HellOw tout le monde,
Bon maintenant vous avez l'habitude de mes retards . Mais cette mauvaise ère va normalement changer car… Il y a les vacances a l'horizon =D
Donc l'intrigue a commencé mais certains « problèmes » risquent de ne pas vous plaire… Pourquoi je l'ai fait ? Pour m'amuser ^^
Alors voté avec la majorité, je mettrai ma scène de « torture » (pas pour tout de suite XD)
J'ai rajouté dans ce chapitre une petite scène pour toi, Esmie, qui a tant de mal à imaginer Ed et Vyvy s'étriper. J'espère que ça te plaira, et aux autres aussi bien sur =D
Merci infiniment pour tous vos commentaires qui me touchent beaucoup ! Vainquant, ainsi, ma flemme de réécrire ma fic pour vous donnez la suiteuh =)
Alors merci à narusasulov, izumyxyumi, evernight0127, Sabine02, Damdinsuryn pour toutes vos gentilles reviews, j'espère que ce chapitre vous plaira tout autant *^*
Sur ce... Amusez vous bien =D et bonne lecture ^^
Chapitre 8 :
Edward ne répondit rien cette fois-ci… encore. De toute façon pour parler dans le vent, de temps en temps ne valait t'il pas mieux se taire ? Combien de fois avait il désobéit à ce dicton ? Trop à son gout… Il ne voulait même pas imaginer ce que lui réservait Envy, mais le pouvait il ? Il le ferait pour Al… Il lui devait bien ça ! Lui qui passait ses journée dans la pire des tortures, la solitude, le noir… Edward pouvait bien en supporter un peu, lui aussi ? Enfin, c'est ce qu'il essayait de se persuader…
Quand le « chat » sortit enfin de la salle d'eau, le blond entreprit de s'habiller pour rejoindre son petit frère et surtout virer un certain homonculus de chez lui !
Le déjeuné se déroula de manière très calme, trop calme… Pesant… Gênant… Aucun des deux frères n'osait prendre la parole, se rappelant l'épisode de la chambre. Mais, après avoir finit de manger, en silence… Délaissant toujours la petite bouteille de lait en verre que Al rajoutait avec amour, Edward se leva et déclara peu sûr :
« Euh… Al… Je vais dehors remettre le chat à sa place. »
D'un mouvement habile, rapide et souple, Al s'interposa à la décision de son frère, se plaçant devant la porte, l'encadrant de toute sa largeur, voir plus ! Edward, lui, s'était pencher pour attraper, sans délicatesse, le chat et le porter comme un bébé. Il n'avait pas remarqué son frère, trop occuper à se moquer de la position de faiblesse d'Envy qui se débattait pour paraitre un peu plus digne. Il butta légèrement contre l'armure, surpris, avant que cette dernière ne réplique avec désespoir :
« Attends Ed ! Je suis sûr que le colonel acceptera qu'on le garde. Il est gentil et mignon ! Il ne prend pas beaucoup de place ! On peut pas le laisser dehors ! »
Edward éclata de rire à l'entente des adjectifs « gentil » et « mignon » qualifiant Envy. Le chat, lui, dut se retenir de toute ses forces quoi que tout de même inquiet, il espérait vraiment que « la boite de conserve » allait le laisser partir ! Il n'imaginait même pas passer une nuit de plus dans les bras d'Alphonse, c'était pire que l'enfer ! Ce dernier fut, d'ailleurs, vexé de cette attitude et lui demanda, sur un ton offusqué :
« Hey ! Pourquoi tu ris ? C'est pas drôle ! »
« Parce que tu es trop mignon. »
