Kikoo tout le monde ! Bon, nous voici arrivé à la fin de set fic ! J'espère que vous y avez pris autant de plaisir que moi XD
En tout cas voici le moment que vous attendiez toutes : la conclusion !
Vous m'en direz des nouvelles !
Bref ! Sinon vous voyez je suis à l'heure cette semaine !
Sur ce, bonne lecture et ENJOY !
PS : je sais toujours pas ce que je publie le week-end prochain ... mais vous inquiétez pas, je vous laisserai pas sans rien !
Epilogue :
Tout se déroula à la fois très vite et très lentement. Kuuran sans quitter sa bouche réussi à le hisser sur ses genoux. Leurs langues jouaient toujours ensemble et ils approfondirent le baiser encore plus, rapprochant leurs corps encore plus. Leurs mains, sages jusqu'à maintenant, se mirent à découvrirent le corps de l'autre, enlevant au fur et à mesure les couches de vêtements. Bientôt Kuuran eut le plaisir de sentir la peau fraiche d'Uryu sous ses doigts. Ils parcouraient le dos et la nuque de l'ébène lui arrachant des frissons. De plaisir.
-Tu m'dis … si tu veux qu'j'arrête, murmura le décoloré contre les lèvres de celui qui allait devenir son amant.
-Ne t'arrête surtout pas, répondit celui-ci en retour. Surtout pas.
-Tu n'diras p'être pas ça tout à l'heure.
Kuuran offrit un sourire carnassier plein de sous entendus graveleux à son amant. Uryu répliqua par une petite tape sur le haut de son crane.
- Sincèrement, j'veux pas t'blesser et j'veux qu'tu sois prêt toi aussi.
-Je le suis.
-C'est vrai c'mensonge ?
-Tu as été tellement distant depuis … mon réveil.
-T'en as envie alors ?
-Il faut croire que oui, répondit Uryu en haussant les épaules.
Kuuran prit alors possession de sa bouche assez violement, allant même jusqu'à mordre sa lèvre inferieure, arrachant un petit cri à l'ébène.
-Hey !
-J't'avais prév'nu ! Se défendit le décoloré.
Uryu le regarda stupéfait avant de le renverser sur le lit et de l'embrasser tout aussi férocement. Il avait l'impression de ne plus avoir de barrières, d'inhibitions avec le décoloré. Le fait d'avoir passé plusieurs jours ensemble sans quasiment ni se toucher, ni s'embrasser, mais en parlant énormément et en se montrant tout de même une affection sincère faite de pleins de petite attentions, avait finit de le convaincre que Kuuran était celui qu'il lui fallait. Il n'avait plus aucune attirance ni aucun désir pour Ichigo. Il était guéri de ce penchant malsain. Il lui avait trouvé un bien meilleur substitut.
Kuuran ne se laissa pas faire longtemps et reprit vite le dessus. Il les fit basculer et s'assit sur le bassin de son amant. Lequel gémit en sentant son érection prise entre les fesses du jeune homme. Il n'avait aucune expérience sexuelle et il avait l'impression de découvrir son corps et toutes les sensations qu'il pouvait lui procurer en même que Kuuran. Celui-ci finit par quitter la bouche de l'ébène et se mit à déposer des baisers papillons sur la peau du jeune homme sous lui. Dans le cou, sur les épaules, il n'arrêta pas sa course ni ne marqua de temps d'arrêt en sentant les cicatrices sous ses lèvres. Il ne voulait pas y prêter attention. Pas pour cette première fois. Il ne voulait pas les rappeler à Uryu. Il ne voulait pas que l'ébène y pense. Il le voulait uniquement centrer sur les sensations qu'il lui procurait.
Ses mains étaient parties en éclaireurs et s'attaquaient maintenant à ouvrir la braguette et à enlever pantalon et boxer. Tout parti d'un seul coup et Uryu poussa une petite exclamation à se retrouver ainsi nu.
-Hey ! C'est pas du juste ! Toi t'es encore habillé !
Il se recroquevilla sur le lit pour échapper à son prédateur. Kuuran éclata de rire avant de grimper sur le lit. Il s'approcha de l'ébène à quatre pattes tel un fauve, lui écarta les jambes, se positionna entre elle et goba sans autre préambule le sexe tendu de l'ébène, alors que celui-ci faisait tout pour le cacher et se soustraire à sa vue. Peine perdue ! Kuuran était bien plus habitué à ce genre de combats que lui. Il savait que de toute façon, c'était perdu d'avance pour lui.
