Salut ! Maintenant qu'on est suffisement avancé dan l'histoire, je pense que vous me connaissez ^^, que vous savez à qui appartient ce manga et tout ce que j'ai mis avant dans les autres chapitre ^^
Donc, a partir de maintenant je vais me dispenser de l'écrire (dans ma grande bonté -.-) Et vous faire directement le chapitre =D (peut être que vous ne le lisiez pas avant, pour vous ça ne changera rien…)
Voilà =3
Beta lectrice :SvartAlfe
Blabla : Pour Matsuyama : Merci pour ta review ! Ton commentaire ma touché alors j'ai décidé, grâce à ça, d'engager une beta lectrice. Ainsi, le temps de mes fautes d'orthographe est révolu ! Elle a lutté pour tout corriger, (elle m'a aussi corrigé le chapitre d'avant, j'ai ainsi put remarquer l'horreur que je faisais subir à vos yeux . Pardonnez moi !) Donc j'espère de tout mon cœur que ce nouveau chapitre te sera agréable ////
J'en profite pour remercier, aussi, tous ceux qui me lisent !
Alors un grand merci pour Sabine02, hellsnight, evernight0127, Bananemask, Death is or you expect least, La mère Noël (XD, je ferais attention, promis) pour vos commentaires .
Voilà, c'est tout ce que j'avais à écrire
(Normalement… Ah oui ! Désolé pour le retard .),
Je vous souhaite donc une très très très bonne lecture =D
Avec se petit Lemon,
un peu plus soft que le précédent
(ça c'est juste mon avis, les autre ne sont pas d'accord ^^')
mais avec des mots plus explicite.
/!\ Lemon
Chapitre 7 :
« Envy ? »
« Bah dis donc, t'es long à la détente, Crevette… »
Envy se retransforma, alors, en son apparence habituelle avant de diminuer la distance qu'il y avait entre leur visage, juste assez pour sentir le souffle rapide de son jouet. Edward était surprit, et c'était peu dire… Se rappelant, d'un coup, tout ce qu'il s'était passé après son réveil et le fait que son ennemi juré ai été seul… avec son frère pendant une semaine le rendait plus que furieux aussi. Il ne savait plus quoi faire, ni comment réagir. Envy était là, devant lui, assit sur lui, trop proche de lui et surtout d'Alphonse… Ce dernier pouvait rentrer quand il voulait et le découvrir avec… Il fallait qu'il s'en débarrasse ! Il prit, donc, la parole en chuchotant le plus bas possible se qui lui brulait les lèvres :
« Qu'est-ce… Que tu fais là ? »
« Je te fais la version courte ou la longue ? »
« La courte ! »
« D'accord, Crevette »
Envy sourit en entendant Edward grogner sur le surnom. Ce dernier avait profité qu'Envy se soit relevé pour s'appuyer sur ses coudes et être un peu plus à l'aise. Le palmier avait beau être fin, il était quand même assez lourd pour son pauvre ventre mort de faim. Le 'palmier' en question avait d'ailleurs reprit son discours :
« En fait, j'ai croisé Al et, pour pas qu'il me reconnaisse, je me suis changé en chat. Après, je ne sais pas pourquoi, il m'a enlevé et m'a emmené chez vous ! »
Edward le coupa pour répliquer, ironiquement :
« Et bien sur, tu as du te battre pour ne pas qu'il t'emmène. »
Envy, qui n'avait pas comprit que le blond se moquait de lui, répondit innocemment :
« Bah ouai, mais c'est que ton frère à de la force ! Et puis… après mûre réflexion… je me suis dit que je pourrais m'amuser… »
Edward n'aimait pas trop le ton employé par Envy sur sa dernière phrase. Mais ce qui l'inquiétait le plus était son regard… Pénétrant… langoureux… qui en disait long sur se qu'il appelait « s'amuser »… Après un bref instant d'arrêt, son ennemi continua sur un ton plus sec et brutal, changeant du tout au tout d'humeur :
« Mais Toi ! A la place, tu décides de dormir ! Je me suis jamais autant ennuyé de ma vie ! Et pourtant tu sais qu'elle est longue… »
« C'est sympa de penser à moi… Merci »
« Ne te détrompe pas. J'ai été, très, gentil avec toi et ta boite de conserve. La preuve tu es toujours vivant et l'autre aussi. Mais… »
