HelloW, et oui, je suis encore en retard... Je vous assure que ça fait une semaine que je l'ai recopié mais encore des problèmes avec internet, le temps de le faire corriger et un mois ça passe vite... Surtout avec tout les exams...
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Enfin bref, voilà un nouveau chapitre !
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Je vous avoue que c'est ce chapitre qui a donné lieu au résumé ^^ C'est vrai que 8 chapitre plus loin... J'aurai pu mettre un autre réusmé mais bon maintenant que j'y suis autant le laisser ! C'est lui qui met tout en place quoi...
Je remercie hellsnight, evernight0127, Sabine02, Bananemask ( même si elle est au début ^^ ) et Matsuyama, tout en espérant que ce chapitre vous plaise malgré le manque d'action é.è
Sur ce bonne lecture !
Chapitre 8 :
Revenons un peu en arrière… Alors que certains 's'amusent', Le jeune, petit, naïf, Alphonse venait de finir de ranger la cuisine et de préparer le déjeuné avec amour et professionnalisme.
Il mettait, tranquillement, la table dans la salle quand, soudain, il entendit des bruits étranges dans la chambre où se reposait son frère. C'est avec la plus grande attention au monde, qu'il écouta à la porte avant de reconnaître la voix d'Edward ! Paniqué, il essaya d'ouvrir la porte mais cette dernière était fermée (le palmier, ne voulant pas être dérangé, avait prévu le coup…). Tous les éléments étaient liés contre lui. Il se mit, tout à coup, à tambouriner à la porte, violemment, en criant :
« NII-SAN !? »
Certaines personnes auraient trouvé sa réaction exagérée, mais Al avait de bonne raison de s'inquiéter. Il était sur que son frère faisait un cauchemar ! Lui étant immunisé contre tous les mauvais rêves, savait quel effets effrayant avaient ces derniers sur son ainé. Mais ce qui le traumatisait le plus était l'état dans lequel il retrouvait le blond… Trempé, recroquevillé sur lui-même, en position fœtus, de défense, l'appelant lui et leur défunte mère.
Al n'aimait vraiment pas voir son frère ainsi, et à chaque fois qu'il le réveillait, Ed se jetait dans ses bras froids, tremblant, terrifié, le tenant aussi fort qu'il pouvait, marmonnant des mots inaudibles et de toutes façons incompréhensibles.
Au bout d'une minute, où sa patience n'avait jamais été aussi sollicitée, s'énervant sur cette pauvre porte, qui n'avait jamais rien demandé à personne, Al la frappa une bonne fois pour toute, créant une nouvelle ouverture assez peu conventionnelle…
Il regarda dans la pièce, la surplombant de son regard affolé, et vit Ed couvert de sueur, allongé dans son lit, trempé lui aussi… Ce dernier le fixait plus étonné qu'autre chose, ouvrant ses grands yeux or.
Après quelques secondes à rester planté sur place comme deux idiots, Edward bégaya, rouge pivoine :
« Al ! Euh… Pourquoi tu as défoncé la porte ? »
L'armure s'approcha du lit, ne faisant pas attention au mouvement de recul de son frère, enroulé dans les couvertures jusqu'au menton, ignorant aussi la question assez gênante, avant de lui demander :
« Tu as froid ? »
Edward, gêné, répondit avec un sourire bête
« Euh… Non… Enfin, si ! Un peu… D'ailleurs, je vais rester encore un peu à me reposer mais tu ne m'as répondu à ma question ? »
« Bah, en faite… Je t'ai entendus pousser des cris, alors… »
Edward avait honte ! Tellement avait il l'impression que son corps entier était en feu, lui rappelant, lui faisant culpabiliser sur ce qui c'était passé un peu plus tôt. Il se prépara tout de même à chercher une excuse, qui l'obligerait, encore, à mentir ! Il baissa sa tête alors que son petit frère continuait, innocemment :
« J'ai crus que tu faisais un cauchemar et j'ai eu peur… pour toi… et… euh… voilà… ça va ? »
« Euh... Oui, oui ! Ne t'inquiète pas, je vais bien, c'est vrai ! Tu as raison. J'ai fait un cauchemar mais tout va bien maintenant. »
« Ah… »
Al ne fut pas tout à fait rassuré… En fait, non, il ne le croyait pas une seule seconde et cela l'attristait au plus au point. Mais décidé à ne pas embêter Edward, il répondit fermement :
« Bon, si ça va, tu viens manger ! ça ne te fera pas de mal. »
« Oh… J'ai pas très faim là, tout de suite, je mangerai plus tard, ok ? »
Face à cette évidence, son estomac en décida autrement. Et pour faire entendre son avis, il gargouilla le plus fort possible. Ed se tut à ce moment là. De toute façon, il ne savait plus quoi répondre. Son frère lui dit alors d'un ton moqueur :
« Je crois que ton ventre n'est pas d'accord. Allez, sort de ton lit, ça va pas te tuer ! »
A ces mots, Al prit le bras de son ainé pour le faire sortir de la couette, de gré ou de force. Surtout de force, constatant les protestations d'Edward. Mais devant l'évidence qu'une armure est très, très forte, Le blondinet ne put même pas résister cinq secondes…
C'est alors, qu'Alphonse remarqua que son frère n'était plus en pyjama… Il ne manquait pas que cela, d'ailleurs, car en baissant son regard, il vu que son sous-vêtement manquait a l'appel aussi.