Kuuran savourait cette petite mise en scène. Il comprenait les réticences de l'ébène. Se retrouver nu devant quelqu'un pour la première fois et surtout pour ce qu'il allait faire avait de quoi mettre mal à l'aise quiconque. Mais il était content qu'Uryu ne cherche pas à se soustraire de ses caresses buccales, tout comme il appréciait les vocalises de son amant. Il se positionna un peu mieux afin de pouvoir le caresser en même temps et lui donner ainsi plus de plaisir.
Uryu n'en revenait pas de s'être fait attraper si facilement. Il ne pensait pas que Kuuran l'aurait sucé de suite. Il n'avait même pas pensé que Kuuran allait le sucer. Mais à vrai dire, il ne savait pas comment ça allait se passer. Cependant, il ne regrettait en rien, pour l'instant. Il attendait avec impatience la suite et profitait pour l'instant au maximum du plaisir que lui donnaient la bouche et les mains de Kuuran.
-Kuuran … tes mains …
-Elles t'gênent ?
-Non … continue …
Kuuran sourit pour lui-même et reprit sa fellation avec la plus grande application. Ses mains, quant à elles, continuaient de caresser les cuisses et les fesses, les bourses et l'intimité, de l'ébène. Jusqu'à ce qu'un doigt plein de salive insiste un peu plus et pénètre l'anneau de chair, arrachant un petit cri à l'ébène.
-J'continue ? demanda malicieux Kuuran.
-Oui … gémit Uryu.
Kuuran continua alors. Son doigt allant de plus en plus loin au fur et à mesure de ses vas et viens. Sa bouche prodiguait toujours sa merveilleuse caresse et par moment Uryu pouvait sentir la langue du décoloré le lécher. Lécher sa verge et son intimité. S'il n'était pas déjà écarlate à cause du plaisir qu'il prenait, il en aurait rougit. Il avait d'ailleurs accroché les draps et se tortillait dans tous les sens sous l'afflux des sensations qui le submergeaient. Il poussa un autre cri en sentant un deuxième doigt se joindre au premier et n'y résista pas : il se déversa dans la bouche bienveillante de son amant. Celui-ci bien que surpris, n'en perdit pas une goutte et le nettoya du bout de la langue.
-Je … je suis désolé, s'excusa Uryu haletant.
Il essayait tant bien que mal de calmer sa respiration. Cependant, il put voir le sourire ravi et l'air vainqueur de Kuuran. Ce qui l'acheva. Il sentit son cœur se gonfler sans vraiment comprendre pourquoi. Il analyserait ça plus tard. Seul et au calme.
-Pas grave, lui répondit le décoloré. Ça m'gène pas. Au contraire. Bon ! Toujours ok pour la suite ?
-Tu permets deux secondes que je récupère !
-Bien sûr.
Kuuran lui offrit un magnifique sourire carnassier et Uryu se demanda un instant s'il n'allait pas se faire bouffer tout cru. Cependant, il eut toute la surprise et le plaisir de voir son amant se déshabiller et exhibé fier de lui, sa douloureuse. Il le vit poser prés de lui ce qu'il avait prit dans son pantalon : un préservatif et du gel. Il rougit. Il savait qu'il allait y passer. Il était partagé ente peur et excitation. Mais c'est cette dernière qui l'emportait. Il avait hâte de ne faire qu'un avec celui qu'il aimait. Il se figea à cette pensée. Il venait de comprendre qu'il aimait Kuuran. Et cela le laissa un instant perdu dans ses pensées.
Kuuran vit un changement chez l'ébène. Il le vit se figer et ne plus bouger, comme s'il était perdu dans ses pensées. Il s'approcha doucement de lui et lui toucha l'épaule. Uryu sursauta légèrement.
-Ça va ? demanda le décoloré inquiet.
-Oui, oui ça va, répondit Uryu en secouant la tête.
-T'es sûr ?
-Oui ce n'est rien.
-On peut remettre ça à plus tard si tu veux.
-Puisque je te dis que ça va, s'énerva à moitié l'ébène.
-Toi ça va p'être, mais moi ça va plus ! déclara-t-il en désignant son érection qui était retombée.
