Holà la gente !

Je sais que ça fait longtemps que je n'avais pas donné signe de vie mais j'avais une excuse ! (pas forcément bonne mais bon ///) Pour ceux que ça intéresse tout est noté dans les dernières pages de mon blog ^^ Pour les autres se sera juste une surcharge de travail ^^

Passons donc à ce chapitre =3

Pas de torture pour celui la ^^(pas encore .^) Mais j'espère qu'il vous plaira tout de même !Je m'excuse encore pour le long retard même si je crains que le prochain sera peut être plus long (ou moins long avec les vacances .^)Enfin, dieu seul sait ce que l'avenir nous réserve !

Je remercie de tout mon cœur tout les lecteurs qui suivent ma fiction ! (commentateur ou pas xD) Ceux qui la mettent en favoris, ou en alerte et bien sûr ceux qui laissent tout plein de reviews ^w^

Alors un énorme merci à Basilic-Edofanart, Damdinsuryn, Sabine02, evernight0127, et OoohMoonShoesPotter !

Merci, vraiment !

Maintenant place à la suite ! =D


Chapitre 14 :

« Hein ? Winry ? »

Alphonse n'avait pas compris… Comment Winry avait-elle atterri là-bas alors qu'elle était avec lui toute cette semaine ? Mais il eu à peine le temps de se poser la question, laissant une illumination posséder ses pensées : « Zut, j'ai complètement oublié de la réveiller». En effet, il avait promis, quelques heure auparavant, de la prévenir de l'arrivée de son blond préféré, cette dernière étant fatiguée avait préféré aller se coucher. Le visage du jeune alchimiste se décomposait lentement tandis qu'il fixait un point derrière son frère. Tout d'un coup une voix ensommeillée retentit dans le salon :

« Al ? Edward est là ? »

Se retournant doucement vers la source du son, Alphonse découvrit, effectivement, Winry sur le pas de la porte de leur chambre. Elle était adossée au mur, en chemise de nuit, se frottant les yeux avec une lenteur certaine qui prouvait que son réveil était récent mais surtout que la jeune fille était encore dans le brouillard. Al s'apprêtait à répondre à cette dernière mais Edward lui coupa la parole avant de s'exclamer :

« Qu'est ce que tu fais là Winry ? Je te jure que mon automail est en parfait état ! Enfin, il a quelques coupures mais rien d'autre ! »

Encore assez endormie, elle lui répondit :

« Al ne t'as rien dit ? »

Le blondinet dériva son regard vers son frère, un regard lourd et amer. Gêné, ce dernier reprit, pour sa défense :

« Euh, en fait… Euh… Bah… »

Alphonse n'arrivait à rien répondre de cohérent, pourtant il pouvait dire la vérité mais quand il regardait le visage d'Edward déformé par la peur et la surprise, il ne pouvait pas s'empêcher de se dire qu'il avait fait une erreur. Mais se rappelant ce qu'il avait promis à Winry, il continua, alors, avec plus d'assurance et une idée derrière la tête :

« Winry est venue passé quelques jours pour voir si nous allions bien. Elle s'est beaucoup inquiétée en ne te voyant à son arrivée ! »

Edward dévisagea son frère en pensant : « Winry ? S'inquiéter pour moi ? Expressivement ? Bizarre… D'habitude elle aurait attendu de me voir pour me balancer une clef de douze, ce qui prouve, de temps en temps, qu'elle s'inquiète… Alors pourquoi elle aurait dit ça ? »

Pendant que le blond était occupé par ses réflexions, la blonde, elle, avait piqué un far rouge ! Elle avait compris le stratagème d'Alphonse, elle savait que c'était le moment d'agir, de dire quelque chose, surtout maintenant qu'elle était bien réveillée… Mais rien ne sortit… Elle n'aurait jamais cru rester paralysée juste pour une simple allusion à ses sentiments. Pourtant une seule idée persistait dans sa tête. Alors elle fit ce qui lui paraissait le plus logique, voir machinal. Alphonse, désespéré, analysait la scène, voyant Winry rentrer dans la chambre en silence, choquée. Il ne put s'empêcher de penser : « ça va être dur de les mettre ensemble ces deux là… »

Quelques secondes passèrent jusqu'à ce que retentisse un bruit sourd suivi d'un cri d'agonie. Cassant le calme réflexif qui s'était installé, la petite blonde hurla aussitôt :

« QU'EST-CE QUE TU T'IMAGINES LE NAIN ! »