Relevant, rapidement, la tête et lâchant, par la même occasion, le bras du blond. Ce dernier se re-blottit dans ses couvertures aussi vite qu'il put alors qu'Al s'empressait de lui demander, gêné :
« Euh… Nii-san ? Pou- pourquoi tu n'es pas en pyjama ? »
Ed qui cachait ses rougeurs, dos à son frère, remercia les dieux, aux quels il ne croyait toujours pas, du fait qu'Al avait l'air de ne pas avoir vu les marques infligé à son corps par Envy. Il finit tout de même par lui répondre l'excuse la plus bête qui lui venait à l'esprit :
« J'avais chaud. »
Alphonse ne comprenait vraiment plus son frère. Il le dévisagea dans son fort intérieur et préféra essayer de le faire parler plus tard… Et puis vu comment il lui mentait ces derniers temps, il doutait beaucoup sur le fait qu'Edward lui explique bien gentiment son comportement. Mais constatant le malaise qui s'était installé, il s'exclama :
« Je vais te préparer des affaires dans la salle de bain, après ta douche, tu viendras manger ? »
« Euh… D'accord… »
Alors qu'Alphonse repassait par le trou de la porte, le blondinet était resté figé dans une sorte de transe. Mais il était tellement heureux d'un côté. Toujours quand son jeune frère était là, si compréhensif, à ses petits soins. Il ne posait pas les questions qui le gênaient, il préférait attendre qu'Ed vienne de lui-même. Il le consolait, l'épaulait dans tout ce qu'il faisait. Il l'aimait son frère, peut être un peu trop mais cela ne pouvait dépasser l'amour fraternel ! Non, Envy s'était trompé, c'était évident ! Edward voulait juste, absolument, retrouver le corps d'Al, pour que ce dernier arrête de souffrir, qu'il vive mieux, auprès de lui, et puis ça lui manquait énormément de ne plus l'entendre, le voir, le sentir, le toucher… le… Enfin, non ! Ça c'était plus les hormones ! Mais oui ! Les Hormones ! C'est tout à fait normal pour un jeune homme de son âge que l'adolescence le rattrape et lui fasse sentir qu'il n'a pas bien grandi. Avec la recherche de la pierre philosophale, impossible de s'intéresser aux filles, alors normal qu'il réponde positivement à la première personne ou chose, en l'occurrence, qui lui témoigne ce genre « d'affection », non ? Donc il avait été normal qu'Envy lui fasse de « l'effet » même en Al, et que certaines d'Al aussi, c'était la nature après tout… La saleté de Nature…
Ed avait réussi à trouver une solution à tout ses problèmes de conscience, ou presque… Persuadé de toutes ses déductions étaient les meilleures, il entra, alors, dans sa douche, après s'être longuement arrêté sur les marques qu'Envy ou lui-même s'était infligées.
Enfin, l'eau chaude tapait contre son corps meurtrit, relaxant en tout point, détendant chaque millimètre carré de ses muscles, de sa peau. Qu'il était bien là, seul, oubliant un micro instant tout ce qu'il avait fait. Ce plaisir ne dura pas longtemps… Il entendit soudain une voix, la désagréable voix du « chat » qui pouffait de rire dans SA salle de bain !