Les deux adolescents se regardèrent avant de rire. D'un rire plein de joie et d'insouciance. Uryu n'en revenait pas d'être aussi à l'aise. Il était nu. Kuuran était nu. Il venait de le faire jouir. Avec sa bouche. Dans sa bouche. Le décoloré pouvait voir toutes les marques qu'il portait. Il les avait déjà vu. Et il s'en fichait. Tout ce qui l'intéressait était … et bien … l'érection de son amant. Il ne se serait jamais cru aussi porté sur la chose. En fait si, il l'était. Sauf qu'habituellement, il sortait sa petite lame quand des idées pas très saines lui traversaient l'esprit. Et en cet instant, il en avait plein la tête, d'images pas très nettes, d'envies tendancieuses.
-J'pense que j'vais avoir besoin d'un p'tit coup d'main.
-Tu crois ? demanda innocemment l'ébène.
-Ouaip' !
Kuuran lui attrapa la main et la posa sur sa virilité, puis posa sa main sur la virilité de l'ébène. Il se doutait bien qu'Uryu était … immature … sans expérience … pour ça aussi. Il voulait lui apprendre.
-Tu fais comme moi, ok ?
Uryu se contenta de hocher positivement la tête. Et Kuuran se mit à appliquer un délicat mouvement de haut en bas sur sa verge. Lui procurant mil délices. Et il fit de même. Procurant mil délices au décoloré. Il s'était très rarement masturbé, aussi ses gestes étaient-ils maladroits mais, en tout cas, ils n'étaient pas sans effets sur Kuuran qui soupirait de bien être. Uryu eut le plaisir de sentir le sexe de son petit ami gonfler entre ses doigts, alors qu'il sentait le sien faire de même dans les mains de ce dernier. Cette masturbation mutuelle était un délice et le devint encore plus quand Kuuran l'embrassa tendrement. Ils finirent par tomber à la renverse sur le lit et Kuuran s'installa au dessus d'Uryu sans pour autant le lâcher. Pour leur plus grand plaisir.
-J'pense que c'est bon comme ça, murmura le décoloré contre ses lèvres.
Il l'embrassa passionnément avant de glisser sa main sur ses fesses et vers son intimité. Il en testa l'entrée avant de porter ses doigts à sa bouche et de les sucer. Le regard de braise qu'il envoya à Uryu fit rougir celui-ci encore plus. Il avait hâte de sentir à nouveau ses doigts en lui. Il en ressentait comme un besoin vital. Celui de se sentir vivant grâce à la douleur qu'ils lui procureraient au début avant de laisser place ensuite au plaisir.
Et il la sentit pleinement cette douleur. Inconsciemment, il chercha même à l'accentuer en bougeant son bassin. Kuuran y alla doucement, humidifiant largement ses doigts pour les faire glisser plus facilement entre les chairs de l'ébène. Il sentait bien ce dernier bouger son bassin comme s'il cherchait quelque chose.
-J'te fais mal ? Finit-il par demander.
Uryu ouvrit ses yeux, qu'il avait fermés pour mieux apprécier les sensations que lui renvoyait son corps. Il fut surpris par la question. Surtout que c'était un peu l'inverse qu'il essayait de faire. Devait-il lui dire ?
-Un peu … mais ça ne me dérange pas, se justifia-t-il.
-Tu veux dire … que t'aimes … avoir mal ?
Uryu rougit. Il est vrai que dit comme ça, ça pouvait être perturbant. Mais comment lui dire que oui, il aimait avoir mal, qu'il voulait qu'il lui fasse mal. Dans une certaine mesure, bien sûr. Il lui envoya un regard de chien battu en espérant qu'il allait passer outre pour le moment. Ils auraient tout le temps d'en parler après. Il ne voulait pas gâcher leur première fois. Et il avait l'impression que c'est ce qu'il venait de faire.
-Uryu ? Appela doucement Kuuran en lui prenant le menton.
Il avait détourné le regard devant l'insistance du décoloré et du coup n'osait pas vraiment répondre. Kuuran se demandait si c'était vraiment important qu'il connaisse la réponse maintenant ou si ça pouvait attendre qu'ils aient finis. Il ne savait pas. Il l'embrassa tendrement et décida de passer outre. Pour l'instant.