Edward avait l'impression que le temps s'était arrêté à ce moment là. Pourtant Envy se rapprochait de lui, lentement mais surement. Petit à petit, Ed s'enfonçait un peu plus dans son lit, soudain prit par la peur, une boule à l'estomac qui réduisait sa mobilité et sa vitesse de pensée. Sauf que cela, il ne le montrait pas Envy, ne voulant pas lui donner ce qu'il voulait. Ce dernier le remarqua quand même (400 ans d'expérience, ça aide.), un sourire démoniaque apparut alors sur le coin de ses lèvres avant qu'il ne s'exclame :
« Maintenant je veux une compensation ! »
« Pou-pour… Pourquoi je te dédommagerais ?! »
« Pour plusieurs raisons… »
Tout en parlant, Envy coinça, discrètement, les mains d'Edward sous ses genoux, sans que ce dernier ne le remarque. Puis il se rapprocha du visage tant désiré pour frôler ses lèvres, leur décrochant un frisson inattendu. Il finit par le regarder dans les yeux, intensément, avant de lui répondre sérieusement :
« Tout d'abord, parce que j'en ai envie. »
C'est alors qu'il l'embrassa fougueusement. Le sentant réagir positivement, il entreprit d'aller plus loin. Lui mordillant la lèvre, jouant avec sa langue. Il adorait le voir frémir sous ses baisers, rosir comme un saint. Oui, ça l'éclatait… Il se détacha, alors, de la bouche d'Edward pour continuer :
« Ensuite, parce que tu t'es bien amusé avec ton chère colonel… »
Edward rougit de honte, se rappelant que le 'chat' était là à ce moment 'là'. Mais bien vite cette préoccupation disparut grâce à la magie d'Envy. Ce dernier avait commencé à ouvrir la chemise d'Ed pour y glisser ses mains et caresser, frôler, du bout des doigts son torse si tentant. Voyant Edward fermer les yeux en frissonnant face à se contact doux et froid, il reprit :
« Et puis, faut bien que je rattrape ma semaine de perdue ! »
A ces mots, il arrache le reste de la chemise du petit blond avant de lui mordiller l'oreille, sensuellement.
Malgré sa détermination pour rester impassible à Envy, Edward se sentait durcir sous toutes les quelconques attentions, aussi bien violentes que calmes, de ce dernier. Il se sentait impuissant, se mordant, lui-même, la joue pour retenir toutes les façons d'exprimer son plaisir. Trouvant les dernières forces grâce au peu de dignité, très bien caché, qu'il lui restait, il réussi à murmurer où plutôt déglutir dans sa respiration saccadée :
« Envy-arrête… S'il te plait ! »
Maintenant, s'en était finit de sa dignité (elle repose en paix -.-) mais cela eut l'effet escompté. Le palmier se releva d'un bond et le dévisageait avec ses grands yeux améthystes. Tout en profitant de ses instants de répits, Edward continua donc pour se justifier :
« Al. Al peut nous entendre… Je ferais ce que tu veux mais pas ici ! »
Envy sourit à ces mots. S'il avait subsisté un dernier micro-morceau de la dignité d'Edward, au moins là, il l'aurait été pulvérisé. L'homonculus était plus que fière de lui. Il avait réussi à rendre si fragile et minable le célèbre Fullmetal Alchemist et ce n'était pas finit ! Il allait bien s'amuser… Connaissant ses points faibles, il lui demanda alors, sourire sadique à l'horizon :
« Tu veux que je reprenne la forme de ton frère ? »
« NON ! »
Edward, terrifié, referma vivement sa bouche avant de tourner son regard vers la porte immobile. Envy, surprit, répliqua :
- « Non ? Tu n'as plus envie de ton frère ? »
Tout en rougissant de honte, il murmura doucement :
« Je n'ai pas ce genre d'attirance pour Al comme tu le crois. C'est toi qui m'as forcé la dernière fois. C'est toi qui as choisit cette apparence. Moi je n'avais rien demandé, c'est tout. Maintenant rechange toi en chat et Grouille ! »
« Comment ose tu me donner un ordre… ça mérite une petite punition… »
Sans attendre, il commença à lécher le torse d'Edward, toujours en retenant les mains de ce dernier sous ses genoux. Il perçut, alors, l'excitation monter d'un cran quand il entendit sa crevette gémir et surtout quand il senti quelque chose, sous ses fesses, devenir dur…
Très dur…
Il sourit et entra sous la couette qui le séparait du corps alléchant du blondinet, relâchant, ainsi ses mains. Edward en profita pour les précipiter sur sa bouche pour rendre, enfin, muet tout qui sortait de sa bouche.
