Auteur: MEeee (c'est très précis ^^)

Origine : Aussi bien le film que les tomes de Fullmetal Alchemist

Genre : humor/angst

Disclaimer : Comme tout auteur de fanfic, les personnages ne m'appartienne pas (logique…)

Je les ais, quand même, commandés mais moi et le père noël nous sommes en froid en ce moment . (je vais essayer pour pâque *o*)

Résumé:

« Dans un monde aussi sombre que l'amour, qui peux dire se qui est bien ou mal de faire ! Edward disait qu'il ferait tout pour Alphonse. Alors est-ce bien de se vendre à son ennemi juré, tout cela pour retrouvé le corps de son frère ? »

Excuses : Je tiens, absolument a m'excuser pour le retard important de mon chapitre . Car comme j'avais prévenu, je n'avais plus internet (je l'ai toujours pas d'ailleurs . mais j'arrive à squatter par ci par là…).

Je voulais aussi vous assurer que je n'arrêtais pas ma fic loin de là ! Plus de 80 pages sur feuille vous attende ^^ (Même si j'ai la Grosse Flemme de les réécrire sur l'ordi, j'y arrive petit a petit ^^)

D'ailleurs, je tenais aussi à vous dire que ma fic allait bientôt avoir 1 ans ! (Et oui un an que j'ai commencé a l'écrire o) Le 11 Mai 3

Pour cette occasion j'ai écrit un one shot « spécial » sur mon couple préféré EdxEnvy que je posterai donc pour cette occasion ^^ Mais je vous en reparlerai plus tard (on a encore le temps)

Je vous laisse, enfin lire la suite et j'espère que cela ne vous décevra pas ! (Si oui, je m'en excuse et part tout de suite me pendre .). Et je m'excuse encore une fois, pour mon problème 'internet' et une scène qui je pense ne plairons pas à tous.

Alors EXCUSEZ MOI .

Maintenant place à la suite ^^

/ !\ Homophobes, comment êtes vous arrivé là ? O.o (Quand même… 6 chapitre…)


Chapitre 6 :

Edward ouvrit difficilement les yeux, Mon dieu que sa tête lui faisait mal. Il se tourna sur le côté et vu Al assit en face de lui. Dès que ce dernier le vit bouger, il s'écria avec joie :

- « Nii-san ! Tu es réveillé ! »

Edward ouvrit difficilement les yeux, Mon dieu que sa tête lui faisait mal. Il se tourna sur le côté et vu Al assit en face de lui. Dès que ce dernier le vit bouger, il s'écria avec joie :

- « Nii-san ! Tu es réveillé ! »

Le blond, qui voulait dormir un peu plus, se retourna encore une fois pour finir par montrer son dos à son petit frère avant de grommeler un oui peu convaincant. Assez énervé d'être dérangé, il préféra penser à son lit douillet et chaud... Tout d'un coup ses dernières prirent un autre chemin : " Attend ! Qu'est-ce que je fais là ?! Je ne me rappel pas mettre couché ! On se calme... Et on réfléchi ... Alors ... Que c'est- il passé avant que je me couche... ... ... Euh... Je me souviens du lait ! Et de ... euh... De C'te C#NN#RD, AAAAh ! Comment s'énerver le matin ! Berk ! Comment j'ai pus ! Je me souviens de plein de choses que j'aurais préféré oublier... Hey, mais c'était peut être un cauchemar... Bah oui, je n'aurais pas pu faire ça... Quand même pas... Ouf, j'ai presque eu peur, passons à autre chose... Alors je me rappel avoir déjeuné et m'être senti mal... Que ça tournait beaucoup... Et... que... Al n'était pas rentré..."

- « AL !»