Le baiser s'intensifia et Uryu encadra de ses mains le visage de son amant. Il mit tout son amour, toute sa passion dans ce baiser et Kuuran y répondit volontiers. Il reprit alors sa préparation de l'antre serré de l'ébène avec une plus grande délicatesse. Et les sensations qui secouèrent le corps d'Uryu eurent raison de son envie d'avoir mal. L'adolescent ne se concentra plus que sur les vagues de plaisir qui le parcouraient. Sa respiration s'accéléra encore quand un troisième doigt le pénétra.
-Kuuran … c'est bon, gémit-il dans un souffle.
-Attends d'voir la suite, bébé, ronronna le décoloré dans son cou.
Sa langue se mit alors à lécher la peau délicate qui se trouvait à sa portée. Il voulait retarder au maximum le moment où il ne pourrait plus se retenir. Seulement, les gémissements du jeune homme offert à sa merci eurent raison de sa volonté. Il retira ses doigts, enfila la capote à toute vitesse et l'enduisit de gel. Puis enduisit de gel l'entrée de son amant. Qui frissonna.
-J'peux ? demanda-t-il en se présentant à l'entrée.
Uryu eut le souffle coupé devant la vision que lui offrait Kuuran. Il était là à sa merci, à attendre son autorisation. Il avait beau être le « dominé », il n'en restait pas moins celui qui décidait. « Homme propose, femme dispose » ce proverbe s'appliquait aussi dans ce cas. Kuuran proposait, et c'était à lui de décider si ou non il pouvait. Il se sentit rempli d'une importance et d'une valeur qui lui fit monter les larmes aux yeux. Il était assez important pour que Kuuran lui demande sa permission.
-Oui, souffla-t-il.
Il embrassa tendrement son amant et celui-ci prit alors toutes les dispositions pour faire son entrée. Il se mit à genoux, releva les jambes de l'ébène, et cala ses cuisses contre les fesses de ce dernier. Il prit alors sa virilité en main et la guida jusqu'à l'antre tant désiré. Et poussa.
Uryu en eut pour son contant de douleur. Et il en fut heureux. C'était une douleur positive car elle lui promettait bien des délices. Et il l'accepta avec joie. Une fois au fond, Kuuran stoppa et embrassa Uryu tendrement pour faire lui faire passer le plus agréablement possible ce moment, cet instant où il devait s'adapter à lui.
–Bouge, finit-il par lui ordonner.
Et Kuuran l'embrassa, un grand sourire aux lèvres avant de s'exécuter. Les premiers mouvements furent longs et lents. Le décoloré ressortait complètement avant de rentrer de nouveau, guidant toujours son sexe d'une main. Il y allait en douceur, ne voulant pas faire plus de mal que nécessaire à son amant. Même s'il se doutait que celui-ci ne lui en tiendrait pas rigueur.
Uryu appréciait cette longueur qui allaient et venaient en lui. Il appréciait cette douleur qui se transformait peu à peu en plaisir. Il appréciait toutes les attentions du décoloré. Il gémissait sans arrêt et sentait son corps en feu. Sa respiration était hachée et les battements de son cœur affolés et affolants.
Le plus expérimenté finit par accélérer, et les gémissements du moins expérimenté se muèrent en cris de plus en plus violents et forts. Kuuran en tira une satisfaction qu'il ne chercha même pas à cacher.
-Alors ? demanda-t-il à Uryu.
Celui-ci ouvrit à moitié ses yeux et lui lança un regard lascif qui le fit durcir encore plus si possible.
-A … ton … avis ?
Kuuran embrassa fougueusement son amant et modifia légèrement son angle d'attaque. Pour toucher au but. Et il eut le plaisir de tirer de véritables cris de pur plaisir de cette gorge qu'il se mit à embrasser et à lécher.
Uryu n'en revenait pas. Que ce passait-il donc pour qu'il ressente une décharge de plaisir aussi intense à chaque coup de butoir ? Il demanderait plus tard à Kuuran car pour l'instant il était dans l'incapacité de faire autre chose que de crier. De plaisir.