Al, choqué, se tût face à cette réplique. Il remercia pour une des première fois, le fait qu'il n'avait plus de corps humain. Il n'imaginait même pas tête qu'il aurait faite si cela avait été le cas ! Surtout qu'Edward en aurait profité pour se moquer de lui un peu plus… Devant le silence son petit frère, le blondinet se calma et continua plus sérieusement :
« Tu sais Al, il y a peut être des gens dehors qui recherchent ce chat. Une petite fille qui pleure tous les jours la perte de son animal. Une famille déchirée par le deuil croyant que leur « gentil » chat est dans un autre monde. Et puis peut être que lui aussi il aimerait rentrer chez lui. Mais nous le retenons chez nous. Il est temps de lui rendre sa liberté, tu ne crois pas ? »
Que pouvait répondre Alphonse devant se discours noble et réfléchi qui ne ressemblait pas à son frère ? D'habitude c'était lui qui réfléchissait ainsi. Mais pour les animaux Edward avait toujours été catégorique et Al, si faible… Résigné et admettant la pure et dure vérité, il céda la place, laissant son grand frère se précipiter dans le couloir comme si sa vie en dépendait. Il n'y avait rien à dire, son frère était étrange en ce moment…
Arrivé en bas de l'immeuble, Edward prit soin de trouver une rue déserte pour lâcher Envy. Ne voulant pas être vu avec lui ! Évidement, comme si les Dieux se moquaient ouvertement de lui, il retomba sur cette rue, encore une fois ! Comme si toutes les routes menaient à son énième pécher, le plus grave ! Le palmier rit, de son rire si agaçant, et presque déprimant à force. Il reprit sa forme original (Je te l'ordonne !) et ajouta à ses moquerie :
« Et, t'en à d'autre des discours comme ça, crevette ? »
Au bout de la crise de nerf, la crevette en question horripilée, lui cria :
« #NF##R# ! JE T'AI DEJA DIT DE NE PAS M'APPELER COMME CA ! SALETÉE DE PALMIER ! ET PUIS… »
L'homoncule, sentant une douleur percer ses pauvres tympans, fit taire son blond préféré en l'embrassant rapidement. Cela eut l'effet escompté mais Edward décida de ne pas se laisser faire. N'avait il pas été trop gentil ? Envy avait déjà eu son compte pour aujourd'hui ! Il le repoussa durement, s'essuyant la bouche avec dégout et détermination, face à un Envy surprit. Ce dernier répliqua alors :
« T'as pas oublié le marché ? »
« Le marché, il tient pas ! J'ai rien reçu sur la pierre, moi. Et je ne compte pas me laisser faire ! Tout ce que tu obtiendras, c'est un combat si tu réessayes. »
« Fais pas ta vierge effarouchée ! Mais ça peut s'arranger. Je te prouverai comme la dernière fois que je suis le plus fort. »
« C 'est ce qu'on va voir ! »
Ainsi, Envy et Edward se jetèrent l'un sur l'autre avec un orgueil sur dimensionné. L'homonculus, aussi agile et rapide qu'un félin réussi à esquiver le crochet droit du blond, profitant du trou dans sa garde pour lui assener le premier coup de poing du combat. Edward fut projeté contre le mur.
1-0.
Mais sans même être déstabilisé, il claqua dans ses mains, transformant son bras bionique en une lame tranchante et redoutable. Il se releva, défiant Envy du regard, et fonça rapidement sur l'homonculus. Envy évita chaque tentative de coup, reculant avec des petits sauts acrobatiques pour faire enrager son adversaire. Jusqu'à ce qu'Edward exquise un sourire lui aussi avant d'enchainer un coup droit avec son arme. Envy voulut encore une fois reculer mais il butta contre le mur sentant ainsi une lame s'enfoncer avec force dans son abdomen.
1-1.
