Ahah !
Un nouveau chapitre et pas après un mois d'attente !
Et oui !
Avec toutes vos gentilles reviews, ça m'a mit le boost et j'ai écrit entre mon bac et mes fêtes !
J'ai mit un coup de pied a la méchante flemme
(Ouuuh la pas belle !)
Ainsi, je vous le poste plus tôt (pas au bout d'un mois xD) après vérification de ma beta adorée !(1 semaine ^^)
Merci ma belle To^
Je remercie tout ceux qui lisent ma fic et évidemment Yahourt-Perime (j'adore ton pseudo !), Whyle, SvartAlfe (ma béta ^^), Sabine02, Damdinsuryn, evernight0127, et…
Matsuyama à qui je réponds ^^ : J'ai passé le mot à ma béta =D j'espère aussi, mais j'ai encore du travail ! Coup classique, effectivement, mais pour faire quoi ?
Merci infiniment pour vos reviews ToT
J'espère que ce chapitre encore long
(décidément)
Vous plaira !
Voilà, place à l'histoire
Chapitre 10 :
Le blond, choqué, ne répondit rien. Se contentant de hocher simplement la tête. De toutes façons, qu'avait-il à redire. N'était-ce pas un chienchien de l'armé ? Il devait obéir… Encore… La seule liberté qu'ont lui avait accordé, sans quelque chose en échange, était d'avoir son frère à ses côtés pour les missions. Et maintenant, on lui enlevait…
Il n'avait jamais été séparé de son frère depuis le fameux « jour ». Mais ce qui lui faisait le plus peur s'était la réaction d'Alphonse. Car c'est bien lui qui restera seul durant sa mission. Comment allait-il le prendre ?
Pendant le chemin, Edward ressemblait à un zombie, un corps sans âme. Les rares personnes qu'il avait pu croiser s'était même écartées de peur. Enfin de retour à l'appartement, il allait, enfin, avoir sa réponse. Retrouvant un peu de vie, il se précipita vers Al et lui annonça la nouvelle.
Son frère le prit assez bien vu qu'il n'avait pas le choix, mettant presque en colère Edward. Il avait pensé à un peu plus de réaction, prouvant qu'il était outré, ou autre. Mais rien. Ainsi, il partit se coucher, voulant dormir le peu de temps qui lui restait, le voyage promettait d'être fatiguant.
Al profita du sommeil de son frère pour lui préparer ses affaires, laissant quelques indications, mots, tel une maman attentionnée. A peine le travail finit, il était déjà l'heure de réveiller Edward après avoir fait le petit déjeuner, bien sur.
Déjà mal réveillé, de mauvaise humeur, le blond fut en plus assommé par l'ambiance pesante du repas. Il n'osait même pas parler. Son petit frère restait si inerte, si vide, qu'on aurait dit qu'il n'était vraiment qu'une armure de décoration !
Quand l'heure de partir sonna, Al se réveilla, brusquement. Noyant, subitement, Ed sous un raz de marré de paroles, de conseils, d'explications. Après avoir finit un sermon sur son comportement à avoir avec le colonel, l'armure enlaça une dernière fois son grand frère en guise d'au revoir et le poussa dehors sans plus de cérémonie.
Tout de même soulagé face à ses attentions, le petit blondinet monta dans le taxi serein et inquiet. La jeune femme, qui conduisait, était, apparemment, intéressé par lui, le draguant ouvertement, faisant même naître un mal de tête cuisant dans son crâne. Ainsi, c'est avec joie et bonheur qu'il arriva, enfin, à la gare. Essayant de faire semblant de ne pas entendre la jeune femme qui lui hurlait son numéro alors qu'il accélérait son pas, ne sachant même pas quel train il devait prendre.
Il attendit dix minutes…
Puis vingt autres passèrent…
Et encore trente autres minutes défilèrent au ralenti…
La petite crevette blonde fulminait sur place ! Marmonnant des insultes et des menaces de mort pour son colonel adoré. Les passants se doutant que la colère d'une crevette pouvait être dévastatrice, s'écartaient à une distance plus que raisonnable. D'autre se cachaient pour voir le dit moment arriver avec curiosité et peur.