Envy reprit ce qu'il avait abandonné, des secondes plus tôt, se mettant, cette fois ci, à quatre pattes au dessus de lui. Il plaqua son genoux contre l'entre jambe d'Ed, le forçant à poussé un gémissement, étouffé, plus fort que les autres. Heureux de la réaction, extrêmement positive, du blond, Envy finit par s'allonger sur lui, appliquant un doux mouvement avec ses hanches sur celle du blondinet. Tout en frottant leurs érections, plus que présentes, l'une contre l'autre, tous deux gémissaient de plaisir le moins fort possible. Même si leurs vêtement les gênaient, les sensations étaient bien là et bien agréables.
Un dernier gémissement retentit dans la pièce mais celui-ci en était un de frustration. Effectivement, Envy s'était arrêté, créant un effet de manque immédiat, et le fixait avec une lueur perverse et sadique dans les yeux avant de s'exclamer :
« Maintenant, retiens-toi comme tu peux. »
Ce dernier avait déjà choisie ce qu'il allait faire avant de lui sauter dessus. Il fallait avouer qu'il n'avait eu que ça à faire entre dormir et se faire harceler par la boite de conserve. D'ailleurs, pour ne pas être déranger par Al, il avait décidé de ne pas trop le torturer physiquement cette fois-ci. Mais il avait tellement mieux ! La souffrance psychologique ! Le simple fait que le frère du blond soit à leurs côtés était traumatisant pour Edward. Il avait de quoi être fier ! Déjà, étant un homonculus, lui et les sentiments ça faisait plusieurs… Du coup, la torture psychologique était très peu utilisée dans ces méthodes (à part quand c'était pour rajouter une couche avec celle physique qu'il infligeait à ses victimes…) mais cela venait juste d'augmenter un peu plus son égo bien surdimensionné. Ainsi, il regardait Ed et s'amusait des réactions qu'il ne pouvait comprendre.
Ce denier fixait tantôt la porte avec effrois, tantôt Envy avec crainte mais aussi avec envie, sans même s'en rendre compte… L'homonculus, qui avait attendu ce moment depuis longtemps, reprit donc là où il en était. Il commença la lécher la base de son cou, descendant petit à petit, prenant le temps de mordiller les zones sensibles repérées la dernière fois. Puis arrivé au pantalon, d'une main il l'enleva le plus délicatement possible pour que le blond ne s'en aperçoive pas. Il releva, alors, sa tête pour observer sa proie au visage si excitant. Edward avait ses mains sur sa bouche, enfin « avait » était un petit mot vu qu'elles étaient plus à l'intérieur qu'autre chose. Il continuait de regarder la porte avec une peur certaine, ses joue était rouges de honte et de plaisir, s'imaginant chaque instant Alphonse entrer, et les découvrir. Envy eut, alors, une brillante idée pour déstresser ou le stresser encore plus. Il voulait lui décupler ses sens, accroitre son plaisir et surtout qu'il ne se concentre que sur lui.
Il prit dans une main le pantalon, enlevé récemment, et dans l'autre la chemise et se redressa pour se pencher vers un visage angélique. Surpris par ce changement d'attitude, Edward lâcha la porte des yeux pour les faire dériver jusqu'à son tortionnaire. Il retira, alors, ses mains de la bouche pour dire quelque chose mais ce fut Envy qui prit la parole :
« Ne t'inquiète pas. »
Et il l'embrassa, presque tendrement, laissant se dessiner un sourire lorsqu'il remarqua qu'Edward avait baissé sa garde. Il passa, délicatement, le pantalon derrière la tête du blond, cherchant un indice lui permettant de savoir si ce dernier l'avait sentit. Puis il retira ses lèvres, brusquement, avant de refermer le pantalon sur les yeux de sa crevette avec hâte. Sur le coup, Ed essaya de pousser Envy mais l'homonculus avait prévu cette réaction. Ainsi, il lui attrapa les poignets, les mit derrière le dos et les attacha a l'aide de la chemise.