Ed se leva d'un bond, après avoir crié le prénom de son frère, et le regretta aussitôt en voyant la pièce bouger. Mais il préféra l'ignorer, sautant déjà en dehors de son lit aussi vite que possible. Cependant, à peine avoir posé un pied sur le sol, il s'écroula sous son poid. Il fut rattrapé de justesse par un Alphonse perplexe. Ce dernier lui dit alors :

- « Nii-san, je suis là... C'est moi, Al. »

Edward se sentit, soudain, affreusement stupide, remarquant, en plus, qu'ils s'étaient parlé quelques instants auparavant... Il répliqua, donc, indigné :

- « C'est bon ! Je t'ai vu, je ne suis pas aveugle ! T'es rentré il y a combien de temps et surtout qu'est ce que je fous là?! »

Alphonse soupira, mais, au moins il était content de voir Ed en si bonne forme. Il lui demanda ensuite :

- « Nii-san, tu ne te rappelles pas? Je t'ai trouvé inconscient dans une marre de sang, il y a environ... euh...7 jours, je crois... »

- « QUOI !? »

- « Calme-toi Nii-san ! C'est bien toi de tomber malade d'un coup. Faut avouer que sortir les soirs de pluie, c'est pas malin... ça prouve que tu es encore petit dan... »

Edward lui coupa la parole pour hurler :

- « QUI EST-CE QUI EST PETIT COMME UN SUPER MINI CHIBIT HARICOTS ! »

Ça y est, Envy était réveillé et il était sur d'une chose, sa crevette aussi ! A peine avait-elle rouvert les yeux que la revoilà déjà entrain de faire un bouquant pas possible ! Notre petit chat décida alors de lui rendre une petite visite dans sa chambre, enfin de l'action ! Pendant ce temps, Al reprenait là où on l'avait coupé :

- « Je ne parlais pas de ça mais si tu insistes pour qu'on aborde ta taille, je peux te rappeler que tu n'as pas bu ton lait ! »

Edward se remémora la séquence "lait" avec dégout et horreur tout en laissant échapper un léger " Gloups " de sa bouche. Alphonse remarqua tout de suite l'air coupable de son frère et continua un peu plus énervé :

- « Je pense que je dois te dire « Merci » ! Ma plante, aussi, n'a pas aimé non plus ! T'étais vraiment Obligé de le verser dedans ?! De plus... »

Al fut de nouveau coupé mais cette fois ci par un miaulement bien connu... Alors que ce dernier se rappelait sa séquence "chat", Edward était plus qu'étonné de voir un chat lui sauter sur les genoux. Il le dévisagea un instant mais fut bien vite captivé par ses yeux, assez anormaux pour un chat. Au bout de quelques secondes, il releva, lentement, la tête vers Alphonse. Il finit par lui demander d'une voix calme et sèche :

- « Al? C'est quoi ça ? »

Ce dernier ne savait plus où se mettre, ni quoi faire. Il répondit, alors, gêné :

- « Bah... Euh... Un chat... »

Ed, qui commençait à perdre patience, répliqua aussitôt :

- « Cela, je l'avais remarqué, Merci... Mais que fait un chat, chez nous, alors que tu sais très bien que c'est interdit !?»

Al prit sa voix la plus innocente et fragile qu'il pouvait et commença le récit qu'il avait eu le temps de préparer :

- « En fait, C'était avant de te trouver. Devant l'hôpital, il y avait ce petit chat qui hurlait de douleur. Je n'avais pas le droit de le laisser là alors je l'ai pris pour le soigner. Finalement c'est toi que j'ai soigné. Comme je m'inquiétais et que je me sentais seul, je n'ai pas eu le courage de le mettre dehors. Et voilà pourquoi tu as un chat sur toi ! Il a l'air de t'apprécier en plus ! On peut le garder ? S'il te plait Nii-san ? Aller dit oui mon grand frère chéri ! »

A ces mots Ed rougit violement ! Il pouvait imaginer le visage d'Al rien qu'à entendre sa voix si suppliante et pourtant tellement naturelle... Plusieurs images pas très catholiques prenaient place dans sa tête. Il se retourna, d'un coup, pour chasser ses mauvaises idées, et prit le chat dans ses bras pour le reposer sur le sol. Doucement mais surement, il s'avança jusqu'à la fenêtre, en titubant, avec toutes les forces qu'il lui restaient. Voyant la pluie battante qui faisait rage dehors, il esquissa un sourire puis en se tournant vers Al, il lança d'un air faussement déçu :

- « Oh ! Il pleut ! Quel genre d'individu serais-je si je mettais dehors un pauvre petit animal sans défense... On va être obligé de le garder jusqu'au retour du beau temps ! Mais je devrais le signaler au colonel... »