Le « nain » en question se releva lentement, tenant sa tête avec douleur. Il attrapa la clef mécanique qui l'avait attaqué avant de la faire voler quelques mètres plus loin avec fureur. Sans perdre le rythme, il se retourna vers le véritable agresseur et cria à son tour :

« QUI C'EST LE NAIN PAS PLUS HAUT QU'UN BRIN D'HERBE ? HARPIE BLONDE ! »

« DESOLEE, IL EST TROP PETIT POUR QUE JE PUISSE LE VOIR ! C'EST DEJA UN MIRACLE QUE JE L'ENTENDE ! »

« ESPECE DE SALE… »

« AH NON ! NII-SAN, RESTE POLI ! ET PUIS ÇA SUFFIT VOUS DEUX ! »

Voyant les surexcités se calmer et le regarder éberlués, Alphonse continua sur un ton moins fort mais toujours moraliste :

« Ça va pas de crier à cette heure ? Il est plus de minuit ! Allez-vous coucher maintenant ! »

Edward rageait intérieurement, maudissant au plus haut point le colonel, Envy et enfin Winry de s'être tous alliés pour créer un complot contre lui ! Il alla brusquement vers son sac, sortant deux livres avant de les jeter sur le siège à côté de son frère. Il s'approcha de ce dernier et lui murmura sur un ton colérique et blessé :

« J'ai un rapport à rédiger donc je vais travailler dans le bureau. J'ai trouvé ses livres durant la mission. Lis-les, ils vont t'intéresser. »

L'armure ramassa les livres, ébahi et inquiet pour son frère mais surtout il se sentait coupable de son état. Pour des retrouvailles, il aurait préféré que cela se passe mieux. Ainsi, lorsque le blond s'enferma dans le bureau, Al reprocha à Winry :

« Tu aurais pu réagir autrement… »

Cette dernière baissa la tête, gênée, puis elle lui répondit sur un ton doux où on ressentait une certaine tristesse :

« Désolée, j'ai paniqué… Et j'ai exécuté la première idée qui est apparue… »

« Lui balancer une clef de douze sur la tête ? »

« Euh... Bon d'accord, je n'ai vraiment pas fait la meilleure chose, mais c'était par habitude surtout ! Enfin, on verra ça demain. On sera tous calmé et puis je suis fatiguée… »

« Mm… D'accord, à demain alors… »

Tout en faisant un signe de main, la jeune femme repartit se coucher, chamboulée par cette altercation différente de l'habitude. Alphonse, lui, feuilleta un instant un des livres avant de rester bouche bée devant certaines phrases. Il s'assit et se mit, instantanément, à dévorer le premier livre sans cesser de s'étonner.

Pendant ce temps Edward, après avoir fermé la porte, s'y était adossé avant de se laisser glisser contre elle. Il baissa la tête, la prenant de ses mains en signe de fatigue, de découragement ? Non. Il n'avait pas le droit d'être découragé. Il devait le faire, pour son frère. Il devait être fort. Il devait supporter tout… et même la torture que lui réservait Envy. Se persuadant qu'il en était capable, il décida, après de bien courtes minutes, de commencer ce « fichu rapport ».

Il ne le finit qu'au bout de deux heures, tout aussi courtes que le temps qui le séparait du moment fatidique. Edward voyait le temps s'accéléré au fur et à mesure qu'il s'écoulait. Impuissant devant ce phénomène 'naturel' mais jurant d'avoir vu l'aiguille des secondes avancer plus rapidement que d'habitude, il dit, résigné :

« Saleté de temps, tu t'écoules soit trop lentement, soit trop rapidement… »

Tout en pestant contre ce « fichu temps », il décida de remettre son « fichu rapport » à ce « b#t#rd de colonel » avant d'aller, gentiment, se faire torturer par ce « b#t#rd de palmier psychopathe d'homonculus ». Il rigola un instant en pensant à ce 'super' programme, ironiquement. Il avait presque, lui-même, du mal à croire qu'il allait faire tout ça… Mais, maintenant, il fallait penser au plus dur. Sortir de l'appartement sans se faire remarquer… C'est une tâche qui ne poserait pas de problème à un militaire doué et entraîné. Sauf qu'elle s'avère, effectivement, dangereuse, lorsqu'on sait qu'à côté de la seule sortie se tient son petit frère qui ne dort jamais. Il serait bien passé par dehors mais la seule échelle de secours que possédait leur appartement était du coté de la chambre. Il ne pouvait pas, non plus, utiliser l'alchimie pour descendre du quatrième étage, ce serait un trop voyant et bruyant… Ainsi une unique solution persistait, traverser la pièce et sortir par la porte d'entrée.

