Ohayo Minna!

(si je ne me trompe pas, c'est bonjour tout le monde en japonais ^^)

Me revoilà donc de vacances, toute fraîche avec plein de chapitres d'avance ! Sur papier =D

(dur de s'avancer sur l'ordi sans ordi…)

C'est donc aussi vite que possible que je vous poste ce nouveau chapitre qui j'espère vous réjouira !

Et il est de taille normal(ou presque) xD

Je rentre malheureusement (ou heureusement) en Terminal, je serai donc surchargée de travail…

Je vais pourtant essayer de garder une publication régulière. Mais ne vous inquiétez pas, en aucun cas je m'arrêterai !

La moitié est déjà écrite sur papier

( un petit aperçu ? 100 pages rectoverso =D)

Je ne commence pas un chapitre sans mes perpétuels remerciements ! Merci encore de me suivre ou simplement me lire !

Ainsi merci à Matsuyama, Sabine02, OoohMoonShoesPotter, Damdinsuryn, evernight0127 et Basilic !

Merci infiniment !

Maintenant place à la suite =D


Chapitre 12 :

xxx

Ce fut donc une semaine bien chargée pour tout le monde, et surtout pour Ed qui s'était donné beaucoup de mal pour éviter Mustang. Et cela n'avait pas été facile vu qu'à la sortie du train ce dernier le harcelait presque, juste pour que le blond lui parle. Mais Edward n'en avait aucune envie, revoyant à chaque fois la même scène. Finalement les deux militaires ne se parlèrent plus ou presque car il fallait bien pour la mission. L'ambiance était devenu sérieuse… Lourde… La preuve en était que la dernière fois qu'ils avaient ri datait de plus de trois jours et encore certains s'étaient tu dans des silences affolants. Pour ne pas arranger le tout, la mission était atrocement ennuyeuse. Surveiller un groupe qui ne pointait pas le bout de son nez n'était pas l'activité la plus amusante. Et la fin de la mission se passa doucement. Sans le moindre mouvement de la part du supposé groupe ennemi. A bout de nerf, Roy finit par appeler le QG militaire pour faire un rapport express de la situation. Il reçu ainsi l'ordre de passer, enfin, à l'action et d'infiltrer le bâtiment suspect. La nuit tombée, ils y allèrent tous ensemble, heureux de bouger simplement, même si c'était juste pour couvrir les arrières. Roy s'avançait d'un pas sûr dans le sous sol, suivi de près d'Edward et de Jean. Riza étant avec Maes pour surveiller les entrées. L'odeur qui se dégageait du sous-sol était asphyxiante et nauséabonde. Chacun s'était couvert avec leur bras pour l'atténuer sans succès. Roy pensa un instant qu'il n'y avait que des cadavres en putréfaction qui produisaient cette odeur. Il ne tarda pas à prouver sa thèse quand, enfin, après (juste un mot qui manquait ^^) avoir descendu la dernière marche il tomba sur un laboratoire. Chimère en décomposition exactement. Sans parler des animaux et de quelques « chercheurs » humains ? Il ordonna silencieusement à Edward de partir dans la pièce de gauche tandis qu'Havoc inspectait déjà les cadavres et ce qu'ils avaient sur eux. Roy lui continua son avancée dans la pièce, ramassant les documents qui pourraient être importants ou utiles. Alors que le blond entrait, non pas sans appréhension, dans la pièce plus sombre, quelque chose lui sauta dessus. Par réflexe il se protégea avec son bras de métal tout en poussant un cri de surprise. Jean et Roy accoururent aussitôt, paniqués. Mais lorsque Mustang allait cramer dans tout les sens du terme l'ennemi repoussé par Edward, ce dernier lui cria :

« NON ! COLONEL ! »

Par incompréhension, il s'arrêta net dans son mouvement tandis qu'Havoc sortit son revolver avant de tirer une balle précise. Un cri d'agonie retentit dans le bâtiment, alertant ceux de l'extérieur. Edward qui était tombé par terre en repoussant l'attaquant, resta quelques instants figé alors que le sang s'écoulait sur le sol délicatement. Roy remarqua alors que l'agresseur n'était qu'un chien affamé et attaché. Il se désola devant tant de cruauté sur un animal mais n'eut pas le temps d'y réfléchir plus. Accroché au collier pendait une feuille blanche tachée de sang. Il la prit, prenant soin de voir si le chien était bien mort, et lut le message inscrit :

« Désolés,

Vous arrivez un peu tard.