Kuuran affichait un sourire à la fois tendre et vicieux. Il pouvait à loisir observer le visage de l'ébène sans que celui-ci sans rende compte et du coup, modulait ses coups de bassin en fonction de ses expressions. Seulement, il se sentait approcher de sa limite. Il se pencha un peu plus, embrassant à pleine bouche son amant et y allant encore plus fort et plus vite, si possible. La tension grimpa encore d'un cran en eux. Les corps en sueurs étaient submergés par le plaisir qu'ils prenaient. La tension n'en finissaient plus de croitre en eux pour arriver au point de non retour. Uryu se libera dans un cri, agrippant les draps à s'en faire blanchir les jointures, se déversant sur son ventre. Kuuran donna encore quelques coups de bassin avant de juter à l'intérieur de l'ébène. Il étouffa son cri de plaisir dans le cou de ce dernier.
Ils restèrent ainsi figés pendant quelques instants n'osant pas se regarder. Uryu n'en revenait toujours pas de la puissance de son orgasme. Ça n'avait rien à voir avec celui qu'il avait eut quelques instant plus tôt quand Kuuran l'avait sucé. Il n'avait jamais rien connu de tel. Il sentit Kuuran se déplacer et le libérer de son étreinte, se retirer de lui. Il aurait bien aimé le garder encore un peu sur lui, en lui. Il aurait bien aimé ne faire encore qu'un avec lui. Encore quelque instant. Il eut la satisfaction de le sentir se rallongé prés de lui et d'être pris dans ses bras. Kuuran enfouit sa tête dans son cou et se mit à y déposer des baisers papillons.
-Alors ? demanda le décoloré.
-Je n'aurai jamais pensé que ça puisse être aussi … intense. C'était … incroyable. Je comprends mieux pourquoi certains y sont accros. Si c'est comme ça à chaque fois …
-Tu es bien loquace, sourit le décoloré.
-Ça te gène ?
-Au contraire ! J'aime quand t'es loquace. T'as aimé alors ?
-Oui ! Ne put s'empêcher de répondre Uryu. Oui j'ai aimé. Pourquoi n'aurais-je pas aimé ?
-Disons … ma première fois ne fut pas une partie de plaisir, loin de là.
-Ça c'est mal passé ? Tu as eut mal ?
-C'est un euphémisme.
-C'est pour ça que tu m'as demandé si j'avais mal ?
-Ouais. J'voulais pas qu'tu souffres.
-Je te mentirai en te disant que je n'ai pas eut mal. Mais …
-Mais ?
-Disons que la douleur que j'ai put ressentir au début … me plaisait.
-Tu as aimé avoir mal ?
-Oui. Je sais que c'est assez paradoxal. Mais cette douleur était un plaisir pour moi. Tu ne le prends pas mal ?
-Non, finit par répondre Kuuran. Disons qu'c'est déroutant pour moi.
-Je m'en doute un peu.
Uryu embrassa le décoloré. Il voulait le faire penser à autre chose. Il voulait penser à autre chose. Cependant c'était sans compter sur la tête de mule que pouvait être son amant.
-Donc ça t'plairait si j'te f'sait mal ?
Uryu le regarda décontenancé.
-Tu veux me faire mal ? Là c'est moi qui ne te comprends pas.
Kuuran passa une main nerveuse dans ses cheveux. Lui-même ne savait pas pourquoi il avait posé cette question mais elle lui semblait logique.
-Tu sais … il existe des petits jeux … sexuels … où la douleur sert de support au plaisir et …
-Genre sado masochiste ?
Kuuran hocha la tête, incapable d'en dire plus. Il rougissait et fuyait le regard pénétrant de son amant. Il ne savait pas d'où lui venait cette drôle d'idée, mais plus il en parlait, plus il en avait envie. Et il avait l'impression qu'Uryu ne serait pas forcement contre.
Un petit silence s'installa entre eux. Kuuran se positionna un peu mieux contre Uryu après avoir enlevé et noué le préservatif. Il serra son amant contre lui. Celui-ci réfléchissait à ce que venait de lui proposer le décoloré. Et plus l'idée faisait son chemin, plus elle lui semblait … intéressante.
-La prochaine fois, commença Uryu, tu pourras me faire mal si tu veux.
Il fut surpris par la réaction de Kuuran qui se jeta sur lui pour l'embrasser fougueusement.
-Maintenant ? demanda ce dernier tout sourire.
Il se reçut une petite tape sur le haut du crane et un regard noir de la part de son amant. Avant que celui-ci ne lui sourie et qu'ils ne s'embrassent tendrement. Décidément, ils s'étaient bien trouvés et ils en étaient heureux. Ils allaient pouvoir continuer de se guérir l'un l'autre. Et de s'aimer.