Edward retira son arme et se déplaça sur le côté, laissant Envy cracher du sang et s'écrouler à genoux. Ce dernier souriait à pleines dents, ce combat promettait d'être amusant ! Il se sentait presque fiévreux à l'idée de reprendre le combat. Alors sans même avoir finit de se cicatriser correctement, il déplia sa jambe pour donner un coup horizontal, supportant la douleur. Le blond ayant perçut l'attaque sauta en arrière, mais à peine avait il lâcher des yeux Envy que l'homonculus était déjà devant lui, les yeux remplis d'excitation ? De sang ? D'envie de meurtre ? D'une lueur effrayante en tout cas. Le voyant préparer un coup de poing qui serait plus que douloureux, il se bascula sur le côté, tel un singe. Mais Envy avait prévu cette réaction, tellement prévisible sachant que ça faisait quelques secondes qu'il était ainsi, il le suivit et rectifia son coup pour qu'il atterrisse sur la joue d'Edward. Ce dernier réussi à le parer sans vraiment savoir comment, il profita, alors, de la surprise pour, lui même, contre-attaquer avec un violent coup de pied dans les côtes. Sans se décourager il continua avec un coup de coude dans la mâchoire et le finit en lui assainissant un autre coup d'automail dans l'estomac, sur la blessure qui achevait sa cicatrisation.
4-1.
Envy avait mal ! Ça c'était certain mais cette douleur lui paraissait si douce, il avait sous-estimé le blond ! Et le pire c'est que ça lui faisait plaisir. Mais bon, fallait pas non plus forcer sur la chance, maintenant il allait y aller, ça faisait tout de même une semaine qu'il était nourri de bouffe affreuse pour chats ! Et non pas de ça pierre rouge ! Il se remit directement debout, essuyant le sang qui coulait de sa lèvre et attaqua directement. Plusieurs enchainements se firent d'affilé, aussi bien de coups que d'esquives. Aucun ne voulait céder. Mais Edward se fatiguait plus vite qu'Envy, fuyant, parant chaque coup que ce dernier essayait de lui infliger. Puis durant un instant, une demi-seconde, une poussière s'installa dans son œil ! Il ne put pas voir le crochet droit qu'Envy lui avait préparé. Il se le prit de plein fouet, volant par la même occasion. Mais l'homonculus en profita pour le rattraper au vol. Ainsi, il lui administra un magistral coup dans l'estomac pour se venger, le lâchant négligemment après.
4-3.
Edward vomit l'instant d'après, se tenant le ventre avec douleur, alors que son adversaire s'éloignait sans le quitter des yeux. Le blond en avait marre ! Lui qui venait juste de finir de manger, il voyait son repas s'enfuir. Et le pire, il entendait Envy rire ! Furieux, il se retourna, oubliant une quelconque douleur, et courut jusqu'à lui dans le but de lui faire regretter son geste. Enfin il essaya. A peine arrivé devant Envy, ce dernier le trouvant soudain ralentit, se plaça derrière lui et lui adressa un coup de genoux dans la hanche, faisant tomber le blond sur le dos.
4-4.
Il voulu continuer de le tabasser à terre mais Edward plaça ses deux pieds devant lui et le fit basculer par dessus lui avant de se redresser. Non pas sans se crisper de douleur. Envy réussit à ne pas s'écraser lamentablement sur le sol, effectuant une prompte et rapide roulade. Mais le temps de faire ça, Edward lui faisait déjà face, écrasant de nouveau son poing contre la joue de son adversaire.
5-4.
Il n'y avait pas à dire, ça faisait du bien ! Envy préféra s'éloigner un peu, le temps de reprendre ses esprits. Il était obligé de cogner avec son automail le gamin ? C'est vrai quoi ! Lui il allait doucement pour pas trop le défigurer, mais bon, fini la pitié. Ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas battu comme ça.
