Hello Everybody !
Me voilà de retour avec un nouveau chapitre assez attendu…
(Oui pardon T-T je suis impardonnable même ! je fixe des délais inqualifiables mais j'ai posté la nouvelle fiction et puis j'ai pas eu le temps pendant les vacances vu que j'ai travaillé… bouhou ToT Excusez-moi !)
M'enfin bref ! je sens qu'à la fin de ce chapitre je vais me faire tuer… (dur dur le métier d'auteur ^-^')
Mais je tiens à dire que j'ai fini la 1ère PARTIE DE AL, JE T'AIME ! *saute de joie* En tout, sur papier, ça me fait 103 feuilles écrites ! Soit 52 copies double remplies *o*
Je tiens aussi à remercier infiniment pour toutes ces magnifiques reviews Basilic-Edofanart, Damdinsuryn, Sabine02, evernight0127, OoohMoonShoesPotter, SvartAlfe, Luka Tatsumi, Rebhist !
Pour les reviews anonymes :
fic-lemona : bouhouh T-T mais je l'aime mon one shot ! Par contre je ne crois pas pouvoir remplir toutes les exigences que tu m'as données (se cache). Il y a bien une fin à « Al, je t'aime » Mais pas encore écrite… =D Merci pour toute tes reviews qui m'ont fait très plaisir ! J'espère que tu ne me tueras pas pour ce chapitre ^^' (PAS INTERET JE TUE SINON !!! s'exclame la beta)
miyu-chan : Oh ! Merci ToT je suis vraiment contente que cette fiction te plaise ! J'espère, aussi, que la suite ne te décevra pas !
Sur ce bonne lecture ! (*Peur au ventre* Ne me tuez pas T-T)
Chapitre XV :
Le dire à haute voix ne fit que l'affoler encore plus. Il commença alors à courir, pris par l'angoisse, imaginant Envy en train de rejoindre Alphonse. Il fallait vraiment qu'il se dépêche. Il accéléra jusqu'à qu'il ne puisse plus avancer. Exténué par cette course folle, il finit par s'arrêter, abattu. C'était perdu d'avance. Il ne retrouverait jamais la maison d'Envy et, pour couronner le tout, il s'était égaré. Totalement désespéré, il abandonna définitivement sa course et préféra continuer en marchant. S'évadant quelque peu, pensant à tout et rien pour ne pas se focaliser sur le plus grave. La lune semblait belle cette nuit là. Elle devait le narguer de son insouciance. Elle n'avait pas de problème, elle. Edward n'arrivait plus à détacher son regard, s'énervant contre cette lune trop calme. Toutes ses réflexions firent que le blond ne regardait plus le sol. Ainsi il ne put s'empêcher de se prendre le pied dans une racine sortante. Mais ce qu'il put encore moins éviter fut sa chute prédestinée. Face contre terre, il essaya de se relever, s'appuyant sur ses coudes. C'en était trop. Il ne pouvait pas supporter tout cela. Il prit alors une grande inspiration comme pour se calmer, mais à la place, il hurla un juron, à s'en décrocher les poumons. Il provoqua la fuite et la terreur de quelques hiboux dans la forêt, qui s'envolèrent dans l'espoir d'échapper au monstre. Mais alors que le silence revenait peu à peu, un autre bruit vint le briser, un bruit qui avait une voix familière :
« Mais, c'est qu'il a rétréci le Nabot ! »
Edward n'étant pas sûr d'avoir bien entendu, se releva d'un bond et fit volte-face à Envy. Il écarquilla les yeux, ne sachant quoi répondre. Un amas d'émotions surgissait à une vitesse hallucinante, trop rapide pour le pauvre cerveau d'Edward. Mais, même saturé, ce dernier choisi de répondre au plus important, ce qui lui avait déplut :
« QUI C'EST LE NABOT PAS PLUS HAUT QU'UN HARICOT !? »
Malgré le temps, cette réaction avait toujours le même effet : faire sourire Envy. En fait, quand Edward y réfléchissait plus, il serait bien parti en courant, loin du palmier et ce qu'il représentait à ce jour. Sauf que quelque chose d'autre le tracassait. Il demanda, alors :
« Envy… Qu'est ce que tu fais ici ? »
Tout en faisant un sourire carnassier, Envy s'exclama du tac au tac :
« N'est-ce pas plutôt à moi de te poser cette question ? Remarque, tu me fais gagner du temps, vu que j'étais en route pour Central. J'ai juste pris un raccourci… Et toi… je paris… que tu… t'es perdu ! »
Le palmier reçut un grognement, on ne peut plus explicite, de la part du blond. Ce dernier ayant trop honte de l'avouer à son ennemi juré, décida de ne rien répondre. Après tout, vu ce qui allait se passer, se terrer dans le silence lui semblait une bonne idée. L' « ennemi » en question décida, rapidement, de ne pas perdre plus de temps. Même s'il regrettait un peu de ne pas lui lancer plus de vannes sur sa taille, il avait assez attendu ce moment pour le laisser encore trainer. Sans plus de cérémonie, il dit tout d'un coup :