Instantanément, Edward prit une serviette, non loin, et la fit entrer sous la douche pour se couvrir. L'eau toujours allumé ne l'empêcha pas d'entendre Envy se moquer de lui :
« Quelle chance tu as d'avoir un frère Si prévenant ! »
Le blond répondit du tac au tac, sèchement :
« T'en as pas eu assez ? Déjà qu'on était limite quand il est arrivé et puis d'abord… ou t'as mis mon pyjama ? »
Le palmier, n'apprécia guère se changement de comportement, et il s'exclama sérieusement avec une pointe de colère dans la voix :
« Et, tu te calme ! Tu vas pas me faire le coup à chaque fois. Et puis ton pyjama, il est sous ton lit avec ton caleçon, crevette ! »
Envy se remit à rire quand il entendit le blond rechigner à l'entente du surnom forcé avant de répliquer :
« Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça ! Espèce de Palmier Psychopathe et Pervers ! »
Le détenteur des trois P se retransforma alors en « humain » et s'approcha doucement de la douche d'un pas sexy qu'on lui connaissait si bien. Il lui dit, ainsi, la voix pleine de sous entendu :
« Il faut que je sois à la hauteur de l'idée que tu te fait de moi, alors ! »
Edward recula dans la douche, qui faisait aussi baignoire, et s'exclama rapidement en le voyant le rejoindre :
« Mais tu te fatigues jamais ou quoi !? Laisse-moi ! Enfin ! T'as pas des gens à aller martyriser ? »
« C'est ce que je suis entrain de faire… Crevette… »
Envy fit le sourire dont lui seul a le secret, tout en se rapprochant, dangereusement, du blondinet. Ce dernier avait décidé de l'ignorer comme avec un enfant, continuant sa douche sans enlever sa serviette. Alors qu'Envy tendait la main pour attraper le blond, une voix retenti à travers les murs, surprenant les deux « amants » :
« Nii-San ? Tu as bientôt fini ? Sinon tu vas prendre, encore, toute l'eau chaude et les voisins vont, encore, se plaindre ! »
Edward, pas du tout surprit de la remarque habituel de son frère, se retourna pour répondre mais trouva à la place, un adorable petit chat, devant lui. Il sourit, laissant transparaitre dans ses yeux un plan machiavélique avant de s'exclamer :
« Ouai, ouai... Mais je fais prendre une douche au chat. J'arrive dans cinq minutes ! »
A ces mots, il attrapa Envy qui se débattait, pitoyablement, et la savonna bien comme il faut, alors qu'il souriait de manière sadique face à ce spectacle unique. Envy ridicule et en position de faiblesse ! Alors que ce dernier se retransforma en lui-même pour avoir plus de force afin de le repousser, Edward sortie de la douche en se tenant les côtes, tellement il riait.
L'homonculus n'avait pas tout compris… Sa proie changeait si vite d'humeur ! Et ce caractère lunatique le fatiguait au plus haut point. Il sortie à la suite de la crevette, sans la quitter du regard pendant qu'elle se séchait, sans détacher la serviette de sa taille. Envy finit par s'approcher lui, curieusement, le fixant comme s'il était une bête de foire. Il fallait avouer qu'a part les autres homonculus, les gens autours de lui n'avaient jamais vécu assez longtemps, l'ennuyant beaucoup trop rapidement. Alors qu'Edward, l'amusait totalement. C'était effectivement étrange…
Ce dernier se retourna d'un coup, surprenant Envy, et l'embrassa timidement. Le palmier ne comprenait rien à rien, les humains étaient vraiment bizarres… Mais pour l'instant, il s'occupa d'autre chose, approfondissant le baiser timide en baiser langoureux et bestial. Tout deux se séparèrent par un manque d'oxygène croissant. Edward reprit ses activités de séchage, comme s'il s'était rien passé, laissant l'homonculus ébahi, scotché sur place avant qu'il ne lui demande :
« Euh… Edward ? »
Ce dernier se mit dos à lui, dans l'espoir de paraître 'normal' pour lui répondre :
« Oui ? »
« C'est pas que je veux me plaindre mais... puis-je savoir pourquoi tu m'as embrassé alors qu'il a même pas vingt minutes tu m'en voulais à mort pour ce qu'on a fait ? »
« Ce que TU m'as fait ! Je me rappel pas avoir participé que je sache ! »