Tout deux se préparaient à reprendre le combat avec acharnement quand soudain une voix retenti dans la ruelle :
« ED ? Ou es tu ? Ah… Edward ! ENVY ? »
« Al ! Tu tombes bien ! Viens m'aider à mettre une raclée à ce palmier ! »
Edward anticipant les questions de son frère repris rapidement, jubilant d'avance de la défaite assuré d'Envy à présent :
« T'inquiètes pour le chat, je l'ai déposé plus loin avant de tomber sur cette chose… »
« Et bah alors, Fullmetal Nabot ! Besoin de son petit frère chéri pour me vaincre ? Tu vois que je suis le plus fort ! »
Devant le ton plus que significatif d'Envy aussi bien sur les mots « nabot », « frère chéri » et « fort », Edward répliqua moqueur, calmant tout ce qu'il aurait pu lui sortir à la place :
« Pas du tout, je te rappel que les scores jouent en ma faveur ! De plus, plus vite on te bat, plus vite tu disparais ! Que du bonheur ! Alors Al ? tu m'aides ? »
Le jeune frère qui était resté béa en écoutant les paroles étranges de son frère sur des scores… Mais répondit avec joie :
« Bien sur Nii-san ! »
Ayant retrouvé leur complicité et ainsi fait disparaître la gêne qu'ils leur restaient, les deux frères fondirent sur Envy. Ils attaquaient avec force, leurs mouvements parfaitement synchros entre eux, s'aidant mutuellement quand l'homonculus ripostait. Si bien que ce dernier ne réussit qu'à effleurer une seule fois Edward avant de se faire projeter au sol par l'armure géante. Au bout de dix minutes acharnées de combat, complètement affaibli par la vitesse des coups des deux autres et le fait d'esquiver presque chaque attaque à son encontre, Envy rageant de perdre même devant un combat inégal, décida tout de même de s'éclipser sans demander son reste. Il fallait avouer que le manque de pierre rouge se faisait vraiment sentir !
Le petit blondinet s'écroula, dans tout les sens du terme, par terre, jambes et bras écartés. Al, affolé, se précipita vers lui. Mais à sa plus grande surprise, Edward était mort de rire, soulagé. Ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi bien, aussi libre… Quelle ironie ! Il pensa alors « Finalement cette rue n'est pas si mal. » Al, était d'un côté soulagé de voir son frère ainsi, il lui tendit la main avant de lui demander :
« Tu viens Nii-san, on rentre à la maison… »
Edward se calma et sourit, un sourire chaleureux et sincère comme il n'en n'avait pas fait depuis longtemps. Il prit la main de son petit frère et lui répondit, doucement :
« Oui… Rentrons à la maison. »
xxx
Le soir arriva vite, très vite… Ed n'avait pas fait grand chose du reste de son après midi mais ne regrettait rien. Une douche, manger un petit truc, changer les draps sans qu'Al ne le remarque… Quoi que cette tâche avait été plus difficile qu'il n'y paraît, lui qui ne touchait jamais aux tâches ménagères par flemmardise. Il avait du mentir qu'il avait envie de bouger, mais qu'il se sentait trop faible pour sortir. Résultat il s'était retrouvé à ranger l'appartement pour ne pas éveiller les soupçons de son frère. Après avoir enfin finit, il n'avait qu'une envie ! Aller se coucher ! Mais, soudain, une question apparut dans son esprit. Il se retourna vers Al avant d'entrer se changer dans la salle de bain et lui demanda :
« Au fait, Al, pourquoi tu m'appelais cette aprèm ? »
Alphonse qui lisait tranquillement, ne lâcha même pas son bouquin pour lui répondre posément :
« Simple, je te cherchais »
« Euh… Merci Al mais, sans indiscrétion, je peux savoir pourquoi ? »
Le livre s'écrasa au sol alors que l'armure se remémorait, avec horreur, ce qui s'était passé quelques heures auparavant. Il se leva brusquement, faisant sursauter Edward, avant de se jeter sur lui, le tenant par les bras pour lui dire :