« Bon, suis-moi si tu ne veux pas te reperdre. On n'est pas loin de la maison que je t'avais indiquée. »
Edward re-grogna mais rattrapa quand même Envy qui était déjà parti. Durant un instant, il pensa qu'il avait eu de la chance d'être tombé sur l'autre décérébré. Mais… était-ce vraiment de la chance ? Passer la matinée à se faire torturer, il y avait mieux…
Le trajet se passa dans le silence absolu. Pas même un animal n'osait le déranger. Comme si la forêt s'était endormie, ne voulant être témoin du crime. Mais pour Edward ce silence n'était ni lourd, ni gênant. C'était juste… du silence. Le vide régnait en maître dans son esprit. Incapable d'imaginer ce qui allait se passer. Ne le voulant même pas. Il suivait l'homonculus tel un pantin, sans poser de question. Et de toutes façons, qu'est ce qu'il pouvait lui demander… Ayant perdu la notion du temps, Edward aperçut, trop tôt pour lui, une sorte de cabane en bois, insalubre, qui tombait presque en ruines. Envy l'emmena jusqu'à la porte qui tenait par on ne sait quel miracle. La façade de la cabane était barricadée par des planches en bois, clouées dessus. L'escalier, pour arriver à l'entrée, était parsemé de trous, certaines planches étaient même cassées ou inexistantes. Tout les éléments disaient, criaient, hurlaient de ne pas entrer, qu'à tout moment, tout pouvait disparaître. Mais le palmier ouvrit la porte et s'engagea dans l'obscurité peu rassurante. Edward déglutit alors qu'Envy était avalé par les ténèbres. Il s'attendait à un minimum de confort ! Il pensait voir une petite maison dans les bois, certes pas le grand luxe, mais surtout pas à une sorte d'amas de bois pourris assemblés. Mais pendant qu'il s'en tenait à ses propos, il entendit, soudainement, cassant le calme et l'ambiance macabre de la maisonnée :
« Alors ! Tu te grouille d'entrer ou il faut que je vienne te chercher ?! »
Sortant de sa torpeur, Ed s'avança, d'un pas angoissé, inspira et entra. Il suivit un long couloir qui, au bout, laissait apparaître deux grandes ouvertures, de part et d'autre de lui, et une porte en face. Il tourna la tête à sa droite et découvrit, ainsi, ce qui semblait être une cuisine, peu meublée, ancienne et très poussièreuse. Il fit de même vers la gauche, pour découvrir un peu les lieux, et vit ce qui devait être le salon. Envy s'occupait, dos à lui. Ed prit soin d'examiner cet endroit. Il ne comptait que trois meubles : une table, une chaise et un lit. Peut être une chambre, finalement. Mais malgré ce peu de mobilier, la pièce était grande, spacieuse et sombre. Elle n'était éclairée que par une unique bougie, près d'Envy, et les rayons de la Lune qui filtraient à travers les planches. L'homonculus, remarquant la présence du blond, finit par lui faire signe d'approcher. Comme pour se donner la force d'entrer, le blondinet posa sa main sur le mur afin de se pousser à l'intérieur. Mais il s'arrêta, brusquement, lorsqu'il se rendit compte que ce mur n'était pas en bois mais en béton. Surpris, il entra et l'examina, laissant sa main le découvrir. Il fut, aussitôt, parcouru d'un frisson de dégout, éloignant son membre de chair loin de cette horreur. D'un coup, il mit ses mains devant sa bouche, calmant le haut-le-cœur qu'il venait d'avoir, sans s'arrêter de fixer le mur avec effroi. Ce dernier était taché de sang, certains endroits étaient noirs tellement le sang était séché, d'autres étaient plus épais, montrant plusieurs couches accumulées, prouvant ce qui s'était passé dans cette pièce pendant des années. Edward finit par baisser les yeux, ne supportant plus la vue de ce mur qui lui indiquait ce qui allait lui arriver. Malheureusement, le parquet, qui recouvrait le sol, n'était guère mieux. On pouvait y admirer un dégradé de la fenêtre, en face, au pavé de béton. Ce dégradé allait du marron usé et sale jusqu'au noir, en passant par le rouge. Edward sentait que s'il restait dans cette pièce plus longtemps, il allait vomir. Ses nausées étaient, en plus, accentuées par l'odeur pestilentielle qui régnait dans la salle. Un mélange de fer, de sang séché et frais, ou en décomposition, qui s'alliait au moisi et à la poussière. Une odeur putride qui ferait recracher ses organes.