Al cria un " Youpi" de joie tout en sautant sur Ed (ou plutôt en l'écrasant...) qui rougit de nouveau. Bien sur, ce dernier ''omis'' de lui préciser que le colonel était déjà au courant... Et qu'il était déjà d'accord mais c'était juste pendant le rétablissement de son frère (il l'avait lui aussi embobiné…). Il le lâcha pour s'exclamer d'une voix dont on devinait la gaîté :

- « Merci Nii-san ! Merci ! Mais, pour l'instant, tu devrais te reposer, tu es tout rouge, tu dois encore avoir de la fièvre... Pour le colonel, ne t'inquiètes pas, il est sortit de l'hôpital il y a trois jours... »

- « Je ne m'inquiétais pas. »

- « Hum… Bref... Il passera te voir d'ici une à deux heures, tu pourras lui parler du chat. Et n'oublie pas de le remercier !»

Le blondinet, surpris, lui demanda tout en se recouchant :

- « Pourquoi je ferais ça ? »

- « En faite, quand il a apprit que tu étais malade et inconscient, il est venu te voir tout les jours dès qu'il pouvait et il restait plusieurs heures à ton chevet. Et puis… Il a payé les frais du médecin... Bon, moi je vais faire le déjeuner, c'est que tu dois voir faim !»

A ce moment là, le ventre d'Edward se serra et il finit par être du même avis que son frère. Le blondinet reporta son attention sur le chat qui était revenu sur lui. Il commença à le caresser tout en le détaillant attentivement. Il semblait vraiment unique, anormal. Jamais il n'avait vu un chat comme cela... Il avait un pelage noir aux minuscules reflets émeraude, des yeux magnifiques couleur améthyste, parcourus d'une lueur qu'Ed ne pouvait définir, les rendant si impressionnants. Il lui faisait penser à c'te Palmier dans son cauchemar ! Il finit par le questionner, suspicieux, après qu'Al soit parti :

- « Tu ne me cacherais pas quelque chose toi ?»

Le chat qui était allongé sur son ventre, se leva, s'étira puis en se rapprochant de sa tête, il miaula, avant de se recoucher. Déçu, Edward répliqua, seul :

- « Bah oui... ça parle pas un chat... »

Détournant enfin les yeux de cette bête féline, il remarqua quelques traces étranges sur ses mains. Il commença à les examiner de plus près et à remonter le bras de plus en plus vite. Il suivait les marques de très près avec une angoisse certaine. Il finit par passer ses doigts sur la morsure, s'attirant un rictus de douleur. Tout son 'cauchemar' lui revint, soudainement, en mémoire. Toutes les marques qui n'étaient pas censé exister se trouvaient là où elles devaient être ! Il pensa, alors, avec effrois" Oh non ! Ne me dit pas... P#T##N Mais qu'est ce que je suis un con ! Y a pas pire que moi sur cette maudite Terre ! Je me dégoute. J'ai une de ces envies de me frapper... Non ! De frapper Envy ! Ouaiiiis, ça c'est bien ! Mais... Pourquoi Al ne m'a pas parlé de ces marques ? Il les a forcement vus... Et il ne m'a même pas posé de question sur l'état dans lequel je suis rentré la dernière fois... Et ça m'étonnerait qu'il ai oublié vu qu'il se rappel, encore, de sa saleté plante de mes deux ! Peut être ne veut-il pas m'embêter avec ça à mon réveil ou peut être qu'il n'ose pas tant que j'accepte le chat... C'est plus plausible d'ailleurs. Le chat... Il est étrange cet animal, dès que je le regarde j'ai l'impression de voir Envy... Cette même lueur dans les yeux, indescriptible, insaisissable… Cette même expression…Tant pis, je suis trop fatigué. Je..."

Ed finit par basculer une nouvelle fois dans le sommeil. C'était beaucoup trop d'émotions et de pensées pour sa tête endolorie par la maladie. Envy, lui, le regarda avec des yeux ébahis lorsqu'il remarqua le changement de respiration de sa crevette. Il reprocha, alors, au monde dans un langage humain :

- « P#T##N ! Mais les humains sont des machines à dormir !? L'autre machin à pioncé pendant plus de 6 jours et il remet ça ! Aller c'est la fête ! JE M'ENNUIE MOI !»