Mais Edward était devenu doué question discrétion. Les missions de l'armée avaient beaucoup participé au développement de cette faculté. Ainsi, il ouvrit la porte avec une douceur qu'il ne se connaissait pas, ayant prit soin d'éteindre la lumière du bureau et de prendre son rapport avant. Il analysa la situation et perçu, alors, deux avantages. Le premier était l'obscurité apparente de la pièce car seule la petite lampe de chevet était allumée. Le deuxième était tout bonnement son frère. Ce dernier était plongé dans son bouquin et lorsqu'il lisait, il était presque sourd et aveugle, ne voyant que les lignes qui se dessinaient durant sa lecture.

Edward prit une grande bouffé d'air avant de retenir sa respiration et de sortir sur la pointe des pieds, fermant délicatement la porte derrière lui. Puis il s'approcha de la cuisine furtivement. Son plan allait marcher ! Il était parfait. S'approchant de plus en plus de son but, il laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres. Il accéléra légèrement, ne voulant pas tenter le diable quand même, avant de se sentir glisser. Ou plutôt, de se sentir basculer en arrière… Il vit la pièce défiler, avec lenteur, de bas en haut. Lorsque le plafond du salon apparut clairement, son dos rencontra le sol avec fracas. Mais en s'étalant par terre, Edward n'avait pas aperçu la magnifique intonation qui s'était échappée lors de sa rencontre improvisée avec le sol. Alors qu'il s'était enfin rendu compte de ce qui venait de se passer, il espéra que son frère n'avait rien remarqué. Qu'il était toujours entrain de lire. Qu'il ne l'avait pas vu... Son monde d'espoir fut brisé aussi vite qu'il avait été créé lorsqu'il entendit :

« Nii-san ? Qu'est ce que tu fais là ? »

A une vitesse fulgurante, Edward s'exclama intérieurement « M#RD# ». Il se releva, voulant voir de ses propres yeux le responsable de son échec. Enfin dans ce cas là, c'était plutôt LA responsable de son lamentable échec. Une clef de douze ! Ed ne maudissait plus Winry, il rêvait, à cet instant, de douces tortures pour la jeune femme. Ainsi il pensa avec fureur : « Mais qu'est ce qu'elle avait besoin de venir celle-là ! Elle ne connaît pas le téléphone ? En plus elle ramène ces objets de mort ! Elle dort avec ou quoi ?! Qu'est ce que je fais maintenant ? Il me faut une excuse… »

La mission A avait donc échoué mais Edward avait toujours un plan de secours qui était… D'improviser. Etant sur son terrain c'était déjà plus facile de trouver des mensonges convenables que dans une gare. Enfin, normalement. Ainsi, comme si cela était naturel, Le blond se remit debout avant de se diriger dans la cuisine et d'ouvrir le frigo. Il prit une bouteille quelconque et s'écria en souriant et se retournant vers son frère :

« J'avais une petite soif et comme j'ai fini mon rapport, je m'accorde un moment de plaisir. »

Il montra, alors, son rapport comme preuve de ce qu'il avançait, ne l'ayant pas lâché pendant sa chute. S'il avait pu, Alphonse aurait arqué un sourcil avant de dévisager son frère. Mais à la place il répliqua sur un ton pertinent :

« T'es venu boire du lait… »

Edward, ne comprenant pas la remarque, porta son attention sur la bouteille en question, se rendant compte qu'il avait bien dans la main une bouteille de lait. Instantanément, il lâcha cet objet en criant, son visage déformé par le dégout :

« BERK ! »

Celle-ci, étant en verre, se brisa en mille morceaux aux pieds du blond, devant la mine, intérieure, désespérée de son petit frère. Sur le coup discrétion, Edward avait vraiment fait mieux… Il fut quand même heureux de ne pas avoir réveillé son amie. Alphonse avait fini par poser son livre pour aller aider son frère à nettoyer. Le blond était parti chercher une éponge pour ramasser la substance blanche pendant que l'armure ramassait les bouts de verre. Puis de manière anodine, cette dernière demanda :

« Au fait, Nii-san… Tu peux me dire où est-ce que tu as trouvé ces livres ? »

Edward se figea. Il était à court d'excuses stupides. Et puis il était trop fatigué pour pouvoir en inventer une qui, de toute façon, serait mauvaise. Ainsi, pour couronner le tout, il était énervé, furieux qu'on lui rappelle ce passage de sa vie, furieux que tout le ramène à Envy. Exaspéré par ses propres pensées, il baissa la tête et répondit froidement :

« Qu'est-ce que ça peut te faire. »

