.
-Je suis contente que tu le prennes aussi bien, Harribel-san.
-Disons que j'ai appris à relativiser … et puis y'a plein de beaux mecs ici !
Les deux jeunes femmes pouffèrent de rire. Un petit silence s'installa.
-Peut être que nous pourrions être amies ?
-Je ne pense pas … nous sommes trop différentes.
-Au moins, je peux espérer que nos relations seront moins … houleuses ?
-Oui. Elles seront certainement plus calmes maintenant.
-Bon rétablissement, Harribel-san.
-Bonne chance à toi aussi, Inoue-san.
Une fois la tempête passée, Kuuran se réinstalla prés d'Uryu. L'ébène avait des difficultés à parler, aussi Kuuran faisait-il la conversation pour deux. Ce qui ne les dérangeaient nullement l'un et l'autre. Au début, il évita la raison de la présence d'Uryu à l'hôpital, et ce dernier n'était pas stupide au point de ne pas remarquer les bandages qui enserraient ses poignets. Cependant, il arriva un moment où il fallut en parler.
-Combien ?
-Cinq … six jours peut être … j'ai pas vraiment compté, tu sais.
-Et … t'es resté là ? Tout ce temps ?
-Ouais.
-Pourquoi ?
Kuuran lança un regard de chien battu à Uryu, mais celui-ci ne se laissa pas influencer. Il voulait savoir. Il ne laissa guère le choix à son petit ami. Celui-ci souffla.
-Tu sais … je sais que c'est d'ma faute si t'as fait ça, dit-il en désignant ses poignets bandés. Je l'sais et viens pas m'dire l'contraire. J'suis sûr de moi.
Uryu ne put s'empêcher de regarder ses poignets. Ce n'était pas la faute de Kuuran, même s'il avait été l'élément déclencheur.
-Et … j't'ai trouvé. Chez toi. Plein de sang. Heureusement qu'ton père a mieux réagit qu'moi.
-Sans toi, je ne serai plus là.
-Sans moi, t'aurais jamais fait ça ! S'offusqua le décoloré.
-Je l'aurai fait un jour ou l'autre. Je l'ai toujours su.
Un éclair de tristesse et de détermination passa dans le regard de l'ébène. Il l'aurait fait tôt ou tard. Et il se demanda juste s'il aurait une autre occasion de recommencer.
Kuuran posa ses mains sur les siennes et capta de nouveau son attention.
-C'est quand même d'me faute ! Si j'avais pas bu autant et si j'étais pas aussi con, j'serai jamais allé emmerder l'autre gourde et … rien ne serai jamais arrivé.
-Inoue n'est pas une gourde ! S'indigna l'ébène.
-Si ! Être aveugle à ce point sur le comportement d'mon frère … j'suis désolé d'le dire mais si, c'est une gourde !
Ils se regardèrent un moment en silence se défiant de regard, et finalement Kuuran détourna le sien en souriant. Uryu sourit lui aussi bien que moins fortement.
-Tout ça pour me dire …
-Et bien … si j'mettais mieux occupé de toi, tu ne serais pas là. Alors j'ai pas voulus t'laisser seul.
-Est-ce la seule raison ?
Kuuran se tortilla légèrement. Uryu demandait-il au hasard ou avait-il une idée derrière la tête ?
-Kuuran ?
L'adolescent souffla. Autant tout balancer de suite.
-J'voulais pas m'retrouver seul. J'voulais pas … raaah tu connais mon petit penchant.
Uryu acquiesça de la tête. Il savait l'amour que Kuuran pouvait avoir pour la bouteille et il comprit ce que sous entendait le décoloré. Sauf qu'il voulait l'entendre.
-Dis-le.
La voix d'Uryu n'avait été qu'un filet, mais elle était pleine d'autorité.
-J'voulais pas m'retrouver seul, broyer du noir et … m'enfiler tout ce qui m'passait sous la main. J'voulais faire une autre connerie.
-Genre ?
-Tu l'fais exprès ou quoi ?
Uryu répondit par un regard on ne peut plus noir et Kuuran déglutit. Avant de s'exécuter.
-Genre … coma éthylique, bagarre ou … coucher avec tout ce qui s'présente. J'voulais pas. Tu comprends ! J'voulais pas t'faire du mal encore une fois !
-Je comprends, murmura Uryu.
Il ouvrit légèrement les bras et Kuuran vint s'y blottir. Uryu le sentait au bord de la crise de nerfs et il ne voulait pas en rajouter. Il sentit Kuuran se détendre mais profiter du câlin en se callant un peu mieux.
-Je …
-mm ?
-Tu es très important pour moi, Uryu. Très. J'vais arrêter. De boire. Et j'vais prendre soin d'toi.
Un petit silence suivi cette déclaration. Uryu était heureux. Malgré ce qui venait de se passer. Et la manière dont ça c'était passé. Il était heureux d'être là et d'avoir Kuuran. Pour lui et rien que pour lui.
-Moi aussi, Kuuran. Moi aussi.
Le sourire de Kuuran s'agrandit, et il trouva assez de courage pour embrasser son petit ami. C'était le premier baiser depuis le réveil de l'ébène et il avait gout de paradis pour les deux adolescents.