Puis le colonel dédaigna, finalement, se montrer. Il s'approcha d'Edward, lentement. Ce dernier réfléchissait à vive allure pour choisir comment le colonel allait mourir. Tout d'un coup, Roy bailla. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Le brun sentit, sur sa joue, le froid et la douleur apparaître, sans aucune retenu, avant de s'étaler sur le sol sous les yeux effarés des passants. Des rires retentirent soudain. C'était évidemment Hughes suivit de Havoc qui s'en donnait à cœur joie devant le spectacle. Hawkeye, derrière eux, se tenait la tête en signe de lassitude, regardant de loin Mustang à terre et Edward qui lui hurlait :
« #NFO#R# ! CA FAIT PLUS D'UNE HEURE QUE JE POIREAUTE ! ET MONSIEUR SE PERMET DE BAILLER !
Tout en se frottant la joue endolorie, Roy répondit amusé :
« Ah bon ? Je ne t'ai pas dit qu'on se rejoignait à 5 heures ? »
« Grr… NON ! TU M'AS DIT 4 HEURES ! C#NN#RD DE COLONEL DE BIP ! »
« Oula la… Tellement de gros mots pour une si petite bouche… »
« QUI EST TELLEMENT PETIT ET A LES TRAIS SI FIN QU'IL RESSEMBLE A UNE FILLE ?! »
« Et bah, et bah… Je ne vois pourtant que toi aujourd'hui, Fullmetal. »
« T'ES QU'UN B#T#RD ! »
« Tiens ! Depuis quand te permet tu de me tutoyer ? »
Le rouge s'invita sur les joues du petit blond. Il allait ainsi répliquer très « calmement » quand Riza invita ses neuf millimètres à la conversation, stoppant ainsi la discutions, plus que constructives, des deux hommes.
Arrivés à quai, sans aucuns autres « problèmes », Roy expliqua comment allait se passer le trajet en première classe, tout en décrivant les cabines. Chacune d'entre elles étaient, en faite, des minis chambres accompagnées d'une petite salle de bain personnelle. Edward ne put s'empêcher de se demander combien l'armé dépensait dans se genre de luxe. Enfin, Mustang répartit les chambres de manière « équitable » : se fut donc Roy et Riza, Jean et Edward, et Maes. Mais après quelques tour de la jeune femme, se fut : Roy et Edward, Havoc et Hughes et enfin, Hawkeye, seule. Évidement, les protestations fusèrent dans tous les sens. Réveillant, ainsi, le jeune blond qui s'exclama soudain :
« Hey ! Pourquoi je suis avec cette chose ? »
Ce à quoi, Roy s'empressa de répondre avec joie :
« D'accord, je prend Jean et toi, tu seras avec Maes… »
Malgré la fatigue, Edward comprit au sixième de seconde le stratagème. Il dit, ainsi, sur un ton complaisant :
« Non, non. Je ne voudrais pas déranger Mr. Hughes alors je préfère être avec Mr. Havoc, si cela ne te dérange pas ? »
Ce dernier, ne comprenant pas la bataille vu qu'il n'avait que très peu connu Maes, il répondit gêné :
« Comme vous voulez ! Moi, je m'en fiche. »
Roy sentit, lui aussi, le plan du blond, se défendant alors :
« Attends ! Tu ne le connais pas ! Laisse-moi avec Jean, si vraiment ça te dérange d'être dans la même chambre que moi ! D'un côté, je comprends, être dans une pièce avec un mec aussi beau et sexy que moi… »
Le colonel n'eut pas le temps de finir sa tirade d'auto-complimentassions que Maes lui coupa la parole pour demander, les yeux bercé de petites larmes :
« Hey ! Et moi, j'ai le droit de donner mon avis ? Et puis, Roy ! Pourquoi tu ne veux pas rester avec ton meilleur ami ! »
Edward profita immédiatement de cette si belle et si grande opportunité pour répliquer :
« Bah oui, Colonel ! C'est votre Meilleur ami, vous avez surement plein de chose à vous dire ! »
Roy, gêné par cette faille, fit le même sourire forcé que le blondinet avant de répondre sur le même ton :
« Justement ! On se connaît trop. J'ai besoin de changements ! »