Peut être nous verrons-nous

un jour, quand votre

vivacité d'esprit

aura grandi.

Signé : Legroupequevousétiezcensésurveillé »

Edward put voir la rage passer sur le visage de Roy. Maes et Riza arrivèrent au même moment en s'exclamant :

« Qu'est-ce qui se passe ? »

Le colonel leur répondit furieusement :

« On rentre ! »

Sans un mot, tout le monde rentra. N'ayant pas de téléphone dans cette ville, ni de voiture, le jeune groupe dut attendre le train prévu pour les ramener à Central. Personne ne s'en plaignit, trop heureux de rentrer ? Voyant le train se rapprocher sur le quai, Havoc, prit de panique, brisa timidement le silence pesant en proposant :

« Euh… Au fait... On pourrait, peut être, changer les groupes de chambre, non ? C'est pas que le général de brigade m'ennui mais j'aime bien le changement. »

Tout le monde ou presque avait bien comprit qu'il ne voulait pas se retrouver seul avec Maes. Il avait été fou une fois, pas deux ! Mais malheureusement pour Jean, le colonel comptait bien profiter du retour pour s'expliquer avec le blondinet et essayer d'arranger les choses. Et ce n'était sûrement pas le lieutenant qui lui laisserait la place, vu l'expérience traumatisante qu'elle avait vécue. Alors que tout semblait perdu d'avance pour le pauvre jeune homme, Edward s'exclama, empêchant par la même occasion Roy de s'exprimer :

« Bah… Vous pourriez prendre ma place. Si le lieutenant Hawkeye veut bien m'accueillir dans sa chambre une fois encore ? »

Surprise, mais se rappelant le visage qu'avait le jeune homme la première fois qu'il lui avait demandé, elle n'eut pas le cœur de dire non. De toute façon qui pourrait face à un tel ange. Ainsi elle lui répondit en souriant :

« Mais bien sûr On fera comme la dernière fois. Mais Mr. Hughes va être seul alors ? »

Ce dernier fit un signe de tête comme quoi ça ne le dérangeait pas. Deux fois plus de place ! Cela ne l'empêcha tout de même pas de marmonner que personne ne l'aimait et d'autres choses incompréhensibles sur sa femme et sa fille. Fatigué de leur nuit blanche à trier des feuilles inutiles, chacun avait hâte de se coucher et se reposer. Mais vers quatre heure, l'estomac d'Edward réclamant son dû qu'il n'avait pas eut la veille le réveilla. Sachant qu'à cette heure-ci le cerveau dormait, le blond se leva sous l'ordre de cet organe qui régnait en maître de jour comme de nuit. Ses pas le conduisirent dans le petit salon du train ou il avait remarqué, plus tôt, de la nourriture.

Mais quelle fut sa surprise de voir le colonel, lui-même, la bouche grande ouverte avec entre les mains une sorte de sandwich géant composé de pain au chocolat, biscuits de tout genre, et même quelques sucreries, le tout collé par du chocolat ou de la pâte à tartiner qui dégoulinait de tout les côtés.

Ed eut l'impression de se recevoir une baffe, réveillant alors son cerveau en veille. Ainsi il ne put s'empêcher d'éclater de rire, s'effondrant presque par terre mais se retenant contre la cloison tout en serrant ses côtes. Evidemment Roy le remarqua, le blond n'étant pas très discret… Le brun sursauta, aussi bien surpris par la présence soudaine de quelqu'un que par le bruyant rire qui sortait de la gorge de son subordonné. Mais alors qu'il s'empourprait de honte, il lâcha son « sandwich » machinalement. Cela ne fit qu'amplifier le fou rire d'Edward qui voyant la tête du colonel et le sandwich s'éclater par terre comme une merde (excusez l'expression, mais ça décrit bien) en même temps, ne put que lui aussi suivre le mouvement, se tordant de rire en tapant presque le sol de ses poings. Pendant que quelques larmes perlaient aux coins des yeux du blondinet, Roy s'exclama de manière outrée et gênée :