Ce dernier voulut crier, l'égueuler mais il se ravisa, pensant immédiatement à Al. Il dit donc doucement :
« Mais t'es Malade ! Espèce de Cinglé ! Arrêtes tout de suite ton petit jeu et… Détache-Moi ! Envy ! »
Le cinglé en question lui susurra à l'oreille d'une voix rauque :
« Quand tu m'ordonnes quelque chose, j'ai encore plus envie de toi… »
A ces mots, Envy lui lécha le lob de l'oreille forçant Edward à pousser un petit cri sous la délicieuse surprise qui l'avait atteint un instant. Il était totalement déboussolé, affolé. Il ne voyait rien, ne pouvait plus se défendre contre le psychopathe mais le pire c'est qu'il ne pouvait plus étouffer ses cris. Que pouvait-il lui arriver de pire…. Il ne savait absolument pas ce qu'Envy lui réservait (ou presque) et il espérait qu'il n'irait pas jusqu'au bout. Mais ce qu'il espérait par dessus tout c'était qu'Alphonse ne les découvre pas ! Il avait si peur. Il écoutait avec la plus grande attention tout ce qui se passait, au cas où il entendrait une porte ou des pas lourd. Le grincement du métal ce faisait entendre de la cuisine, les murs étaient si minces…Tout d'un coup, Ed fut arraché de ses pensées par le plaisir qui l'envahissait. Même s'il ne voyait rien, il savait à peu près ce qu'Envy lui faisait…
Ce dernier venait juste de passer sa langue sur le tissu du caleçon, ce qui insurgeait à Edward une sensation étrange, forte mais pas du tout déplaisante. Il avait déjà commencé à se mordre la langue pour empêcher ses gémissements, se forçant à se coller à son lit, à ne faire aucun mouvement dans l'espoir qu'Envy se lasserait. Mais ce fut le contraire qui se passa. L'homonculus prenait son manque de réaction comme un jeu, et savait, bien sur, que le blondinet était tout à fait sensible à ses gestes. Il en fut persuadé en remarquant que la respiration de son jouet se faisait de plus en plus haletante depuis le premier passage, le poussant à continuer. Il reposa, alors, sa langue et lécha comme si c'était une friandise. Mais au bout de quelques secondes, le palmier décida de se débarrasser du caleçon encombrant. Il l'enleva délicatement, sans toucher la peau doré histoire de le déboussoler un peu plus. Edward fut soulagé de sentir son dernier vêtement s'enlever tout seul. Il se sentait bien trop à l'étroit dedans. Son rythme cardiaque s'accéléra quand Ed prit conscience qu'Envy allait passer aux choses sérieuses…
Ce dernier remarqua immédiatement les trais du visage de sa crevette changer pour exprimer sa peur. Heureux de son effet, il se leva pour s'éloigner du lit et le faire poiroter dans le doute…
Le blond s'attendait à tout ! Plus le temps passait, plus sa respiration s'accélérait. Si ça se trouvait, Envy s'était barré en le laissant nu... les yeux bandés… Les mains attachées… Seul sur le lit… Avec Al juste à côté…Cette idée lui sorti bien vite de la tête, se rappelant et surtout se persuadant que c'était le palmier ! Que c'était impossible ! Quoi que… S'il voulait le faire souffrir, ça aurait été une bonne idée… Mais il avait trop envie de lui pour lu faire ça, enfin… Il l'espérait… Sentant le désespoir pointer le bout de son nez, Edward décida de se calmer et de réfléchir plus posément.
Mais le « palmier » le remarqua et sauta sur ce dernier, lui arrachant un nouveau cri de stupeur qu'il s'obligeait à taire, serrant les dents. Mais cela ne suffisait plus à se retenir ! Il relâcha, bien trop vite à son gout, un autre cri de surprise. Ce dernier s'atténua de lui-même avec la confrontation du plaisir montant et submergeant le corps trop sensible du blondinet. Envy venait juste de prendre, entièrement, en bouche le membre dressé de son amant. Il s'amusait avec ses dents, mordillant de temps à autre un peu plus fort pour faire gémir son blond. Rien à faire c'était trop bon de dominer le Fullmetal Alchemist, plus qu'avec n'importe quelle autre victime ! Au bout d'un court instant, Envy commença un vague va et vient avec sa bouche. Il s'accéléra voyant Edward attraper ou plutôt arracher les draps face a cette gâterie on ne peut plus délicieuse. L'homonculus aurait voulu jouer encore mais sentant que la crevette n'allait pas tarder, il décida que, exceptionnellement, il ferait les préliminaires. Ainsi, il faisait durer le plaisir, surtout le sien, et il limitait les cris de douleur pour éviter de ramener le petit frère. Donc que du bonheur !
Il lâcha, alors, le sexe de son blondinet qui poussa un grognement de frustration, sentant l'extase s'éloigner grandement. Puis il lécha rapidement ses doigts. Et après les avoir bien humidifié, Envy contempla Edward, qui était en nage, sourit en pensant à ce qu'il allait lui faire.