Définitivement désespéré par la discussion et le comportement puéril de Roy, Riza voulu clore l'histoire avec certaines menaces mais Havoc fut plus rapide. Il finit par annoncer :
« Bon ! Arrêtez avec cette histoire. On va reprendre ce que le Colonel avait choisi car là, on plus le temps, le train va partir ! Donc Colonel vous serrez avec Elric et moi avec Maes. »
Roy eut pitié de Jean et lui tapota, amicalement, l'épaule. Ce dernier ne savait vraiment pas dans quoi il venait de s'embarquer. Hughes avait déjà sortit les photos de sa femme et de sa fille avant d'attraper par le cou le pauvre homme et lui demander :
« Au fait, tu sais que je suis marié à une femme sublime et que j'ai une adorable petite fille ? »
Ne lui laissant pas le temps de répliquer, Maes reprit en affichant ses photos sous le nez de Jean :
« REGARDES ! Elles ne sont pas trop mimi ? Là, c'était pendant les dernières vacances, ma fille avait 3 ans !... »
Havoc commença à comprendre. Il se retourna discrètement, juste assez pour voir Edward et Roy lui faire leurs plus beau sourires, exprimant ainsi leurs soutient bien et que mental.
Enfin dans le train, on pouvait entendre la sonnerie de départ alors que la jeune équipe déposait rapidement leurs bagages devant leur cabine. Devant ? Effectivement, Fautes d'avoir les clés… Heureusement, elle pouvait séjourner dans un petit salon aménagé le temps que le concierge du train ne vienne. Évidement, personne n'avait eu la brillante idée de ramener un quelconque jeu pour le trajet. Ils finirent donc par tous s'ennuyer ferme. Le colonel avait épuisé son stock de blagues pour Edward. Ce dernier avait finit par s'affaler sur la petite table basse, ressassant ses derniers souvenirs avec son frère. Même Maes avait arrêté de parler de sa famille, ses photos ayant subitement disparu lorsqu'il était allé aux toilettes. Après une bonne heure de long et pesant silence, Jean eut une merveilleuse idée pour passer le temps. Plus précisément un petit jeu stupide. Le fameux « action ou vérité ? ». Tout le monde fut plus qu'enthousiaste comme c'était la seule chose à faire dans cette pièce meublé simplement d'un sofa, d'une table basse et d'un mini bar où les boissons étaient vendu à un pris exorbitant.
Ce fut Riza qui commença grâce à des arguments plus que convaincants. Comme le blondinet était encore mineur et donc qu'il n'avait pas la majorité, ils décidèrent de commencer gentiment. Les questions étaient du genre :
« Maes, n'en n'avez vous pas marre de parler de votre fille ? »
Réponse évidente :
« Non »
Les actions, elles, étaient plus des gages qu'autres choses. On pouvait y trouver « nettoyer les toilettes du train en 5 minutes, sans l'alchimie ». Tache que le Colonel Mustang n'avait pas trop apprécié. Alors sous les rires, cachés difficilement, il se mit à la tache mais ne finit pas à temps. Mais au bout d'un quart d'heure les questions devenaient un peu plus intimes et les actions dangereusement tourné vers le mini bar ! Pour se venger Roy avait choisi le blond. Évidement par défi, ce dernier avait choisit « action ». C'est alors avec le plus grand sourire que Roy lui fit boire la composition « spécial Mustang ». Edward n'en fut pas surprit, même s'il tenait mal l'alcool, il s'attendait presque à pire. Ce fut donc avec un peu d'appréhension qu'il avala d'une traite le cocktail « spécial » sans savoir ce qu'il y avait dedans.
Le jeu continua ainsi, les bouteilles diminuèrent petit à petit. L'alcool, faisant son effet, la jeune troupe n'était plus vraiment apte à réfléchir, au lieu de ça, elle passait son temps à rire. Le jeu était devenu trop intellectuel pour eux, il fallait réfléchir !