Il se tu d'un coup, percevant les pas lourds d'une armure se rapprocher et, enfin, la porte s'ouvrir. C'était... Alphonse. Pendant qu'Envy grommelait dans ses moustaches, le frère d'Edward murmura avec une voix protectrice :

- « Nii-san, tu en fais trop... »

Il referma la porte, laissant le chat à ces pensées " J'y crois pas ! La seule fois ou je viens à l'improviste il trouve le moyen de pioncer ! C'est ma veine ! En plus, je ne peux pas faire ce que je veux ! Moi ! Envy ! L'ENVIE ! Obligé de me maitriser ! Tout à l'heure j'ai bien cru que j'allais lui sauté dessus, sans compter toutes les fois où j'ai voulus découper son satané frère ! Et comme si ça ne suffisait pas, il n'est jamais seul ! Surtout avec la boite de conserve qui dort jamais et si, par chance, elle se casse, y a l'autre #NF##R# de Mustang qui rapplique le garder ! C'est bon ! J'en ai marre ! Ce soir je me barre !»

Comme s'il avait entendu Envy, Mustang ne tarda pas à arriver, reprenant sa place en face d'Edward. Il attendait avec impatience le réveil du jeune blond mais il ne laissait rien paraître sur son visage.

Quand, enfin, ce dernier dédaigna entrouvrir, légèrement ses yeux, il les referma aussitôt, à la vue de son supérieur. Roy avait évidement perçu son réveil et décida de s'amuser un peu avec lui. Un nouveau jeu commença alors, réveiller Edward ou plutôt le taquiner un peu.

Il se leva et s'approcha tout doucement de son employé. Puis il posa sa main sur le front de ce dernier pour prendre, soit disant, sa température. En le sentant frémir sous sa paume, il n'eut plus aucun doute, maintenant persuadé que le blond était bel et bien réveillé.

Il finit par la relever pour la poser à côté du blondinet en reproduisant ses gestes précédents avec son autre main, il finit par s'immobiliser au dessus du faux dormeur. Le fixant intensément, redessinant les traits de son visage, il cherchait un signe, une expression avec laquelle il pourrait l'embêter.

Roy ne se doutait pas un seul instant qu'il était espionné... Par un chat ! Devant cette scène, Envy resta bouche bé. Il n'aurait jamais cru cela du colonel. Il se dit alors " Non mais je nage en plein délire là ! N'empêche qu'il a l'air expérimenté... Et apparemment il est attiré par MON jouet ! Comment ose-t-il ? Devant MOI en plus ! Je vais lui faire la peau..."

Constatant que l'intrus commençait une ascension vers les lèvres de Son "jouet", il décida d'intervenir.

Il sauta, brusquement sur le lit en miaulant, écrasant, exprès, Edward. Ce dernier, surpris, se releva d'un coup.

Il n'avait pas prévu que Roy serait juste au dessus de lui, et il n'avait prévu que dans son mouvement de panique il faucherait les lèvres de son supérieur. A peine Roy eu le temps de le remarquer qu'Ed reculait déjà en bégayant, rouge de honte :

- « Euh... C'est - C'était pas ce-ce que je voulais faire... C'est que je savais pas, et, euh, »

Laissant apparaitre un sourire triomphant, Roy posa sa main sur son menton et le coupa afin de lui dire hautainement :

- « Bah dis donc, je ne savais pas que je faisais de l'effet aux hommes aussi... Va falloir que je m'y habitue. Mais bon, mon charme et ma splendeur n'ont aucune limite. »

Edward, indigné et dégouté, répondit instinctivement :

- « Hey ! Faut pas s'y croire ! Qu'est ce que vous faisiez au dessus de moi ? Déjà ! Moi je me suis juste levé ! Et puis c'est plutôt à moi de dire ça... N'étais-ce pas vous qui veniez tout les jours me voir pendants des heures ?»