« Mince ! J'ai oublié de te le dire ! Le colonel t'attend le plus rapidement possible dans son bureau ! C'est très urgent ! Il a téléphoné pendant ton absence. Je suis désolé Nii-san, tu peux lui dire que c'est de ma faute ! J'en prends la responsabilité ! »
Edward, gêné, lui expliqua, un sourire stupide collé aux lèvres :
« Mais non, t'inquiètes pas. De toute façon, si ça avait été vraiment urgent, il serait venu me chercher. Alors panique pas, j'irai demain. »
« Ah non ! Que se soit urgent ou pas, tu y vas aujourd'hui, il est encore temps, non ? Et puis si tu retardes tout, tu vas avoir à faire au Lieutenant Hawkeye et à son 9 millimètres… »
Rien qu'à cette pensée, Edward fut parcouru par un frisson de peur, quand à Al, il se contenta de ressentir un mauvais pressentiment… Le blond finit par conclure, raisonnablement :
« Tu as raison… Je crois que je vais y aller… Il fait ch##r le colonel ! M'obliger à venir le voir aussi tard ! Il ne pouvait pas venir, il a que ça à faire, le flemmard ! »
Edward se prépara sur ces bonnes paroles, prenant le soin de mettre sa sortie nocturne sur le dos du pauvre Colonel. Enfin dehors, il souffla dans ces mains, histoire d'en réchauffer une. C'est vrai que le temps se rafraichissait énormément… Bientôt l'hiver… Bientôt son anniversaire… Il partit en direction du bureau de son supérieur sans pour autant s'arrêter de vociférer quelques insultes tout en se morfondant sur la suite des événements… Comme les moqueries du colonel sur sa ###### taille, sans omettre ses blagues vaseuse et tout le reste… Et oui ! Difficile d'entrer dans son bureau sans une remarque sarcastique, sans voir son sourire fière, sa pose hautaine… Un vrai plaisir… Ed en soupirait d'avance.
Arrivé devant le bâtiment du QG, le blondinet s'y engagea sans réelle conviction. Malgré l'heure tardive à présent, il restait du monde. Ces derniers s'activaient pour finir leurs travaux, grouillant dans les couloirs, saluant les collègues, déposant les dossiers sur des tables. C'est vrai qu'il était dix heures… Maintenant Edward se demandait si le colonel était encore là, rageant sur cette la supposition qu'il soit venu pour rien. Il fut rassuré de voir passer Havoc. Le grand blond ne remarqua même pas le plus jeune, trop occupé a se morfondre, aussi, sur son sort. Edward, tout en continuant sa route, regarda longuement le militaire, imaginant ce que le colonel avait bien pu lui faire… Encore… Cela l'empêcha de voir arriver quelqu'un au croisement des couloirs. L'autre personne était tellement occupée à lire, qu'elle ne le vit pas non plus. Et ce que devait arriver, arriva !
« Boum »
L'étranger, tombant en arrière, voulu se rattraper et agrippa, ainsi, le bras d'Edward qui, lui aussi, basculait, fermant ses yeux pour atténuer ce qui allait arriver. Cela n'évita pas la chute, évidemment, mais elle l'amortie pour le blond. Edward se redressa douloureusement, frottant sa tête. N'osant pas ouvrir les yeux, il remarqua qu'il était assit sur quelque chose de confortable et bien musclé… Avec tout le courage qu'il avait, il les ouvrit délicatement, laissant les deux perles d'or voir avec effroi qu'il était tombé sur Roy MUSTANG ! Ce dernier ne bougea pas, dévisageant Edward avec ses billes Onyx. Puis Edward commença à prendre conscience qu'il était assis sur son supérieur, le rouge lui montant déjà aux joues. Cassant la bulle de silence qui s'était installé entre eux, Roy déclara, son sourire s'étirant d'or et déjà :
« Dis donc, je ne savais pas quelqu'un d'aussi petit pouvait être aussi lourd. »
Edward réagit au sixième de seconde, en lui hurlant avec maturité et sang froid :