Alors ils décidèrent de changer.
Ils choisirent celui de la bouteille mais avec des règles un peu changer. En effet, cette dernière désignera donc deux personnes. La deuxième désignée piochera dans un sceau (alias poubelle) un bout de papier ou il sera écrit une action que la première personne désignée exécutera. Celui qui refusera sera obligé de passer deux heures avec Maes et les photos de sa femme et de sa fille ! De quoi décourager les plus lâches !
Comme tout le monde ou presque étaient saoule, les actions écrites étaient simples et stupides comme « boire tel chose pure », « chatouiller », « frapper », « mordre », « embrasser », « chanter son faux 'amour' » et d'autre action de se genre…
Les premières personnes désignées durent Riza et Jean, dans cet ordre. Ce dernier piocha « gifler », à son grand désespoir, ce que Riza exécuta facilement et non pas sans sourire. Toute la petite troupe riait de bon cœur ou simplement parce qu'ils étaient bourrés… Malgré l'alcool qui embrumait son cerveau, quand la bouteille tomba sur Edward en premier, ce dernier espérait, priait presque, qu'il piocherait « frapper » s'il tombait avec le colonel. Mais malheureusement son tour fut avec Maes. Il dut lui chanter une belle sérénade sur son amour nouveau. Beaucoup regrettèrent de ne pas avoir d'appareil photo. Voir Edward, rouge écrevisse, un pied à terre, son bras posé sur son genoux, devant Hughes à essayer de lui chanter quelque chose de pas trop ridicule pour déclarer « sa flamme » était tout bonnement hilarant.
Avec cette scène, affreusement humiliante, les effets de l'alcool se dissipèrent très vite pour la jeune crevette blonde. Il fut, ainsi, tout à fait conscient pour le reste des événements. Malheureusement, il ne ria pas avec les autres lorsque Mustang du faire un strip-tease à son meilleur ami. En effet, surpris et charmé par le spectacle, il fut plus qu'attentif quand la veste militaire habituelle tombait au sol le laissant admiré son torse robuste et musclé. Le pantalon ne tarda pas à suivre, celui qui était large et droit, faisait maintenant découvrir des hanches, des cuisses et des jambes finement musclées. On y voyait l'entrainement militaire qui l'avait sculpté. Edward ne quitta pas des yeux Roy jusqu'à que ce dernier soit habillé d'un unique boxer et il pu même remarquer que son supérieur était vraiment bien battit. Le brun ne manqua pas d'être attentif à la fixation du blond, se mouvant dans une danse lascive pour Maes et pour le blond. En se rasseyant, il en profita pour lui faire un clin d'œil, faisant rougir de honte la crevette qui préféra regarder, subitement, le sol.
Ensuite se fut autour de Havoc et Hughes de s'embrasser langoureusement ou dit autrement à pleine bouche. Riza fit boire le reste de la vodka à Roy, achevant ainsi son cerveau.
Après un autre strip-tease de Havoc pour Hawkeye, ce fut enfin au tour d'Edward et de Roy. Le petit blondinet, désormais complètement sobre, désirait vraiment piocher « frapper » mais comme il ne croyait pas en la déesse de la fic, il eut autre chose… Il lut le bout de papier avant de rougir puis le lâcher. Les autres se jetèrent dessus, tel des loups affamés, en rigolant. Le son ne tarda pas à augmenter après qu'il fut passé à l'intéressé, Roy, qui sourit à plaine dents. Agacé par ses réactions puériles, le blond annonça sur un ton catégorique :
« Je refuse ! »
Cela eu pour effet de stopper toutes les activités en cour. Étonnés, chacun arrêta de rire se retournant vers Roy comme pour écouter la décision d'un Roi. Ce dernier répliqua calmement :
« Moi ça ne me dérange pas… Remarque, c'est pas moi qui vais passer deux heures avec Maes… »
Edward savait se qu'il encourait et en était pleinement conscient mais quelque chose le bloquait. Pour lui ce n'était plus du jeu cette histoire. Il dit alors :
« Je ne le ferai pas quand même. »
Le brun sourit malicieusement avant de s'exclamer d'un air nonchalant :
« Dommage, ça aurait peut être été mieux que la dernière fois… »
La petite troupe composer de Riza, Jean et Maes, laissa exploser sa surprise grâce à plusieurs intonations pendant qu'Ed prenait une jolie couleur rose. Malgré l'embrument général, la seule femme répliqua sur un ton frustré :
« Vous vous êtes déjà embrassés ? »
Le blondinet gêné par cette histoire qu'il pensait enterrée, détruite à jamais, bégaya rapidement, pour sa défense :
« Ou-oui, Mais ! Je dormais ! Enfin… non… mais je-je me suis juste levé et il était là ! C'était un accident ! »
Les deux autres hommes, Havoc et Hughes, se sourirent, se rapprochant doucement d'Edward avant de demander en même temps :
« Allez Edo ! On veut voir ! C'est qu'un baiser, t'as qu'à faire un tout simple ! »
Ce dernier, plus que gêné, finit par accepter à contre cœur. Il sentait mal cette histoire mais s'approcha, quand même, de Roy, tremblant presque. Le plus âgé ne cachait certainement pas sa fierté. Edward lui fit un rapide petit bisou sur la bouche, aussi chaste que pure. Rouge pivoine, il se rassit a l'opposé de son supérieur. Mais à peine assit, Maes l'attrapa par les épaules et lui dit sérieusement :
« Désoler Edo mais ça, c'tait pas un 'adult kiss'… Toi qui dis que tu es un adulte, prouve le ! A moins que tu sois aussi petit que ta taille… »
La crevette s'énerva et tomba dans le piège, évident, créé par un homme ivre, lui répondant en criant :
« QUI EST SI PETIT ET GAMIN QU'IL N'ATTEINT NI LA TAILLE, NI L'AGE MENTAL D'UN BEBE ! »
Puis il reprit calmement et résigné :
« C'est bon ! Je vais vous le faire votre 'Adult kiss ' »
Hughes, content de sa victoire, sourit à Roy d'un air complice tandis que celui ci lui rendait son sourire puissance dix avant de s'exclamer sur :
« Avec la langue et tout ! Tu sais le faire ? »
Toujours aussi de mauvais poil, Edward répondit instinctivement :
« Bah oui, qu'est ce que tu crois ! J'ai dix sept ans quand même ! »
Ainsi, sous la mine boudeuse de Riza et Jean, le blondinet s'approcha à quatre pattes, doucement, gêné. Arrivé à la hauteur de Roy, il posa délicatement ses lèvres sur les sienne, hésitant. Au bout de quelques secondes, voyant qu'Edward ne tentait rien, le brun prit la situation en main, enfin, en bouche… Il demanda, évidemment, la permission d'entrer en lui mordillant légèrement la lèvre inférieure. Surprit par l'action, le blondinet ouvra automatiquement la bouche. Il reprit ses esprits en même temps qu'il sentit la langue de Roy s'infiltrer en lui délicatement. Il fut tout aussi étonné par la douceur que faisait preuve le Colonel. Ayant plus l'habitude de la brutalité d'Envy… Ce qu'il ressentait était tout autre. Le gout de l'alcool y était très présent et pourtant pas déplaisant. Tout était différent d'Envy, de cette brute, de sa rapidité. Roy était aussi doux que fougueux, sa langue se faufilait allant chercher sa sœur. Edward répondait d'abord timidement au baiser, puis avec plus d'assurance, il participa au jeu instauré par Roy. Entrelaçant ses dernières, se chatouillant, découvrant lui-même un peu plus. Et même s'il essayait de chercher la différence entre Envy et Mustang, car une chose autre que leur action les différenciait, il préféra profiter de cet instant unique, si bon, si intense, si sensuel… Mais pas trop privé.
En effet, trois paires d'yeux les fixaient. Les possesseurs étaient, limites, entrain de baver en admirant le spectacle, en fixant leurs langues s'entremêler, mais surtout en regardant la petite bouille que faisait Ed… toujours aussi rouge… qui était si mignonne…
Ils finirent par se séparer parce qu'il fallait bien respirer un jour. Edward, ne changeant pas de couleur, s'essuya la bouche et par la même occasion le filet de bave qui avait réussi à s'échapper de leur bataille. Alors que le blondinet était encore sous l'émotion de ce qu'il venait de se passer, Hughes se rapprocha d'un coup et lui donna des billets avant d'en tendre aussi à Roy. Etonné, Ed reprit son souffle avant de demander :
« Pourquoi tu me donne ça ? »
Maes répondit aussi simplement, le sourire scotcher aux lèvres :
« Bah, j'avais parié avec Havoc que tu l'embrasserais avec la langue… et il a soutenu que tu ne pourrais pas le faire. Alors je pense que cet argent est autan à toi qu'à Roy. Ne t'inquiète pas je m'en suis gardé ! Je vais pouvoir faire un beau cadeau à ma fifille d'amour… »
Le blondinet fut choqué et vexé d'avoir été l'objet d'un stupide pari mais surtout d'être tombé dans un piège si facilement. Ainsi Edward le reste du jeu à bouder, devant le regard amusé de son supérieur. Finalement la partie la partie c'était fini plus vite que prévu avec comme dernière désignation, Riza et Hughes. Hawkeye devait faire un strip-tease à ce dernier mais elle refusa en donnant pour cause qu'il était marié et qu'il avait une fille mais surtout que le jeu était truqué ! Chose qui était évidente, les garçons avaient enlevé la moitié des papiers pour ne laisser que les actions du genre « coquin », pour la bonne cause… Mais ne le sachant pas, Riza accepta donc la punition de deux heures, enfermée avec Hughes et ses photos. Sauf que ce n'était pas cela qui mit fin au jeu. Ce fut simplement le gardien du train qui était passé, s'excusant de les avoir oubliés. Il en profita pour leur donner les clés de leurs cabines
En dévisageant Roy et Jean, qui étaient restés en boxer, puis le mini bar complètement dévalisé… Il douta alors de leur sobriété lorsqu'il les vu faire un vote des plus louche sur « quand fera t-elle ses deux heures avec Maes ». Il n'assista pas à la fin du vote. Décidé à faire payer l'état pour le mini bar.
Ainsi, il fut voté qu'elle ferait sa punition après s'être reposé pour être plus « fraiche ».
Cela annonça vraiment la fin de leur petite soirée et chacun reparti en direction de sa cabine respective. Edward fut effaré de voir, en ouvrant la porte, que leur cabine ne comportait qu'un lit deux places. Mais il fut vite attiré par la décoration de la petite pièce. Le sol était recouvert d'une moquette très douce et agréable, les murs étaient tapis de papier beige/jaune, agrandissant la pièce, complétée avec quelques motifs rouges brillants rappelant ceux des rideaux en velours rouge aussi.
Le blond quitta la chambre pour la salle de bain. Elle était complètement crème, effet marbre, rappelant l'art des siècles dernier. Seuls les contours étaient rouge/or.
Roy fut amusé de regarder le blondinet. Il courait presque partout comme un petit chaton découvrant la nature pour la première fois… Mais le beau brun, toujours sous les effets de l'alcool, préféra se coucher, sans se changer, restant en sous-vêtement et laissant, ainsi, la salle de bain à Edward. Ce dernier s'y était déjà installé. Il ouvrit sa valise et ne s'empêcha pas de rire en découvrant des petits bouts de papier accroché à chaque vêtement et objet qui y reposait. Il prit son pyjama, un débardeur noir avec un short de la même couleur, et lut le mot accroché :
« Nii-san, je n'ai pas retrouvé ton pyjama alors je t'ai mis celui que tu portes en été. Si tu as froid, je t'ai mis un pull avec… N'oublie pas de changer de caleçon tout les jours et brosse toi bien les dents ! Surtout je t'ai mis au fond une bouteille de lait, se sera bien que tu puisses la boire, ça aide à passer de bonnes nuits. Bon je te laisse. Bisous.