Brusquement, il entra un doigt dans l'intimité du blondinet. Edward se crispa sur le coup de la surprise mais surtout de la douleur. Envy doubla l'intensité de son sourire vicieux quand il vit le visage déformé par la souffrance de son jouet.
Il entra, alors, un deuxième doigt, faisant, cette fois ci, cambrer le blond. Ce dernier avait si mal mais cela n'était pas pire que sa première fois… Envy bougeait ses doigts pour le préparer un peu plus. Pour se calmer Ed se mordait violement la lèvre et la joue mais il ne ressentait pas cette douleur par rapport à ce qui se passait plus bas.
Envy mit, enfin, un troisième doigt pour commencer un doux va et vient qu'il accompagna de sa main et de sa bouche sur le sexe gorgé du blond. Il imprégna la même vitesse à ses deux mobilités. L'affreuse sensation qu'Edward ressentait s'évaporait au fur et à mesure, laissant place aux sentiments contraires. Les soupirs fusaient dans cette chambre où l'atmosphère atteignait un degré jamais atteint depuis sa création. Au bout de quelque instant de ce plaisir à l'état pur, Envy retira ses doigts, s'approchant du visage d'Ed pour l'embrasser, par simple envie, gouttant ainsi de nouveau au sang de ce dernier. Sang qui s'était échappé un peu plus tôt, se faufilant entre les deux bouche, glissant aussi le long du menton pour finir dans le creux de la gorge comme une perle. Edward avait le souffle court et savait que ce n'était pas fini. Surtout quand il senti deux mains le retourner brusquement. Envy s'approcha d'Ed et lui dit en l'embrassant dans le cou caramel :
« Maintenant tu peux étouffer tes cris. »
L'homonculus s'était préparé devant l'entré du corps de son amant avec une joie certaine tandis que ce dernier attendait la peur au ventre, redoutant, à chaque instant, l'entré d'Alphonse.
Envy se rapprochait de plus en plus, et, à la surprise d'Edward, il ne fut pas trop brutal. Il avait un peu attendue d'être à l'intérieur pour rentrer entièrement en lui, le forçant à manger l'oreiller. Envy se baissa, alors, sous l'effet de l'étroitesse du blond, pour coller son torse, fin et musclé, sur le dos, couvert de cicatrices du blondinet.
Envy prit en main le sexe d'Edward d'où coulait, perle par perle, l'eau de vie blanchâtre. Sous cette nouvelle pression de plaisir, Ed cria dans l'oreiller tout en griffant, en plus de son dos, le torse d'Envy. Ce dernier avait l'air d'apprécier particulièrement cette attention forcée. Retenant ses gémissements dans le cou d'Edward. Le mordant quand s'était trop intense ou quand le blond lui arrachait sa chair parfaite, laissant couler un peu plus de sang le long du corps halé. Au bout de quelques instants de ce traitement de choc pour nos deux amants. Ed se lâcha en premier dans la main porcelaine d'Envy qui le suivit un plus tard dans le corps du blondinet. Soulagé, exténué, ils étaient encore l'un dans l'autre, savourant la délivrance, l'extase ! Lorsqu'ils entendirent frapper à la porte et une voix affolée hurler :
- « NII-SAN !?! »
*La chemise d'Ed : Edward a un pyjama composé d'une chemise et d'un pantalon léger, couleur entre le jaune et le orange pale (voir beige) avec inscrit dessus des mini têtes de AL en armure trop mignon ., En faite, c'est le pyjama qu'il porte dans le BBI (alias Blue bird illusion, jeu DS de Fullmetal Alchemist créé par les fans (Il est trop bien fait .)
Heyhé ! Ici Beta lectrice Powa =)
Après moultes fous rires avec notre autatrice (oui elle s'est efforcée de trouver un nom féminin à auteur, mais ça reste entre nous ;) ), j'arrive à la fin de ce chapitre, qui avouons le nous, est génial ! Bon, mon rôle n'est pas là, j'espère que j'ai put corriger un maximum de fautes !!!
Au prochain chapitre, si je ne suis pas virée ^^''
Bisous, SvartAlfe
Et voilà ! Finit ! Qu'est ce que vous en pensé ???
Appart ça, je vous laisse avec ses dernières phrases (Niark niark niark…) et Merci d'avoir lu ^^
Et rendez vous au prochain chapitre pour savoir comment la crevette et le palmier vont s'en sortir (s'ils s'en sortent, déjà !) et surtout qui frappe à la porte ?! (Mystère... .)
Bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