Là, c'était au tour du blondinet de faire naître un sourire sur le coin de ses lèvres, il allait enfin pouvoir l'humilier. Mais les trais de Mustang restèrent aussi impassibles que d'habitude. Il finit par lui répondre très sérieusement :

- « Mais c'est parce que je t'aime, voyons ! »

Edward n'attendit pas longtemps avant rougir, tout en restant muet. Il ne pouvait rien répondre, il était… sans voix, stupéfait, il fixait le Colonel avec ses grand yeux or écarquillés au maximum. Au bout de quelques secondes de silence, Roy éclata de rire avant reprendre :

- « Mais Non ! Ah ah, C'est juste que Riza m'avait dit que si je te rendais visite pour aider Al, elle ne me donnerait pas de travail. J'ai vite choisi ! Flemmarder ici ou travailler sous la menace de son revolver… Si tu avais vu ta tête ! »

Roy se stoppa un instant et repris avec amusement :

- « Tu n'as tout de même pas cru ce que je t'ai dit ? »

Edward, déjà assez rouge pour faire pâlir une tomate, savait que cette histoire allait faire le tour de la caserne. Il se retourna, alors, violement en hurlant d'indignation :

- « ET PUIS QUOI ENCORE ! De toute façon tout ce qui sort de votre bouche n'est que pur intérêt pour vous ! Alors ça ne pouvait qu'être un mensonge. Pour se payer ma tronche, pour changer… »

- « Quelque chose me tracasse tout de même, comment un fragile petit être comme toi as pus trouver une copine ? A mon avis, dès qu'elle me rencontrera, elle te larguera ! »

- « PETIT ! … Copine ? »

- « Bah oui ! Al m'a tout expliqué, ton comportement étrange, tes sorties nocturnes et tout le reste… Alors ? Comment elle est ? »

Edward n'avait pas compris. Aurait-il loupé quelque chose ? Puis les dernières phrases de son supérieur lui revinrent en tête le forçant à penser : « Al ?! C'est pour ça qu'il ne m'a rien demandé ! Il croit que j'ai une… Une… Une copine ! Et il y avait que ce crétin pour lui mettre une telle idée dans l'esprit ! Quoi que… Il n'était pas non plus super loin de la vérité… C'est bien à cause d'Envy que j'ai été retenu et on a fait des choses… Que des ennemis 'normaux' ne font pas… Remarque, je ne suis pas normal et Envy l'est encore moins ! Je suis sûr que je ne suis pas le premier… Il a dut bien se payer ma tronche lui aussi ! Il doit surement être avec ses petits copains entrain de se marrer sur « comment je me suis tapé l'aîné Elric ». C#nn#rd. Heureusement que la deuxième fois on a été stoppés ! Ouf ! Mais attend… S'il y n'y avait eu personne, je me serais laissé faire ?! Pou-pourquoi ? Je tourne vraiment pas bien dans ma tête ! C'est à cause des hormones ! Oui ! C'est à cause d'eux si j'ai des pensées étranges sur mon petit frère, sinon je suis normal ! Donc finalement si je me laisse aller avec Envy, mes hormones me laisseront tranquille et plus de rêves déplacés envers Alphonse… Mais qu'est ce que je raconte ! Cte sado-maso même pas humain ? J'aurai pu trouver mieux… Une copine, déjà, ça aurait été plus que parfait. Là, au moins, j'aurai put en parler… »

Voyant Edward noyé dans une profonde réflexion, Roy se mit à rire… Tout seul… Se demandant dans quoi il l'avait plongé… Mais au bout d'un certain temps où il s'ennuya fermement, il décida de partir laissant un blondinet très craquant avec ses réflexions. Il fut tout de même heureux de penser qu'il avait vu juste sur la petite « amie » de son subordonné.

Dix bonnes minutes plus tard, Edward sortit enfin de ses pensées avec des conclusions plus ou moins satisfaisantes… Remarquant l'absence du Colonel et du chat (qui s'ennuyait aussi), il se leva et partit rejoindre Alphonse dans la salle. Il lisait, comme à son habitude. Edward se rapprocha du fauteuil où trônait l'armure avant de lui demander :

- « Euh… T'aurais pas vu le Colonel ? »

Sans quitter son bouquin des yeux, Alphonse lui répondit évasivement :

- « T'es enfin sortie de tes songes ! Le colonel est reparti vu que tu n'étais pas trop disponible… Mentalement… »

- « Ah bon… »

Edward se tortillait les doigts nerveusement, gêné de ce qu'il allait lui dire. Mais il prit son courage à deux mains et repris embarrassé :

- « Euh… Al… J'aimerai te dire que… Ce que t'a dit le Colonel… C'est Faux ! Je-Je n'ais pas de… De… De copine. De toute façon, je n'ai même pas le temps d'en chercher et puis ça ne m'intéresse pas ! Et… Et les marques… Je me les suis faites en me battant avec un Psychopathe complètement fou ! »