« Je ne savais pas qu'une si petite personne pouvait faire autant de bruit ! »

La voix du colonel fit frissonner Edward d'un coup, le ramenant sur terre, à la réalité, il essayait de l'éviter et il était bien partit pour. Ainsi, il s'arrêta d'un coup mais ne répliqua pas. N'oubliant pas la politesse et le fait que c'était lui qui lui signait ses chèques, il alla quand même aider le colonel. Et puis de toute façon il avait faim, autant sauver ce qu'il restait de mangeable.

Pourtant, il était toujours en colère contre Mustang. Et la dernière semaine n'avait pas arrangé ce sentiment de dégoût et d'amertume qu'il nourrissait depuis ce fameux soir. Ce s#l##d ne s'était même pas excusé après l'incident et en plus il faisait comme si de rien n'était, cela mettait Edward hors de lui ! Au bout de quelques minutes, ayant presque finit, Roy lui demanda sérieux ;

« Ecoute Fullmetal, je ne sais pas pourquoi tu ne me parles plus. Je trouve très enfantin d'ailleurs mais… »

Roy s'arrêta alors qu'il voyait Edward se lever d'un coup avant de partir. Le blond était en plein débat intérieur choqué par ses propos : « Attends ! Il aurait tout oublié ou il fait exprès ? Non… Le connaissant il fait exprès pour me manipuler. Trop honteux que je l'ai repoussé ! Mais ça n'explique pas tout… Bon le mieux c'est de se casser ! » Ainsi, Edward mit en action ses pensées, accélérant le pas, se rendant sourd aux appels désespérés de Roy. Mais ce dernier ne comptait pas le laisser s'échapper de si tôt. Il cria alors d'une voix autoritaire :

« FULLMETAL ! »

Mais encore une fois il n'y avait que le silence qui lui répondait. Voyant Edward s'éloigner encore, il décida de faire une dernière action. Si elle ne marchait pas, il laisserait tomber. Sûrement la crise d'adolescence… Il se mit alors à rattraper le blond avant de lui attraper le bras de chair et de s'exclamer, décidé :

« Monsieur Edward Elric, arrêtez-vous c'est un ordre ! »

Le jeune se stoppa net, baissant la tête. Que devait-il faire ? Il avait l'impression que ce genre de situations incontrôlables se multipliait ces derniers temps… Il lui demanda, peu sûr de ses paroles :

« Vous ne vous en souvenez plus ? »

Fier de la réussite de son plan mais surtout complètement perdu, Mustang répliqua :

« Mais de quoi tu parles ? »

Edward, dos au colonel, se retourna pour plonger ses deux perles d'or dans les billes onyx de ce dernier avant de tout lui avouer :

« Je parle de la soirée assez « arrosée » de la semaine dernière. Quand vous avez voulu… a-aller plus loin… Quand vous avez essayé… de … »

Le brun comprit immédiatement ce qu'essayait de dire le blond. Il rougit de honte autant qu'Edward, détournant son regard aussi loin de ces purs yeux d'or. Même si le jeune alchimiste ne l'avait jamais vu aussi gêné, il fallait voir dans quel état, lui, il était ! Ne voulant pas laisser le silence s'imposer encore entre eux, Roy marmonna assez fort et rapidement pour que le blondinet l'entende :

« Ecoute, je ne le dirai qu'une seule fois et je le nierai si tu le dis à d'autres. Excuse-moi. Je devais être vraiment saoûl… Je te jure que ce n'était pas voulu et surtout que je ne me rappelle vraiment de rien. Enfin, je tiens quand même à me faire pardonner pour cet acte déplacé. Même si ce n'est qu'une pâle compensation, si tu veux parler à quelqu'un de tes problèmes, de ta copine, je veux bien te garder une soirée. Et… Euh… Juste pour savoir… On a rien fait hein ? »