Al se pétrifia. Surpris, il resta un instant silencieux. Jamais son frère ne lui avait parlé comme ça, ni sur ce ton. Il ne voulait surtout pas le déranger, l'embêter, sentant qu'il y avait un problème. Mais la curiosité l'emporta face à ce comportement mystérieux et anormal. Il lui dit alors, voulant calmer la tension :

« Je ne dis pas ça pour te mettre en colère, mais c'est juste que ces livres sont très différents de tous ceux que j'ai pu lire auparavant. Et avoir la suite pourrait vraiment nous aider ! Tu te rends compte qu'à l'intérieur l'auteur parle d'une autre alchimie, l'elixirologie ! Et… »

« C'EST BON AL ! Tu me LACHE avec Ça ! Si j'en trouve d'autres, je te les rapporterai ! »

Cette fois-ci, ce fut au tour du cadet de s'emporter. Ne comprenant pas l'agressivité soudaine de son frère et son refus de l'écouter sur une chose qui pouvait changer leur vie, il s'exclama :

« Nii-San ! Tu ne comprends pas ? Il y a une autre alchimie ! Un nouveau moyen de créer la pierre ! SANS TUER ! »

« STOP ! C'est toi qui ne comprends pas ma langue ou tu le fais exprès ?! Laisse-moi tranquille ! »

Tout en disant cela, Edward était sorti en trombe de la cuisine avant de mettre ses chaussures sans délicatesse. Al, en colère mais surtout choqué lui cria, perturbé :

« ATTENDS ! Où tu vas là ?! On est en train de parler je te signale ! »

« Je me casse. »

Al se paralysa aussi bien pour le ton sec que son frère avait employé que pour la phrase en elle-même. S'il avait pu, il aurait pleuré, de tristesse, de rage, d'impuissance. C'était la première fois qu'il se disputait aussi violemment avec Edward. Alphonse s'effondra par terre, ne pouvant faire que ça. Se sentant démuni, faible, il réfléchissait sur ce qui venait de se passer alors qu'une certaine blonde était entrée dans la pièce.

xxx

Edward, il fallait l'avouer, s'était enfui en courant. Fuyant la dispute, son frère. Se sauvant comme un voleur. C'est lui qui avait provoqué ça, même si ce n'était pas intentionnel, cela l'arrangeait bien d'un côté… Il se dirigea, alors, vers le QG militaire sans s'arrêter de courir. Sa dispute avec Al l'avait touché plus que ce qu'il pensait. Pourtant ce n'était qu'une 'petite' dispute, ça arrivait à tout le monde et ça se résoudrait facilement. Mais Ed avait mal. La colère laissait un arrière-goût amer. Lui, il pouvait pleurer mais il ne le ferait pas. Pleurer était une sorte de faiblesse qu'il fallait éliminer. Pour lui c'était, d'ailleurs, la définition même de ce verbe, qui n'existait que pour les perdants. Il ne pouvait pas être faible, il était l 'aîné… le plus grand. Celui qui devait rester fort. Et il avait réussi à le rester, s'étant créé une carapace autour de son cœur, impénétrable. Plus rien ne pouvait le toucher ! Et il n'avait pas fait tout ça pour se briser juste pour une minuscule dispute de rien du tout.

Alors… Pourquoi avait-il si mal ? Il n'avait jamais ressenti cette douleur. Elle était unique. Il avait l'impression d'avoir tout perdu, d'être brisé, vide. Son cœur se serrait. Il voulait se persuader que sa respiration troublée n'était due qu'a sa course effrénée mais il n'y arrivait pas. Il savait très bien que son cœur contrôlait tout ça et que plus il niait plus il se détruisait.

Alors… Il l'aimait vraiment ?

Il avait eu l'espoir, durant un certain temps, de s'être trompé. Qu'il avait juste une grande confiance en son petit frère. Il ne voulait pas avoir de 'sale' sentiment pour lui. Il s'était, donc convaincu que ce qui s'était passé pour la première fois avec Envy n'était qu'une coïncidence. Mais non… Le palmier avait raison. Cette pensée fit rager Edward. Il se sentait « abominable », « laid », « atroce », « monstrueux »... Comment avait-il osé mêler son petit frère à ce sentiment ! Il ne pouvait pas tomber amoureux de quelqu'un d'autre ? Non ! Dieu ne l'aimait pas apparemment… S'il le rencontrait, un jour, il s'excuserait d'avoir voulu le défier en voulant faire revivre sa mère, que c'était pour cela qu'il était « puni »… Mais à quoi il pensait ?! Non, non ! Si Dieu existait vraiment, il lui casserait la gueule ! Il lui ferait payer de lui avoir gâché la vie ! De lui avoir pris sa mère ! D'avoir embarqué son frère dans cette histoire ! D'avoir permis de créer des monstres comme Envy ! Oui… Il le battra à mort…