Edward prit, très vite, la décision de s'occuper pour ne plus penser, faisant ou essayant de faire abstraction de ce qui l'entourait. En bougeant mécaniquement, il fut ébloui par quelque chose sur le mur. Il s'approcha, ignorant le sang, et pu remarquer de l'acier qui reflétait les rayons de la lune. Il avança, encore, et attrapa l'objet. C'était une sorte de menotte. D'ailleurs, il y en avait deux, séparées d'une cinquantaine de centimètre environ. Chacune était attachée par une chaine en acier, reliée au mur où était ancrée une plaque, elle aussi en acier. D'un beau gris métallisé assorti au bras droit d'Edward, elles étaient, étrangement, propres et scintillantes, presque neuves. Notamment lorsqu'on les comparait au mur juste derrière qui, lui, était anormalement sale. Piqué par la curiosité, le blondinet demanda innocemment, d'un air détaché, tenant une des menottes en main :
« Dis-moi, à quoi te servent ces menottes ? »
Envy se retourna, surpris par cette question dont la réponse paraissait évidente. Il répondit, donc, le plus naturellement du monde :
« À attacher les gens que je torture… »
« Et… Tu fais ça souvent ? »
De plus en plus intrigué, le palmier continua, s'énervant légèrement face à cet interrogatoire :
« Bah oui… Assez… Mais ils ne résistent pas longtemps alors je change régulièrement. »
« Hum… Tu fais ça depuis combien de temps ? »
Voyant Edward fixer les menottes indifféremment, Envy commença à s'emporter, trouvant chacune des questions stupides et sans sens :
« A ton avis ! Nabot ! T'as vu l'état de la baraque ! Et tu sais que j'ai plus de 400 ans… je te laisse faire le calcul ! Et puis pourquoi tu me poses ces questions ? »
Le blondinet écarquilla les yeux, se retournant vers le palmier. Il venait de finir le calcul. Il savait qu'Envy avait tué énormément de monde, indirectement, exterminé des peuples, des villes entières mais il ne pensait pas que ce dernier en avait tué autant de ses propres mains. En fait, il tuait comme il respirait. Cela le dégouta encore plus, aussi bien des homonculus, que d'Envy mais, surtout, de lui-même. Mais laissant cela de côté pour son propre bien, il demanda, levant le mystère :
« Alors comment se fait-il que ce soit aussi propre. »
Comprenant enfin le raisonnement de la crevette, le palmier se calma, retrouvant sa bonne humeur. Il sourit, fier de lui, avant de répondre :
« Très simple, je nettoie toujours tout mes accessoires, instruments, ou autres. Je veux les garder le plus longtemps possible. Donc, il ne faut pas qu'ils s'abîment. Et puis, ça évite la mort par maladie. »
Un frisson parcourut l'échine d'Edward, qui trouvait le discours d'Envy horrible et inhumain. Pourtant, il ne put s'empêcher de penser que ce dernier n'avait pas quatre cent ans mais six ans maximum. Voyant l'homonculus s'exciter comme une puce autour de la petite table, Edward, intrigué, s'approcha et le questionna :
« Qu'est ce que tu fais ? »
Le palmier fit face à Edward, un sourire enfantin collé aux lèvres. Un sourire qui lui allait si bien, le rendant terriblement mignon, si bien qu'il fit rougir le blondinet. Mais ne remarquant pas sa gêne, Envy lui dit, joyeusement :
« Je range dans l'ordre mes couteaux préférés ! Comme ça je n'aurai pas besoin de chercher lequel utiliser ! »
« Ah… »
Cela fit redescendre Edward sur terre, à une vitesse fulgurante. Se rappelant, tout d'un coup, à quoi allait servir ses armes blanches. Il continua alors, histoire de savoir avec quel couteau le palmier allait le torturer le plus :
« Et… Euh… Tu préfères lequel ?