Envy s'était approché de lui, l'entourant de ces bras pour lui murmurer a l'oreille avec sa voix terriblement sexy :
« Pourquoi ? T'aurai bien voulu ? »
Edward voulut répliquer immédiatement mais, il ne trouva rien à dire. Pas un mensonge, pas une vérité. Rien, à part le néant. Devant le silence, plus que suggestif, du blondinet, Envy le lâcha, avant d'exploser de rire et lui rétorquer :
« Noooon ! Tu voulais participer ?!? Le célèbre Fullmetal Alchemist voulait participer ! L'alchimiste d'état était consentant dès le début à se taper l'ennemi ! Le… »
« C'est bon là ! Tu vas pas en faire toute une histoire ! Et puis je ne t'ai rien répondu alors ne conclus pas trop rapidement ! »
« Bah vas y alors, je n'attends que ça, que tu m'expliques si bien ton silence, le même que quand je t'ai dit que tu voulais te faire ton chère petit frère… »
Plus que furieux aussi bien devant l'arrogance d'Envy, ses paroles et son sourire satisfait, Edward était surtout très en colère contre lui-même avec ses silence, ses questions sans réponses, son comportement. Mais il préféra mettre les choses au clair le plus vite possible, expliquant ainsi à Envy, sur un ton catégorique :
« Je-ne-veux-pas-me-taper-mon-frère ! Il n'y a que toi qui à pensé ça ! Et avant de parler écoute-moi jusqu'à la fin. D'abord, pour mon frère, c'est toi qui a décidé, tu aurais pu prendre n'importe quelle apparence, de toute façon, je ne pouvais plus bouger, donc… Difficile de répliquer… Pour tout à l'heure… Disons plutôt que je suis dans l'âge où j'ai certaines envies… Toi tu dois connaître ça… Envy… Donc ce n'est pas moi qui décide de comment je réagis mais mon corps. Et je suis sur que ça aurait pu être n'importe qui, j'aurai réagit pareil ! Enfin… C'est pas très glorieux pour moi ce que je viens de dire mais bon… Maintenant au tour du baiser… J'ai voulu savoir ce que ça faisait d'embrasser quelqu'un de soi-même et vu comment tu te sers tranquille de mon corps, tu me dois bien ça… »
Edward était passé du rose au rouge vif si vite qu'Envy se retenait de rire à chaque instant. Pourtant la plupart des propos d'Edward ne lui plaisait même pas. D'ou il était « n'importe qui » ? Ce n'était absolument pas l'idée qu'il voulait donner ! Il voulait le terrifier, il voulait que quand Ed pense à lui, qu'il rougisse de honte, d'humiliation jusqu'à avoir peur de lui ! Mais non… Il n'inspirait que « n'importe qui » à Edward. Et cela allait changer au plus vite. Il était temps de commencer son plan, alors ce discours tombait bien ! Tout de même énervé, Envy lui répondit d'un ton sec et amer :
« Maintenant, à moi… Je te dois rien du tout ! C'est même plutôt à toi de me devoir quelques choses. La seule chose que je souhaite le plus au monde, c'est ta mort et tu peux me remercier de t'avoir laissé la vie sauve enfin, tu dois surtout remercier les autres… Vu qu'on a besoin de toi pour la pierre, je n'ai pas le droit de te tuer, pour l'instant… »
Le sang d'Edward se glaça sur place. Beaucoup de choses entraient dans son cerveau, beaucoup trop d'information en si peu de phrase. Il alla tout de suite au plus important et bégaya étonné :
« Euh… La pierre ? Philosophale ? »
« Non, non, le caillou d'à côté ! Bah oui , la pierre philosophale ! »
« Tu as des renseignements dessus ? »
Bingo ! Il était tombé dans son piège, comme un débutant ! Envy continua alors, avec une voix plus douce, plus sensuel et plus dangereuse :
« C'est ce que je viens de te dire. Si tu veux, je t'aiderai à la créer mais ce ne sera pas gratuit… »
« Pourquoi tu ferais ça ? Ce serai trop facile que je créé la pierre et que vous me tuiez juste après… »
« C'est un risque à prendre, n'étais tu pas prêtà risquer ta vie pour pouvoir avoir une infime chance de redonner son corps a ton frère ? Pour nous, c'est tout bénef ! Car pure, même si tu l'utilise pour la boite de conserve, elle sera encore très bien réutilisable après. »
« C'est Al, son nom ! Mais qui te dit que je ne m'enfuirai pas avec après l'avoir créé ? »