Edward, choqué, resta un instant éberlué par cette nouvelle. Le fier colonel Mustang savait s'excuser et assumer ses erreurs. S'il avait pu, il aurait immortalisé ce moment. Mais il se dépêcha vite de le rassurer sur un point :

« Non, non ! J'ai… Je vous ai repoussé avec… comment dire… hargne ? Force ? »

« Tiens, tu n'es pas si petit et fragile que ça finalement, ça me surprend »

« QUI EST SI PETIT ET SI FRAGILE QU'UN SIMPLE COURANT D'AIR SUFFIT A L'ENVOYER DANS LE CONTINENT D'A CÔTE !? »

Roy éclata de rire tout en ébouriffant les cheveux du plus jeune. Ça faisait du bien de retrouver cette ambiance et fallait bien le dire, voir le blond s'énerver lui avait manqué… Juste un petit peu… Rien qu'un petit peu… Et puis c'était le meilleur moyen de faire oublier cette histoire qui ne lui plaisait guère… Enfin il était heureux de ne pas avoir abusé de son coéquipier ! C'était le plus important ! Ainsi la suite du trajet se déroula beaucoup mieux que les six derniers jours. La folle ambiance était revenue, les photos avaient re, mystérieusement, disparus. Tout se passait donc dans la joie et la bonne humeur. Comme on le disait si bien dans certains pays, « Que du bonheur ! ».

Xxx

Pendant ce temps Envy complétait sa collection de couteaux et autres attirails de torture. Rien n'était trop beau pour les petits soins de sa crevette :

« Alors j'ai mon couteau Bowie, ma dague du XVII, mes dirks d'amour, mon couteau en silex de ma fabrication, ma collection de boucher, ma … »

Xxx

Pendant ce temps à Central, Al et Winry discutaient de tout et de rien, paisiblement. Vivant tranquillement, Al avait retrouvé son calme habituel et un peu abandonné sa folie du nettoyage et du rangement. Pas le choix avec une blonde qui ramène ses équipements sales, noirs, plein de suie et qui s'installent un peu partout dans la maison. Mais il ne s'en plaignait pas. Et s'il devait faire des réclamations ce serait peut-être plus sur un sujet récurent qu'il avait presque marre d'aborder… Ainsi leur discussion dériva, encore une fois et comme toute les autres, sur Edward. Ce fut évidemment Winry qui commença :

« Au fait, Ed a été envoyé pour quelle mission ? »

Al était faussement étonné de cette question vu qu'elle la lui posait trois fois, minimum, par jour ! Il répondit avec une perpétuelle lassitude :

« Une mission d'espionnage mais le colonel ne lui a pas donné plus d'informations. »

« Et il doit rentrer quand déjà ? »

Al était encore plus habitué à cette question. Il en avait marre ? Un peu quand même. Mais bien décidé à avoir la paix, il répliqua encore la même chose, mais avec, cette fois ci, une idée derrière la tête :

« Demain si tout se passe bien voir plus tard. Tiens je me demande la tête qu'il va faire en te voyant… »

La voyant rougir comme il l'imaginait, il continua sur un ton suave :

« Je suis sûr qu'il sera très content… »

Etonnée, et un peu rose, la jeune fille répondit timidement avec une gêne qu'on ne lui connaissait pas :

« Ah bon ? Tu crois ? »

Al vit bien l'expression sur le visage de Winry. Ses suppositions étaient exactes. Maintenant il n'avait plus aucun doute. Plus confiant, il s'exclama :

« Mais oui ! Il me parle souvent de toi ! Toujours avec des expressions plein le visage ! »

L'armure n'oserait pas lui avouer la vérité, pensant alors : « Je déforme un peu mais c'est pour leur bien… Je suis sûr que ça fera plaisir à Ed d'avoir quelqu'un autre que moi dans sa vie. Bon c'est vrai que la seule expression qu'il a sur le visage lorsqu'on aborde le sujet Winry est la peur mais bon… Le mensonge n'est pas toujours mauvais, non ? Pour l'instant il faut réussir à leur faire avouer… » Il reprit donc la voix plus mielleuse que jamais :