Toujours avec cette joie enfantine, Envy en prit un. Sa gaité faisait presque peur lorsqu'il tenait une arme en main. Non, il faisait peur… Il était même terrifiant. Edward essaya alors de se concentrer sur ce que disait l'homonculus :
« Celui là ! Tu l'as déjà rencontré auparavant. C'est un Dirk ! Hérité de la guerre, sa lame est en forme de triangle mais comme tu en as fait l'expérience, il coupe, énormément, bien sur les côtés… »
Quand Envy vit Edward déglutir difficilement, l'enfant s'envola loin… très loin… Laissant, de nouveau, le palmier fou, psychopathe, pervers, sadomaso et cruel reprendre le dessus. Ainsi, lentement, il s'avança vers le blondinet de façon… très… sexy, sensuelle et provocante, le faisant rougir un peu plus. Alors qu'Edward se reculait, doucement, perdu par ce comportement soudain, Envy reprit d'une voix voluptueuse, presque indécente :
« D'ailleurs, en plus de couper extrêmement bien, sa pointe est aussi tranchante que le verre, et même plus encore… »
A ces derniers mots, il avait fini par bloquer Edward contre le mur. Il posa sa main à côté de la tête du blond, et fit, doucement, glisser la pointe du couteau sur la joue dorée. Un filet de sang s'écoula, aussitôt, de la blessure nette mais peu profonde. L'alchimiste avait fermé les yeux pour supporter la douleur, et surtout ne pas voir l'homonculus. Mais il les rouvrit bien vite, en sentant Envy se coller à lui et lécher délicatement la plaie. Il voulut se débattre mais le palmier étant plus rapide, il lui accrocha la première menotte au niveau du poignet métallique. Surpris, Edward eut le réflexe qui tue, il regarda son bras d'acier, ahuri. L'homonculus en profita, accrochant l'autre menotte à l'autre poignet. Se réveillant mentalement, surtout à cause du rire sadique qui s'élevait, le blondinet devint fou de rage. Se détestant d'être tombé dans un piège aussi bas mais surtout, détestant Envy qui avait tout calculé. Il lui dit alors :
« T'avais tout prévu depuis le début, C#NN#RD ! »
Envy se calma, arquant un sourcil, puis il lui répondit, souriant d'un air satisfait :
« Bah oui ! Ne me dit pas que tu te serais laissé attacher bien gentiment si je te l'avais demandé ! »
Le blond grogna… Il n'aimait, vraiment pas, lorsqu'Envy avait raison. Mais cela fit rire un peu plus l'homonculus qui essuyait déjà son arme alors qu'elle n'avait aucune trace… À croire que le palmier était maniaque ! Il n'avait, réellement, aucune qualité, on ne voyait que ses défauts, et donc, que lui. Quoi que… en cherchant bien, Envy était, aussi, assez sexy, mais rien qu'un peu ! Et puis, il était beau, il fallait l'avouer, et sensuel, un peu… Mais surtout il avait une façon de bouger qui ferait pâlir un saint ! Sans parler de son corps de… Bon, Edward avait finalement compris. Il était, un tout petit peu, attiré par ce fou dangereux… Pourquoi lui ? Il était maudit ! Même son corps participait au complot ! Trop de choses injustes lui arrivaient en si peu de temps… Il était « amoureux » de son frère, il avait couché avec Envy, il s'était vendu à Envy, il avait failli se faire violer par Mustang et, en plus, il était attiré par Envy. Ça faisait beaucoup trop d'Envy dans sa tête. Manquerait plus qu'il se fasse Mustang pour l'achever ! En parlant d'achever, qu'attendait le palmier pour commencer ?