« ça, je m'en fiche. Ce n'est plus de mon ressort, pour l'instant je te propose une aide payante, sinon tu te démerdes et peut être, à la fin de tes vieux jours, tu trouveras un nouvel indice, vu comment vous ramez depuis plus de 4 ans… »
Edward était plus que septique et méfiant sur ce sujet là, surtout avec Envy… Il demanda alors :
« Et c'est quoi ce prix ? »
Le blondinet recula subitement en voyant dans les yeux d'Envy passer une leur de folie qui l'effrayait sans savoir pourquoi. L'homonculus sourit alors avant de lâcher :
« Simple, je te veux toi ! Je veux faire ce que je veux de toi quand je veux, et pas que du sexe ! Je veux te torturer, te faire souffrir, t'entendre hurler, te voir pleurer… Mais attention, je n'en ai rien à foutre de toi ! Tous tes sentiments, tes trucs d'humain je ne veux pas en entendre parler ! Déjà tes sauts d'humeur sont limites… Enfin je t'ai à disposition au gré de mes envies, 24h/24, 7j/7 ! »
Ed eu un frisson de dégout, de peur, de surprise, qui lui traversa le corps en écoutant Envy, en le voyant s'emporter sur tout ce qui était en rapport avec la torture. C'est sur qu'il fallait être fou pour accepter un tel marché ! Mais Edward repensa à Alphonse… ça faisait longtemps qu'ils étaient restés au point mort sur cette affaire qui avait, le plus souvent, que des fausses pistes que Monsieur le Colonel l'obligeait à suivre pendant des jours avec pour cadeau le droit de faire un rapport dès son arrivée. De plus Al disait, depuis longtemps, qu'il avait oublié les sensations d'un être vivant… Ces dernières pensées finirent par le convaincre. Ne lui avait-il pas promis de faire tout ce qui était en son pouvoir pour retrouver son corps ? Il avait 17 ans maintenant, Il avait gâché la jeunesse de son petit frère et ne pourrait jamais revenir en arrière… Alors s'il existait un infime moyen de retrouver son corps plus vite, il fera tout, subira tout et supportera tout ! C'est avec un air complètement déterminé et sur de lui, cachant sa peur au plus profond de ses entrailles, qu'Edward lui donna ça réponse :
« C'est bon. Je te vends mon corps si tu le souhaite mais en échange je veux comme convenu toutes les informations que tu as sur la pierre. Pour ne pas me faire avoir, j'en veux des nouvelles régulièrement. Plus tu mettras de temps à m'en ramener et moins je t'appartiendrai ! »
Devant cette détermination, ce fut au tour d'Envy d'avoir un frisson mais d'excitation… Ainsi, il se dit « P#T##N ! Qu'est ce qu'il est sexy quand il a ce regard et cette voix ! Rien à faire, j'ai bien fait de faire tout ça ! En plus je vais pouvoir me venger… Mouahaha… Pour les infos, trop facile, je prendrai les livres de Pride et je les passerai au p'tit blond, de toute façon sans eux, il n'aurait rien pu faire alors Pride me laissera les prendre… Ouaa, quand je vais raconter ça à Lust ou à Sloth… Fu fu fu, j'imagine déjà leur tête dégoutée… Bon ce n'est pas tout mais c'est que je vais pas moisir ici moi ! Faut que je me casse ! » Ainsi, Envy finit par dire :
« Bon, je m'ennuie maintenant, donc je vais te chercher un indice sur la pierre et après on commencera… Même si, je tiens à préciser, que je n'ai besoin de rien te donner si je veux quelque chose de toi, comme tu le sais, je fais ce que je veux ! Mais c'est plus drôle lorsque tu es consentant… »
Edward, déconcerté pas les phrases d'Envy, voulut répondre activement mais ce dernier s'empara de ses lèvres. Quand le palmier les lâcha enfin, ignorant l'air furieux du blondinet, il se retransforma en chat avant d'ajouter :
« Au fait, je vais partir quelques jours faire le tris, donc profites en pour t'éclater avec Al. Après on va passer aux choses sérieuses… »
Et voilà... Comme Vyvy le dit si bien, c'est à partir de maintenant que les choses sérieuses vont commencer !
Petit sondage tout de même... Est ce que une scène de torture vous tente?
( pour moi de toute façon elle est déjà écrite ^^ donc c'est à vous de choisir =D )
Un grand MERCI à ma Beta Lectrice ! Svartalfe !
Merci d'avoir lu ! Merci de votre soutient !
Ps : Chapitre corrigé =D