« QUI EST SUPER GIGA MINUSCULE QU'IL POURRAIT SE FAIRE ECRASER PAR DES MOUSTIQUES ! »
Le colonel avait fermé un œil tout en se bouchant une oreille. Effectivement, il n'avait pas mesuré la force vocale d'Edward à cette distance. Ayant juste plus l'habitude d'être derrière son bureau quand il le provoquait, sur ce coup là, il n'avait pas été intelligent. Dès que la voix se tût enfin, laissant les pauvres tympans du colonel se reposer, ce dernier s'aperçut que le blondinet le fixait étrangement. Ce fut à son tour de sentir la chaleur s'insinuer sur ses joues, jusqu'à qu'Edward prenne la parole :
« Colonel. Vous vous êtes mis en costard ? »
En effet, le blond avait été choqué par l'élégance soudaine de Roy, ce dernier comprenant enfin sa pensée, sourit avant de lui demander moqueur :
« Alors, je suis comment ? »
Edward répliqua très sérieusement :
« ça vous donne un air louche… ça fait peur… »
« Ah… C'est pas se que disent les jeunes femmes en tout cas ! »
« Vous sortez avec une fille ce soir ? »
« Oui ! C'était l'ex de Havoc, une femme très intelligente, très belle, toutes les qualités pour sortir avec moi… En parlant de ça… Alors on est plus si innocent que ça, hein Edward… »
Le blondinet, voyant le colonel lui faire un clin d'œil plus que significatif, paniqua en comprenant le sous entendu et rougit de plus belle avant de penser : « Mais comment il est au courant ! Il m'aurait vu avec Envy ? C'est impossible, il ne l'aurait pas dit comme ça… Mais comment sait-il alors… »
Roy inspectait les réactions d'Edward et vu ces dernières, il déduit avec joie qu'il avait raison. Heureux de la confirmation de ses suppositions, il ajouta plus sur de lui :
« Alors comment elle t-a trouvé ? Avec ta petite taille, j'imagine que dès qu'elle me rencontrera, elle te larguera aussitôt ! »
Edward, déconcerté, piqua sur plusieurs mots mais garda celui qui le déstabilisait le plus :
« El-elle ? »
« Bah oui, elle ! Ta copine. A moins que ce soit un… mec ? »
Comprenant, enfin, le mal entendu, le blondinet décida en moins d'une seconde de lui faire croire que c'était une fille, au moins, c'était ce qui s'éloignait le plus d'Envy. Maintenant que le colonel était sur de sa virginité, ça ne servirait à rien de démentir, ça empirait même ce que le colonel sait déjà ! Alors avec une fausse expression de surprise, digne d'un comédien, il lui dit :
« Ce n'est pas ça, mais comment sais tu que j'ai une… copine ? » (il le tutoie?)
« Simple, Al m'a expliqué que tu avais un comportement étrange, il me l'a décrit et j'ai tout déduit. »
Edward se retenu de rire avec difficulté, ça lui arrachait le cœur de ne pas se moquer ouvertement de lui comme pour se venger. Il ne le fit pas non plus, quand le colonel étira un sourire on ne peut plus fier. Il remarqua par la suite une ombre apparaître progressivement, stoppant son euphorie quand soudain la voix très féminine de Riza :
« Est ce une posture pour deux alchimistes d'état ? »
Les deux interpelés en question ne comprirent pas tout de suite ce à quoi faisait allusion le lieutenant. Puis, comme pour vérifier l'information, chacun prirent le temps de se regarder. Edward était assis à califourchon sur Roy, chacune de ses jambes de part et d'autres du corps de ce dernier, rangées sur tout le long. En tombant, le blondinet avait aussi coincé la main du colonel sous son genou, le plaquant au sol avec ses deux mains posées sur son torse… Quand il fut projeté au sol, Roy, allongé, avait tout de même réussi à relever légèrement un de ces genoux sans s'en apercevoir, cela avait ainsi fait glisser le jeune alchimiste sur son bassin. Se rendant compte de la situation, les deux hommes, soudain devenus rouge, se relevèrent d'un bond, baragouinant quelques excuses. Riza, fatiguée, décida de passer sur le comment de leur position et demanda directement au blond :