« Dis, Winry ? Tu ne serais pas amoureuse d'Edward ? »

Son amie, devenue complètement rouge, fit des gestes amples et gênés avant de lui répondre rapidement :

« QUOI ? Mais- Mais non ! Qu'est-ce que tu vas t'imaginer encore ! C'est juste mon ami ! Et moi je suis sa mécanicienne ! Et… »

Réjoui par cette réaction, Alphonse la coupa pour lui dire sur un ton diabolique :

« Tu es sûre ? Tu sais… je pourrai t'aider… Et puis préparer Nii-san sournoisement tout en gardant ton secret bien sûr. Je peux m'en occuper… Alors ? toujours pas amoureuse ? »

Elle baissa la tête, honteuse, découverte, mise à nue. C'était dur à dire mais elle avait confiance en Al. Décidée et résignée elle lui avoua :

« Si. Je crois que… je suis amoureuse d'Edward… »

Entièrement satisfait, l'amure sourit intérieurement avant de lui assurer :

« T'inquiète pas, je suis sûr que c'est réciproque ! Maintenant reste plus qu'à lui faire cracher le morceau… »

Xxx

Revenons à notre petit blondinet aux yeux d'or et sa petite troupe. Ils sortaient enfin du train, toujours dans la joie et la bonne humeur. Notamment Edward qui appréhendait avec une certaine jouissance le moment de quitter le colonel pour enfin revoir son petit frère. Espérant passer un minimum d'une journée tranquille avec lui, sans tronche de cake, sans mission. Bon c'est vrai qu'il fallait faire ce p#t##n de rapport mais, au moins, il serait seul avec Al. Unique problème à l'horizon, la voiture censée venir les chercher n'était pas là… Il fallait donc aller à l'accueil pour appeler le QG ou leur rappeler qu'ils étaient de retour à Central. Et qui d'autre envoyer qu'Ed ? Pour une fois, ce dernier ne rechigna pas à la tâche, il était même plutôt content. Il voulait revoir Alphonse le plus vite possible, or il n'avait pas confiance en Roy, persuadé que ce dernier mettrait, exprès, plus de temps pour l'emmerder.

Après que le lieutenant Riza lui ait expliqué où se situait l'accueil de la gare, Edward se mit en route rapidement. Mais au bout de dix minutes, le blondinet qui était partit plein d'entrain, fut forcé de se calmer et ralentir jusqu'à l'arrêt. Et oui, la gare de Central était énormément grande et fallait l'admettre… Il était perdu… Ne voulant pas demander de l'aide par fierté, il s'énervait contre cette gare immense et pensait même au complot !

Alors que le blondinet s'était arrêté pour choisir, au pif, une direction, il senti quelque chose d'étrange. Tout d'un coup, quelqu'un l'enserra, bloquant ses bras avant qu'il sente un objet tranchant contre sa gorge. Il n'eut même pas le temps de réfléchir qu'il se faisait déjà entrainer entre deux bâtiments très étroits. Il voulut se débattre mais l'objet se resserra, laissant tomber quelques perles rouges. Puis dans le brouhaha de la foule, il entendit quelqu'un lui murmurer à l'oreille :

« Reste tranquille. »

Surpris, Edward reconnu aussitôt la voix et s'exclama sur le champ :

« Envy ? »

« Tout juste crevette. »


Alors ?

Heureux(ses) de revoir notre palmier d'amour =3

Je me rappelle avoir pris beaucoup de plaisir à avoir écrit ce chapitre et encore plus le suivant !

J'ai moi même hâte de le recopier sur l'ordi pour le poster xD

(On aura tout vu chez les auteurs !)

J'attends vos impressions avec impatience !

Merci de m'avoir lu !


Je tiens aussi à remercier énormément Damdinsuryn qui a bien voulut corriger ce chapitre seul, à la place de ma beta habituel (étant en vacances, elle est indisponible avant un petit bout de temps). Donc Merci, merci, merci puissance X =D