Edward regarda autour de lui, tout en essayant de se libérer, en vain. Il retrouva l'objet de ses désirs non voulus. Ce dernier était entrain de chercher quelque chose. Puis, il se retourna, tout sourire, et s'avança vers Edward avec ce qui ressemblait à une dague. D'un coup rapide et adroit, il trancha le t-shirt du blond, sans toucher la chair. Il retira les restes avant de lui dire :
« Tu n'auras pas besoin de ça. »
Il partit, ensuite, reposer soigneusement son couteau et finit par se dresser face à Edward. Il le regardait, le fixait, le scrutait, l'admirait. Il savourait, et même, se délectait de cet instant. Comme l'enfant face à un gros paquet cadeau lorsqu'il savait ce que contenait sa surprise mais qui ne voulait l'ouvrir que plus tard. Envy était cet enfant, Edward était le cadeau. Certes, il ne pouvait pas le tuer mais il pouvait le torturer. C'était un rêve qui allait s'accomplir. Il avait, donc, un peu peur de gâcher ce moment si précieux. Il regardait sa proie, tant désirée, avec envie et délice. Le blondinet craignait ce qui allait suivre, ça crevait les yeux ! Et cela faisait jubiler Envy.
En plus de la peur, Edward avait froid. La maison étant mal, ou pas du tout, isolée, un courant d'air passait dans la pièce. Puis il sentit la chaleur corporelle d'Envy s'approcher alors qu'une main passait à côté de sa tête pour lui arracher l'élastique qui tenait la queue de cheval. Alors que ses cheveux retombaient sur ses épaules, Envy lui murmura à l'oreille :
« Je te préfère comme ça. Tu es beaucoup plus mignon… »
Edward rougit violemment, se reculant un peu, se trouvant trop proche de l'homonculus. Envy profita alors de cet écart pour lui assener un rapide mais dur coup de poing dans l'estomac. Le blond étouffa un cri, tombant à genoux et retenu grâce à ses menottes. Il serra les poings, de rage de ne pas pouvoir riposter et de rendre si heureux le palmier. Edward n'était peut être pas maître de son corps mais il y avait encore une chose qu'il pouvait enlever à Envy, c'était ses cris, le son de sa voix. Il était encore maître de lui-même, non ? Il pouvait, au moins, contrôler ça ! Même s'il n'avait aucune idée de ce que lui réservait l'homonculus, pour l'instant, ce dernier avait l'air d'y aller doucement… Sûrement pas pour lui. Mais la suite promettait d'être difficile, infernale voir même insupportable…
Voilà =D
*Evite les armes tranchantes lancées*
Et oui… j'ai du couper là… Mais j'ai été obligée T-T Sinon je partais pour 14 pages de tortures non stop ! Ça a été très dur de déterminer où s'arrêter.
Mais si je me suis arrêtée là, c'était pour ne pas couper en plein milieu de la suite =D Comme ça, je ne vous couperai presque pas après ^^ (oui, j'hésite à découper le chapitre en trois…)
M'enfin malgré cela, maintenant, on est dedans et on peut plus y échapper (ou plutôt Edward ne peut plus y échapper).
J'espère que ce chapitre vous a plu ! (6 mois pour écrire toute la torture j'espère vraiment que ça va vous plaire *o*)
A bientôt pour un prochain chapitre =D
(Plus long, sanglant, douloureux, et plus court à poster j'espère !)
Je tiens à remercier ma beta SvartAlfe qui m'a corrigé et qui est revenue =D
Et aussi Dam pour son superbe travail *^*
Merci à vous deux !
Bisoux
Ps1 : je mettrais le nombre du chapitre en chiffre romain. Pur Fantaisie de ma part...
Ps2 : J'ai tellement été obsédée par cette scène que j'en ai fait un dessin, ça vous dit que je le mette en ligne ? (se serai sur mon blog)