Pendant toutes ses réflexions, il n'avait même pas remarqué qu'il était arrivé au QG. Il montra, alors, sa montre au garde qui le laissa passer au garde à vous. La base militaire était, évidemment, déserte. Ou presque, il restait encore quelques soldats obligés de monter la garde la nuit… Edward entra dans le bâtiment principal. Toutes les lumières étaient éteintes mais ça ne le dérangeait pas. Il continua sa route, la connaissant par cœur. Il arriva, ainsi, devant la porte d'un bureau au deuxième étage. Elle était simple avec une magnifique enseigne où il y avait écrit d'une façon fine et fluide « Colonel Roy Mustang ».

Il pouvait encore faire demi-tour. Tout arrêter. Rebrousser chemin, retourner chez lui et s'excuser de son comportement devant Alphonse. Peut être recommencer à zéro et soulager son cœur lassé. Depuis combien d'années était-il le chien de Mustang ? Beaucoup trop à son goût. Et tout cela pour n'avoir presque aucune piste sur la pierre. Il allait tout abandonner maintenant ? Et puis quoi encore ! Il fallait être fou pour abandonner à ce stade ou peut-être fallait-il être raisonnable. Mais Edward avait fait trop de choses pour, un jour, espérer repartir de zéro.

Déterminé, il tourna la poigné du bureau mais rien ne se passa. Elle était fermée. Quoi de plus normal à trois heures du matin… Edward tapa, alors, dans ses mains et les posa sur la porte, créant une lumière blanche éblouissante qui inonda le couloir. Puis elle disparu, laissant apparaitre une petite porte pile à la taille du blond dans l'originale. Il entra et déposa son rapport sur la table avant de repartir aussi vite qu'il était venu. Tel un courant d'air.

Enfin dehors, il ressortit le bout de papier avec l'adresse qu'Envy lui avait donnée. Une adresse pas facile à trouver, évidemment. Mais Edward avait, quand même, pris soin de noter quelques directions à prendre. Il se dirigea, alors, vers le nord, en courant, ne voulant pas être en retard non plus. De plus, plus tôt il arrivait, plus tôt l'autre aurait fini et plus tôt il reverrait Al pour s'excuser. Mais dans quel état il allait en ressortir ? Il faudrait, qu'au moins, Envy lui épargne le visage… Le corps, après, ça se cache avec des vêtements. Et de toute façon il se voyait mal revenir avec une cagoule sur la tête pour se cacher…

Arrivé à la forêt, le papier disait de prendre un chemin en terre battu. Un problème vient, alors, troubler les plans d'Edward car il n'y avait déjà pas de terre battu et encore moins de chemin… Déstabilisé, il longea la forêt dans l'espoir de le trouver. Mais la panique commençait à l'envahir petit à petit avant qu'il ne s'exclame :

« Et m#rd#. Ça y est, c'est obligé je suis en retard… Il doit être quatre heures maintenant… »


Et voilà !

Un nouveau chapitre de terminé .

Vous vous doutez bien des prochains chapitres surtout avec le changement de résumé que j'ai fais !

Ne vous inquiétez pas il est temporaire ^^

C'est juste pour fêter la 100ème reviews *o*

(c'est trop beau T-T)

Et aussi la 100ème page sur feuille de ma fic ! =D

Une petite annonce importante à faire…

Si j'ai été en retard c'est aussi parce que j'ai commencé une autre fic, un One Shot des plus étranges ^^

Non pas que je me fais de la pub (Pas du touut…)

Donc il risque de remplacer la publication d'un chapitre .

(c'est pour ça que je le dit là ^^)

Enfin comme tout a une fin (ou presque), Il est venu le temps pour moi de vous quitter, Vous laissant sur ce chapitre qui, Je l'espère, Ne vous a pas déçu, J'espère aussi que vous avez pris du plaisir à lire ce chapitre !

Merci pour tout et…

A bientôt !


Et énormeuuh merci a toi Dam ! (ton pseudo est long à écrire xD) Pour corriger toute les méchantes fautes qui naissent sous mes doigts ToT

Toujours avec ta correction parfaite =D

(Ps : j'ai compris ta référence xD j'ai bien ri aussi !)

Merci !

(Une pensée pour ma beta qui n'a plus d'ordinateur et qui ne peut donc plus corriger -o-)