Cela sembla intéresser vaguement Al puisqu'au bout de quelques instants, ce dernier releva lentement ça tête et le dévisagea (même si ça ne se voyait pas trop), sans rien dire et surtout sans comprendre. Ne voulant pas que le silence s'allonge, Edward s'empressa de rajouter :

- « Mais ! Euh… Ne t'inquiète pas ! Tout est réglé maintenant et… Je suis désolé si tu m'as trouvé étrange, c'est que… Je ne voulais pas te déranger… Excuse-moi ! »

Il baissa la tête, dans l'espoir de devenir invisible, tandis qu'Alphonse avait, enfin, posé son livre pour se lever. Edward vu une ombre s'approcher et senti le froid envahir son corps face à divers courant d'air. Il releva la tête et vit Al l'enlacer comme il savait si bien le faire. Ça faisait du bien. Vraiment. C'était apaisant et même si la chaleur de ce corps parfait lui manquait énormément, il était plus qu'heureux d'avoir encore son frère pour le soutenir. Après un long moment dans cette position, Alphonse lui dit avec une voix douce et emplie de bienveillance :

- « Nii-san, s'il te plait, ne me cache plus rien. Si tu veux vraiment ne pas m'inquiéter, parle-moi ! Je t'en supplie, ne fais pas tout, tout seul. Moi aussi je veux partager tes souffrances ! Je veux qu'on les surmonte ensemble. Je veux retrouver nos corps d'origine, c'est notre objectif à tout les deux alors ne me laisse pas de côté, Nii-san. »

Avait-il vraiment seize ans pour parler comme cela ? Toujours trouver les mots qu'il fallait pour bouleverser et réconforter son frère ainé ?

Edward sentait les larmes monter mais il préféra se retenir et se resserrer contre l'armure malgré ce froid qui devenait, toujours, plus intense comme pour les séparer. Il aurait voulu que le temps s'arrête mais il continua de s'écouler. Alors il mémorisa chaque sentiment qui le traversait. Au moins dans tout ces derniers souvenirs troublants, il était sur d'une chose, il devait retrouver le corps de son frère et au plus vite ! Il se sentait si coupable de son état et pourtant, il continuait de le blesser mentalement.

Edward finit par s'écrouler de tristesse, de fatigue, de tout ce 'trop' d'émotions physiques et psychologiques qu'il avait enduré durant ces jours, ces semaines, ces années.

Al le ramena dans leur chambre avant de l'installer, confortablement, dans son lit sous les couvertures. Le blondinet commença alors à se calmer, respirant lentement pendant que son frère repartait s'occuper de sa tache. Il venait à peine de se calmer lorsqu'il sentit quelque chose lui sauter dessus. De peur, il fit un bond dans son lit avant de s 'écrier :

- « Ah ! Ce n'est que le chat… Tu m'as fait peur, p'tite tête ! »

- « Et moi j'ai faillit pleurer ! »

Le chat avait dit cela sur un ton ironique qu'Edward ne comprit pas tout de suite. Après plusieurs minutes, il répondit :

- « Quoi ? »

- « T'as pas entendu, crevette ? »

Le 'chat' s'était avancé pour s'asseoir sur le bassin du blondinet tandis que ce dernier écarquillait ses grand yeux où l'on pouvait lire l'étonnement, la stupeur, et la peur. Il murmura :

- « Envy ? »

- « Bah dis donc, t'es long à la détente, Crevette… »


Et voilà, finit ^^.

Peut être que vous n'apprécierais pas mais je vous réserve un lemon au prochain chapitre ^^

(En faite, il devait être avec celui là mais mes étant assez inégaux, j'ai préféré couper le gros chapitre que je vous avais réservé en trois ! Comme ça vous aurez enfin des chapitre proportionné ^^ (environs 7/8/9 Pages sur Word).

Sur ce n'oublié pas de me dire si vous avez aimé ou pas .

Grâce a vous je pourrais m'améliorer =3

Donc Merci chère bien aimée lecteur.

Gros Merci a tous ceux qui me suiveuh depuis le début, la fin, a vous lecteur qui donnez la force aux auteurs de continuer. Merci (j'écris beaucoup aujourd'hui, dis-donc… O.o)

Ps: Chapitre corrigé!

Bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx