Hello everybody !

Oui, je sais je suis très en retard et en plus je vous ai fait un petit chapitre T-T

Pardon ! (beta ; le retard ça ne change pas *tousse *)

Je vous fais un petit chapitre car je pars aujourd'hui en vacances pour trois semaines…

Hors, je n'ai pas du tout eu le temps de faire plus long ou de l'écrire avant, car je l'ai réécrit en catastrophe.

Je remercie yaoi18, Yahourt-Perime, evernight0127, Kyusee Heiky, Sabine02, Damdinsuryn et

Matsuyama: hihihi 3 Je suis désolée de l'attente! J'espère que ce petit chapitre te plaira…

Sur ce Bonne lecture!


Chapitre 11 :

A peine Edward l'avait-il entendu que Roy reprenait déjà ses activités précédentes, bloquant, par la même occasion, les mains du blond au-dessus de sa tête. Ce dernier pouvait sentir l'odeur de l'alcool à plein nez. Il détestait cela. Il sentait la main libre du colonel s'infiltrer brutalement sous son t-shirt, essayant de le caresser « doucement » sans résultat. Les baisers de son supérieur n'avaient plus la délicatesse qu'il avait pu remarquer. Ils étaient de rapides et douloureux baisers, sans aucune finesse, juste remplis de désir. Un désir mal contrôlé. Un désir hardant. Mais tout cela Edward s'en fichait, la seule chose qui lui importait était de se sortir de là. Mais malheureusement, tout allait trop vite pour lui. Il ne comprenait plus rien… Et de toute façon il ne voulait pas comprendre ses gestes. Il voulait juste partir. Sauf qu'il était bloqué, se débattant sans succès. Roy lui léchait la base du cou, sous ses protestations inutiles, avant qu'il finisse par prendre entre ses doigts un des bouts de chair rose d'Edward. L'alcool faisait toujours aussi bien son travail, ainsi le brun n'avait aucune idée de sa force, serrant tellement fort que le blond finit par lâcher un petit cri de douleur. Sans parler des pauvres poignets maltraités par la poigne de fer de Roy. Mais cette action réveilla Edward. Lui donna une dernière fois le courage de pouvoir faire une ultime action de défense avant de rendre les armes.

Il prit une grande inspiration avant de déployer toutes ses forces d'un seul coup pour basculer leur deux corps dans le vide. Etant complètement dans son action, Roy ne put lui opposer une quelconque résistance, retombant mollement, sans grâce, sur le sol. Ne cherchant pas à rester une minute de plus dans cette chambre pesante, Ed sauta du lit et s'enfuit de cette pièce, claquant la porte derrière lui.

Il était à bout de souffle et les battements de son cœur ne voulaient pas se calmer. Ses poignets lui faisaient mal, et c'était peu dire quand il y vit les marques inscrites par Mustang… Sans parler de la fatigue qui revenait plus vite qu'il ne l'aurait pensé. La question qui lui parût ainsi la plus importante fut simplement « où est-ce que je vais dormir ? ». Hors de question de retourner dans sa chambre, ça c'était sûr ! Il ne pouvait pas aller dans celle de Havoc et Hughes… Il était chamboulé mais pas fou. Il ne restait plus que celle du lieutenant Hawkeye. Il n'avait pas le choix de toute façon, il faisait trop froid pour dormir dans le couloir. Mais… Allait-elle accepter ?

Le blondinet se présenta timidement devant sa porte, réfléchissant comme il le pouvait à l'excuse de du changement, soudain, de chambre. Et puis il fallait avouer qu'il avait aussi un peu peur de la mettre de mauvaise humeur… Après un peu plus d'une demi-heure de paranoïa où Edward pu inventer tout les scénarios possibles et inimaginables, il frappa enfin. Aucune réponse ne lui parvint. Ainsi il recommença jusqu'à ce qu'une voix s'élève :

« C'est bon ! C'est bon… J'arrive… »

Quand Riza ouvrit la porte, elle fut prise de stupeur, découvrant un petit blond fatigué et grelotant. Choquée, elle s'exclama en se précipitant sur ce dernier :

« Edward ! Que fais-tu ici ? Ça ne va pas ? »

Ne voulant pas inquiéter la jeune femme, l'adolescent avait opté pour une excuse simple. La honte de mentir mais aussi de ce qu'il s'était passé lui fit baisser la tête instinctivement alors qu'il lui répondait :

« Ce n'est rien. Juste que le Colonel prend toutes les couvertures et est assez bruyant… Donc je voulais… Vous demander si ça ne vous dérangerait pas de m'accueillir dans votre chambre… »

Devant ce petit discours, Riza, toujours aussi surprise, voulut arranger les choses à sa manière. Ainsi elle lui demanda :

« Si tu veux, je peux aller le menacer. Je suis sûre qu'il deviendra très partageur et silencieux. »

« NON ! S'il vous plait ! Laissez-moi dormir ici… Je vous en supplie… »

Juste à l'idée de retourner auprès du colonel, Edward allait en vomir. Riza put même lire la panique, la détresse, dans ses magnifiques yeux or qui s'étaient brusquement relevés. Une foule de questions apparurent ainsi dans l'esprit de la blonde, notamment sur le comportement de son supérieur… Il avait encore dû l'embêter, c'était vraiment un gamin… Mais qu'avait il pu bien faire pour mettre le blond dans cet état… Elle finit par lui dire avec un sourire rassurant :

« Allez, entre ! Bon tu n'auras pas de matelas mais j'ai vu des couvertures dans la commode. On va te construire un beau lit avec ceci ! »

Edward fut plus que soulagé, mais il était trop fatigué pour penser. Ils installèrent des grosses couettes pour faire son matelas et une autre pour lui tenir chaud. Il s'endormit aussitôt après s'être allongé. Riza put, ainsi, l'admirer. Il était si mignon… Quand il dormait ses traits durcis par la réalité redevenaient enfantins. On ne voyait plus les marques de tristesse, de détermination, de résignation. Ce n'était qu'un adolescent comme les autres. Et quel monstre aurait pu faire du mal à cet enfant ? Elle allait avoir une petite discussion avec le colonel à coup sûr…

Le lendemain arriva vite avec de jolies gueules de bois pour nos amis, même Riza n'y avait pas échappées. Il faisait sombre car en cette saison, le soleil se couchait vers dix-sept heures pour se lever vers neuf heures, ils avaient donc le droit au coucher du soleil pour leur petit déjeuner. Quand ils le prirent ensemble, une ambiance peu agréable s'était installée. Toutes les vannes du Colonel sur son alchimiste préféré étaient sans succès. Edward prenait tout sur lui et répondait même de temps à autres qu'il avait raison. Il finit par partir avant tout le monde, sans un regard pour son supérieur. Alors que le blondinet était partit changer de place ses affaires, tout le monde se retourna vers Mustang. Riza n'en pouvant plus décida de prendre la parole :

« Colonel. Avec tout le respect que je vous dois, puis-je vous demander ce que vous lui avez fait ?! »

En voyant les hochements de têtes ainsi que les regards qui lui étaient destinés, ce dernier répondit sur la défensive :

« Mais j'en sais rien moi ! Ce matin je me suis réveillé et il était plus là ! »

Riza, énervée, lui répliqua sèchement :

« Cela je le sais ! Il a passé la nuit dans ma chambre. Je lui ai construit un matelas en couettes ! Moi ce je veux c'est ce qu'il s'est passé avant ! »

Plus qu'embrouillé, le colonel lui répondit avec difficulté :

« Bah… Euh… On est rentré dans notre chambre, lui il est partit dans la salle de bain et moi je me suis couché. Voilà tout… Après cela, je ne me rappelle pas m'être levé ou autres. Et... Pourquoi il est partit dans votre chambre ? »

« Parce que vous preniez toute les couvertures et que vous ronfliez… »

Havoc et Hughes pouffèrent de rire comme des gamins tandis que Roy allait bouder dans son coin. L'alcool n'avait peut-être pas totalement disparut pour tout le monde… D'ailleurs comme il ne leur restait que deux heures de trajet, Mustang décida, pour se venger, de rappeler à tout le monde le petit pacte de la soirée de la veille. Riza en devint blanche mais s'enferma quand même avec Maes, ravit de retrouver ses photos. Pendant ce temps, Roy essayait de voir ce qu'il se passait avec Edward, il remarqua que ce dernier avait enfilé un col roulé, qu'il remontait avec angoisse, le surprenant tant par les gestes mécaniques et répétés que par la chaleur ambiante qui ne valait pas le coup d'un pull ou autre.

xxx

Pendant ce temps chez notre ami le palmier… Tout ne se passait pas vraiment bien, enfin en même temps, il nageait dans le bonheur. Il avait eu la permission de Pride pour emprunter tout ce dont il aurait besoin pour son « plan ». Entre temps il s'amusait à raconter ses ébats amoureux en détails avec sa crevette sous les yeux dégoutés de Sloth et ceux intéressés de Lust. Tout cela lui avait valu deux jours entiers, presque sans dormir, juste passer son temps à trier les vieilleries de Pride. Evidement cela ne l'empêchait pas de sortir se défouler de temps en temps… Et maintenant tout était prêt ! Il avait tout prévu pour les deux mois deux semaines et trois jours où il avait carte blanche. Il comptait en profiter un maximum et dès le lendemain !

Mais la seule chose qu'il n'avait pas prévue arriva… Aucune trace du blondinet… Et pourtant il avait bien cherché. Ainsi, il décida d'infiltrer discrètement le QG de Central pour avoir le cœur net de ce qu'il supposait.

Monsieur Envy se trouva fort dépourvu lorsqu'il apprit que le temps fut venu pour Edward d'avoir une mission d'une semaine avec son « B#t#rd de colonel » !

Fou de rage, il sortit en trombe battant, tuant, tout sur son passage. Le sang le calma quelque peu, le laissant ainsi réfléchir aux représailles… A la vengeance… ça c'était sûr, il ne laisserait pas passer cela ! Ainsi, il prit le temps de mijoter une belle punition à son blondinet qui s'était barré avec son « C#nn#rd d'#f##r# de colonel » ! Cette pensée finit par le calmer complètement. Il retrouva, ainsi, le sourire. Maintenant il lui fallait partir à la recherche d'instruments pour préparer une petite surprise à sa crevette…

xxx

Du côté de l'amure, tout était propre. Dans tous les sens du terme… Pour s'occuper et oublier le vide qui avait remplacé son frère, Alphonse s'était mis aux tâches ménagères. Ce qu'il faisait déjà, mais cette fois-ci c'était jour et nuit. De temps en temps il re-salissait juste pour pouvoir laver… Evidement, cette technique montra très vite ses défauts… Le lendemain tout était finit. Ainsi, il recommençait à s'ennuyer. Il n'arrivait ni à lire ni même à se concentrer. Le deuxième jour pointa lentement le bout de son nez. Trop lentement pour Alphonse. Mais cela lui permit de réfléchir et surtout de trouver une merveilleuse idée ! Pourquoi ne pas appeler son amie d'enfance, Winry ? Elle serait contente, lui aussi, et puis cela ferait une surprise pour Ed à son retour. Cette dernière arriva le surlendemain. Elle fut complètement éblouie par la propreté de leur appartement. Au sens propre. Elle remarqua même que le couloir aussi avait été nettoyé. Pour la santé mentale de l'amure, la jeune femme décida de revenir le garder à chaque fois qu'Ed partirait plusieurs jours. Les deux adolescents s'amusèrent beaucoup. Al l'emmena découvrir Central, leurs nouveautés en mécanique, leurs garages. Tout ce qu'une femme demandait en quelques sortes.


Et voilà =D
Un chapitre encore de finit ^^
(Enfin un chapitre, c'est un grand mot…)
M'enfin j'espère qu'il vous a quand même plut =D
Désolée pour ceux qui voulaient que mon ti Ed se fasse violer .
Une prochaine fois peut être xD
Allez, bonnes vacances à tous ou travaillez bien ='D
Je laisse votre imagination faire le reste =3


Ps : Merci beaucoup à Damdinsuryn pour avoir pris le temps de corriger mon chapitre . Je le mets que maintenant car j'ai pu recevoir la correction qu'a mon retour (donc aujourd'hui ^^)


(youf… ça fait du bien des fois un chapitre court à corriger =) Et encore des milliers d'excuses si des photes subsistent… heum, des fautes pardon ^^' )A très vite, bonnes vacances, bonnes grasses mat's, bon boulot…

Svart Afle