« Edward, puis-je savoir la raison de ta présence aux quartiers, si tard ? Ce n'est pas ton genre de travailler autant… »
Le plus jeune, se reprenant, devint plus sérieux et lui répondit, un peu hésitant :
« Ah… Euh... Oui... Bah vous m'avez appelé cette après midi et je suis là… »
Roy sourit à l'idée de profiter de cette remarque pour se moquer du petit blond. Jubilant d'avance de sa réaction, il lui précisa à distance raisonnable :
« T'es pas un peu en retard là… Toute fois, je comprends qu'avec ta Petite taille, tu n'ailles pas très vite. »
« QUI EST SI PETIT QUE MÊME UNE FOURMI SE MOQUERAIT DE LUI ! »
Mustang, satisfait de cette réponse, effaça, bien vite, les émotions de son visage pour devenir aussi sérieux et calme qu'il en a l'habitude sous son visage impassible. Il reprit ainsi :
« Bon, c'est pas tout ça, mais je ne veux pas faire attendre une jolie demoiselle. Quelque soit la raison de ton retard, tu es là. Au moins, ça évitera au lieutenant de venir te prévenir qu'on part demain en mission d'une semaine. »
Edward vit le colonel se réjouir face à son expression de dégout qu'il arborait à présent. Appréhendant la réponse et peu sure de vouloir vraiment la savoir, il demanda :
« Et… On part à quelle heure ? »
Ses doute se renforcèrent et furent prouvés par le sourire, soudain, insistant et sadique du colonel avant qu'il ne lui dise :
« 4 heures du matin pour prendre le train. On aura 12 heures de voyage, on sera donc répartis dans des cabines. On n'en aura que 3 pour faire des économies. C'est une mission d'espionnage d'un groupe terroriste d'alchimiste. »
« Puis je savoir qui sera avec vous et moi ? Deux alchimistes, c'est amplement suffisant pour une mission de se genre… »
« Bah… En faite… Il y aura Riza *parce qu'elle a insisté* et Havoc pour nous couvrir et… Hughes. »
« Hughes !? Pourquoi ? »
« Bah… On nous l'a refilé… Officiellement, Il sera chargé de rassembler des informations sur ce groupe et de pouvoir mieux les « comprendre » voir même « anticiper » leurs futures actions… Mais d'après certaines rumeurs, les employés de sa section auraient fait pression pour avoir minimum une semaine de repos... Faut les comprendre… Ce sont eux qui subissent le harcèlement chaque jour… »
A ce moment là, on put remarquer un grosse goute derrière leurs têtes et étrangement, dans un autre bâtiment du QG, Maes éternua, stoppant quelques instants ses activités. Mais il continua bien vite de noyer sa subordonnée avec de nouvelles photos de sa fille et de sa femme. Et oui, les militaires faisaient beaucoup d'heures supplémentaires... au détriment de certains…
Après un petit silence, où chacun se souvenu de l'enfer, le petit blondinet se reprit, oubliant ses derniers souvenirs terrifiants, et s'exclama :
« Bon, moi je pars prévenir Al et on va faire nos valises… »
Edward se retourna pour partir quand, tout d'un coup, il fut attrapé à l'épaule. Stoppé dans son élan, il se retourna et tomba sur l'air désolé de Riza qui lui dit, gênée :
« Euh… Edward… je m'excuse mais… Al ne peux pas venir. »
Donc voilà la fin de mon nouveau chapitre ^^ Il est plus long que les autres mais c'est normal… Je ne savais pas où m'arrêter =.='
J'espère que vous avez pris plaisir à le lire =D
Et je vous dit à bientôt dans de nouvelles aventures !
Merci pour votre soutient, merci de lire et de laisser des reviews *o*
Et bien sur, Merci a ma beta lectrice chéwie d'avoir corrigé ce chapitreuh (You are The best !D (c'est un clin d'œil by elle =D))