Ps : Mange équilibré aussi ! Je t'ai mis une pomme et du lait, les instructions sont écrites sur l'autre mot. »
Edward sourit. Al était plus attentionné que leur propre mère ! Il en faisait peut être un peu trop d'ailleurs… N'était ce pas lui le 'grand' frère ? C'est lui qui devait prendre soin d'Al. Mais bon, à cet instant là, une seule chose subsistait dans l'esprit du blond. Une bouteille de lait était dans son sac ! Il la prit et sans une once de pitié, il déversa tout son contenu dans les toilettes sous un regard dur et un sourire vainqueur. Après s'être rafraichi, lavé, coiffé, maqui… Enfin prêt pour dormir, il sortit, donc, de la salle d'eau avec comme inspiration un bon lit chaud et moelleux. Son supérieur avait pris la place de gauche, laissant Ed, mécontent, aller dans le côté qu'il n'aimait guère, celui de droite. S'allongeant, enfin, et poussant un soupir de bien être, il se blottit bien au creux du lit, enfonçant sa tête dans l'oreiller en plume. Au bout de quelques minutes, le sommeil se faisait déjà pressent, Edward somnolait entre rêve et réalité. Fixant indéfiniment la fenêtre, côté droit elle aussi. Il sentait une chaleur dans son dos, douce, confortable. Elle se propageait vers son ventre avec un léger contact. Allant et venant entre les courbes de son torse. Se mouvant aussi sur ses hanches, frôlant, caressant sa peau, lui créant quelques frissons. Il pensa ainsi : « Que c'est agréable… C'est vraiment le grand luxe. Ah… Cette chaleur qui se déplace sur… Attends… une minute… ça se déplace pas la chaleur ! »
Ed reprit, alors, ces esprits, puis remarqua un souffle dans sa nuque et un corps collé contre son dos. Pétrifié, il jeta un œil discret sous la couverture et vu… des mains. Ne croyant pas ce qui se passait, il tourna alors sa tête pour tomber nez à nez avec le Colonel. Surprit, il se retourna complètement et bondit vers le bord du lit. Roy s'était mis en mode sourire et regard aguicheur mais avec une pointe de perversité. Edward ne l'avait jamais vu comme cela mais il n'eut pas le temps d'y réfléchir, ce dernier s'était rapproché du blond et l'avait plaqué sur le lit avec une force inimaginable, sans un bruit. Ed ne put pas, non plus, protester, le Colonel ayant commencé à l'embrasser avec brutalité. Edward essayait vainement de réfléchir à ce qu'il se passait. Un cauchemar ? N'ouvrant à aucun moment la bouche, il profita que Roy l'embrasse dans le coup avec fougue pour le repousser violemment. Le brun tomba du lit avec facilité contrastant avec la force qu'il avait fait preuve précédemment. Le blond reprit son calme à une vitesse fulgurante avant de s'exclamer :
« Mais qu'est ce qui vous prend Colonel ? Vous êtes saoul ? »
Ce dernier, s'étant relevé, était remonté sur le lit à la hauteur d'Edward, le forçant à se recoucher avec fermeté, se plaçant à quatre pattes au dessus du blond. Il lui dit ainsi :
« Je veux la suite… »
Edward avait mal, les mains de Roy enserraient ses poignets, leur infligeant une forte pression. Mais il préféra se focaliser sur ce qu'il ne comprenait pas. Il lui demanda alors :
« La suite de quoi ? »
« Du baiser… »
Et voilà ! Un autre chapitre de finit ^-^
Je suis fière de moi =D
Quoi ma fin ? Elle est pas bien ?
Ah oui c'est cela… Bah désolé pour les (pas) fans de Royed .
Le pire c'est que j'avais même pas prévu de m'arrêter là ! Mais faut bien que je m'arrête un jour .
(Et puis je suis fatigué, il est 2h45 du mat ! Veux dormir T-T)
J'espère que ce chapitre vous as quand même plut !
Si non… bon bah, j'ai plus qu'à me pendre…
J'attends vos impressions =D
Envy : Et Moi ? Je suis où ? O.ô
